Archives de catégorie : Je l’ai dit

Mon blog est menacé par la « Gratitude »

Mon blog est menacé par la « Gratitude ».
 

Si si.
 

J’observe qu’en ce moment, le Gouvernement Mondial antéchristique est en train de surveiller, d’éplucher et d’ « épurer » tous les contenus internet sur l’homosexualité afin de censurer tout avis ou réflexion qui sorte de leur volonté de banalisation/justification du sujet.
 

Par exemple, voilà le genre de mails que je reçois autour des publications de mon blog « L’Araignée du Désert » – et qui s’habillent de « protection », de « sécurité » voire de « félicitations/congratulations » – pour en réalité commencer à me menacer, me contrôler, me museler, voire carrément supprimer du contenu s’il est jugé « homophobe » ou « contraire aux respects des droits LGBT ».
 

Les loups-hackers – portant des noms bidons ou impersonnels tels que « Michael Cooper » – rôdent autour de mon site. Je le vois. Et ils sont très robotiques et bêtes à la fois (ils fonctionnent principalement au détecteur d’algorithmes et à l’Intelligence Artificielle pour renifler leur proie), car par exemple, ils me félicitent pour un de mes articles qu’ils ont cru « gay friendly » alors qu’en réalité, j’y dénonce les mouvements d’Eglise promotionnant l’homosexualité en instrumentalisant la « Miséricorde » et « l’accueil des migrants »… mais les robots-censeurs ont lu « migrants LGBT », et ont applaudi bêtement.
 

Ma conférence au Puy-en-Velay du 27 novembre 2021


 

Ma conférence d’hier soir au Puy-en-Velay s’est relativement bien passée : je n’ai pas du tout suivi la trame que j’avais prévue, car j’ai été interrompu par plein de questions du public. Ce n’était pas plus mal… mais bon, je me suis rendu compte du retard immense en matière de réflexion sur la sexualité et l’homosexualité (y compris chez les catholiques tradis d’extrême droite : très civilisationnistes, fondamentalistes natalistes, mais peu aimants et peu reconnaissants du célibat consacré, peu enclins à s’interroger sur la sexualité). Je ne m’attendais pas à devoir revenir aux fondamentaux, à des définitions ou des vérités qui sont pour moi des évidences simples censées être intégrées par tous depuis longtemps (En fait, on se retrouve aujourd’hui face à une confusion identitaire et sexuelle généralisée et dans une merde monumentale, aussi bien au niveau social qu’ecclésial). J’entendais ce genre de pensées fausses, y compris de la bouche de personnes sensées, éduquées, lettrées, et « catholiques » en apparence (mais en réalité, profanes et sédévantistes, à la sauce Civitas, ou progressistes) :
 

– « L’Amour n’a pas de sexe. » (Ce à quoi j’ai répondu : « Bien sûr que l’Amour a un sexe : Jésus il est bien sexué ! »)

– « La bisexualité c’est une ouverture extraordinaire. »

– « Il n’y a pas de souffrance dans l’homosexualité et pas plus de limites dans les couples homos que dans les couples hétéros. »

– « Dieu est une Énergie cosmique. Pas Jésus. »

– « La réalisation maximale de l’être humain, c’est la procréation et la paternité/maternité. »

– « L’Amour unique et éternel n’existe pas. La fidélité on n’y croit pas. On est pour que chacun fasse ses choix librement et pour le polyamour. »

– « L’Amour n’est pas un don entier mais partiel. » (ou bien « Il n’y a pas de différence entre l’amitié et l’Amour : c’est le même don total. »)

– Etc. etc.
 

Des énormités.
 

Donc évidemment, je n’ai pas pu rentrer dans les détails que je voulais (Fin des Temps, Cardinal Sarah, Tugdual Derville, liens entre homosexualité et Franc-Maçonnerie, Gouvernement Mondial, Marque de la Bête…). Ça a été une soirée utile (dans une librairie – Les Arts Enracinés – une nouvelle fois vandalisée : regardez les croix gammées faites par les Antifas, ces chantres de la « liberté », sur les vitrines) mais où malheureusement je n’ai pas pu aller autant en profondeur que je l’aurais souhaité.
 

