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Sortie de la 1ère partie du documentaire « Les Folles de Dieu » en français (+ quelques anecdotes de tournage)


 

TADAM ! Chers amis, voilà ENFIN la première partie (sur 25 parties en tout !) en français de notre documentaire « Les Folles de Dieu » (Foi et Homosexualité) !
 

Réalisé par Philippe Ariño (moi-même), tourné par l’excellentissime photographe Jean-Yves Morvan, et monté par le vidéaste péruvien Gerson Gonzales.
 

– Avec Perrine Coulombel (France) : la touche « douceur » de l’équipe ! #ForceBleue

– Avec Christian Mercado (Pérou) : la touche « empathie » de l’équipe ! #ForceRouge

– Avec Santiago Mejía (Colombie) : la touche « intello (Gaston Lagaffe) » de l’équipe ! #ForceVerte

– Avec Guillaume Gourinat (Allemagne) : la touche « sensualité » de l’équipe ! #ForceViolette

– Avec Gerson Gonzales (Pérou) : la touche « combativité » de l’équipe ! #ForceJaune

– Avec Éric Chevillard (France) : la touche « clown » de l’épique !

– Avec Philippe Ariño (Espagne-France) : la touche « sensibilité » de l’équipe ! #ForceOrange
 

Avec aussi les voix exceptionnelles de la chanteuse Steph Bach et du doubleur pro Quentin Espitalier. Avec la collaboration musicale d’artistes prestigieux : Rahan, Athenas, Thierry Jamard, Santiago Benavides…
 

Un sacré boulot (de 2 ans) qu’on met en libre accès sur YouTube pour vous ! Profitez-en tant qu’on peut encore exprimer sur l’homosexualité une pensée différente de l’« homosexuellement correct ». Car nous sommes constamment censurés par les homophobes gays friendly.
 

Et si vous voulez voir la suite (car le travail de montage est colossal : sans compter que le film sort en 5 langues différentes : français/espagnol/anglais/allemand/italien), il n’en tient qu’à vous ! Pour faire un don : c’est ce lien de la cagnotte. Sans argent, nous ne pouvons ni avancer, ni rembourser nos dettes, ni vivre (tout simplement). Par conséquent, nous comptons sur chacun d’entre vous pour diffuser cette vidéo, en public comme dans vos cercles privés. Vous êtes notre unique publicité. Merci d’avance !
 

#LGBT #Queer #LesFollesDeDieu #FollesDeDieu #Foi #Catholicisme #Pape #Cathos #homos #Gays #LasLocasDeDios #TheHolyGays #lePazzeDiDio #DieTuntenGottes #Instagay #Église #Catholiques #Courage #Documentaire
 

N.B. : Vous pouvez vous abonner à la chaîne YouTube des « Folles de Dieu », pour voir les versions dans d’autres langues (déjà en espagnol : « Las Locas de Dios »).
 
 

PETITES ANECDOTES DU TOURNAGE
 

Pour les petites anecdotes de tournage (car il y en a plein !^^), le gamin qui joue au foot est un gars que Gerson et moi avons rencontré dans les Arènes de Lutèce (5e arrondissement, donc mon quartier). Je l’avais vu, mais je n’avais pas osé lui demander qu’on le filme. Et c’est Gerson qui m’a encouragé à le rappeler alors qu’il quittait l’arène. Et il a rejoué au ballon avec plaisir pour nous. Ce fut notre tout premier figurant volontaire ! (Après, nous avons osé demander à d’autres badauds, et même à des couples homos!).
 

Autre anecdote : Santiago, pour son exposé sur les figures de l’enfance et de l’adolescence dans les films pro-gays, était à proximité d’un pré avec des vaches, en pleine montagne. Et on ne le voit pas, mais les mouches étaient nombreuses (haha) et ont parfois dérangé 😂. Mais Santi est resté imperturbable.
 

Autre anecdote croustillante : Perrine Cbl a dû faire plusieurs fois les prises avec les pissenlits car leur boule duveteuse était parfois rebelles🤣.
 

Et concernant la présentation de Gerson Gonzales lors de son portrait, la chorégraphie qu’il fait devant la Tour Eiffel était initialement prévue devant l’Arc de Triomphe… mais comme – pour une raison inconnue – l’Arc de Triomphe était éteint ce soir-là, on s’est rabattu sur la Tour Eiffel. Et finalement, c’était mieux ainsi ! Et c’est une idée que j’ai de nous filmer en train de danser en choisissant une chanson qu’on aimait bien, avec les écouteurs branchés sur les oreilles. Gerson dansait sur « Poker Face » de Lady Gaga (hihi). Et moi, je me suis choisi « Partie pour zouker » de Lorie 🤣. Comme ça, vous connaissez les dessous de l’histoire!^^
 

