Jonathan Cohen, le génie fatigué

Je ne sais pas si, comme moi, vous voyez défiler sur votre fil d’actualité des teasers de la nouvelle série « La Flamme » parodiant The Bachelor ou Mariés au premier regard (parodie qui a l’air bien drôle, au passage). Mais regardez l’acteur Jonathan Cohen, comment il s’exprime au « naturel » : bobo à souhait, accent de charretier parisien mais anglosaxonisé, désinvolture travaillée, ton d’intellectuel fatigué, « adorant » ou « détestant » tout (comme le bourgeois, en fait), prenant visiblement des drogues, ayant l’air blasé et méprisant dès qu’il va se risquer à l’expression d’un enthousiasme (il regarde peu dans les yeux), le mec imbus de sa personne, qui se prend pour le roi de la Terre, et qui se la joue « outsider » ou pourfendeur dégoûté du système médiatique qui l’a érigé en « star » (un peu finalement comme tous les Yann Barthès fabriqués par Canal +) : franchement à gerber, ce personnage qu’il joue sincèrement. Il me fait d’ailleurs penser à des attitudes de certains membres boboïsés de mon propre entourage qui se croient plus intelligents que les autres. Au secours! C’est quand même effrayant. #MondeDePlusEnPlusToxiqueDeLaTélé #LaBêteEstLà #Bobos #LaFlamme
 

 

Congreso PORNOGRAFÍA, INFANCIA Y MUJER el 20 de octubre de 2020

Les invito el 20 de octubre a participar en un Congreso (on line) sobre « PORNOGRAFÍA, INFANCIA Y MUJER », en el marco de la Universidad Juan-Carlos II de Madrid.
 

Aquí tenéis el programa detallado.
 

Yo participaré en la 6ª Mesa redonda, a las 19:00 – 20:00. Con Marcelino Madrigal y el moderador David Luque Mengíbar.
 

Trataré de un tema apasionante (jaja!) : « La pornografía homosexual »
 

 

Je vous invite le 20 octobre prochain à participer au Congrès (en ligne) sur « PORNOGRAPHIE, ENFANCE ET FEMME », organisé dans le cadre de l’Université Juan-Carlos II de Madrid.
 

Vous trouverez ici le programme.
 

Je serai à la 6e table ronde, de 19h à 20h, avec Marcelino Madrigal et la modératrice Leticia Porto.
 

Je parlerai d’un sujet ô combien passionnant (haha!) : « La pornographie homosexuelle »

Le savoir : quête maladive de beaucoup de femmes d’aujourd’hui

« La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il était agréable à regarder et qu’il était désirable, cet arbre, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de son fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea. » (Livre de la Genèse, chap. 3, v. 6)
 

 

Je remarque en ce moment que plusieurs femmes de mon entourage – qui concrètement ne vont pas bien et tombent en dépression – pèchent par gnosticisme, c’est-à-dire par rechercher frénétique de connaissance, d’omniscience, de tout SAVOIR. Cette bête curieuse se déchaîne fort actuellement en elles. Et elle est bien sûr nourrie par Internet, les téléphones portables, la démocratisation d’une certaine psychanalyse, les caméras de surveillance, les nouvelles technologies, et flatte leur narcissisme en même temps qu’elle entretient chez elles leur paranoïa, leur hystérie, leur désir insatiable de tout contrôler, de tout comprendre, de tout retenir (au double sens du verbe : « mémoriser » et « posséder »), leur orgueil d’être des victimes des hommes (ou de leur mari) et d’être supérieures à eux, de les connaître par cœur (elles leur ôtent injustement toute leur part de mystère).
 

