Les poubelles pour l’hiver

#FouRireDuMatin
 

Ce matin, j’ai été excellent sans le faire exprès. 😂
 

On va bruncher avec mon coloc marocain Abdel. Il me demande :  » Dans l’immeuble, il y a une poubelle pour l’hiver? » Sur le coup, je m’étonne et commence sérieusement à me moquer de sa question saugrenue : « Abdel, pourquoi veux-tu qu’il y ait des poubelles spéciales pour l’hiver ?! 😁 ». Il me reprend en articulant exagérément, un peu vexé que soit j’aie mal entendu soit il ait mal prononcé en français : « Non ! Pour LES VERRES ! »
 

Hahaha ! (On se marre bien à la coloc, quand même ! 😂😂😂)

Soirée Dissidence 7 – Spéciale « Provax » (Écouter et comprendre les défenseurs du vaccin)


 

#vaccination #coronavirus #provax #antivax #PassSanitaire #vaccins #Passvaccinal
 
 

Les Provax sont nos amis : il faut les aimer aussi 😉.
 

Ce fut une des meilleures « Soirée Dissidence » de la série, qui s’est tenue à Paris le jeudi 13 janvier 2022.
 

La « Soirée Dissidence n°7 » a décidé de mettre à l’honneur lesdits « Provax », c’est-à-dire les défenseurs du vaccin contre la COVID. Dans un climat d’écoute, de convivialité et d’échanges. Pour ouvrir les horizons des deux camps appelés caricaturalement « Provax » et « Antivax », et qui, en temps normal, ne se rencontrent jamais, à part pour s’écharper sur les plateaux-télé.
 

Il y a eu 3 topos :
 

1) « Le profil psychologique de Macron » (topo présenté par Jérémy : de 3’00 à 58’00)
 

2) Interview de Pascal Neveu, chroniqueur-santé pro-vaccin sur diverses chaînes de télévision (de 58’00 à 2h09’00)
 

3) « Dans la tête d’un provax » (topo présenté par Philippe Ariño : de 2h09’00 à FIN)

Calendrier de publication des prochains 18 podcasts « 5 Minutes, 1 Thème : Amis ou Pas ? » entre Steph Bach et Philippe Ariño

Voici la liste des 18 podcasts « 5 Minutes, 1 Thème : Amis ou Pas ? » que la chanteuse Steph Bach et moi-même avons enregistrés en 2019, juste avant la crise sanitaire.
 

C’est vraiment des supers échanges. Traces aussi d’une époque toute proche et pourtant qui paraît tellement éloignée par sa pureté ! (la peur n’avait pas contaminé vraiment notre Monde).
 

À ce jour, seuls les 11 premiers podcasts ont été postés sur YouTube. Il en reste 7 autres (dont 2 « formats spéciaux » : le n°13 et le n°17), qui s’étaleront tous les lundis midi jusqu’en mars.
 

Podcast n°1 – « Comment on s’est rencontrés » (lien ici)
 

Podcast n°2 – « Le harcèlement de rue » (lien ici)
 

Podcast n°3 – « Tu penses à quoi aux toilettes ? » (lien ici)
 

Podcast n°4 – « Pour toi c’est quoi la réussite ? » (lien ici)
 

Podcast n°5 – « As-tu une spiritualité ? » (lien ici)
 

Podcast n°6 – « Et s’il ne te restait plus que 24h à vivre ? » (lien ici)
 

Podcast n°7 – « Tes 3 personnalités préférées » (lien ici)
 

Podcast n°8 – « Métro sans portable ? » (lien ici)
 

Podcast n°9 – « Ton rapport aux cadeaux » (lien ici)
 

Podcast n°10 – « As-tu déjà rencontré Jésus ? » (lien ici)
 

Podcast n°11 – « Bilal Hassani à l’Eurovision » (lien ici)
 
 

QU’EST-CE QUI VOUS ATTEND DANS LES PROCHAINS PODCASTS ? ÉCHÉANCIER :
 

Podcast n°12 – « Nos films adorés… ou détestés ! » (lundi 31 janvier)

Podcast n°13 – « La violence gratuite » (lundi 7 février) FORMAT SPÉCIAL

Podcast n°14 – « Plutôt Gainsbourg ou Gainsbarre ? » (lundi 14 février)