Autre anecdote marrante : dans la scène où on voit Gerson Gonzales sur le Quai Henri IV (Paris) bordant la Seine, il y a un grand-père prenant en photo son petit-fils prenant la pose. Ils sont tout les deux immobiles, comme un arrêt sur image scénarisé. Et comme si c’étaient deux figurants qu’on aurait contractés… alors que pas du tout! Ils se sont trouvés là « par hasard ». Et moi, je filmais pour la première fois avec la caméra 4K (et son stabilisateur) que je ne maîtrisais pas du tout ! haha ! Ce fut un « loupé réussi ». Et tout le monde était à sa juste place ! 🥳
 

Autre anecdote rigolote de tournage : Dans la scène de présentation de Guillaume, quand il court dans la montagne (les Pyrénées) et qu’il finit par nous tirer dessus 💅, vous parviendrez peut-être à me voir, si vous regardez bien entre les herbes (haha!). Comme un imbécile, je me trouve légèrement dans le champ de vision de la caméra de Jean-Yves, en tout petit, car je m’étais placé en bas de la prairie (une prairie absolument magnifique, immense : quand nous l’avons découverte, nous n’avions pas envie d’en partir ; un vrai petit coin de paradis) pour donner le top départ à chacun des membres du groupe (qui devait courir successivement vers la caméra en guise de présentation)… mais je n’étais pas descendu encore assez bas 😝😂 ! Et au bout du compte, la seule séquence de qualité qu’on a pu garder, le seul qui courait dans la colline montante de manière stable et réussie, ce fut Guillaume (les autres, on a l’air de Laura Ingalls pas du tout sportives, à bout de souffle et faisant pitié mdr!).
 

Autre anecdote : Dans la présentation des protagonistes, ma marche en travelling à la Bibliothèque François Mitterrand (Paris) a été super galère à tourner pour Gerson et moi ! 😂 On a dû faire une vingtaine de prises pour avoir la bonne. Car il fallait que l’esplanade soit vide, sans badauds ; il fallait trouver le bon angle, la bonne attitude (et Gerson ne devait pas perdre l’équilibre en marchant avec la caméra le long des escaliers : c’était casse-gueule pour lui) ; et j’étais en petite chemise noire alors qu’on était en octobre, avec le froid automnal… donc j’étais un peu frigorifié (haha). Mais ça l’a fait !
 

Autre anecdote du tournage : le confessionnal où a été filmé Christian Mercado (le témoin mexicain) se trouve à l’église Notre-Dame de Cholet. Et il était surmonté d’un bas-relief représentant l’épisode de Jésus défendant la femme adultère.
 

Scoop : Arnaud Lemasle (celui dont je parle dans l’épisode 1) est vivant !
 

Autre petite anecdote rigolote du tournage des « Folles de Dieu » : La chute de Guillaume (témoin trans) – que vous voyez au début du documentaire et qui a été filmée par Jean-Yves Morvan – était bel et bien accidentelle ! 😂😱 Nous devions marcher sur une corniche pierreuse naturelle située sous un pont d’un village des Pyrénées appelé Bétharram, pour ne pas tomber dans l’eau du Gave (le cours d’eau qui passe aussi par Lourdes). Et Guillaume, pourtant le plus agile de nous tous, a malencontreusement glissé, en nous faisant tous hurler d’effroi (haha) ! Mais il s’est repris. Et l’image est belle. Cerise sur le gâteau: Gerson Gonzales a su en plus l’exploiter au mieux en jouant avec la cymbale de chute de la chanson « Deep Blue Sea » de Rahan ! 🤩
 

Autre anecdote : Gerson Gonzales, en choisissant d’illustrer le récit de mon « passage à tabac » soft au collège par la chanson « Mon Dernier Voyage » de Thierry Jamard, ignore combien il est tombé juste dans son montage, puisque Thierry Jamard était précisément mon prof de musique du collège à l’époque ! Et d’ailleurs, pile après l’encerclement par les garçons de ma classe de 5e, juste après la récré, j’avais cours de musique justement avec lui. Et les gars de ma classe (j’étais débarqué en retard en cours, tout tremblant à cause de ce qu’ils m’avaient fait subir) m’avaient préparé une place au milieu de la salle pour continuer de m’encercler et de m’emmerder pendant le cours. Manque de bol pour eux, leur plan d’humiliation a raté car il restait une place dans le fond de la classe. Et je m’y suis assis. Voilà « toute » l’histoire. En tout cas, ça a tout son sens que Thierry chante sur cette séquence.
 