Par ailleurs, je suis aussi intervenu un peu avant à la Manif contre le Pass Sanitaire, hier après-midi, devant la mairie du Puy. J’ai essayé de démontrer aux manifestants qu’il n’y avait pas que le « vaccin » qui nous était injecté/imposé, mais aussi des idées (visant à tuer l’Humain, la sexualité et la divinité), l’électricité (le marché des « vaccins » n’est rien à côté du marché des objets connectés et des identités numériques !), et toute une batterie de lois instrumentalisant les personnes homosexuelles ainsi que la peur des gens à l’égard du Coronavirus (Par exemple, depuis la crise « sanitaire », le « mariage » gay a été imposé au Costa-Rica, en Suisse, au Mexique ; Les thérapies de conversion ont été interdites en Allemagne, en Angleterre, au Canada, en Inde, et en France à l’unanimité le 5 octobre dernier ; la législation promouvant la transsexualité a été votée en Argentine, au Brésil, au Québec, en Espagne, aux États-Unis où Joe Biden a carrément nommé comme ministre de la Santé un homme trans du nom de Rachel Levine ; et en France, le Ministère de l’égalité entre les femmes et les hommes, dirigé par Élisabeth Moreno, a présenté en octobre 2020 rien moins que 150 mesures pour renforcer les droits des personnes LGBT !). Mais certains manifestants ne voyaient toujours pas le lien entre le pseudo « vaccin » et l’homosexualité ! Ils ont trouvé mon intervention hors-sujet. Ils préfèrent se cacher et se crisper sur le « vaccin », « le Pass Sanitaire », le « Gouvernement national » actuel, leurs revendications libertaires, pour ne pas adopter une vision plus globale, transversale, eschatologique et spirituelle, intégrant le Gouvernement Mondial et l’Antéchrist, mais aussi Jésus victorieux à la fin.
 

Je me suis donc senti à la fois très bien accueilli et compris par certains de mes hôtes (une poignée de conscients) mais en complet décalage avec la majorité. J’oscille entre l’enthousiasme et l’abattement.
 

Les dangers du christocentrisme : encore un exemple avec le Cardinal Sarah


 

Je me trouvais à la messe à saint Nicolas des champs (Paris) dimanche dernier. Un vieux couple d’amis m’a salué à la fin. Très dynamiques et sympathiques. Ils me demandent des nouvelles, et nous parlons de l’état de l’Église Catholique actuelle. Face au constat commun de déclin, la femme du couple me sort très sérieusement : « Heureusement qu’il y a le Cardinal Sarah ! » Et je lui réponds : « Eh bien non, justement ! Son discours est une catastrophe ! ». Elle n’a pas compris. Et les bons et réguliers catholiques ne comprennent pas le piège du christocentrisme intégral (Encore dernièrement, dans une vidéo de Famille païenne, le Cardinal Sarah dit de la merde christo-centrée, en nous servant toujours la même soupe puriste de la « sainteté » et de l’élévation de la « vocation sacerdotale » sur un piédestal « d’humilité »). Pourtant, Jésus lui même a fui ceux qui voulaient le faire roi – y compris de l’Église – et nous a prévenus : « Beaucoup viendront sous mon nom. Ne marchez pas derrière eux ! » (Lc 21, 5-11). WAKE UP !
 

Ce que je dénonce, c’est le caractère magique d’envoûtement de la plupart des cathos avec le mot « Christ » ou « Jésus » : ils l’entendent, et perdent tout esprit critique. C’est effrayant. J’avais remarqué les ravages de ce christocentrisme lors de la sortie du film « La Passion » de Mel Gibson (une deaube protestante). Eh bien dans mon foyer de l’Emmanuel, parce que ce film parlait du « Christ », il en était devenu incritiquable. La folie.
 