Podcast n°15 – « Quel est ton grand Combat de vie ? » (lundi 21 février)

Podcast n°16 – « Ferais-tu un bon acteur ou une bonne actrice ? » (lundi 28 février)

Podcast n°17 – « Le secret d’un Amour qui dure » (lundi 7 mars) FORMAT SPÉCIAL

Podcast n°18 – « La Fin du Monde arrivera-t-elle ? » (lundi 14 mars)
 

Et déjà, Stéphanie et moi commençons à prospecter pour savoir quel nouveau binôme – formé de 2 personnalités qui ne se connaissent pas encore et qui testeraient leur compatibilité amicale et leur capacité à s’écouter sur des sujets potentiellement explosifs ou faussement « légers » – formera partie de la belle famille des « 5 Minutes, 1 Thème : Amis ou Pas ? »…
 

Casting en cours… et appel à candidatures ! 😉

Stromae au JT de TF1 : le Grand Basculement luciférien (… que tout le monde trouve géniâl)

Ce moment surréaliste – et plus que ça, j’oserais même dire « inquiétant pour notre Monde » et « diabolique », même si tout le monde s’extasie et trouve ça trop beaaau, original et géniâl ! – où la fiction dépasse la réalité, MAIS (et c’est là le gros souci, là toute la schizophrénie mégalomaniaque et luciférienne du basculement) avec cette prétention désenchantée, sidérée et nihiliste, d’être plus réelle, plus vraie et plus informative que la réalité même, cette prétention de finalement sublimer la mort et l’enfer : le chanteur Stromae finissant son interview en mode « clip » en interprétant sa chanson « L’Enfer » (c’est le cas de le dire !) en plein Journal Télévisé d’Anne-Laure Coudray sur TF1, face caméra, en semi play-back pré-enregistré, en mode réponse à une question journalistique classique, comme si l’information objective, et par définition « brute », non préméditée, se virtualisait et nous était imposée comme nouvelle réalité ! (il ne manquait plus que la caméra, dans son travelling autour du chanteur, inclue tout d’un coup Anne-Claire Coudray !). C’est le film « On connaît la chanson » (insérant des extraits de chansons dans une action quotidienne qu’ils sont censés sublimer ou décaler), mais cette fois, en pas drôle et avec la franchise maçonnique. On scénarise l’inscénarisable (à savoir « l’improvisation » d’une part, et l’actualité informative d’autre part). On nous fait traverser le miroir comme si c’était ça notre vérité la plus profonde, et on croit rêver éveillés. C’est la politique-spectacle, ou plutôt l’actualité-spectacle. Et personne ne trouve rien à redire à cette contrefaçon, à ce travestissement de la réalité, sauf « C’est géniâl ». Non seulement c’est pas « génial » mais c’est un symptôme de Fin du Monde imminente. Le voilà arriver, le « Moment difficile » dont parlait Cocteau, où l’Humanité préfère la fiction au Réel, en la confondant sincèrement avec ce dernier, où Lucifer fait passer la surnature pour plus naturelle que la nature même.
 

Les pandémies – telles que le COVID – venues des porcs, et illustrées par l’exorcisme de Gadara : Jésus, pourquoi nous fais-tu cela ??

Jésus étant Dieu incarné en tout Homme, étant aussi éternel (passé, présent, avenir et éternité) parce que divin, sa vie racontée dans la Bible s’est produite et pourtant s’incarne de manière mystérieuse dans notre présent et notre actualité, autant qu’elle annonce notre avenir. La Bible – et en particulier les 4 évangiles narrant la vie de Jésus – agit comme une boule de cristal, une préfiguration de ce qui nous arrive mondialement et qui va nous arriver (sous réserve de notre conversion, repentance et liberté). C’est fascinant.
 
 

Je vais prendre deux exemples de corrélation/coïncidence absolument incroyables entre la Bible et notre actualité :
 

– LE RECOUVREMENT DE JÉSUS AU TEMPLE (Vous savez, quand Jésus, à l’âge de 12 ans, commence sa vie publique en prophétisant dans le Temple de Jésus où il était venu en pèlerinage avec ses parents Joseph et Marie) qui est une des nombreuses préfigurations de notre réaction de détresse humaine mondiale face aux TROIS JOURS DE TÉNÈBRES qui précèderont la victoire définitive de Jésus (revenant du Paradis où il est parti se faire couronner par son Père) sur le Monde gouverné par l’Antéchrist.
 

« Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : ‘Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant !’ Il leur dit : ‘Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ?’ Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. » (Lc 2, 41-52)
 

MON INTERPRÉTATION PERSO : En ce moment – et ce n’est qu’un début ! -, l’Humanité impuissante est accablée par des fléaux de plus en plus nombreux et confus, et vit un temps inouï de détresse qui dure et commence à s’éterniser (3 Jours, c’est long ! Surtout quand on est prisonnier de la peur et qu’on se retrouve dans le noir complet ! Sans doute le temps de latence entre la mort – obscurité sur toute la Terre, mise au tombeau – de Jésus et sa Résurrection ; peut-être aussi le temps pour Jésus de plonger jusqu’en enfer pour arracher les âmes au diable et vaincre Satan, avant de revenir au Royaume du Père ; ou bien le temps de victoire lente et progressive – 2000 ans – du Christ entre sa mort sur la croix et son grand Retour à la Fin du Monde). Cette Humanité pourrait tout à fait reprendre à son compte l’interrogation désemparée de la Vierge Marie « Pourquoi nous as-tu fait cela ?? ». Nous ne pourrons comprendre le sens profond et merveilleux de notre apparent/concret cauchemar et détresse qu’à la lumière de la Résurrection et du sacrifice de Salut du Christ.
 
 

– L’EXORCISME DE GADARA (Vous savez, quand Jésus, adulte, expulse les démons de deux personnes possédées, et que ces derniers vont s’incarner dans un troupeau de porcs allant se jeter mortellement dans la mer ; d’ailleurs, ce miracle créera la peur et la méfiance de la population locale à l’égard de Jésus, le faisant passer pour le démon en personne) qui constitue, à mon avis, une préfiguration et une des explications spirituelles/surnaturelles des pandémies virales mondiales – telles que le Coronavirus – qui s’abattent sur le Monde aujourd’hui.
 

« Comme Jésus arrivait sur l’autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux possédés sortirent d’entre les tombes à sa rencontre ; ils étaient si agressifs que personne ne pouvait passer par ce chemin. Et voilà qu’ils se mirent à crier : ‘Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous tourmenter avant le moment fixé ?’ Or, il y avait au loin un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Les démons suppliaient Jésus : ‘Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. Il leur répondit : ‘Allez.’ Ils sortirent et ils s’en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. Les gardiens prirent la fuite et s’en allèrent dans la ville annoncer tout cela, et en particulier ce qui était arrivé aux possédés. Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu’ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur territoire. » (Mt 8, 28-34)
 

Je vous invite à écouter la thèse de la dilution détaillée par l’épidémiologiste le Dr Alice Desbiolles interviewée récemment sur Europe 1 (de 6’30 à 8’00) par Sonia Mabrouk :
 

 

« Nous sommes rentrés dans ce que l’on appelle l’ ‘Ère des pandémies’. Et les experts de l’IPBES insistent sur la nécessité de s’attaquer aux facteurs de risques, d’émergence. Quels sont ces facteurs ? Ce sont essentiellement les activités humaines destructrices que sont la déforestation, le commerce des animaux sauvages, l’érosion et la destruction de la biodiversité, puisqu’une biodiversité riche et variée, protège les Humains du risque de pandémie, tout simplement par ce que l’on appelle l’ ‘effet dilution’, qui fait que les agents pathogènes vont être dilués dans une très grande quantité et avec une grande variabilité génétique. Donc ça, ça protège les humains du risque d’émergence. Et derrière, un autre facteur de risques majeur de pandémie(s), c’est l’élevage industriel, qui lui va jouer un rôle, en fait, d’amplificateur, de l’agent pathogène. Tout simplement parce que ces animaux qui sont dans ces fermes industrielles, sont en fait des clones au niveau génétique. Et donc, dès que vous avez un agent infectieux qui trouve la clé pour entrer et contaminer 1 individu, il va contaminer le reste de l’élevage. Et ensuite, pour peu qu’il survienne par exemple dans un élevage de porcs, il y a une très grande proximité génétique entre le porc et l’être humain (on partage près de 95% de notre génome en commun avec le porc) eh bien c’est la Voie Royale pour accéder à l’être humain. Et ensuite, dans un contexte de mondialisation, de globalisation, d’hypermobilité, vous avez une diffusion très rapide, à l’échelle de la Planète, dans des villes qui sont de plus en plus denses, avec des systèmes qui sont de plus en plus fragilisés, vous avez le cocktail parfait pour des pandémies. »
 