Autre « anecdote » des « Folles de Dieu » : À trois semaines du tournage, mon équipe et moi devions être hébergés à la Cité Saint Pierre (de Lourdes). Là-bas ils accueillent vraiment tout le monde. Et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde : y compris les plus marginalisés (personnes handicapées, prostituées, transsexuelles, toxicos, gens du voyage, etc.). Eh bien il faut croire qu’il y a des exceptions… puisque les responsables de la Cité Saint Pierre (Claire Ozoux, le journaliste Mathias Terrier) nous ont dit inexplicablement « non », en avançant des arguments complètement vaseux : « Nous ne pouvons pas vous accueillir… Votre projet n’est pas assez mature… » ; « Et puis votre groupe n’est parrainé par aucun évêque… »; « Mais ne le prenez pas mal. Ce n’est pas contre vous… D’ailleurs, la Cité Saint Pierre a déjà accueilli plusieurs fois le groupe DUECDevenir Un En Christ – chapeauté par l’évêque de Carcassonne… » Face à cette mauvaise foi manifeste – disons-le « cette homophobie » (Mathias Terrier m’avait pourtant interviewé sur Radio Présence Lourdes il y a quelques années, et l’interview avait été cordiale) – j’ai commencé à argumenter : « Si notre projet est ‘immature’, voulez-vous que je vous envoie les 53 pages de notre script? » (c.f. Voici d’ailleurs la liste complète des 246 questions) ; « L’évêque de Carcassonne appuie DUEC? Pourtant, ce groupe n’obéit pas à l’Église et valide la pratique homosexuelle… » (Au téléphone, Claire Ozoux ne savait plus où se mettre ; elle a même écorché le nom de DUEC tellement elle n’y connaît rien au sujet…). Et puis j’ai cessé d’argumenter, car je voyais bien que la résistance venait d’ailleurs, et que ce n’était pas mon film ni mon groupe, mais ce que nous représentions ainsi que la peur, qui avait guidé le rejet de la Cité. J’ai compris qu’en amont, c’était aussi la journaliste Nathalie Cardon qui avait fait peur et pression à tous ces responsables catholiques lourdais.Ce fut un mal pour un mal pour un bien, puisqu’on a trouvé un hébergement et un lieu de tournage beaucoup plus beaux que Lourdes : Bétharram ! (un sanctuaire moins connu que Lourdes, et où pourtant il y a aussi eu des apparitions mariales). La Vierge Marie a donc veillé sur notre projet de bout en bout. Et le plus drôle, c’est que 3 jours avant le tournage, j’ai été logé à Lourdes avec une couverture de « bénévole volontaire du sanctuaire » (haha) : badge, polo, chambrette, voiture, tickets resto, etc. J’avais vraiment l’impression d’incarner le rôle surréaliste du réalisateur de film sans le sou, INFILTRÉ et sur place INCOGNITO pour un tournage sous haute surveillance et controversé… 🤣 Le grotesque dans lequel l’homophobie de la majorité des catholiques nous a mis… Cela dit, les ennemis du documentaire n’ont pas réussi à nous faire taire et n’ont pas pu empêcher ce tournage. Eh oui : les Folles de Dieu, on ne s’en débarrasse pas comme ça ! 😉💄🏳️‍🌈 J’ai aussi demandé à pas mal de prêtres présents à Lourdes au moment du tournage s’ils voulaient intervenir à l’une ou l’autre des journées pour donner leur avis sur l’homosexualité et montrer que le clergé nous accueille, écoute et nous aime nous personnes homos. J’ai même supplié un super frère capucin que j’avais rencontré lors d’une confession au sanctuaire de Lourdes et avec qui on avait bien accroché (il m’avait gardé 1 heure dans son confessionnal !). Mais rien à faire. La dizaine de prêtres/évêques sollicités se sont tous défilés, en s’inventant des excuses-bidon, en se réfugiant derrière leur réputation ou l’image de leur communauté. Après, qu’ils ne s’étonnent pas que l’opinion publique pense que le clergé catholique est majoritairement homophobe. Car c’est la stricte réalité, malheureusement.
 

Autre anecdote croustillante de la première partie des « Folles de Dieu » : Les premières interviews personnelles, que vous voyez tournées en salle, ont une particularité. Nous avons tous été embellis par Christian Mercado, le maquilleur des stars et des Miss, et aussi le témoin mexicain du film. Ce sont ses crayons, ses poudres, ses masques de beauté, ses talents de coiffeur et d’arrangeur, qui nous ont mis en valeur. C’est particulièrement visible avec l’interview de Perrine Coulombel, très en beauté, et coiffée par Christian. Par ailleurs, deux jours avant le démarrage officiel du tournage, comme nous étions sur place à Bétharram mais que nous attendions Gerson Gonzales (le témoin péruvien) qui a eu des problèmes d’avion, nous avons eu le temps de mieux former et consolider notre équipe avec deux jours de balade, de photographies, de prises d’images avec Jean-Yves Morvan notre photographe. Un soir, dans la chambre à 4 où dormaient Christian, Santiago, Jean-Yves et Guillaume, on a joué à un jeu compréhensible par tous les participants, sans que le décalage des langues pose problème : le Codenames que j’avais apporté. Et puis Christian nous a proposé de nous faire des masques de beauté aux volontaires (Il avait dans ses bagages tout le nécessaire du parfait make-up Artist ! 💄💅🧖‍♂️). Je crois que j’ai eu cette soirée-là un de mes plus gros fous-rires du tournage. En effet, Christian nous a fait un masque de beauté à Santiago Mejía (témoin colombien) et à moi. Et nous devions rester chacun allongés sur un lit, sans bouger, pour que le masque sur notre visage fasse effet. Et à un moment, nous avons imaginé le responsable de notre lieu d’hébergement ouvrant brutalement la porte de la chambre et découvrant horrifié la position gênante et incongrue dans laquelle notre groupe de folles « ingérables » et « imprévisibles » se trouvait. Et le fou-rire est venu quand Christian – qui en plus d’être hyper drôle parce qu’il a le sens du calembour à propos, concis et efficace, énoncé avec le ton pince-sans-rire qui le caractérise, a un talent inné de l’imitation – a imité en une phrase la possible réaction furibonde de notre hôte : « ¡¡ Aquí no es un Salón de Belleza !! » (traduction : « Ici c’est pas un Salon de Beauté!! »). Évidemment, moi qui ne devais surtout pas bouger, rien qu’en imaginant la scène et l’embarras qu’elle aurait pu causer, j’étais juste plié !! 🤣 Et Santi aussi !!
 