Cette quête gnostique les fait parfois partir dans des délires intellectualistes assez dingos, qui font insulte à leur pourtant finesse réelle, humour et intelligence à la base. En même temps qu’elles sont possédées par l’obsession de la possession (… de savoir, de voir, de connaissance) justement, elles ne s’entendent même pas employer le mot ou le verbe « SAVOIR » plusieurs fois dans une même phrase. Pourtant, il suffirait qu’elles s’enregistrent et qu’on réécoute la cassette ensemble pour réaliser l’obsession gnostique dont elles pâtissent. Ces pipelettes intarissables sont en stress, en panique, en mélancolie, et pensent qu’en jouant les Inspecteurs Colombo, les enquêtrices-analystes d’exception, en partant à la pêche aux infos, aux scoops, au-détail-qui-tue-et-qui-leur-donnera-une-fois-de-plus-raison, à l’intelligence supérieure (elles vouent d’ailleurs un culte au dieu post-moderne de la pseudo « Intuition féminine » : Ça sort d’où que les femmes seraient plus intuitives que les hommes, d’ailleurs ? Sans doute de cerveaux aussi malades que le leur…), en montant à l’arbre de la Connaissance, elles parviendront à (se) rendre justice à elles-mêmes et au Monde entier, à résoudre tous les problèmes des autres (… sauf les leurs !), et à masquer leur angoisse maladive et possessive de manipulatrices (À les entendre, les « manipulateurs narcissiques », ce n’est – comme par hasard – que les autres ! et bien sûr, ce sont les hommes !).
 

Et comme leur mari pataud ou blasé refuse, au bout d’un moment, de rentrer dans leur course effrénée au SAVOIR, refuse de les laisser le « résoudre » (comme s’il était un problème !), de lui tirer les vers du nez parce qu’il n’a plus de scoops avouables à lui donner, il est tenté de se créer son propre jardin secret à lui (parfois dans le mutisme, parfois dans la tromperie) pour respirer, et pour être sûr que son Ève des temps modernes ne va pas l’envahir totalement de sa quête vampirisante d’omniscience.
 

Au final, qu’est-ce que les femmes inquisitrices et harcelantes d’aujourd’hui cherchent tant à « savoir » ? Eh bien je crois qu’inconsciemment elles veulent connaître leur péché (qui est celui de la curiosité, de l’indiscrétion, celui précisément de vouloir tout savoir !) ; et donc elles cherchent sans doute à ce que quelqu’un leur dise une bonne fois pour toutes : « Stop ! Arrête de vouloir tout savoir ! Arrête de vouloir tout comprendre et tout retenir ! Arrête de vouloir être la plus intelligente, de te faire la détentrice privilégiée du Savoir ! Rentre à l’école de la Vierge Marie, à l’école de l’écoute (mais la vraie : pas l’enregistreur !), à l’école de la méditation aveugle et confiante des Mystères de Dieu, à l’école de l’ignorance, de la retenue et de la discrétion, à l’école du secret à garder et non à déballer ni posséder. Femme ignorante n’est pas nécessairement femme soumise. Elle peut même être la femme sainte. Donc renonce à l’omniscience ! Et tu deviendras une vraie femme douce qui aura accès à des vérités et des mystères bien plus profonds que si tu les avais cherché(e)s fiévreusement par toi-même. »

Je vous demande de prier

Je vous demande, chers contacts, de prier pour moi et pour le film. Nous avons une plate-forme de diffusion de notre documentaire qui nous a dit un « oui » de principe, mais qui doit encore se prononcer définitivement après avoir vu plusieurs extraits. C’est une plate-forme aconfessionnelle, en plus, donc une aubaine pour nous, car l’audience serait plus large qu’une audience 100 % homo ou 100% catho. Mais étant donné la difficulté de compréhension de certains messages de notre documentaire (par exemple : le fait qu’on explique pourquoi le couple homo n’est pas de l’amour ; notre opposition au « mariage gay » ; l’encouragement à l’abstinence donnée donc à la continence, etc.), messages scandaleux aux yeux du Monde et qui effraient même la majorité des cathos, le combat intérieur risque d’être chaud. C’est pour ça que je vous demande de prier pour la paix des coeurs et l’audace des bonnes personnes. Certains choix risquent d’être décisifs.

La Trinité diabolique, c’est la peur, la tristesse et la haine

Au niveau de nos attitudes, la Trinité diabolique, c’est la peur, la tristesse et la haine.
 

La Trinité bienheureuse, c’est la confiance (la Foi), la joie et l’Amour.
 

