Renverser les étales des colombes (de la venue du pape)

La Parole de Dieu est vraiment parfaite et vivante. ACTUELLE.
 

Regardez comment aujourd’hui même Jésus dénonce les marchands du Temple 2.0, les faux prophètes et le faux pape (qui a comme par hasard choisi comme Marque bestiale de singularité pour sa venue en France la colombe de la paix) :
 

« Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes. » (Marc 11, 15)
 

Alors je vous invite vraiment à renverser les étales des colombes. Comme Jésus. À conspuer toutes les pseudos « stars », tous les marchands actuels (y compris les prêtres et les évêques français) qui se font de l’image, du pouvoir, de l’influence, et du fric, sur le dos de Jésus.
 

Un discret bijou de sainteté sur Netflix (si si !) : à voir absolument !

Jamais ô grand jamais je n’aurais imaginé promouvoir un film ou une série sur Netflix, cette plateforme de la nullité, de la violence et de la bien-pensance mondiale actuelle. Et encore moins à pleurer à la fin. Et pourtant, je vais le faire exceptionnellement pour le film « Wake up Dead Man » de Rian Johnson, sorti tout récemment.
 

Les voies du Seigneur sont impénétrables et toujours surprenantes. Et Il se trouve là où on ne l’attend pas. Il est même mieux défendu que par ses bruyants promoteurs officiels autoproclamés (Mel Gibson, SAJE Productions, frère Paul-Adrien, Steven Gunnel , Glorious, Pierre Barnérias, The Chosen, et autres évangélisateurs zélotes convaincus), car c’est fait de manière plus discrète, inattendue, pudique, épurée de toute sincérité ou volonté de faire croire, dépouillée de tout didactisme piétiste, et même de manière irrévérencieuse. Bref, d’une manière paradoxale. En effet, en début de film, le très rationaliste inspecteur Benoît Blanc – joué par l’acteur de « James Bond » David Craig – lance une diatribe cinglante contre l’Église catholique… et jusqu’à la fin, même si le spectateur connaît sa progressive conversion intime à la Miséricorde divine, il déclinera quand même l’invitation du jeune prêtre vedette à assister à sa messe.
 

« Wake up Dead Man », je le crois, convertira pourtant bien plus les cœurs et défend bien mieux l’Église et les prêtres que tous les films pro-Église et théologiquement/bibliquement irréprochables, léchant les bottes des prêtres/évêques/papes. Pourquoi ? Parce qu’il respecte les sacrements – en particulier celui de la réconciliation – et surtout honore l’amour/le pardon des assassins. Jusqu’à leur dernier souffle. Dimension complètement omise par les documentaires et séries cathos actuels. Et le tout, sans démagogie aucune, ni déni de la noirceur de la réalité ecclésiale. Je ne croyais pas les réalisateurs nord-américains capables d’une telle subtilité, d’une Foi aussi délicate qu’invisible (c’est vraiment à l’image de Jésus qui fait semblant de s’éloigner en présence des compagnons d’Emmaüs, ou se rendant invisible, quasi absent). La scène finale de confession du coupable des meurtres (promis, je ne spoilerai pas) est d’un respect clérical, sacramentel, absolument magistral. Immense. On nous montre la force du sacrement de confession, ainsi que l’amour/la communion/la compassion d’un saint jeune prêtre envers le pécheur, et c’est plus impactant que n’importe quel beau discours sur la beauté du pardon et la grandeur du ministère sacerdotal, que n’importe quel film sur le Sacré-Coeur ou qu’une visite pontificale. Du jamais vu à la télévision ! Et encore moins sur Netflix et dans une intrigue policière à la Hercule Poirot (où traditionnellement la morale, Dieu et Jésus, n’ont absolument aucune place. Croyez-moi, je suis bien placé pour le dire : je m’en suis tapé, des enquêtes télévisuelles dirigées par Peter Ustinov, David Suchet, Kenneth Branagh ! J’ai même vu la trilogie de Rian Johnson, où David Craig – alias Benoît Blanc – mène l’enquête : « À couteaux tirés » en 2019, « Glass Onion » en 2022, et enfin « Wake Up Dead Man » en 2025… et les deux premiers volets sont sans Foi ni loi. Franchement.).
 