Autre anecdote inédite (et, ici, des signes du Ciel irrationnels, donc à mes yeux, des miracles) : Pour moi, le documentaire devait absolument avoir lieu à Lourdes, chez la Vierge Marie, et pas ailleurs. Puisque c’est elle la Virginité par excellence. Et notre film parle de la virginité homosexuelle. Certaines personnes ont cherché à me décourager (« Pourquoi si loin ? Pourquoi pas à Paris ? Y’a rien à Lourdes… Ce serait plus simple à la capitale. Tu serais sur place… »). Mais j’ai tenu bon. Et Lourdes-Bétharram, c’était le lieu idéal. Autre bâton dans les roues qui nous a été miraculeusement ôté : le tournage s’est tenu pendant 10 jours, fin septembre 2019-début octobre 2019… c’est-à-dire juste avant la pandémie mondiale du Coronavirus. Autant vous dire, sur le fil du rasoir ! On aurait attendu encore 3 mois, on l’aurait eu dans le baba ! C’était fichu. Et j’ai bloqué cette date de manière un peu militaire et autoritaire, sans céder aux pressions. Par exemple, dans le casting des témoins homos qui avaient inespérément accepté de participer, nous avions un gars canadien, droit dans ses bottes et dans sa Foi catholique, très mignon et très sympathique au demeurant, François, qui était chaud patate pour le projet, qui m’assurait vouloir venir témoigner… mais à la condition qu’on décale le tournage à janvier/février 2020 (ce serait tombé pile pendant la fermeture des frontières internationales…). Je ne saurais pas vous dire pourquoi je lui ai dit un « non » catégorique, et me suis accroché au calendrier que j’avais décidé, surtout compte tenu de la rareté des témoins homos cathos… mais je l’ai fait. Et bien m’en a pris ! Je l’ai congédié, en pensant en moi-même : « C’est maintenant ou jamais. Tu veux pas venir à ces dates-là ? Eh bien tant pis pour toi ! Ciao ! ». Pareil, il y a eu des journalistes catholiques qui m’ont dit que le tournage « avait lieu trop tôt, était un peu prématuré », que nous « n’étions pas prêts », qu’il « fallait reporter pour nous laisser encore un peu de temps », pour « fignoler » et « vraiment proposer un produit de qualité ». Et effectivement, le tournage s’est fait un peu « à l’arrache », avec les moyens du bord, des achats un peu « fous » et hâtifs (cagnotte en ligne ; achat des billets d’avion de la Colombie ; du Mexique et du Pérou ; commande des fauteuils aux 6 couleurs du Rainbow Flag surtout ; logement trouvé 3 semaines avant le tournage…). Mais, à un moment donné, il faut bien se jeter à l’eau, arrêter les atermoiements, ne pas s’attarder en chemin, et ne pas écouter les « conseils » qui sont en réalité des lâchetés déguisées, voire des attaques du démon. Et heureusement que nous avons tourné à Lourdes précisément dans les jours choisis ! Il était moins une !
 

