Archives de catégorie : Je l’ai dit

Quoi qu’il arrive, mon livre sur la singularité verra le jour

Bonne nouvelle ce matin : une maison d’édition (Lire-Couraut) m’a dit oui pour éditer mon livre sur la singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique, et m’a envoyé un contrat. C’est la deuxième à m’avoir proposé une « édition participative » (le Lys bleu l’avait fait également il y a deux semaines) : ce n’est pas du compte d’auteur, mais ce n’est pas du compte d’éditeur non plus. Les frais sont partagés au départ. L’auteur, pour être édité, s’engage à acheter les 36 premiers ouvrages… mais ensuite, son livre est édité quand même, distribué dans les librairies, et s’il se vend bien, les 450 euros avancés/déboursés sont remboursés. Je vais néanmoins attendre une opportunité complètement gratuite pour moi (une maison d’édition à compte d’éditeur) et la réponse des 3 autres maisons d’édition qui étudient en ce moment même en comité de lecture mon livre. Mais ce qui est d’ores-et-déjà sûr et qui me rassure, pour le coup, c’est que : 1) mon livre intéresse ! ; 2) de toute façon, il verra le jour. Donc je suis content !

Affaire Quentin


 

Très intéressant, cet échange. Et Raquel Garrido met très justement le doigt sur les véritables mécanismes qui ont conduit au meurtre de Quentin. Elle les explique, bien sûr, sans justifier leurs conséquences ni le drame. Elle appelle à l’auto-dissolution des deux groupes qui se sont opposés/provoqués (d’un côté la Jeune Garde, de l’autre Némésis). Et c’est très juste de proposer cela. Elle met aussi le groupe Némésis face à sa haine, ses contradictions et ses divisions internes, face à sa fausse unité (basée sur l’agression, la peur et la victimisation), face à son simulacre d’ « amitié ». Et là encore, c’est très juste. Dans ces groupes d’extrême droite (tout comme dans les noyaux d’extrême gauche), il n’y a pas de réelles amitiés. C’est une camaraderie glaciale, de meute. Et Alice Cordier, une des têtes de Némésis, botte en touche précisément sur son usage abusif et fallacieux du mot « amis »… Garrido essaie, avec douceur et fermeté, de lui faire comprendre que là est le nœud du problème : ces groupuscules ne sont pas fondés sur l’amitié, et chacun y est livré à lui-même, y est mal entouré. Bravo à cette député. Elle a raison. Et par ailleurs, elle met aussi le doigt sur les faux hommages, la vengeance qui s’habille en deuil silencieux pour être ruminée « secrètement » en projet de représailles. Oui, ça crève les yeux que la marche blanche pour Quentin ressemble plus à une marche noire!

Stig Dagerman, mon « jumeau politique »

L’autre jour, j’ai craqué pour un recueil de textes d’un journaliste suédois, Stig Dagerman, qui s’est suicidé à 31 ans dans les années 1950 : Notre besoin de consolation est insatiable. Un anarchiste qui a écrit des lignes magnifiques (sur la paix, la guerre, la vie). Moi qui n’achète quasiment jamais de livres, je l’ai pris. J’ai l’impression, par certains aspects, d’avoir trouvé mon « jumeau politique ». Paradoxalement, ça me fait du bien de lire un suicidaire, un dépressif ! haha. Et j’ai toujours eu – ne serait-ce que musicalement – quelque chose avec la Suède, je ne sais pas pourquoi.

« Saint » Patrick Boucheron

Face à Patrick Boucheron, le célèbre historien du Collège de France, accueilli en grande pompe à la librairie La Compagnie, et qui présentait son livre sur la Grande Peste noire, et faisait des analogies voilées entre la peste et l’épisode du COVID, je lui ai demandé devant la grande assemblée (c’était la dernière question prise) : « Vous diriez que le COVID est une ‘pandémie’, une ‘peste’, une ‘épidémie’, une ‘hécatombe’??? » Il m’a soutenu que « oui », en s’empêtrant dans des chiffres hasardeux (« plus de 2 millions »… alors que les statistiques sérieuses démontrent qu’il n’y a pas eu en 2020 plus de mortalité mondialement qu’en 2019), en s’enfonçant dans un argumentaire démagogique foireux (« On ne doit pas choisir ses victimes, ni minorer le tribut humain du fait qu’il concernait majoritairement des vieux… »). Je n’ai pas exposé mon avis, mais tout le monde a compris. Et quand je vois comment Boucheron a appuyé la cérémonie d’ouverture des J.O. de Paris, et comment il présente le voeu de continence sacerdotal comme « un danger » pour la société, je vois assez vite de quel côté il se place ( = la Franc-Maçonnerie d’État). Pourtant, il est vraiment auréolé par la majorité des universitaires et intellectuels en France. C’est affolant.
 