Alors oui, pour ceux d’entre vous qui ont Netflix, allez voir « Wake up Dead Man » (littéralement « Réveille-toi homme mort » ; probablement petit clin d’œil à U2). Vous verrez que ça ressuscite bien l’homme mort en chacun de nous. Et ça nous montre qu’il faut en passer pour l’apparente irrévérence pour révérer vraiment Dieu et l’Église. Les films ou documentaires les promouvant ouvertement ne convertissent absolument personne, pas même les croyants convaincus.
 

Rian Johnson

Mes 200 blind-tests musicaux du QUIZZ GAY sur la plate-forme Peer Tube Gay Fr : envolés !

Mauvaise nouvelle pour moi : mon compte sur le site Peer Tube Gay Fr, où j’avais stocké tous mes blind-tests musicaux (près de 200), a sauté. Je n’ai pas pu sauvegarder. Des heures et des heures de travail qui partent en fumée… Ça fait mal. Hier matin, je n’allais pas bien du tout. Et je suis désolé pour les rares parmi vous qui les appréciaient beaucoup.
 

Mais je le lis comme un signe que je vais bientôt partir d’Internet. D’ici 2-3 ans. Je le vois : je n’y suis plus le bienvenu. Je ne sais pas combien de temps vont durer mes deux blogs – l’Araignée du Désert et CUCH/Catholiques Unis Contre l’Hétérosexualité – mais j’entends ici et là un mépris généralisé des blogs, comme s’ils étaient peu fréquentés, inutiles, démodés, et en passe d’être supprimés. Et je me prépare, à l’aube de la généralisation du RSA (en revenu universel et en Marque de la Bête numérisée mondiale) et du règne du Tout Électrique, à renoncer à la fois à Internet et à l’électrique. Ça fait des années que je m’y entraîne et travaille à ce renoncement. Mais ça devient de plus en plus concret. Je me prépare à me débarrasser de mon ordi (et tout ce qui va avec : blogs, chaîne, comptes sur plate-formes, etc.) et de mon téléphone portable. À amorcer le grand Virage. Si je ne le fais pas dès maintenant, je n’en aurai pas le courage après. Prévoyance (comme les 5 vierges prévoyantes), dépossession, préparation.
 

Dans l’attente de la sortie (en papier!) de mon livre La Singularité est la Marque de la Bête (1er septembre), je travaille en ce moment sur des blind-tests musicaux sur mesure pour le bibliobus de mon frère.

Événements chrétiens à boycotter

 

Le Jesus Festival ou encore la visite du pape (à Metz, Paris et Lourdes) sont des événements à boycotter tellement ils sont des détournements scandaleux de Jésus. Et je pourrais dire la même chose du pèlerinage de Chartres, côté tradi. C’est un devoir de tout catholique de refuser ça. Je pèse mes mots. C’est le deuxième commandement du Décalogue:  « Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur en vain. » C’est très grave, ce qui est en train de se passer. Il existe maintenant le concept de « louange en continu » , à l’image des chaînes d’« info en continu » . Jésus ne laissera pas impunis ceux qui tentent de l’électrifier et de le transformer en monnaie d’échange et en projecteur pour briller. Honte à Glorious et à tous les groupes de laudateurs, honte aux organisateurs. Vous sautillez ou faites sautiller, vous vendez votre quincaillerie (tee-shirts, CD, etc.), vous flattez un égo papal opportuniste et qui dit de la merde. Ça va chier pour vous dans pas longtemps.
 