Autre petit miracle : Gerson Gonzales, le témoin péruvien, a dû, pour les besoins du film (montage, script, prise d’images…), rester un mois supplémentaire à Paris, et est reparti pour Lima le 6 novembre 2019. Et le dernier jour, la Vierge Marie nous a fait deux cadeaux somptueux. Le premier, c’est que juste avant qu’il ne prenne son avion, nous avons décidé d’aller prendre les dernières images du documentaire plutôt que de travailler à l’appart. Dans l’idée, j’avais envie de retourner au Marais (le quartier gay de Paris) car nous ne l’avions filmé que de nuit, et il nous manquait des images diurnes. Et puis en chemin, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, j’ai changé d’avis, pris une autre direction : la pointe du square du Vert Galant ! (vous savez, là où la Seine se sépare en deux bras, avec le Louvre et le Pont des Arts en vis-à-vis, et un saule pleureur planté en bout ?). Eh bien là-bas, nous n’y avons trouvé absolument personne… sauf, assis sur ce « Bout du Monde », un couple gay de deux gars mexicains, se tenant par la main !! Gerson et moi avons pris notre courage à deux mains. Nous leur avons dit que nous réalisions un documentaire sur l’homosexualité, en leur déclinant le contenu, et leur avons demandé s’ils acceptaient que nous les filmions. Ils ont accepté avec joie (De tout le tournage, c’est le deuxième couple homo qui nous a donné sa permission de figurer dans le film). Gerson et moi étions très émus de leur amitié, et surtout pour Christian Mercado (le témoin mexicain de notre documentaire). Enfin, le deuxième cadeau incroyable de ce dernier jour de tournage est venu de Gerson. En effet, en faisant ses valises, il a insisté pour me laisser le micro et l’enregistreuse, en m’expliquant rapidement comment ils fonctionnaient. Sur le moment, je n’ai pas compris pourquoi il me les confiait. C’était lui, l’ingénieur-son en chef ! Pourquoi me laisser un outil que je ne maîtrisais pas bien ? Ça n’avait aucun sens… pas même celui de faire baisser le poids de ses bagages. Je pense que la raison a échappé à Gerson lui-même ! haha. Et, avec le recul, comme ce choix fut inspiré ! D’une part, parce que l’essentiel de mon travail actuel sur le film se joue sur les traductions et surtout sur l’enregistrement des voix-off avec l’enregistreuse ! ; et d’autre part, parce que cet outil n’aurait été d’aucune utilité pour Gerson au Pérou, étant donné que là-bas, c’est peine perdue pour trouver des volontaires pour faire le doublage en français/anglais/allemand/italien et même espagnol (ils sont 100 fois plus frileux et homophobes par rapport à l’homosexualité qu’en France… ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas non plus galéré en France, faut pas croire : ça a même parfois été la croix et la bannière pour gagner la confiance des doubleurs, qu’ils soient cathos ou athées. Certains gays friendly m’ont même sorti sérieusement qu’ils préféraient prêter leur voix à Hitler qu’accepter de doubler Guillaume le témoin transsexuel du film… Véridique ! Et effrayant de stupidité cathophobe-homophobe…). Bref, tout ça pour dire que le don de Gerson n’est pas explicable autrement que par la Grâce divine.

L’Eucharistie, ça vaut bien 40 gouttes de Théralène

L’Évangile selon les pauvres. J’ai vraiment l’impression que c’est Jésus qui me parle directement à travers eux. J’adore ! <3  

Ce matin, je sors de la messe de saint Médard (Au passage, le père Gambart me dit qu’il commence à voir l’assistance de l’église évoluer: il y a de plus en plus de musulmans qui assistent régulièrement à la messe, et qui cheminent vers Jésus…), je tombe sur Jennifer, mon amie SDF du quartier, qui ne va pas à la messe mais qui vient presque tous les dimanches non loin du parvis de l’église pour écouter le bal musette de la rue Mouffetard. Elle me demande si j’ai communié. Je lui réponds tout joyeux que oui. Et là, elle me sort, la cloque au bec, les yeux explosés par l’alcool et les médocs, (et alors qu’elle ne communie pas !) : « Ça [en parlant de l’Eucharistie, donc du Corps du Christ], ça vaut bien 40 gouttes de Théralène ! » (je pense que le Théralène est un excitant, un peu du genre Guronsan…). Je l’ai regardée, émerveillé. Pourquoi 40 ? (ce chiffre si biblique) Pourquoi s’enquérir de savoir si j’ai communié ? Pourquoi me parler de la puissance de l’Eucharistie ? J’ai failli l’appeler « Jésus » (« Allez Jésus, laisse tomber ton masque de Jennifer : je t’ai reconnu 😆 ») mais je me suis retenu. J’ai juste envoyé des bisous à mon amie clocharde mais surtout prophète.

La différence entre un psy et un prêtre

La différence entre un psy et un prêtre? C’est très simple 😝 : un prêtre il t’aime ; un psy il t’aime pas.
 
 

N.B. : Si le psy devient aimant, alors il sort de son cadre de travail (ce qui est plutôt génial, et rare). Mais sinon, en temps « normal », un psy n’est pas là pour aimer, mais pour « aider », « diagnostiquer », « éclairer », « identifier », « autonomiser » la personne.

