Interdiction de parler du diable et d’en dire du mal !

Ça paraît incroyable. Mais c’est pourtant vrai. En ce moment, j’ai un ami qui boude, me fait littéralement la gueule, ne veut plus me revoir, simplement parce que j’ai osé utiliser sur les réseaux sociaux le terme « diabolique », de surcroît négativement. Car lui voit le diable comme une invention/projection humaine farfelue, une irréalité, un mensonge. Et s’il admet exceptionnellement son existence, il ne voit en ce dernier que le côté luciférien, lumineux, positif, éclatant, utile à l’action bienfaitrice de Dieu… et peut-être même à l’existence de Dieu lui-même.
 

Alors je veux bien lui concéder que Dieu permet l’existence et l’action du diable, et que ce dernier participe, d’une certainement manière, au plan intégral de Salut de Dieu pour l’Humanité. Mais quand Dieu PERMET (Satan est bien sa créature aussi, au même titre que l’Homme), il n’en DÉSIRE pas pour autant… et en l’occurrence, concernant le diable, Il le tolère/supporte temporairement, et uniquement pour préserver notre liberté à nous Humains. Fondamentalement, Dieu n’a pas besoin du diable pour exister ni pour agir : il se trouve qu’Il « fait avec ». Mais en théorie, Il pourrait agir seul, et sans avoir recours au mal (la violence, la colère, l’autorité, la mort, le châtiment, etc.).
 

Si je résume et je reviens à cet ami, celui-ci m’en veut de reconnaître et de dévoiler l’existence du diable. Le mal, selon lui, ne devrait pas être mal-aimé, ni même dénoncé/désigné comme « mauvais ». Dans sa vision dithéiste, énergétiste, relativiste, bisexuelle/asexuelle et équilibriste de l’Amour et du Monde (quand je dis « équilibriste », je me réfère à l’« équilibre » soi-disant « parfait » et « cyclique » qui existerait entre les polarités du ying et du yang, du négatif et du positif, du masculin et du féminin, de l’Humain et de la Création, de la vie et de la mort, des peines et des joies, de ce qui nous apparaît comme des succès ou comme des échecs, etc. etc.), le bien et le mal n’existeraient pas ou seraient indissociables, partenaires, nécessaires, essentiels l’un à l’autre, complémentaires. Comme des vases communicants. Ledit « diable » serait en réalité notre « meilleur allié ». Le mal ne serait qu’un revers du bien, et inversement.
 

Finalement, cette pensée du « bien par le mal » ou du « mal = Bien » (extrêmement dangereuse car elle sous-entend qu’au nom du Bien et pour le Bien, on peut et on doit en passer par le mal : la fin justifierait les moyens…) nous a été serinée depuis des décennies, à travers ce genre de sophismes/syllogismes/poncifs idéologiques faux, faisant la part belle au diable et au mauvais : « Il n’y a pas de réelles fautes ni d’erreurs ni de péchés : juste des expériences dont on peut forcément tirer profit en les vivant ! Tout est bon ! Le bien est partout, même dans ce qui nous apparaît sur le moment comme négatif ou douloureux ! », « C’est en se trompant qu’on apprend et qu’on ressort grandis ! » ; « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs ! », « Ce qu’on voit comme mauvais nous aide à avancer : ce n’est qu’une question de point de vue et d’inversion ! ». Si je résume, ce n’est pas l’action de Dieu – se servant même de nos échecs, de nos blessures et de nos péchés qu’Il permet – pour manifester sa Gloire, qui nous sauverait, mais les échecs eux-mêmes ! Totale inversion des valeurs !
 

