Le nouveau Pass Sanitaire, c’est la carte d’identité

Certains se gargarisent de voir la disparition/suspension du Pass Sanitaire… alors qu’en réalité, il n’a pas été suspendu : il a « juste » changé de forme pour prendre une apparence plus personnalisée, car il a été discrètement remplacé par la nouvelle carte d’identité biométrique. Par exemple, j’ai un ami, non « vacciné », comme moi, qui a dernièrement essayé d’entrer en boîte avec des potes. Il n’a pas pu, car désormais, les videurs exigent parfois la carte d’identité. Pendant la période du Pass Sanitaire, il pouvait encore gruger en montrant le QR Code qu’il avait volé à d’autres amis « vaccinés ». Mais maintenant que le Pass Sanitaire est devenu nominatif et singulier à travers la carte d’identité (j’emploie le terme « singularité » à escient : la « Singularité » est un des noms de la Marque de la Bête utilisé par le Gouvernement Mondial antéchristique), le « non vacciné » est immédiatement reconnaissable. Il ne peut plus passer entre les gouttes, ni usurper l’identité de ses amis, pour se faire passer pour « vacciné ».

Par ailleurs, je viens d’avoir une discussion « légère » ce midi en « brunchant » avec mon coloc Abdel (musulman marocain), sur le thème « Ma mère est-elle plus importante que le vaccin? » haha. Légère, hein. Car lui commence à lâcher la résistance contre le « vaccin », en se disant d’une part « Si je me vaccine, Dieu me sauvera et permettra que l’injection n’ait aucun effet négatif sur moi » (raisonnement pervers que j’ai entendu chez pas mal de catholiques mous, d’ailleurs, à qui j’ai répondu : « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu », Lc 4, 12) et en se disant d’autre part que ce qui compte le plus dans sa vie c’est sa maman (et ça va faire 5 ans qu’il n’est pas retourné au Maroc : il veut être là pour sa mère vieillissante, et il sait désormais que pour rentrer ou sortir du Maroc, il est fait comme un rat au niveau du contrôle de son statut vaccinal… ce à quoi je lui ai répondu : « Non. Ce qui compte le plus, c’est Dieu. Pas ta maman. » ; ou encore « Laissez les morts enterrer leurs morts » Mt 8, 22 ; ou bien Mc 10 « Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la Bonne Nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des soeurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle… »). Comme vous pouvez le constater, présentement, dans les discussions entre non « vaccinés », on est largement sortis des dilemmes « Un vaccin contre un café ou une place de ciné? », voire même « contre sa sécurité matérielle, professionnelle, et contre sa santé ». C’est carrément « Un ‘vaccin’ contre la vie éternelle? ». haha

Hypocrisie de l’expression « COVID long »

C’est formidable, l’hypocrisie de l’expression « COVID long » pour imputer au COVID ce qu’a en réalité causé le « vaccin » !

 

Je viens de m’entretenir avec une amie (quarantenaire et mère de famille) qui, après avoir accepté l’injection, a fait une rechute COVID carabinée, qu’elle nomme « COVID long ». Elle commence à voir la sortie du tunnel. Mais sa récupération est très lente. Elle a dû suivre pendant des mois des séances de rééducation pour des problèmes moteurs (elle qui marchait beaucoup ne parvenait plus à marcher) et a vu dans les hôpitaux d’autres personnes étiquetées « COVID long » – toutes jeunes comme elle et en pleine santé avant de s’être fait injecter – dont certaines ont des séquelles irréversibles non seulement moteurs mais cérébrales et neurologiques.

 

De l’aveu de cette amie, tous les « COVID longs » qu’elle a rencontrés sont des personnes « vaccinées ». Tout cela est très logique : elles ont rechoppé le COVID en mode sévère car le « vaccin » a flingué leur système immunitaire. Et la perversion du processus, c’est que socialement on nomme les effets secondaires du pseudo vaccin « COVID long »… alors qu’on devrait dire « vaccin long » ou plutôt « injection longue » !