MON INTERPRÉTATION PERSO : L’atavisme possible entre Humains et porcs relient l’exorcisme christique et les pandémies actuelles que nous vivons. Si vous remplacez la périphrase « agents pathogènes » par « démons », vous n’y verrez que du feu : vous verrez que ça colle parfaitement. Est-ce à dire que la Victoire de Dieu est proche ? Que les pandémies que nous vivons (grippe aviaire, grippe porcine, SARS-COV2, etc.) sont l’illustration d’un exorcisme mondial imminent et d’une Fin du Monde de Fins dernières ? Pourquoi pas ? Je lance l’hypothèse. « Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous tourmenter avant le moment fixé ? ».

Il est troublant de voir actuellement combien Lucifer s’exprime de plus en plus ouvertement dans les médias : la pub de Jeep

Il est troublant de voir actuellement combien Lucifer – l’ange de lumière (aurique, solaire et électrique) devenu bestial à cause de son orgueil et de sa méchanceté – s’exprime de plus en plus ouvertement et à visage découvert dans les médias : le dévoilement de son existence et de sa chute est donc proche.
 

Je pense en particulier à la dernière publicité de la marque de voitures Jeep Hybride 4XE (dont je vous donne deux versions : l’une avec une voix masculine, l’autre avec une voix féminine – sachant d’une part que le texte varie entre les deux, et d’autre part que la voix androgyne de l’ange luciférien est plutôt un mix des voix masculine et féminine), où une voix s’adresse à nous, Humains, pour nous « remercier » de l’avoir « apprivoisée » (comme une bête), de l’avoir aidée à porter son énergie au Monde (« lucifer », en latin, c’est « lux-fere » : celui qui porte la lumière), et pour finalement nous faire porter son sceau (la Marque de la Bête – le 666 – dont parle saint Jean dans l’Apocalypse).
 


 

Et le plus fou dans tout ça, c’est que cette publicité donne raison à ce que je vous dis depuis bientôt 5 ans sur la Marque de la Bête. Celle-ci est 4 choses : 1) l’hétérosexualité (en tant que culte de la différence en elle-même, au détriment de la primauté de la différence des sexes et de la différence Créateur/créature à savoir Jésus et l’Église Catholique) ; 2) la Marque de la Bête, à savoir le 666, la puce RFID sur la main ou le front ; 3) l’humanisme intégral, c’est-à-dire l’Homme au centre de Tout, y compris de son origine et de son immortalité… humanisme parfois déguisé en spiritualisme ou christocentrisme intégral « à la Cardinal Sarah » ; 4) le culte pour les passions… au détriment de l’acceptation de la Croix et de la Passion du Christ).
 

Si vous entendez le mot « hétérosexualité » (en tant qu’il est confondu ou pris pour la différence des sexes), ou bien le mot « animal » ou le registre bestial/monstrueux couplé au registre électrique/solaire et héliocentrique/aurique et alchimique, ou bien le mot « passion(s) », je peux vous assurer que le diable n’est pas loin et que le Toto rôde ! D’ailleurs, pour revenir à la pub Jeep, la voix-off nous dit qu’elle nous a aidés à « vivre nos passions », et nous remercie de l’avoir domptée… CQFD.
 
 

N.B. : Il est « rigolo », au passage, de voir les 3 noms donnés aux modèles différents de Jeep : Wrangler, Renegade et Compass. (« Wrangler » signifie « cow-boy » ou « querelleur », diviseur : la bête et le diable sont là ; « Renegade » signifie « renégat » ou « apostat » et « rebelle » : belle définition de Satan ; « Compass » signifie « rayon » ou « compas »… et me fait penser au compas de la Franc-Maçonnerie, ou encore à ma compassion au sens hadjadjien de « principal péché d’Ève »). Et bien sûr, l’hybridité est la marque de fabrique du diable et de la monstruosité. Elle traduit bien la duplicité de ce dernier.
 

Der zweite Teil unseres Dokumentarfilms « Die Tunten Gottes »

Liebe Freunde,
 
 

Frohes neues Jahr !
 