En fait, nous vivons dans un Monde tellement envahi par le positivisme protestantisé – la fameuse « pensée positive », l’optimisme combatif obligatoire – qu’Il ne veut plus entendre parler négativement du mal (critiques, dénonciations, erreurs, échecs, remords, culpabilité, souffrances, violences, fautes irréversibles, péchés, enfer…) et encore moins des entités démoniaques spirituelles et surnaturelles (les anges déchus ayant suivi Lucifer). « Dans la pensée dite ‘positive’, le mal n’existe pas ou est bon par essence : c’est tout simplement ‘un bon mal’. » (le père jésuite Aleksander Posacki, « Les Voies d’accès actuelles à l’occultisme », dans l’ouvrage La prière de délivrance et d’exorcisme : les attaques du démon contre l’homme, Éd. Bénédictines, 2008, p. 69). Nous n’avons plus le droit de critiquer le mal ou le diable, de dire que le mal est mauvais, que le diable est « diabolique ». C’est quand même incroyable, cette positivité de la « neutralité », qui se veut un pied de nez au manichéisme superstitieux, un chant aux « nuances » (« Dans la vie, rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir ; tout est gris et mélangé et divers ; Il n’y a ni de Bien ni de Mal ; ni de bon ni de mauvais ; tout est profitable ; tout est inutilement complexe car finalement la seule évidence, Vérité et simplicité serait l’incertitude, la confusion, la neutralité et l’absence de Vérité discernable et incarnée que serait Jésus. »).
 

En fait, ces adorateurs de la positivité absolue (mélange fusionnel et soi-disant « équilibré/équilibrant » du Bien et du mal) – très présents dans la culture New Age de la religion du dieu « Énergie » mais aussi dans les médias qui nous martèlent que « tout serait possible et positif à partir du moment où on le vit, on se bat, on y croit et on le veut vraiment » – sont des adeptes de Lucifer qui s’ignorent (car ils nient l’existence du diable et interdisent que nous présentions l’action de ce dernier comme mauvaise, destructrice et à ne pas pratiquer). Pourtant, dans leur propre pratique intime d’énergéticiens-thaumaturges-acupuncteurs-magnétiseurs-guérisseurs-masseurs-rebouteux-médiums-coachs de vie aux dons préternaturels, ils savent très bien qu’ils ont joué avec un feu malveillant, à double tranchant, ambigu. Et parfois, ils en souffrent même beaucoup, et en silence. Par exemple, j’ai rencontré en vrai des hommes et des femmes qui se sont faits « canaux énergétiques » lors de séances « bien-être » de tantrisme ou de channelling ou de reïki (en sollicitant, donc, des entités spirituelles et des énergies à la fois « cosmiques », « intérieures », « environnementales », « médiumniques », mais qui ne sont bien évidemment ni Jésus ni l’Esprit Saint ni les sacrements de l’Église Catholique), et qui, en déplaçant le mal et en générant un apparent soulagement ou bien-être ou guérison temporaires, ont finalement chopé de sacrées cochonneries ou des maladies dignes de l’absorption/contagion/transposition/infestation/incorporation/atavisme démoniaque (je pense notamment à une nana qui est immédiatement devenue bossue au contact d’un patient qu’elle a touché en voulant le guérir par le reïki ; à un gars qui, suite à une « séance thérapeutique », a eu l’un de ses yeux qui a rapetissé et a perdu une grande partie de sa capacité ; et je ne parle même pas des guérisseurs sujets aux maux de tête, aux cauchemars nocturnes, aux visions et hallucinations, et autres vexations sataniques). Le milieu du « développement personnel » et des « énergies » sollicite les entités des mondes parallèles, les âmes errantes, les esprits (dits « ancestraux » et « transhistoriques », via la croyance animiste en la réincarnation), et est un culte déguisé à Satan. Je dis « déguisé » car Satan n’est plus identifié ni vu comme mauvais. Il est réduit et appréhendé à/comme un « partenaire ». Il faudrait, pour cette raison, plusieurs séances d’exorcisme pour rompre les liens que certains guérisseurs ou patients ont contractés avec les entités spirituelles des infra et supramondes.
 