Release of the third part of the documentary « The Holy Gays »

Dear friends of gay people and of Jesus,

 

Here is the third part of the documentary « The Holy Gays » (Homosexuality and Faith): six homosexual or trans witnesses who try to obey the Church and live chastity (continence):

 

 

#LGBT #Homosexuality #TheHolyGays #Faith #Church #Transexuality #Gender #Queer #Transgender #Homophobia #Instagay

 

Thank you for sharing this video because hardly anyone help us (this subject frighten a lot of people…). And if you want to help us with prayers and also materially.

 

Holy Pentecost ! The Holy Spirit will blow hard ^^.

 
 

Philippe Ariño

 

P.S.: The others 25 parts.

Marre de la réponse apprise (et niaise) « C’est pour mieux connaître Jésus » des gamins interrogés sur leur motivation au baptême catholique ou au catéchisme

Passablement agacé par la scène – digne de l’École des Fans – couramment observée lors des célébrations d’entrée en catéchuménat (baptême), pendant laquelle un prêtre interroge des gamins du caté sur leurs motivations à se faire baptiser, ou à poursuivre le catéchisme, en se satisfaisant de la même réponse bateau niaiseuse « C’est pour mieux connaître Jésus » que ces derniers recrachent comme des perroquets (pour éviter de dire le réel motif de leur demande ou présence : parce qu’ils sont contraints et forcés par leurs parents), j’ai décidé aujourd’hui de dire à mon équipe de CM2 la vraie raison – en plus de l’Amour de Dieu pour eux – de venir au caté, de recevoir les sacrements et de fréquenter l’Église Catholique : c’est parce que l’Esprit Saint et le baptême donnent à celui ou celle qui les reçoit une autorité sur la mort et le mal, des pouvoirs de ouf, encore mieux qu’au cinéma, et même mieux que ceux que Jésus avait (c’est lui-même qui nous a dit que nous ferions de plus grandes oeuvres que les siennes, pourtant déjà grandes! Jn 14, 12). Sur le tableau velleda photographié ci-dessous, je leur ai dressé ce listing (non-exhaustif et non permanent : car ces charismes n’appartiennent pas à la personne qui les reçoit, et peuvent même lui être retirés si celle-ci sert sa propre personne plutôt que les autres et Dieu) de ce que l’Esprit Saint peut réaliser dans leur vie grâce au baptême et à l’Eucharistie : guérir des malades, désarmer et calmer des délinquants, dissiper des disputes ou des agressions, expulser des démons, deviner l’avenir, éviter des catastrophes, opérer des miracles, et même ressusciter des gens ! Je leur ai aussi donné des exemples de situations où le seul nom de « Jésus » invoqué ou prononcé ouvertement avait bouleversé un événement critique. J’ai parlé de certains charismes que je pense avoir de temps en temps (quand je suis à l’écoute de l’Esprit Saint, ou quand j’ai reçu des sacrements), que j’ai également observés chez des amis, ou bien encore que j’identifie chez certains membres de notre équipe. Mes gamins étaient comme fous de joie : tout d’un coup, l’Esprit Saint devenait non seulement concret mais familier, personnel, c’est-à-dire ajusté à leur personne, leurs capacités, leurs qualités, leurs dons, leurs forces, leur coeur. Ça leur changeait du contentement infantilisant et abrutissant des prêtres qui ne croient même plus à la force des sacrements qu’ils leur distribuent : j’en entends beaucoup, en ce moment, qui se limitent à dire que « les sacrements nous aident à devenir meilleur », et basta ; et je vois beaucoup de catholiques qui prennent les effusions d’Esprit Saint pour une pommade ou une douche de bien-être apaisante : je regrette mais, sans rentrer dans un sensationnalisme de super-héros, l’Esprit Saint nous fait vivre des choses bien plus grandioses et spectaculaires, et qui nous dépassent. Et ça, il faut que tout le monde le sache. L’Esprit Saint n’est pas un anesthésique (… ni, à l’extrême inverse, un excitant : genre la potion magique d’Astérix). Mais, pour autant, Il est une force qui vainc la souffrance, la maladie, le mal, les démons et la mort. Et c’est pour ça – et pas pour moins – qu’on vient à l’Eglise : pour y voir un action glorieuse, la plupart du temps invisible et discrète, mais parfois grandiose. C’est Jésus qui nous l’a promise. Moi, je veux que mes gamins du caté y croient et attendent ça.
 