Der zweite Teil (von insgesamt 25) unseres Dokumentarfilms « Die Tunten Gottes » (Homosexualität und Glaube) ist soeben auf YouTube veröffentlicht worden!
 

Hier ist der Link:
 

 

Dieser Film beleuchtet das Leben von 6 homosexuellen und/oder transsexuellen Menschen aus aller Welt aus 8 Blickwinkeln :
 

1) Die intime Dimension der Homosexualität (Teile 1, 2 und 3)

2) Die familiäre Dimension der Homosexualität (Teile 4, 5 und 6)

3) Die Liebesdimension der Homosexualität (Teile 7, 8 und 9)

4) Die kulturelle und gemeinschaftliche Dimension der Homosexualität (Teile 10, 11 und 12)

5) Die internationale politische Dimension der Homosexualität (Teile 13, 14 und 15)

6) Die homophobe Dimension der Homosexualität (Teile 16, 17 und 18)

7) Die religiöse Dimension der Homosexualität (Teile 19, 20 und 21)

8) Die heilige Dimension der Homosexualität (Teile 22, 23 und 24)

+ Stilblüten (Teil 25)
 

Sie können sich natürlich den ersten Teil ansehen – oder noch einmal ansehen – (Link) sowie die vollständige Liste der 246 Fragen, die behandelt werden.
 

Für diejenigen, die sich über den Titel des Dokumentarfilms wundern, gibt es hier eine Erklärung sowie ein Interview auf Spanisch auf dem Fernsehsender RFI Internacional mit Philippe Ariño, dem Regisseur.
 

Wer die Tunten Gottes dabei unterstützen möchte, die Bearbeitung und Veröffentlichung der 25 Teile sowie die Verbreitung zu beschleunigen, kann dies ganz einfach tun: Er kann an den Leetchi-Fonds spenden oder den Link zu den Videos mit seinen Freunden teilen und den YouTube-Kanal der « Tunten Gottes » abonnieren.
 

Uns zu einer Konferenz zu bewegen, könnte es angesichts der aktuellen gesundheitlichen Lage komplizierter sein, zumal die Mehrheit der Tunten nicht « geimpft » ist und sich weigert, sich impfen zu lassen. Aber Videokonferenzen funktionieren sehr gut!
Viel Spaß beim Anschauen.
 
 

Das Team der « Tunten Gottes »
 
 

#DieTuntenGottes #Homosexualität #LGBT #Schwulen #Kirche #Instagay #TuntenGottes

Téléfilms de Noël de cette année sur TF1 : la vitrine du fascisme luciférien mondial

J’aimerais qu’on se penche ensemble sur la programmation télévisuelle de Noël qui, de par sa profusion (cette année 2021, les chaînes TF1 et M6, à compter du 1er novembre, nous ont « offert » rien moins que 45 nouveaux téléfilms nord-américains de Noël !) constitue une vraie industrie, un business prolifique, une manne pour les chaîne de télé, et finalement un véritable phénomène de société.
 

Et une fois qu’on a dit que ces « romans Harlequin » télévisuels étaient kitsch (on dirait des mauvaises pubs de Ferrero Rocher ou Werther’s Original), niais à souhait, pleins de bons sentiments, peu originaux et peu inventifs (car ils présentent toujours le même scénario romantique : une héroïne trentenaire célibataire, vivant en ville, débordée par son travail, trouve le prince charmant – souvent un ancien camarade du lycée – en revenant exceptionnellement à la campagne pour les fêtes de fin d’année… et c’est toujours la même happy end attendue), force est de constater qu’ils font l’objet d’un véritable engouement mondial, et que, par conséquent, ils disent quelque chose du Gouvernement Mondial.
 

Quel est le plan de l’Antéchrist (Lucifer) pour l’Humanité d’ici les 10-15 prochaines années ? C’est de flinguer l’Humanité (le diable n’a jamais supporté que Dieu s’incarne en tout Homme par Jésus, et non dans un ange comme lui) et la Divinité (Jésus), au nom d’un humanisme intégral ( = l’Homme au centre de tout, et se prenant pour Dieu) et d’un spiritualisme intégral ( = l’idolâtrie pour une énergie cosmique et intérieure appelée parfois « Dieu », ou vaguement christisée sous forme de Jésus-Superman ou de Jésus angélisé).
 