Le pistolet arc-en-ciel sur la tempe de beaucoup de chefs d’établissements scolaires

Le harcèlement scolaire, ce n’est pas que les élèves qui le subissent.
 

Voilà le quotidien des chefs d’établissements scolaires aujourd’hui en France, y compris dans des collèges-lycées dits « protégés » : depuis une dizaine d’années, et de manière plus prononcée depuis 1 an, ils se retrouvent confrontés à un minimum de 3 cas concrets de pression homosexuelle ou transidentitaire au sein de leur établissement.
 

En effet, j’ai reçu plusieurs témoignages privés de proviseurs qui, sans être dépassés, font le même constat alarmant : explosion de la bisexualité et de la transidentité parmi leurs élèves, en particulier depuis la crise sanitaire qui a laissé plein d’élèves et de familles dans la dépression. Trois cas minimum en 1 an, c’est bien la preuve que le phénomène n’est pas anecdotique, et même, qu’il est en pleine expansion. Car je n’ai que le retour d’une poignée de directeurs, ceux qui sont droits dans leurs bottes, qui ne cèdent pas aux chantages ni à la banalisation/relativisme ambiant ni à la peur, et qui osent ouvrir la bouche. Ils sont une minorité : ça laisse donc présager du caractère massif de l’idéologie bisexualisante-asexualisante en marche… et ça laisse aussi deviner le désarroi de beaucoup de chefs d’établissement dépassés par la lame de fond, ne pouvant pas parler tout haut de situations qui engagent beaucoup de monde mais qui pourtant ont l’air privées, marginales et sont placées sous le sceau de l’anonymat. Du coup, ils se démerdent en gérant tant bien que mal le « cas par cas »… jusqu’au moment où leurs « petites » affaires éclateront au grand jour et deviendront des scandales publics dont ils seront rendus responsables et dont ils ne pourront plus se défaire si jamais ils leur opposent résistance.
 

Dans un contexte de délabrement généralisé des familles, de souffrances nouvelles des jeunes, de harcèlement scolaire relayé et renforcé par le climat de délation/transparence des réseaux sociaux, de viols et de filles agressées sexuellement lors de soirées, de prostitution juvénile en recrudescence, il est toujours plus facile de se tourner vers les fausses solutions/consolations et les fausses portes de sortie des crises, que sont les coming out arc-en-ciel (homos ou bis ou trans). Ça fait diversion. Et même si ça ne règle pas les problèmes à la racine (au contraire, ça les maquille et les renforce), ça donne l’illusion que ça les règle. Beaucoup de jeunes actuellement se croient dans leurs films ou leurs séries nord-américaines, et se mettent à imiter leurs héros d’Instagram, de YouTube, de la fac, ou de la High School télévisuelle. Voici quelques mimétismes que beaucoup de chefs d’établissements peuvent désormais observer dans l’enceinte de leur école :
 

coming out homos (ou plutôt bis) « retentissants », par exemple pendant les « débats citoyens » de classe et les heures de « vie de classe ».

coming out trans : des élèves de collège ou de lycée demandent ouvertement à « changer de prénom » (exemple : « Je m’appelais Marie, mais maintenant, vous m’appellerez Mario ! C’est un ordre et un fait ! »), et il faut que l’équipe pédagogique et la direction prennent acte de leur choix « assumé » d’identité sexuée (« Il faut respecter : c’est mon ressenti, c’est mon corps, c’est mon choix, et c’est mon droit. Et si vous ne le respectez pas, je solliciterai l’arsenal juridique et les autorités médiatiques pour que vous cédiez à ma demande légitime ! »).

– publication « sauvage » de témoignages LGBT et d’articles pro-gays dans le journal de l’établissement.

– travestissement (mec en robe) lors du gala de l’école (avec des fausses demandes d’autorisation préalables : je dis « fausse » car les chefs d’établissement voient même leur refus d’autorisation transgressé le Jour J…).