Prochaine conférence au Puy-en-Velay le 27 novembre 2021

La librairie Les Arts enracinés du Puy-en-Velay, dite « d’extrême droite », m’accueille – moi, essayiste de gauche, homo et catho – pour une conférence le 27 novembre intitulée « Homosexualité : Pourquoi tout le monde s’en fout ». J’y présenterai pour la première fois mon livre sur la loi d’interdiction des thérapies de conversion (car depuis sa publication fin 2019, je n’ai reçu aucune invitation pour le défendre).
 

le « mariage » gay : bien plus qu’un hommage ou un engagement, c’est une vengeance

Confirmation de ce que je savais déjà, mais qui est de l’ordre de l’inavouable : en interrogeant « en off » les personnes homos de mon entourage sur les raisons de leur soutien au « mariage » gay, toutes m’avouent qu’elles ne réclament pas cette loi pour elle-même mais par jalousie et – le mot est sorti – pour assouvir une « vengeance ». C’est dit ! Elles n’en ont rien à foutre du mariage : elles veulent au fond une VENGEANCE.

Le pistolet arc-en-ciel sur la tempe de beaucoup de chefs d’établissements scolaires

Le harcèlement scolaire, ce n’est pas que les élèves qui le subissent.
 

Voilà le quotidien des chefs d’établissements scolaires aujourd’hui en France, y compris dans des collèges-lycées dits « protégés » : depuis une dizaine d’années, et de manière plus prononcée depuis 1 an, ils se retrouvent confrontés à un minimum de 3 cas concrets de pression homosexuelle ou transidentitaire au sein de leur établissement.
 

En effet, j’ai reçu plusieurs témoignages privés de proviseurs qui, sans être dépassés, font le même constat alarmant : explosion de la bisexualité et de la transidentité parmi leurs élèves, en particulier depuis la crise sanitaire qui a laissé plein d’élèves et de familles dans la dépression. Trois cas minimum en 1 an, c’est bien la preuve que le phénomène n’est pas anecdotique, et même, qu’il est en pleine expansion. Car je n’ai que le retour d’une poignée de directeurs, ceux qui sont droits dans leurs bottes, qui ne cèdent pas aux chantages ni à la banalisation/relativisme ambiant ni à la peur, et qui osent ouvrir la bouche. Ils sont une minorité : ça laisse donc présager du caractère massif de l’idéologie bisexualisante-asexualisante en marche… et ça laisse aussi deviner le désarroi de beaucoup de chefs d’établissement dépassés par la lame de fond, ne pouvant pas parler tout haut de situations qui engagent beaucoup de monde mais qui pourtant ont l’air privées, marginales et sont placées sous le sceau de l’anonymat. Du coup, ils se démerdent en gérant tant bien que mal le « cas par cas »… jusqu’au moment où leurs « petites » affaires éclateront au grand jour et deviendront des scandales publics dont ils seront rendus responsables et dont ils ne pourront plus se défaire si jamais ils leur opposent résistance.
 

Dans un contexte de délabrement généralisé des familles, de souffrances nouvelles des jeunes, de harcèlement scolaire relayé et renforcé par le climat de délation/transparence des réseaux sociaux, de viols et de filles agressées sexuellement lors de soirées, de prostitution juvénile en recrudescence, il est toujours plus facile de se tourner vers les fausses solutions/consolations et les fausses portes de sortie des crises, que sont les coming out arc-en-ciel (homos ou bis ou trans). Ça fait diversion. Et même si ça ne règle pas les problèmes à la racine (au contraire, ça les maquille et les renforce), ça donne l’illusion que ça les règle. Beaucoup de jeunes actuellement se croient dans leurs films ou leurs séries nord-américaines, et se mettent à imiter leurs héros d’Instagram, de YouTube, de la fac, ou de la High School télévisuelle. Voici quelques mimétismes que beaucoup de chefs d’établissements peuvent désormais observer dans l’enceinte de leur école :
 

coming out homos (ou plutôt bis) « retentissants », par exemple pendant les « débats citoyens » de classe et les heures de « vie de classe ».

coming out trans : des élèves de collège ou de lycée demandent ouvertement à « changer de prénom » (exemple : « Je m’appelais Marie, mais maintenant, vous m’appellerez Mario ! C’est un ordre et un fait ! »), et il faut que l’équipe pédagogique et la direction prennent acte de leur choix « assumé » d’identité sexuée (« Il faut respecter : c’est mon ressenti, c’est mon corps, c’est mon choix, et c’est mon droit. Et si vous ne le respectez pas, je solliciterai l’arsenal juridique et les autorités médiatiques pour que vous cédiez à ma demande légitime ! »).