Et pour ce faire, il entend bien transformer chacun de nous en tout ce qui n’est pas Dieu ni Jésus (c.f. mon article sur Miss France) : à savoir, en végétaux (arbre, plante…), en animaux (bête, monstre…), en minéraux (pierre, maison, carrière, eau…), en objet (robot, machine, ordinateur…) et en énergie/ange (lumière, électricité, force cosmique, étoile solaire…).
 

C’est exactement ce que j’ai pu observer dans la vingtaine de téléfilms de Noël diffusés sur TF1 que j’ai épluchés (… pendant que je travaillais sur le montage de mon documentaire « Les Folles de Dieu »)… même si je n’ai pas pu tout voir.
 

 

VOUS SEREZ DES VÉGÉTAUX

 

Les téléfilms de Noël nord-américains font la part belle à la Nature et aux végétaux. Ils célèbrent (en théorie) l’exode urbain, le retour à la campagne et aux éléments naturels primaires. « La nature a toujours été ta passion. » (Margie s’adressant à Patrick, dans « Un fabuleux Coup de foudre pour Noël »). Par exemple, la coupe et le choix du sapin sont présentés comme un rituel collectif incontournable. Et le sapin est bien souvent converti en totem sacré devant lequel il convient de se prosterner et qu’il faudrait vénérer comme un dieu : « J’adore les sapins de Noël. » (Alice, dans « Le fabuleux Destin de Noël »). Par exemple, dans « L’Ange secret de Noël », le sapin est finalement le protagoniste principal du téléfilm et est angélisé (il est carrément surnommé « Angel Tree ») : chaque année, il exauce les vœux (pas les prières, pensez-vous…) ; et tout le monde est invité à le personnaliser, à y accrocher un souhait écrit sur papier.
 
 

VOUS SEREZ DES ANIMAUX

 

Les feuilletons de Noël venus des États-Unis veulent également nous transformer en animaux. Par exemple, dans « L’Ange secret de Noël », est organisée une « Journée d’adoption des animaux » dans la ville de Pine River. Dans « À la recherche de mon Père Noël », on nous incite à avoir « confiance en notre instinct ». Et dans d’autres téléfilms, les rênes du Père Noël sont considérés comme une cour céleste et royale. Enfin, tout nous incite dans ces séries à suivre nos « passions » et à consommer (manger des cookies, des sucres d’orge, prendre un chocolat chaud)… Comme les bêtes, au fond.
 
 

VOUS SEREZ DES MINÉRAUX

 

Les téléfilms de Noël nord-américains essaient également de nous convertir en métaux, en minéraux, en pierre. L’or scintillant y occupe une place de premier plan (l’alchimie – transformation du plomb en or – apparaît à certains moments : par exemple, on trouve des personnages qui sont plombiers), ainsi que la notion de « talent » et de « carrière » (en réalité, une nouvelle carrière – cette fois bobo – et reconversion professionnelle sont suivies par les protagonistes principaux, même si cette carrière s’habille hypocritement de renoncement à la carrière et de dépouillement). Les chalets et la construction des maisons en pain d’épices sont souvent sanctuarisés. Même la confection des bonhommes de neige finit par devenir une construction architecturale maçonnique pierreuse : « On fera un bonhomme de pierres ! » (Megan dans « Un Noël décisif »). Et au final, difficile de ne pas voir que tous ces téléfilms sont une affaire de fric… et de pierres.
 
 

VOUS SEREZ DES OBJETS

 

Ça m’a frappé et scotché (c’est le cas de le dire !), mais je n’ai pas vu un seul des téléfilms de Noël qui n’érigeait pas les décorations (de Noël) en dieu sur Terre ! Il faut absolument DÉCORER !! Et celui qui rejette les décorations, ne les aime pas ou renonce à les mettre dans sa maison pour les fêtes, est pointé du doigt comme un odieux hérétique, un vieux gars qui a « perdu l’esprit de Noël » et qu’il va falloir convertir au plus vite à la frénésie décoratrice et lumineuse !
 

Globalement, les téléfilms de Noël veulent nous pétrifier en objets (inertes par définition), en machines et en robots. D’ailleurs, en règle générale, le téléphone portable commande à l’action. Et la plupart des protagonistes sont obnubilés par l’électricité, l’architecture, les maquettes, les plans, les caméras et les ordinateurs.
 