Par ailleurs, j’ai publié sur Twitter : « Une étude italienne récente a révélé que les personnes ayant reçu au moins une dose du vaccin contre la Covid-19 ont 34 % plus de risques de développer un cancer colorectal, 54 % plus de risques de développer un cancer du sein et 62 % plus de risques de développer un cancer de la vessie que les personnes non vaccinées. » Voilà voilà.

Le « pape » Léon XVI reçoit Courage International… et tout le monde croit que c’est une avancée

L’impasse Courage, dont pourtant tous les cathos actuels se contenteront et se féliciteront. (En réalité, ils se gargarisent de « bien nous accompagner et de bien nous accueillir », nous homosexuels cathos, mais ils ne nous écoutent pas et ne nous accueillent pas vraiment.)
 

Ras-le-bol de cette mise sous cloche qui se veut une mise en avant. Ras-le-bol de cette mascarade. Ras-le-bol de cette démagogie.
 

 

De « se normaliser » ou de « se sanctifier », ici…

La « lutte contre la haine » brandie par les haineux et les censeurs

La plus grande perversion de la nouvelle dictature mondiale actuelle (dont les pantins sont Macron, Sánchez, et d’autres pacifistes en carton), je trouve que c’est qu’elle s’habille de « protection de la jeunesse » et de « lutte contre la haine ». Or, le concept de « haine » a souvent la couleur de leurs fantasmes de persécution puis de domination justicière. Moi, par exemple, je suis la cible des haineux gays friendly homophobes, qui, par transfert accusatoire, et au nom de la « lutte contre la haine », transposent leur haine sur moi, pour me diaboliser en « haineux » et me museler, uniquement parce qu’ils ne seraient pas d’accord avec moi. La « lutte contre la haine », c’est tellement la haine en action, la plupart du temps…!

L’Affaire Epstein : la pédophilie inconsciemment couverte par l’homosexualité et la gay friendly attitude globale

L’affaire Epstein (réseau pédophile cannibale des élites) est en train de déborder sur l’Eglise : c.f. Sinnead O’Connor déchirant face caméra la photo de Jean-Paul II, les anciennes victimes racontant des rituels satanistes au Vatican, etc. Ça va chauffer contre les cathos très prochainement.
 

Le « truc », c’est que les gens et chefs d’Eglise ne veulent pas traiter d’homosexualité, pensant à tort que c’est un « détail » voire un « danger ». Or c’est en rejetant ce sujet et les personnes homos, qu’il devient un danger, et que leur homophobie leur revient à la gueule sous forme de présomption d’abus sexuels pédérastes/pédophiles, puis de rituels satanistes cannibales. Ça paraît fou, mais c’est la réalité. Tout part de leur homophobie.
 

Le manquement à l’hospitalité et le rejet de l’étranger : pire péché

Je viens d’avoir à l’instant une discussion houleuse avec un mec homo, de droite, qui se dit « catholique », et qui me soutenait « les migrants DEHORS! », que « la France était exsangue » et qu’« on NE PEUT PLUS accueillir! ». Je lui ai dit que ses propos n’étaient pas catholiques, que Jésus, au Jugement Dernier, était extrêmement sévère à l’égard du manquement à la charité, à l’hospitalité, et du rejet de l’étranger. C’est le péché le plus grave, même. Voilà. Et, par manque d’arguments, il m’a traité de « LFI », et limite de traître et de collabo au déclin de la France.
 

#SuperLAmbianceNationaleEtEcclésiale

Hier soir, à nouveau la Singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique dans la série Elsbeth (épisode 10 saison 1)

Les amis, j’ai trouvé la clé. Et ça me dépasse complètement. Car je vous assure que je ne connaissais pas l’épisode de la série Elsbeth que j’ai découvert ce soir. Une rediffusion tardive de la saison 1, datant de l’année dernière, un épisode intitulé « Elsbeth fait son show ».
 

 

La singularité est bien la Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse.
 

Dans cet épisode 10, pour en faire l’égérie de son prochain défilé de mode, le couturier Matteo Hart flatte Elsbeth sur son « style vestimentaire singulier », et tout de suite après, lui promet que sur scène elle va « montrer à toutes ces amazones dépressives que la vie se doit d’être mordue à pleines dents ». Plus tard, il la compare à son chien Gonzo, en disant qu’elle aussi « elle farfouille et met son nez partout ». Il finira par être trahi par ses bagues aux doigts.