L’orgueil de Tugdual Derville


 

L’orgueil de Tugdual Derville, et finalement de tous les porte-parole ou leaders d’opinion catholiques actuels en France, c’est de savoir que toutes les lois transhumanistes très graves qui passent en ce moment dans le pays (lois sur les unions civiles, le « mariage » gay, loi d’extension de l’avortement, lois sur le statut de l’embryon et donc la PMA sans père puis la GPA, lois promotionnant l’euthanasie, lois d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité, et finalement toutes les lois dites « de bio-éthique », etc.) ont pour base intentionnelle et sentimentale L’HOMOSEXUALITÉ et sont portées principalement par des députés ou des personnes homosexuelles (Caroline Mécary, Laurence Vanceunebrock-Mialon, Jean-Claude Romero, Yannick Kerlogot, Raphaël Gérard, Ian Brossat, Moundir Mahjoubi, Anne Brugnera, Coralie Dubost, Matthieu Gatipon, Jonathan Denis, Hervé Gastaud, Pierre Karleskind, Annaig Le Meur, Damien Pichereau, Cécile Rilhac, Florian Bachelier, Bastien Lachaud, Julien Bargeton, Raphaël Gérard évidemment, et j’en passe) et/ou gays friendly (Emmanuel Macron, Élisabeth Moreno, Olivier Falorni, Adrien Taquet, Claire Pitollat, Albane Gaillot, Véronique Jamoulle, etc.). Et je ne parle même pas de leurs nombreux relais médiatiques et/ou francs-maçons ! (Benoît Berthe, Christophe Beaugrand, Jarry, Yann Barthès, Caroline Fourest, Marc-Olivier Fogiel, Daniel Borillo, Didier Eribon, Eddy Bellegueule, etc.)
 

Tugdual Derville (mais j’aurais tout aussi bien pu parler de Christine Boutin, d’Agnès Thill, de François-Xavier Bellamy, de Jean-Frédéric Poisson, de Ludovine de la Rochère, de Charlotte d’Ornellas, d’Éric Zemmour, des journalistes de KTO, des journalistes de l’Incorrect ou de Valeurs actuelles, de Fabrice Hadjadj, du blogueur Fikmonskov ou encore Koz Toujours, du père Cédric Burgun, de Pierre-Yves Rougeyron, de Sylvain Durain, de Jean-Pierre Denis, de tous les journalistes de TV Liberté, de tous nos évêques – à commencer par Mgr Aupetit, Mgr d’Ornellas), tous ces gens-là qui occupent illégitimement la place de porte-parole, qui ont même parfois été consultés en audiences à l’Assemblée Nationale et interrogés par la doxa homosexuelle, SAVENT que les tenants de ces lois sont homos, puisqu’ils se sont retrouvés face-à-face avec eux ! Ils savent mais se taisent. Par homophobie autant que par arrivisme.
 

Ce silence de leur part, cette rétention d’informations, cette chasse gardée pour conserver le pouvoir, cette obstination à garder à tout prix le micro (et surtout son argent, sa petite place ou audience médiatique), non seulement vont nous perdre (nous catholiques), nous font perdre successivement tous nos combats politiques, mais s’appellent tout simplement l’orgueil.
 

Les responsables catholiques (pas le fidèle catholique de la base, pour qui l’homosexualité paraît lointaine et abstraite) connaissent la place prépondérante et l’importance symbolique de l’homosexualité et des personnes homos dans le « débat » public, sur l’échiquier politique et médiatique (J’entends régulièrement Tugdual Derville s’indigner poliment/collégialement sur Twitter de se voir constamment opposé à Jean-Luc Romero sur les plateaux-télé ou radio sur la question de… l’euthanasie ! Même pas de l’homosexualité ! Et pourtant, l’homosexualité est toujours en soubassement. Et ce, pour tout intervenant catholique, systématiquement associé à La Manif Pour Tous et au « mariage gay » dès qu’il foule un plateau télé. Autre exemple : j’ai vu le 29 août 2019 dernier la députée lesbienne Laurence Vanceunebrock-Mialon arbitrer les auditions des responsables des cultes à l’Assemblée sur… la PMA pour toutes ! Et bien sûr, elle les a méprisés, et avec art, en leur inventant une « parabole » biblique de son cru !). La personnalité homosexuelle, c’est celle qui est préposée tacitement pour, sur la sphère publique ou dans l’hémicycle, symboliquement bouffer tout cru tout opposant à une loi transhumaniste bafouant les droits humains fondamentaux.
 

Les leaders catholiques savent pertinemment où les débats de bio-éthique se crispent et se verrouillent : sur l’homosexualité. Mais ils ne disent rien. Leur orgueil, ce n’est pas seulement de dissimuler cet état de fait, mais c’est ensuite de ne pas céder leur petite place ou micro aux personnes homos beaucoup mieux qualifiées et légitimes qu’eux pour enrayer ces lois et s’opposer sur les plateaux-télé à leurs adversaires homos. Ils nous écartent, nous ignorent. Tout ça pour garder une audience ou une carrière dans le milieu catho et le monde associatif/médiatique pro-Vie.
 

Quelle tristesse. Quel gâchis. Quelle responsabilité. Quel orgueil.