– création d’associations d’élèves contre l’homophobie ou contre la transphobie, cachées derrière l’alibi victimisant du harcèlement scolaires.

– mini campagnes médiatiques (vidéos, films) sur Internet et les réseaux sociaux (contre la « transphobie » ou les « LGBT-phobies »).
 

Cette propagande homo-bi-transsexuelle n’est pas un épiphénomène. Même si les catholiques et l’inspection académique ne disent rien, laissent faire, laissent les proviseurs à leur solitude et au musèlement croissant dont ils font l’objet, c’est bien une lame de fond. Et la digue d’opposition est en train de céder avec une facilité déconcertante.

Un autre jumeau homo

Et voilà ! En plein dans le 1000 ! Hier, j’ai fait la rencontre d’un gars homo de 26 ans, qui a un frère jumeau (un vrai)… mais contrairement à moi (mon frère jumeau n’est pas homo), son frère l’est aussi !
 

Et je précise qu’il m’a dit que lui et son frère ne se sont jamais désirés l’un l’autre érotiquement. Idem me concernant, vis-à-vis de mon frère.
 

Pour tous ceux qui veulent creuser la question du lien non-causal entre homosexualité et gémellité

« Au revoir, mon père. »

Je sors de confession à Saint Sulpice. Le prêtre a été tellement déboussolé, ému, édifié, par notre échange, qu’à la fin, au moment de me dire au revoir, il m’a sorti sans le faire exprès : « Au revoir, mon père. » (LOL)

La naïveté de la majorité des catholiques par rapport à la sexualité des jeunes d’aujourd’hui, et en particulier à leur expérience bisexuelle


 

Ce matin, j’étais à la messe des familles à saint Médard. Un peu avant le début de la célébration, une amie – et jeune mère de famille – dont la fille aînée est en pleine adolescence, m’a pris à part pour me confier que cette dernière avait eu récemment une aventure bisexuelle avec une autre fille, et se posait la question – non pas de l’homosexualité mais – de sa bisexualité, donc le fait d’être attirée par les deux sexes (garçons ou filles). Cette amie me disait que le phénomène lui semblait très répandu chez les jeunes, et que désormais, entre la vulgarisation du porno, la banalisation/idéalisation médiatique de l’homosexualité, et la diabolisation de la pédophilie venant d’un adulte (diabolisation qui, pour le coup, édulcorait et « autorisait » d’une certaine manière la pédophilie pratiquée entre adolescents), l’expérience bisexuelle était devenue presque une mode entre ados, un passage obligé dans la tête et le coeur d’un grand nombre de jeunes entre 12 et 17 ans. Y compris dans les sphères catholiques.
 

C’est loin d’être le seul témoignage que j’entends dans ce sens. Un autre ami – et père de famille – m’a dit que sa jeune fille de 14 ans, elle aussi, se disait « bi ». J’ai pu d’ailleurs en parler avec la concernée, qui semblait vraiment jouer l’épanouie, droite dans ses baskets, et complètement désinvolte. Et je sais que dans certaines classes de collèges/lycées (y compris privés), une écrasante majorité d’élèves filles se prétendent fièrement et ouvertement « bisexuelles/lesbiennes », pas seulement pour la gueule ou l’image ou le goût de la transgression « originale », mais aussi pratiquement. Je pense que c’est une réalité.
 

Et quand je vois qu’il y a encore dans les rangs catholiques un aveuglement minorant/méprisant le phénomène (une mère de famille catho m’a sorti sur Facebook qu’elle était soulagée que ses enfants n’entendent pas de conférences de moi sur l’homosexualité, estimant sans doute – et à tort – que ses ados vivent dans une bulle de pureté, et que l’homosexualité était un sujet uniquement d’« adultes » et « pornographique »), je me dis que la plupart des catholiques n’est pas au bout de ses surprises et de ses peines ! La vague des abus sexuels et de la pédophilie, présentée comme la plus grande et la plus dévastatrice que l’Église ait connue (alors que tout le monde s’accorde pour condamner la pratique pédophile… y compris les pédophiles!), ce n’est rien à côté de la vague de la bisexualité asexualisante/sentimentale/homosexualisante (que personne n’arrive à contester ou à identifier comme mauvaise, violente ou douloureuse) qui leur arrive dans la figure, et qui, elle, va engloutir l’Église Catholique humaine temporelle ! Je vous préviens depuis plus de 20 ans. Continuez à ne pas m’écouter !