Et bien entendu, la seconde Trinité est bien plus coûteuse à mettre en place que la première. Surtout chez les tempéraments mélancoliques, dépressifs, colériques, jaloux, peureux, rigides, paranoïaques, analytiques, paresseux. La Trinité bienheureuse ne nous est pas humainement naturelle (Normal, elle est d’ordre surnaturel !). Elle doit faire l’objet d’une décision sans cesse renouvelée. Et tant pis si au départ elle nous apparaît comme une hypocrisie : « Je ne vais quand même pas me forcer H24 à être le bout-en-train que je ne suis pas, alors que je pleure à l’intérieur ? » Ben si ! Pour un chrétien, la Paix intérieure, l’humour et l’Amour ne sont pas des options. Ce sont des devoirs chrétiens. Si nous vivons dans la peur, que nous sommes des tristes sires, ou que nous devenons violents et agressifs, c’est qu’il y a un gros problème. Si en revanche nous nous efforçons sans cesse à faire confiance, à être joyeux, à être doux et à aimer/pardonner/bénir, nous sommes au contraire sur le chemin de Jésus. Et notre nuit se transforme en jour. Alors que pourtant, les protagonistes n’ont pas changé.

L’Hollywoodisation du Vatican (le cas de l’encyclique papale Tutti Fratelli et de la béatification de Carlo Acutis)

« Pourquoi m’appelles-tu bon ? Nul n’est bon que Dieu seul. » (Jésus, dans Luc 18, 22)
 
 

Le Vatican devient-il l’académie des Oscars à Hollywood ? On est en droit de se le demander et de s’en inquiéter.
 

 

Je trouve que les béatifications récentes décrédibilisent l’Église. Car cette dernière s’aligne sur l’esprit du Monde qui ne sacre plus une oeuvre ou une personne parce qu’elle le mériterait vraiment, mais pour l’intention, la bithématique, la polémique, l’image-réputation, la vitrine, le message démago et rebelle/moderne, bref la CHARGE SYMBOLIQUE, qu’on lui prête. Et là, ça confine au grotesque ou à l’absurde, en tout cas pour ce qui est de la béatification imminente du jeune geek italien Carlo Acutis, et du battage médiatique impressionnant dont il fait l’objet en ce moment. Loin de juger le coeur de Carlo et sa relation à Dieu – relation qui relève du mystère et du secret -, loin de juger de son rayonnement passé-présent-futur (Peut-être est-il justifié ? Je ne sais pas, et je demande à voir; et je ne doute pas que nous ayons besoin de modèles proches et incarnés qui nous rappellent que la sainteté est possible et accessible), je suis quand même d’avis que les canonisations ne devraient – dans l’idéal et à quelques exceptions près – avoir lieu qu’au Ciel. A fortiori quand les terrestres se transforment en kermesses.
 

La fabrique d’idoles – même au nom de Dieu et de sa sainteté – est déjà depuis un certain moment observable dans le 7e Art, surtout depuis que notre Monde médiatique décerne des couronnes, des trophées et des palmes d’héroïsme à des oeuvres médiocres et à des personnalités banales, peu exemplaires, et qui n’ont de mérite que d’être victimisées ou d’être présentées comme de valeureux révolutionnaires. Le cas, par exemple, des navets cinématographiques qui ont reçu la palme du « Meilleur Film » à Hollywood ou à Cannes simplement parce qu’ils promouvaient l’homosexualité ou bien avaient un fort potentiel de scandale et d’impression/réaction, ne manquent pas (je pense par exemple à « Spotlight » , à « Moonlight » , à « Harvey » , à « La Vie d’Adèle » … qui sont objectivement des merdes, merdes qui ont été enjolivées/sauvées in extremis par leur technicité, leur charge émotionnelle et les intentions qui leur étaient attribuées).
 

Dans ce système mondial de plus en plus déconnecté du Réel autant que du Vrai, où une personne ou une oeuvre n’est plus valorisée pour elle-même mais uniquement pour sa charge symbolique et émotionnelle, rien d’étonnant que par exemple des films médiocres soient auréolés de gloire simplement parce qu’ils traitent d’homosexualité et de négritude, rien d’étonnant qu’un candidat à la présidentielle d’une Nation soit élu haut la main parce qu’il est homo ou noir ou handicapé ou femme, et – le plus triste – rien d’étonnant qu’un gars comme Carlo Acutis soit applaudi comme un « grand saint des temps modernes » ou que des encycliques aussi plates – et non moins dangereuses et anodines à cause de cette platitude – que Laudato Si, Amoris Laetitia et Tutti Fratelli soient publiées par un Pape. Et là encore, je n’ai rien contre le Pape François, qui pour moi reste le Pape qu’il nous faut et qui a été désigné par l’Esprit Saint.
 