– publication « sauvage » de témoignages LGBT et d’articles pro-gays dans le journal de l’établissement.

– travestissement (mec en robe) lors du gala de l’école (avec des fausses demandes d’autorisation préalables : je dis « fausse » car les chefs d’établissement voient même leur refus d’autorisation transgressé le Jour J…).

– création d’associations d’élèves contre l’homophobie ou contre la transphobie, cachées derrière l’alibi victimisant du harcèlement scolaires.

– mini campagnes médiatiques (vidéos, films) sur Internet et les réseaux sociaux (contre la « transphobie » ou les « LGBT-phobies »).
 

Cette propagande homo-bi-transsexuelle n’est pas un épiphénomène. Même si les catholiques et l’inspection académique ne disent rien, laissent faire, laissent les proviseurs à leur solitude et au musèlement croissant dont ils font l’objet, c’est bien une lame de fond. Et la digue d’opposition est en train de céder avec une facilité déconcertante.

Un autre jumeau homo

Et voilà ! En plein dans le 1000 ! Hier, j’ai fait la rencontre d’un gars homo de 26 ans, qui a un frère jumeau (un vrai)… mais contrairement à moi (mon frère jumeau n’est pas homo), son frère l’est aussi !
 

Et je précise qu’il m’a dit que lui et son frère ne se sont jamais désirés l’un l’autre érotiquement. Idem me concernant, vis-à-vis de mon frère.
 

Pour tous ceux qui veulent creuser la question du lien non-causal entre homosexualité et gémellité

« Au revoir, mon père. »

Je sors de confession à Saint Sulpice. Le prêtre a été tellement déboussolé, ému, édifié, par notre échange, qu’à la fin, au moment de me dire au revoir, il m’a sorti sans le faire exprès : « Au revoir, mon père. » (LOL)

La naïveté de la majorité des catholiques par rapport à la sexualité des jeunes d’aujourd’hui, et en particulier à leur expérience bisexuelle


 

Ce matin, j’étais à la messe des familles à saint Médard. Un peu avant le début de la célébration, une amie – et jeune mère de famille – dont la fille aînée est en pleine adolescence, m’a pris à part pour me confier que cette dernière avait eu récemment une aventure bisexuelle avec une autre fille, et se posait la question – non pas de l’homosexualité mais – de sa bisexualité, donc le fait d’être attirée par les deux sexes (garçons ou filles). Cette amie me disait que le phénomène lui semblait très répandu chez les jeunes, et que désormais, entre la vulgarisation du porno, la banalisation/idéalisation médiatique de l’homosexualité, et la diabolisation de la pédophilie venant d’un adulte (diabolisation qui, pour le coup, édulcorait et « autorisait » d’une certaine manière la pédophilie pratiquée entre adolescents), l’expérience bisexuelle était devenue presque une mode entre ados, un passage obligé dans la tête et le coeur d’un grand nombre de jeunes entre 12 et 17 ans. Y compris dans les sphères catholiques.
 

C’est loin d’être le seul témoignage que j’entends dans ce sens. Un autre ami – et père de famille – m’a dit que sa jeune fille de 14 ans, elle aussi, se disait « bi ». J’ai pu d’ailleurs en parler avec la concernée, qui semblait vraiment jouer l’épanouie, droite dans ses baskets, et complètement désinvolte. Et je sais que dans certaines classes de collèges/lycées (y compris privés), une écrasante majorité d’élèves filles se prétendent fièrement et ouvertement « bisexuelles/lesbiennes », pas seulement pour la gueule ou l’image ou le goût de la transgression « originale », mais aussi pratiquement. Je pense que c’est une réalité.
 

