Archives de catégorie : Je l’ai dit

La Singularité bestiale dans la série Bodies (sur Netflix)

La singularité est bel et bien la Marque de la Bête. C’est confirmé dans la série britannique Bodies (2023) diffusée sur Netflix, racontant l’histoire d’un cadavre marqué au poignet et au front (exactement à l’endroit de la Marque de la Bête dans l’Apocalypse de saint Jean), retrouvé à Londres à 4 époques différentes (en 1890, en 1941, en 2023 et en 2053). Il est question d’une « marque » (en forme de griffure animale) et de « singularité » en tant que couloir spatio-temporel. Et la porte de la machine à voyager dans le temps s’appelle « le Gosier » (comme la gueule d’un animal).
 

 

L’homosexualité conduit indirectement à la Franc-Maçonnerie

Je regarde la série Bodies sur Netflix, et le couple gay (Alfred et Henry) connaît très bien les codes maçonniques, et même les emploient.
 

Comme pour la série Demain Nous Appartient (avec le père de Chloé Delcourt, homosexuel… puis franc-maçon), l’homosexualité sert mystérieusement de boussole de la Franc-Maçonnerie. Sans que ce soit un lien de causalité ou d’analogie. Les personnes homos me conduisent de manière très précise et indirecte à la Franc-Maçonnerie.
 

Il faut s’intéresser à l’homosexualité et aux homosexuels. Nous avons plein de choses à apprendre au Monde. Même si le Monde nous méprise et méprise la culture homo.

The Voice rattrapée par l’IA


 

Mon papa (âgé), tout ému et sous le charme, m’envoie à l’instant cette vidéo de The Voice Kids Espagne (la Voz Kids). Je n’ose pas lui dire ce que j’en pense, lui casser son rêve et lui expliquer que c’est quasiment de l’IA, donc monstrueux. Que malgré les effets naturalistes (réactions « en live » du public et des jurés, faux flous de caméras, condition du direct, mise en scène de la surprise et de l’étonnement…), tout est mensonger, du fake : la voix du gamin retravaillée/remasterisée/customisée en post-production, l’abus de cuts, la réverbération vocale et les chœurs rajoutés, les voix saturées d’effets autotune… On dirait un disque enregistré en studio. (J’ai eu une ancienne coloc qui a été « technicos » sur le tournage de The Voice, et qui m’a raconté comment les voix étaient retravaillées en studio, déformées, épurées et expurgées de leurs imperfections, après les prestations. C’est pire que Photoshop…). Et le petit chanteur mexicain semble irréel, une poupée virtuelle articulée sortie tout droit de Suno ou d’Artlist.
 

Nous arrivons vraiment mondialement à un moment difficile : celui de la Grande Illusion, celui où le mensonge se fait passer pour plus vrai que nature, celui où les apparences et les émotions prennent le pas sur l’être et la raison. Je ne veux pas cautionner ça. Mais je vois « un peu » le glissement fatal.

L’énigme Carglass

Quelqu’un peut-il m’expliquer cette folie CarglassCarglass ne passe pas. Pire encore que celle (tout aussi insupportable) de Vendez votre voiture de Franck Lebœuf. Or, je ne crois pas que les impacts de pare-brise soient si courants dans la vraie vie ou méritent d’être considérés carrément comme une Cause nationale. C’est même plutôt rare. Alors POURQUOI on nous martèle tant Carglass ? Y compris mondialement ? C’est quoi le but de la manœuvre, de la propagande, de la campagne ? Qui a une théorie sur ce forcing ? Qu’essaie-t-on de nous vendre ou de nous faire croire ?
 

La Singularité bestiale dans la série The Residence sur Netflix


 

Je regarde (une fois n’est pas coutume ! cette merde de) Netflix ce soir, et la série nord-américaine La Résidence (The Residence, 2025) réalisée par Paul William Davies, en 8 épisodes. Non seulement l’expression « laisser son empreinte » et « laisser sa marque » y occupe une place spéciale (il est dit que tous les occupants de la Maison Blanche ont pour principal objectif d’y « laisser leur marque »), mais en plus, l’héroïne principale, Cordelia Cupp, la détective vedette, s’inspire des oiseaux et de sa passion pour l’ornithologie pour comprendre les comportements humains et résoudre son enquête criminelle, au point de se prendre elle-même pour un oiseau rare, d’associer tous les personnages à des oiseaux, et en particulier le meurtrier à un faucon (ou « oiseau Némésis »). Et c’est au moment où elle déroule sa métaphore animalière du faucon que, comme par hasard, elle utilise le mot « singularité » ! Écoutez l’extrait en question.
 

 


 
 

Voilà donc une nouvelle référence à la Singularité bestiale qui ne figurera pas dans mon prochain livre La Singularité est la Marque de la Bête qui sort le 1er septembre 2026… puisque je n’avais pas vu The Residence.
 

Macron défend l’euthanasie chez les francs-maçons, et au nom de la « singularité »

 

Si vous doutiez du caractère diabolique de notre président (qui finit son speech pro-euthanasie, avec son lyrisme halluciné, sur le mot « singularité »), vous voici convaincus.
 

 

 

N.B. : Mon livre La Singularité est la Marque de la Bête sort le 1er septembre 2026.

Décès de Guillaume

 

Guillaume est décédé. Vraisemblablement d’une overdose. La drogue l’a emporté. Pourtant, la semaine au foyer angevin se passait, selon ses dires, très bien. Puis il a fait une rechute qui lui a été fatale. Il est décédé la nuit du 29 au 30 juin. Bien sûr, c’est culpabilisant. En particulier pour les religieux qui l’ont eu en charge en dernier. Mais les gens autour de lui ont fait tout ce qu’ils ont pu. Et je suis persuadé que Jésus l’a accueilli et le libère/purifie en ce moment. Prions.

Circonspect par rapport à la « messe annuelle avec les animaux » à saint-Roch hier

Vous savez combien je suis sensible à la thématique du spécisme et de l’antispécisme, a fortiori à l’aube de la publication de mon livre sur la Singularité en tant que Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse.
 

Et hier, à l’église saint-Roch à Paris, s’est tenue la « messe annuelle avec les animaux », célébrée par le père Horowitz (que j’aime beaucoup, par ailleurs), en compagnie de nombreux maîtres venus principalement avec leur chien (les autres animaux étaient acceptés, mais la race canine était en écrasante majorité). En soi, le côté folklorique et atypique de la démarche ne me choque pas. Je suis le premier à déplorer l’exclusion des animaux sages lors des messes. Et je suis même prêt à entendre (à grand renfort de références à saint Roch ou à saint François d’Assise) que le respect et la vénération des animaux est très chrétienne, et pas du tout sacrilège.
 

Mais là, j’ai senti que c’est trop. Ça m’a gêné. J’ai même senti le glissement luciférien de la démarche : 1) les animaux présentés, dès le début de l’homélie, comme nos « anges gardiens » ; 2) l’omission hallucinante de « la résurrection de la chair » par le père Horovitz lors du credo (preuve de la désincarnation angéliste de cette messe : en la fête du Corpus Christi, ça la fout mal…) ; 3) la proposition incongrue du « tapis des émotions », où chacun des fidèles « pouvait y laisser sa Marque, sa patte », pour citer textuellement le célébrant… 4) Et pour finir, je ne peux que déplorer l’attachement démesuré, excessif, régressif, de nombreux catholiques à leur animal de compagnie (au détriment, il faut le reconnaître, des Humains et de Dieu).
 

Voilà. La Marque de la Bête s’installe progressivement dans l’Église. À pas de loup, j’ai envie de dire. Et c’est toujours signé.