(Presque) Tout donner pour l’allemand


 

Voilà. J’ai quasiment fini d’enregistrer ma voix-off en allemand pour toutes mes répliques de la journée 3 (consacrée à la dimension amoureuse de l’homosexualité) de notre documentaire « Les Folles de Dieu » ! C’est un gros morceau du film, particulièrement important et émouvant, car j’y décris notamment toute ma relation passée avec Jérémy. Je sais d’ailleurs que ça va beaucoup plaire à l’intéressé. Cette partie me tient autant à coeur que la journée 4 consacrée à la culture homo, et que la journée 6 consacrée à l’homophobie (des sujets totalement ignorés ou méprisés du grand public).
 

M’enregistrer en allemand me demande déjà une énergie colossale (Par exemple, pour parvenir à une prononciation et une fluidité linguistique qui fassent naturel voire natif, il est arrivé parfois que je m’y prenne à une quinzaine de prises… pour avoir finalement la plus « potable » !). Mais comme, en plus, sur le thème des sentiments amoureux, il faut savoir interpréter au plus juste toute la palette des émotions et de leur intensité tout en respectant l’intention originale d’énonciation et leur contexte, tout en trouvant leur bon dosage (car il ne faut pas les surjouer ni au contraire les affadir), c’est vraiment un exercice d’équilibriste !^^ Je ne peux pas dire que j’ai « tout donné »… mais je peux au moins vous assurer que j’ai beaucoup donné. Et qu’au final, ça vaut le coup. Même si cet enregistrement ne se fait pas sans la douleur.
 

Je n’ai pas peur non plus de dire que l’entretien (sur Jérémy, et plus largement, sur mon parcours amoureux et sentimental homosexuel) que Jean-Yves Morvan (le photographe et caméraman de notre documentaire) m’a aidé à accoucher est d’une telle qualité, beauté, vérité et intensité, qu’à lui seul, il aurait déjà suffi à composer un magnifique film. Hâte que vous l’entendiez !

La fronde pathologique des sites « catholiques » de droite et d’extrême droite (en particulier d’Amérique Latine) contre l’Église en Allemagne en ce moment

 

Je suis sidéré. Ça fait plusieurs années que les médias « catholiques » (de droite et d’extrême droite… donc plus du tout catholiques, en réalité) d’Amérique Latine et d’Espagne (par exemple Religión en Libertad, Actuall, Info Católica, etc. : des sites-poubelle), mais aussi de France et des États-Unis (c.f. le blog taré de Jeanne Smits, le site LifeSiteNews qui en tient une couche…), ont décidé – pour des raisons hyper floues la plupart du temps – de s’en prendre à l’Église en Allemagne et de la traîner en procès de haute trahison contre l’Église Universelle. Mais aujourd’hui, c’est le lynchage. C’est hallucinant. Quelle mouche les pique? Ils veulent le Schisme ou quoi ? Que connaissent-ils de l’Allemagne qu’ils regardent de loin… à part le Cardinal Müller (qui raconte une connerie tous les deux mots), le Pape Benoît XVI (bien diminué en ce moment, et dont ils pleurent l’absence : c.f. le site intégriste Benoît et moi), le cardinal Reinhard Marx (dont ils se servent du simple nom de famille pour le traîner en procès de dangereux « marxisme » et « progressisme », et qu’ils transforment à tort en défenseur du mariage des prêtres, des bénédictions homos, de l’ordination des femmes, qu’il n’a jamais été), Luther (et ce qu’ils imaginent du protestantisme, puis du nazisme) et les quelques figures médiatiques scandaleuses réformatrices de l’Allemagne d’aujourd’hui ? Rien. Ils ne connaissent rien.
 

Mais comme ils traitent d’un pays que le grand public ne cerne pas, comme ils font parler ceux qu’ils accusent à leur place en leur prêtant leurs propres pensées scandaleuses, ils ont l’air de connaître de quoi ils parlent ! Et ces mauvais journalistes « catholiques » se lâchent en ce moment. Ils veulent la guerre ! Ils veulent la division à l’intérieur de l’Église. Ils s’emmerdent tellement dans leur vie de merde qu’ils en rêvent ! Et ils veulent couler l’Église allemande. Regardez quelques articles ou bien le site Info Católica que fait carrément une fixette obsessionnelle sur l’Allemagne en ce moment… À ce point-là, c’est pathologique.
 




 

Vivement que sortent « Les Folles de Dieu » en allemand (même si elles ne feront pas de miracle…).