Un exemple de la mise en scène maçonnique que ceux qui iront voir le « pape » vont s’infliger :
 

Ce que dit d’inquiétant pour l’Église la censure des fresques de Marco Rupnik à Lourdes


 

Voilà comment l’Église catholique actuelle s’y prend pour enrayer le phénomène des abus sexuels (pédophilie, viols) en son sein : en censurant et détruisant les œuvres d’art du jésuite Marco Rupnik (ex-abuseur et repenti) exposées dans le sanctuaire marial de Lourdes, jugées « infantilisantes », « perverses » et « post-conciliaires », par les tradis comme Hillary White, Jeanne Smits, Réinformation TV, et autres Civitas ; et jugées « offensantes » par la plupart des évêques français mous du genou – comme l’évêque lourdais Mgr Micas – et des dénonciateurs paranoïaques genre Natalia Trouiller ou des journalistes compassifs tels qu’Arthur Herlin.
 

Comme je l’expliquais dans un récent article, ce n’est certainement pas en pratiquant cette censure iconoclaste interne que l’Église éradiquera/résoudra le problème des abus sexuels. Tout le contraire ! Mais, de surcroît, cette démarche (faite au nom de prétextes totalement bidons : « la venue du pape Léon », « la rénovation du sanctuaire », « le respect des victimes », « la réparation des abus », « la restauration de la Tradition », « le devoir d’exemplarité »…) montre combien l’Église catholique est à présent dirigée par des malades. Peut-être même plus malades et pervers que les « pervers » qu’ils pointent du doigt ! Car pour projeter une perversion sur des fresques certes « art naïf » soixante-huitard d’un goût discutable mais franchement pas choquant (moi, perso, j’aime beaucoup), pour croire que ces fresques ont le pouvoir de « blesser », d’« agresser » et de « violer une deuxième fois les victimes d’abus sexuels » (à l’instar des films « Autant en emporte le vent » ou des romans Les Dix petits Nègres, retouchés parce qu’ils « offensaient les victimes passées, présentes et futures, de l’esclavage, de l’apartheid et du racisme »), il faut être franchement malade et tordu !
 

L’iconoclastie – déclinée en traque des « prédateurs », en « justice pour les victimes » – témoigne non seulement d’une bêtise et d’une superstition abyssales (il faut par exemple être très très con et paranoïaque pour confondre une œuvre et son artiste, ou pour rejuger une œuvre à l’aune de la vie privée et sexuelle de son auteur : à ce compte-là, on ne peut plus écouter les chansons de Patrick Bruel au motif que cette écoute cautionnerait les viols et violerait une deuxième fois les victimes du chanteur… On ne peut plus apprécier aucune œuvre artistique, vu que tous les artistes, excepté Jésus et Marie, sont des pécheurs plus ou moins graves) mais témoigne d’une pathologie inquiétante : c’est le propre des psychotiques de croire par exemple que le mot « chien » peut mordre, ou que, par atavisme, un ouvrage comme Mein Kampf est diabolique, doit être brûlé, mis à l’index, aurait le pouvoir de tuer. Prêter une vie à un mot ou un livre ou des objets inanimés, ça s’appelle de la démence : pas de la clairvoyance, de la justice ni du soin. Et interdire l’étude de phénomènes humains – fascisme, nazisme, totalitarisme, racisme, homophobie, sexisme, pédophilie… – au prétexte qu’ils sont « souffrants, négatifs, dangereux voire meurtriers », ça ne fait que favoriser/renforcer leur reproduction et leurs actualisations sous une forme différente encore plus coriace et dévastatrice car elle s’habille de victimisation, de justicialisme, d’accusation, de vengeance, d’orgueil, de certitude d’avoir raison, d’aimer et de faire œuvre divine. Il faut affronter le mal, l’analyser, et non le fuir par la diabolisation et la victimisation, pour ne pas l’imiter. Sinon, on l’imite ! Y compris en l’accusant et en croyant le détruire !
 