 

Concernant le cas de l’instrumentalisation béate/béatifique de Carlo Acutis, je remarque qu’on n’aime pas la personne pour ce qu’elle est, ce qu’elle a fait et dit (Vous avez entendu, vous, des phrases-choc et vraiment profondes que le jeune homme aurait dites?), mais pour ce qu’elle représente, pour les clichés-standards ou les concepts dits « opposés » ou « nouveaux » qu’elle incarne (ici, c’est jeunesse et sainteté, ou bien informatique et divinité). Tout comme on m’applaudirait parce que je suis homo et catho : ce serait – et c’est parfois – absurde puisque ça ne me donne aucune valeur ni mérite (je peux être « homo et catho » ou « homo abstinent »… et pourtant très très con ou creux dans mes propos). Et qu’ensuite en présentant mon corps soit-disant « intact », et quelques miracles qui me seraient attribués, ça y est, je rentrerais au panthéon folklorique des « saints exotiques et inattendus des périphéries » qui redoreraient l’image d’une Église universelle et moderne ! Force est de constater qu’on assiste à une « Peopleisation » des saints, à une starification déguisée en béatification/canonisation. C’est le Musée Grévin version catho. Horrible. Avec tout le respect que j’ai pour « le premier saint qui avait une adresse e-mail » (c’est ça, sans déconner, sa spécificité incroyable ?? son « miracle » ?? C’est sur ça – plus que sur son attachement au Christ et sur la force impopulaire de ses paroles et hauts faits – que repose son procès en béatification ??), eh bien désolé mais pas envie d’applaudir. Et quand je cherche auprès des médias « cathos » les preuves concrètes de leur emballement, les journalistes et même la maman de Carlo n’ont pas autre chose à dire que « Jésus était au centre de sa vie » et que Carlo « a passé des heures devant le Saint Sacrement ». Ok… Bonne journée. Next. #Questcequecestquecettemascarade. Le Vatican s’est-il hollywoodisé ?
 

 

Quant à l’Encyclique-bébé du Pape François Tutti Fratelli (rien à voir avec les Goonies, j’espère ?), qu’est-ce que c’est que ce sketch ? Depuis quand la fraternité est-elle une valeur évangélique ? Moi, je la vois surtout comme une valeur républicaniste (la devise française « Liberté, Égalité, Fraternité ») et maçonnique (d’ailleurs, en loges francs-maçonnes, tous les initiés s’appellent « frères »). Je préfère largement au concept démago et humaniste de « fraternité » celui de Charité (amour concret de Dieu pour tout Homme). Pareil que pour Carlo Acutis : avec Tutti Fratelli, on n’apprend quasiment rien. On a rien à en dire de positif ou à se mettre sous la dent. C’est de l’intention plus que de la substance. Il y a peu de profondeur. C’est de la vitrine de solidarité et d’humanisme intégral vaguement christique. Le Pape François ne risque pas d’aller en prison pour ses propos. Et que dire du narcissisme identificatoire pieux et excessif (« Je suis le nouveau François d’Assise ») qu’elle traduit…? (moi, je suis fan de saint Antoine de Padoue : c’est pas pour ça que je vais vivre ma vie par procuration en donnant à croire que je suis son fils spirituel ou pire sa réincarnation). Qu’est-ce que c’est que ce délire et cette usurpation d’identité pour dérober à peu de frais une sainteté/humilité par association de prénom ? Le seul journaliste qui ait osé une critique distancée et un peu intelligente sur cette encyclique, c’est Pierre de Lauzun (même si, malheureusement, je le soupçonne de caricaturer le Pape François en défenseur de la « politique migratoire anti civilisation-chrétienne » qu’il n’est pas).
 

Alors désolé les amis si je passe pour un rabat-joie, un sniper ou un râleur. Car tel n’est pas le cas, même si je conçois que j’en porte l’apparence. Pour moi, la principale preuve qu’une personne est sainte, c’est son impopularité terrestre, parce que ce qu’elle dit et ses oeuvres font risquer sa vie, des vies, et expose à la Croix, au martyre, à la mort aussi bien sociale que physique. Or, je ne vois pas ce que la vie d’un Carlo Acutis ou ce que l’Encyclique déplace ou fait risquer de vital.