Et quand je vois qu’il y a encore dans les rangs catholiques un aveuglement minorant/méprisant le phénomène (une mère de famille catho m’a sorti sur Facebook qu’elle était soulagée que ses enfants n’entendent pas de conférences de moi sur l’homosexualité, estimant sans doute – et à tort – que ses ados vivent dans une bulle de pureté, et que l’homosexualité était un sujet uniquement d’« adultes » et « pornographique »), je me dis que la plupart des catholiques n’est pas au bout de ses surprises et de ses peines ! La vague des abus sexuels et de la pédophilie, présentée comme la plus grande et la plus dévastatrice que l’Église ait connue (alors que tout le monde s’accorde pour condamner la pratique pédophile… y compris les pédophiles!), ce n’est rien à côté de la vague de la bisexualité asexualisante/sentimentale/homosexualisante (que personne n’arrive à contester ou à identifier comme mauvaise, violente ou douloureuse) qui leur arrive dans la figure, et qui, elle, va engloutir l’Église Catholique humaine temporelle ! Je vous préviens depuis plus de 20 ans. Continuez à ne pas m’écouter !

Pourquoi je ne voterai même pas Zemmour

Une amie me demande à l’instant : « Bonjour Philippe. Comment vas-tu? Question perso: as-tu un candidat favori pour la présidentielle de 2022? »
 

Je lui réponds : « Salut D. Malheureusement, aucun. En mon âme et conscience, je ne peux même pas voter pour Zemmour. »
 

 

Pour l’instant, vu les candidats qui se présentent à l’élection présidentielle française, je ne vois personne qui ne soit pas dangereux. Et concernant mon opinion sur Éric Zemmour, je n’oriente pas mon jugement sous l’influence de la propagande/lynchage médiatique actuelle contre ce monsieur, donc du « ZemmourBashing » (basiquement fondé sur l’anti-racisme et l’anti-fascisme), mais sur la base d’un déjeuner que j’ai vécu en 2013 dans un restaurant huppé des Champs-Élysée avec Zemmour en personne. En effet, deux amis communs à nous avaient tenu à nous faire rencontrer, et surtout à ce que Zemmour me connaisse et m’écoute concernant l’homosexualité, car c’était un sujet de premier plan au niveau politico-médiatique. J’ai donc connu Zemmour de près (il était assis à ma droite) puisque nous déjeunions dans une petite salle privée, rien que pour nous 4, où j’étais censé être écouté par le grand maître. Le déjeuner a duré 1h30. Et je peux vous certifier que Zemmour n’écoute pas (il a monopolisé tout le temps de parole : je n’ai pas pu en placer une!), est un égo sur pattes, et méprise/ignore non seulement l’homosexualité et les personnes homosexuelles, mais aussi la différence des sexes et les catholiques/l’Église catholique. Un vrai monologue. Pourtant, toutes les conditions étaient réunies pour avoir un échange équilibré, cordial et nourri, a fortiori parce qu’à cette époque, Zemmour était déjà sous les feux de la rampe mais pas encore présidentiable, donc il n’avait pas de pression spéciale, de visée électoraliste ni de discours politiquement correct à tenir (il avait été chroniqueur chez Ruquier dans On n’est pas couché et avait son émission avec Éric Naulleau sur la chaîne Paris Première). Aucune raison pour ne pas m’écouter.
 

Alors, certes, on me dira qu’une personne a le droit de changer, et ne peut pas être arrêtée à une impression ou à un souvenir de 8 ans. On m’avancera aussi que c’est « le moins pire des candidats » (Personnellement, je n’en suis pas si sûr…). Évidemment que le pire du pire, c’est Macron. Mais nous sommes actuellement en France tellement dans un marasme moral et politique profond que même des candidats moins pires que Macron seraient les pires à des périodes plus apaisées et équilibrées.
 

Donc, de mon côté, c’est « NON » pour Zemmour. Même s’il passe devant Marine Le Pen, et qu’il se retrouve face à Macron au second tour face à Macron. Je ne privilégierai pas la peste au bénéfice du choléra (et je ne parle pas ici des personnes mais de leur action politique).