Paradoxe Heiligkeit

Ich bin gerade dabei, Teil 3 des Dokumentarfilms der « Tunten Gottes » auf Deutsch zu schneiden. Ich bin beeindruckt von dem Mut von Guillaume, dem transsexuellen Zeugen im Film. Denn er hat sich auf Deutsch aufgenommen, obwohl es ihm während der Sitzung sehr schlecht ging und er auf Kokain war. Aber er hat es auf sich genommen. Er hat sein Kreuz getragen. Ohne Zögern. Ohne sich zu beschweren. Einfach aus Liebe zu den Deutschen und insbesondere zu homosexuellen Menschen und Transgendern. In meinen Augen hat diese deutsche Version also einen unschätzbaren Wert. Das nennt man Heiligkeit.

Pourquoi vous devriez vous débarrasser de votre argent et le donner aux « Folles de Dieu » ? Pour échapper à la Marque de la Bête

Voulez-vous nous aider financièrement, nous les « Folles de Dieu », pour continuer à voir la suite? C’est très simple : il vous suffit de donner 10, 20, 50, 100 euros à la cagnotte Leetchi. De toute façon, je vous le dis, vous avez tout intérêt à vous débarrasser utilement et intelligemment de votre argent, et d’avoir très peu d’argent sur votre compte bancaire : dans 4 ans, ce sont les crypto-monnaies. Ça veut dire quoi? Ça veut dire = « Marque de la Bête » (identifiant numérique subcutané). Si vous avez soit des dettes soit de l’argent qui dort en banque, vous serez obligés, pour y avoir accès, d’accepter la puce. Donc autant vous délester maintenant de cet argent. Adoptez ma politique du « zéro possession d’argent, zéro dettes ». Tout ce qui vous liera à un contrat humain ou matériel (immobilier, dettes, voiture, compte en banque, retraite, salaire…) sera soumis dans peu de temps au numérique et aux objets connectés, donc perdu. Alors c’est le moment de donner. A fortiori aux oeuvres utiles comme le documentaire « Les Folles de Dieu ».

Le Paradoxe « Perrine Coulombel »

 

Je salue le courage de Perrine dans cette 3e partie du documentaire « Les Folles de Dieu ». Si elle n’avait pas ce courage de dire les choses, je me sentirais bien seul. Avec elle, je me sens moins seul dans la communauté homosexuelle ; et dans ce film. Merci Perrine.
 

En plus, ce qui m’émerveille le plus, c’est que Perrine réunit l’extrême timidité/insécurité et l’extrême courage. Et je ne peux qu’imaginer avec fascination la bombe intérieure qu’elle doit faire exploser en chaque femme lesbienne qui l’écoute : cette dernière doit à la fois être super agacée et dégoûtée par Perrine (« Punaise ! A sa place, moi j’aurais dit les choses avec plus d’assurance, d’énergie, de violence, de radicalité !! J’aurais dit ça, et ça, et encore ça!! Quelle image de malaise elle donne de nous lesbiennes! »), et à la fois réduite au silence. Parce qu’au final, aucune femme lesbienne n’a eu le quart du tiers du courage que Perrine a eu pour témoigner dans ce documentaire. J’avais plusieurs autres amies lesbiennes cathos, beaucoup plus grandes gueules que Perrine… mais qui finalement se sont défilées à la dernière minute pour participer au tournage… donc l’envie de se plaindre peut bien les démanger, il n’empêche qu’elles n’ont plus rien à dire, et Perrine les coiffe au poteau et les double au sprint (alors qu’elle partait perdante de la course et ne payait pas de mine)! J’adore ce paradoxe du Seigneur. C’est la tortue qui gagne la course haha ! Elle est la seule à se trouver ridicule. Car moi j’ai d’excellents retours laconcernant. Je ne réalisais pas combien la timidité récoltait la préférence de beaucoup de gens.