L’homosexualité, cheville ouvrière de l’extension dudit « droit à l’avortement »

Nan nan. L’homosexualité n’est pas un sujet important. L’extension actuelle du délai de rétractation de l’avortement n’est pas du tout portée par des personnes/députés homosexuelles. Ci-dessus : Ian Brossat, député communiste homosexuel (Et pendant ce temps-là, les « catholiques » et leurs médias continuent de faire l’autruche, de nier la primauté du sujet de l’homosexualité, de Nous nier aussi nous personnes homosexuelles par la même occasion. Donc qu’ils ne viennent pas pleurnicher. Ils sont pleinement complices de la situation politique actuelle et des lois qu’ils nomment pudiquement « de bio-éthique »).
 

Privilégier l’amour humain (même réciproque et intense) à l’Amour divin : le plus grand péché


 

« Je suis faite de mes rêves, de mes désirs, et de cette puissance absolue d’aimer et d’être aimée. » (Mylène Farmer, dans la bande-annonce de son documentaire « L’Ultime Création » pour Amazon Prime 2020)
 

Chercher à être aimé des Hommes plutôt que de Dieu, s’agripper à son image altruiste, à sa gloire collective et à l’amour mondain (même s’il est montré comme réciproque, partagé, solidaire, communionnel et égrégorique), s’attacher à sa reconnaissance sociale ou à son influence médiatique : voilà sans doute le plus grand danger qui guette chacun de nous au seuil du Paradis, le point de rupture entre le Ciel et l’enfer, et le dilemme crucial qui va certainement se jouer Là-Haut à notre mort. Bien plus encore que nos possessions matérielles ou nos attachements sexuels charnels. C’est Céline Dion, Mylène Farmer et toutes les stars précisément prisonnières de leur lien entre elles et leur public, lien qu’elles appellent faussement « Amour réciproque » (le fameux truisme pourri « aimer est plus fort que d’être aimé », apparemment juste et beau, de Balavoine, qu’on retrouve aussi chez les cathos mais cette fois en mode : « Je reçois tellement plus que ce que je donne »), et qu’elles sont prêtes à troquer contre le Paradis, qui nous l’apprennent. « Después de todo, no estoy tan mal aquí, conozco a mucha gente y no temo morir. » (Marta Sanchez, « ¿ Qué harás tú cuando mueras ? »). Céline Dion dit même qu’elle préfère sa gloire humaine à sa place au Ciel, qu’elle est prête à se damner pour ça… « Ô je donne ma place au paradis si l’on m’oublie sur Terre. » (Céline Dion, « Encore un soir ») Gloups, quand même ! Comme il est urgent d’aimer les Hommes mais de fuir tout attachement humain.

Conversatorio « Homosexualidad y Fe » en directo con Colombia por Zoom, el 27 de septiembre del 2020


 

Un video que dejó huella : « Homosexualidad y Fe ». Muchas personas en América Latina lo vieron, la noche del domingo 27 al lunes 28 de septiembre del 2020.
 
#LGBT #gays #Iglesia #IglesiaCatólica #Homosexualidad #LasLocasDeDios #Homofobia
 

 
 

Gerson, Santiago y yo tratamos de responder a las siguientes preguntas:
 

1. ¿La homosexualidad es una identidad? ¿Es una enfermedad? ¿De dónde viene? ¿Es posible que una persona cambie de orientación sexual? ¿Qué pensar de la bisexualidad/transidentidad?

2. ¿Has salido del armario? ¿Lo aconsejarías? ¿Son los padres responsables de la homosexualidad de su hijo?

3. ¿Es malo que una persona se enamore de alguien del mismo sexo? ¿Por qué no sería Amor? ¿Ya te has enamorado verdaderamente?

4. ¿Cuáles son las particularidades del mundo homosexual?

5. ¿Por qué oponerse a las leyes pro-gays (Unión Civil, matrimonio gay, la adopción)?

6. ¿Existe la homofobia o es un invento? ¿Ya has sufrido homofobia? ¿Cómo luchar contra esta?

7. ¿Dios ve la homosexualidad como algo malo y grave/mortal? ¿Por qué? ¿La práctica homosexual y la práctica religiosa son compatibles? ¿Por qué oponerlas?

8. ¿La Iglesia tiene un lugar y una propuesta de vida para los homosexuales? ¿Vas a quedarte solo toda tu vida? ¿Cómo una persona se puede imponer la continencia?

9. ¿Por qué es urgente hablar de homosexualidad?
 

+ Al final las preguntas improvisadas de los jóvenes (30 minutos finales)