Les paradoxes de l’Église en Allemagne, et l’injuste mépris dont Elle fait l’objet aujourd’hui

Je me réjouis de voir très prochainement mon documentaire « Les Folles de Dieu » sortir en allemand. Car l’Allemagne est un pays fascinant, où la Foi est très forte, contrairement aux racontars et aux mensonges propagés par les sphères cathos tradis actuelles du Monde entier, dressées notamment par le cardinal Sarah ou le cardinal Müller – celui qui dit que « l’homophobie n’existe pas » (#LaBlagueDuSiècle) – et d’autres journaux catholiques d’extrême droite, pour aboyer dès qu’elles entendent parler du cardinal Marx ou de l’Église allemande, comme si cette dernière était un diabolique et dangereux « foyer d’insurrection progressiste, réformatrice » qui menacerait l’Église Catholique universelle. Elles prennent vraiment les fidèles catholiques allemands pour les cons qu’ils ne sont pas.
 

L’Allemagne, même si elle est actuellement menacée par le progressisme et le protestantisme (et aussi le matérialisme ! : beaucoup de prêtres là-bas, sont riches et sont salariés de l’État, sont des fonctionnaires) est un pays extrêmement puissant, tant au niveau politique, économique (c’est le pays des technologies de pointe : ce sont les Allemands qui nous fournissent leurs voitures et leurs vaccins) qu’au niveau artistique et religieux (Avant la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne était le berceau et le centre mondial du judaïsme, je rappelle!). L’Église allemande est solidement structurée. Elle abrite des tronches en matière intellectuelle et théologique (Elle a accouché d’un Benoît XVI, excusez du peu !). Elle est aussi (et encore) évangélisatrice des Peuples et des pays du Tiers-Monde (De l’Allemagne sont issus des mouvements comme Adveniat, Taizé, Misereor, Missio y Renovabis, par exemple).
 

Et comme tout pays protestantisé (je pense à la récente conversation que j’ai eue avec une amie française expatriée aujourd’hui avec son mari et ses enfants en Suède, terre où l’idéologie du Gender bat son plein et est devenue la nouvelle religion laïciste d’État : elle me disait que là-bas, les catholiques sont quasiment tous des convertis, des familles nombreuses, des trentenaires à la Foi ardente, et que l’Église catholique y est paradoxalement puissante), la présence catholique, du fait d’être minoritaire, se purifie et se fortifie, notamment grâce aux nombreux convertis.
 

Donc que les cathos conservateurs haineux et anti-germaniques se renseignent un peu avant de parler ou de se méfier/mépriser l’Église allemande ! (Dans le documentaire « Les Folles de Dieu », je prends à plusieurs reprises la défense du cardinal Marx, injustement taxé de « gay friendly » et de « gauchiste » uniquement parce qu’il s’appelle « Marx », et parce qu’il a osé nous tendre la main à nous personnes homosexuelles, et qu’il a insisté sur l’urgence de traiter du sujet de l’homosexualité, surtout dans l’Église… et évidemment, ça, ça a fait grincer des dents les catholiques réactionnaires). J’ai vraiment hâte que nous connaissions mieux la richesse de l’Église en Allemagne !

Un ami m’explique simplement les raisons pour lesquelles il faut refuser les vaccins contre la COVID-19


 

Pour ceux qui savent un peu penser avant d’agir…
 

Un ami – biologiste de formation – de confiance me résume simplement pourquoi il ne faut pas se faire vacciner contre la COVID-19. Je n’ai jamais lu une synthèse aussi claire. Merci Sylvain !
 

« Dans ma jeunesse j’ai étudié avec passion la biologie cellulaire. Cela m’a donné le bagage nécessaire pour comprendre l’enjeu des vaccins actuels proposé. La vidéo de Christian Vélot est particulièrement claire, complète et didactique.
 

Je vous propose un résumé sur la partie vaccins.
 

Il existe 3 grandes familles de Vaccins :

1 – Les vaccins classiques :Ceux qui sont avec des virus atténués ou inhibés.

2- Vaccins avec antigène : c’est un morceau de virus qui va susciter la répons immunitaire. Vaccins connus également.

3- Les vaccins génétiques :
 

Nouvelles générations de vaccins avec 2 types, ceux à ADN et ceux à ARNm (ARN Messager).
 

– Ceux à ADN viennent des expériences de thérapie génique, on insère un morceau d’ADN dans nos chromosomes. L’expérience avant montré que le brin peut s’insérer dans des oncogènes (gène du cancer) et le réveiller. Ce ne sont pas les effets secondaire immédiats, mais qui apparaîtront dans les années à venir.
 

Ce sont les vaccins Astrazeneca, Spounik, Johnson (je mets des fautes car j’ai été jeté de Facebook la première fois).
 

– Ceux à ARNm, Pfizer et Moderna.
 

Pas de risques pour nos chromosomes, ni pour les vaccinés, toutefois, le risque est pour la population mondiale car il y a un risque assez probable qu’un jour le vaccin se recombine avec un autre virus et qu’un nouveau monstre viral en sorte. Même si le risque n’est que de 1 pour 100 000 000, vu le nombre de vaccinés…
 

Le Pr Vélot pointe donc un manque de patience et de prudence.
 

 

Ceux qui ont déjà reçu une première injection d’Astrazeneca vous pouvez refuser la 2ème, cela limitera les risques. »