Merci du fond du coeur, mon père

La blague ironique que j’aime bien faire en ce moment, c’est, lorsqu’un prêtre catholique ose timidement me féliciter pour la sortie du film « Les Folles de Dieu », de lui sortir un enthousiaste et chaleureux remerciement « du fond du coeur » : « Merci mon père. Vous savez, tout ça, c’est grâce à vous. Sans votre aide, rien n’aurait jamais été possible… » (En mode #GrosFoutageDeGueule). Et bien sûr, là, mon interlocuteur ne sait plus où se foutre. Comme quasiment aucun prêtre, aucune paroisse, aucun média catholique, ne nous aide et ne nous invite (il n’y a que quelques rares médias espagnols et latinos qui osent encore nous tendre le micro : le journalisme catholique est mort depuis belle lurette en France), et que les catholiques devraient rougir de honte à cause de leur lâcheté, bêtise, homophobie, manque de discernement par rapport aux enjeux mondiaux d’aujourd’hui, abandon, indifférence, j’aime au moins user et abuser de cette hypocrite gratitude. Ils ne l’ont tellement pas volée !
 
#LesFollesDeDieu

Tuerie des 19 écoliers au Texas : ce qu’elle nous apprend de la Marque de la Bête


 

Malgré la légitime tristesse et la compassion suscitée par la tuerie des 21 personnes (dont 19 écoliers) dans l’école primaire nord-américaine d’Uvalde au Texas, je vous propose de sortir de l’émotion pour aller à l’analyse, et de comprendre pourquoi ce drame n’est pas « un de plus », mais qu’il entend inconsciemment imposer à échelle mondiale la Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse. Comme je l’avais déjà expliqué dans mon livre Homo-Bobo-Apo, et comme je l’ai également fait lors de mon dossier sur « Homosexualité et Fin du Monde » (ce sera dans la partie 18 du documentaire « Les Folles de Dieu », lors de la Journée consacrée à l’homophobie), je dis que la Marque de la Bête, en plus d’être visuellement un V surmonté d’un W, est concrètement 4 choses :
 

– elle est l’HÉTÉROSEXUALITÉ (culte de la DIFFÉRENCE, dont l’ambassadrice principale est le rainbow flag LGBT) ;

– elle a une MARQUE (la puce électro luciférienne, le 666 sur la main et le front, le W, la Blockchain, le pseudo « vaccin », un identifiant numérique donc un interface électrico-aurico-solaire) ;

– elle est l’HUMANISME INTÉGRAL (un pacifisme sans le Christ, tourné vers l’amélioration et la perfection) ;

– elle est centrée sur la PASSION (pas la Passion du Christ, mais les goûts et la volonté individuelle)
 

Ça se vérifie complètement dans les articles de journaux qui pleurent en ce moment le massacre texan : l’assaillant décrit comme un « monstre » ou une « bête folle » totalement déshumanisée, la diversité chantée par le portrait des victimes, les dirigeants politiques (Biden, O’Bama, Kamala Harris…) jouant sincèrement la comédie de la compassion révoltée (alors que ce sont eux qui ont orchestré ce qu’ils déplorent) et de l’humanisme intégral, la passion invoquée à tout bout de champ : faites par exemple l’exercice sur cet article, en comptant le nombre de fois où le mot « passion » est employé ; mais ça marche aussi sur celui-là, ou encore cet article. On peut, dans une lecture même évangélique, rapprocher le drame à la Passion du Christ inaugurée par le dimanche des Rameaux (le tueur ne s’appelle pas Salvador RAMOS – rameaux en espagnol – par hasard) : tout fait humain peut avoir une lecture surnaturelle, spirituelle et même eschatologique. Quant à cette fusillade et toutes les nombreuses autres aux États-Unis, présentée hypocritement comme un « problème insoluble » et « irrationnel », une « victoire du lobby des armes à feu », elle est au contraire tout à fait rationnelle et signifiante : les politiciens francs-maçons – Biden, O’Bama, Macron, etc. – comptent sur l’effet « accumulatif » et « révolte » pour justifier, à long terme, l’instauration de la Marque de la Bête (puce RFID subcutanée) afin de surveiller tous les faits et gestes de chaque être humain de la Planète. J’écris cet article pour que les maîtresses et enfants d’Uvalde ne soient pas morts pour rien.