Et concernant plus spécifiquement le catholicisme, dont la caractéristique est – je le rappelle à toutes fins utiles car beaucoup de chrétiens souffrent d’amnésie – l’amour et le pardon non simplement des victimes et des pauvres mais surtout des bourreaux, des criminels et des grands pécheurs, cette censure iconoclaste des fresques de Marko Rupnik est déplorable et antichrétienne, antéchristique. Et ça, c’est très inquiétant pour l’avenir de l’Église. Car cette dernière perd son essence-même. Et le plus attristant dans tout cela, c’est que personne, à l’intérieur de l’Église, ne s’en rend compte. Pire : les prêtres et évêques, tous bords confondus, se félicitent de la destruction de ces œuvres d’art. Et je doute fortement que le « pape » Léon ait le courage de dénoncer cette iconoclastie. Il en est peut-être même l’instigateur…
 

La singularité bestiale dans la série Stranger Things

Encore une référence qui ne figurera pas dans mon livre La Singularité est la Marque de la Bête. Cette fois, c’est dans l’un des séries les plus populaires de Netflix : Stranger Things. Dans l’épisode 9 de la saison 2.
 

Face à Eve, Jim Hopper, le flic, se compare à un trou noir (c’est un des synonymes de « singularité ») puis à la Bête.
 

 

Réponse à ceux qui méprisent l’importance de l’homosexualité dans l’échiquier politique et social

Comme je me suis évertué à l’expliquer dans mes différents livres (en particulier Homosexualité : la priorité niée, et Couples homosexuels : c’est quoi le problème ?), l’homosexualité et nous personnes homosexuelles ne sommes pas des petits sujets, mais servons d’alibi affectif (souvent inconsciemment) pour faire passer toutes les lois mondiales homicides qui n’ont apparemment aucun rapport avec l’homosexualité (lois sur l’avortement, l’euthanasie, etc.) et en totale décalage avec l’aspect minoritaire ou anecdotique du ressenti homosexuel individuel… d’où la difficulté à prouver mes dires si je ne vous mets pas les exemples concrets sous les yeux : Jean-Luc Romero (homo) qui a fait passer l’euthanasie en France; Maura Healey, la gouverneure démocrate du Massachusetts Maura Healey, ouvertement lesbienne, vient de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de la naissance. Je vous avais prévenus que l’homosexualité n’est pas un petit sujet ni un sujet minoritaire ou banal, malgré les apparences. Les mouvements pro-Vie, qui dans leur grande majorité, m’ont méprisé et balaient l’étude de l’homosexualité d’un revers de main (par homophobie et jalousie) font une énorme erreur.
 

Ils ont placé derrière elle des jolies femmes qui se forcent à sourire pour faire passer la pilule…

La Singularité bestiale dans la série Bodies (sur Netflix)

La singularité est bel et bien la Marque de la Bête. C’est confirmé dans la série britannique Bodies (2023) diffusée sur Netflix, racontant l’histoire d’un cadavre marqué au poignet et au front (exactement à l’endroit de la Marque de la Bête dans l’Apocalypse de saint Jean), retrouvé à Londres à 4 époques différentes (en 1890, en 1941, en 2023 et en 2053). Il est question d’une « marque » (en forme de griffure animale) et de « singularité » en tant que couloir spatio-temporel. Et la porte de la machine à voyager dans le temps s’appelle « le Gosier » (comme la gueule d’un animal).
 

 

L’homosexualité conduit indirectement à la Franc-Maçonnerie

Je regarde la série Bodies sur Netflix, et le couple gay (Alfred et Henry) connaît très bien les codes maçonniques, et même les emploient.
 

Comme pour la série Demain Nous Appartient (avec le père de Chloé Delcourt, homosexuel… puis franc-maçon), l’homosexualité sert mystérieusement de boussole de la Franc-Maçonnerie. Sans que ce soit un lien de causalité ou d’analogie. Les personnes homos me conduisent de manière très précise et indirecte à la Franc-Maçonnerie.
 

Il faut s’intéresser à l’homosexualité et aux homosexuels. Nous avons plein de choses à apprendre au Monde. Même si le Monde nous méprise et méprise la culture homo.