La malhonnêteté des juristes tels que Aude Mirkovic, qui savent pertinemment que c’est au nom de l’homosexualité que les lois qu’ils condamnent (PMA sans père, GPA) passent et sont défendues mollement par la société gay friendly, c’est de taire complètement le sujet, de parler d’autre chose (l’enfant, les aspects techniques et éthiques des lois, la « réalité » des conséquences de celles-ci…), de faire comme si la réalité affective, intentionnelle et sentimentale de notre monde n’existait pas. Au fond, Aude Mirkovic veut vendre ses livres et ses conférences, sans prendre de risque : c’est le business qui se cache vraiment derrière son combat apparemment « courageux » pour la sauvegarde de la famille, combat que seuls les catholiques pro-Vie applaudiront. Et personne (ou presque) ne verra que cette carriériste détourne en réalité le vrai enjeu du débat – en faisant diversion avec l’enfant – et même qu’elle nous fait perdre finalement le bon combat. Je ne voudrais pas être là quand la colère de Dieu s’abattra sur ces marchands du Temple homophobes et arrivistes, et que leur argent se transformera en rouille.