 

VOUS SEREZ DES ÉNERGIES/ANGES

 

Les téléfilms de Noël entendent également transformer les êtres humains ou Jésus en anges ou en énergies décorporéisées. Ils nous martèlent qu’il faut que nous rentrions dans l’« esprit de Noël » (appelé aussi parfois « magie de Noël ») : une sorte d’esprit d’enfance, de nostalgie d’adolescent attardé, et de religion sans Dieu et sans Jésus. Ils passent leur temps à vanter les « traditions » (les héros de ces navets ne jurent que par ces dernières !) précisément quand ils ont bazardé LA Tradition (à savoir Jésus). Comme je l’écrivais dans mon livre Les Bobos en Vérité, pour le bobo (bourgeois-bohème), tout est rituel et rien n’est sacré. Et dans ces téléfilms, tout un circuit rituel est imposé (couper et décorer le sapin + confectionner des cookies ou une couronne + faire un bonhomme de neige et une bataille de boules de neige + boire du chocolat chaud + faire une balade en calèche ou en traîneau et aller à la patinoire + chanter ensemble des chants de Noël en faisant du porte à porte + participer à un concert + organiser une œuvre caritative ou un gala de charité + offrir des cadeaux + réunir sa « famille », manger ensemble et faire des jeux) mais l’essentiel (la messe de Noël et Jésus) passe à la trappe.
 

Les rares fois où il est question de « Dieu », il s’agit d’une entité désincarnée : « le Clin d’œil divin » (dans « Un fabuleux coup de foudre pour Noël »), « le Destin ». En d’autres termes, c’est Christmas sans le Christ ! La divinité se dilue en humanisme intégral : « Tout dépend de nous. » (Matthew dans « L’Ange secret de Noël ») ; « Noël c’est surtout une expérience humaine. » (Mike dans « La Romance photo de Noël »). Un humanisme intégral (l’Homme au centre de tout) énergétique, « magique », luciférien, communiste et maçonnique : par exemple, dans « L’Ange secret de Noël », on nous dit que « l’Ange a organisé une chaîne d’entraide » (la fameuse Chaîne d’Union des loges maçonniques, en fait).
 

La divinité informe qui est vénérée n’est pas Jésus mais une énergie informe et diffuse, un ange, un « esprit » moniste (« l’Un dans le Tout, le Tout dans l’Un »). Dans certains téléfilms, on nous parle des « anges bienfaiteurs » : en réalité, il s’agit des anges lucifériens. Les sapins portent souvent à leur sommet non pas une étoile mais un ange conique fait maison (et particulièrement moche). On dirait vraiment que les réalisateurs de ces téléfilms de Noël cherchent à nous asexuer (le comble, c’est que des séries aussi hétérosexualisées promeuvent autant l’homosexualité : c.f. « Un Noël d’enfer », « À la recherche de mon Père Noël », « Un Noël couronné d’amour », etc.), à nous castrer (dans tous ces téléfilms, c’est le Féminin sacré qui prédomine : le héros principal est presque toujours une héroïne, et les mères ou grands-mères pilotent les intrigues), à nous convertir en anges. « Nous sommes tous des anges. » déclare par exemple Rebecca dans « L’Ange secret de Noël ». La particularité des anges, au moins dans l’imaginaire collectif, c’est qu’ils sont messagers, blonds, jeunes, lumineux, qu’ils chantent super bien. Eh bien dans ces téléfilms de Noël, c’est exactement ce que font et sont les personnages : quasiment tous blonds, gentils, souriants, jeunes, beaux et chantants.
 

Malgré leurs bonnes intentions (réenchanter notre quotidien, apporter la lumière, « l’amour » et la chaleur de Noël dans les foyers) et les rêves romantiques sucrés qu’ils mettent en avant, ces téléfilms sont fascistes (le fascisme est fondé sur le faisceau lumineux luciférien) et extrêmement sectaires (ils sont misandres – c’est-à-dire anti-hommes –, ils sont en général anti-cathos, anti-Maghrébins – bien que Black-friendly –, anti-pères, anti-vieux – en particulier les grands-pères –, anti-mariage et anti-moches). Je ne déconseille évidemment pas de les regarder, car ils sont parfois savoureux. Mais si vous le faites, faites-le en conscience qu’ils cherchent à nous façonner à l’idéologie mondialiste antéchristique.