Existe-t-il vraiment un calendrier international LGBT visant à homosexualiser le Monde et notre quotidien ?


 

Eh bien oui ! Il existe bien un AGENDA/CALENDRIER LGBT qui veut s’imposer mondialement, et qui veut non pas tant homosexualiser que bisexualiser/asexualiser/athéiser la Planète.

 

Sous des excuses parfois complètement bidons mais exploitant tout de même des souffrances et des violences humaines réelles, et s’appuyant principalement sur la victimisation, le Gouvernement Mondial dirigé par des personnes se prétendant « hétéros gays friendly » se servent de nous, personnes homosexuelles, pour coloniser et déchristianiser progressivement le calendrier judéo-chrétien, et ainsi justifier/célébrer/entériner ses fantasmes identitaires/sentimentaux/sexuels, et surtout pour se remplir les poches ! Ce lobbying est une forme de Grand Remplacement idéologique, de « Big Reset », de (re-)programmation progressive de l’Humanité et de la Divinité. Par le calendrier et l’officialité des dates !
 

Après avoir visualisé cet agenda précis (fait-maison), qu’on ne vienne pas me traiter de « complotiste » ! : il s’agit bien d’un complot, d’un plan finement ciselé, d’une instrumentalisation politique et commerciale de l’homosexualité et des personnes homos/bis/trans… même si ce complot se drape des meilleures intentions, de chronologie et de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
 

15 janvier : Journée Internationale de la Sororité

27 janvier : Journée du Souvenir de l’Holocauste (Commémoration des « Triangles roses » et de la Shoah)

14 février : Saint Valentin (« Valentine’s Day » aux USA)

Février : LGBT History Month (en octobre aux USA)

8 mars : Journée Internationale des Droits des Femmes

31 mars : Journée Internationale de la Visibilité Transgenre et Transsexuelle

6 avril : Journée Internationale de l’Asexualité

2e vendredi d’avril : Day of Silence (#GLSEN : mouvement dit « d’élèves et d’étudiants » contre le « bullying », donc le harcèlement scolaire)

26 avril : Journée Internationale de la Visibilité Lesbienne

15 mai : Journée Internationale des Familles (instituée par les Nations Unies)

17 mai : Journée Internationale contre l’Homophobie (#IDAHO)

22 mai : Harvey Milk Day (en l’honneur de l’assassinat du maire homo de San Francisco – USA – en 1978)

24 mai : Journée Internationale de la Visibilité Pan (pansexualité et panromantisme ; parfois placée le 8 décembre)

Juin : Mois des Fiertés LGBTQIA et des Gay Pride (#Europride #WorldPride).

28 juin : Anniversaire des émeutes de Stonewall (USA, 1969)

26 août : Journée des Droits de l’Homme ou des « Droits humains » (Date-anniversaire de la Proclamation en 1789 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen)

Début septembre : Forum des Associations (notamment le Forum des Sports LGBT)

23 septembre : Journée Internationale de la Bisexualité, et contre la biphobie et la panphobie (#BiVisibilityDay)

28 septembre : Journée Mondiale pour l’accès libre à l’avortement (#InternationalSafeAbortionDay)

Octobre : Octobre Rose (campagne de sensibilisation contre le cancer du sein ; #RubanRose)

11 octobre : Journée Internationale du Coming Out (#ComingOutDay)

15 octobre (ou 3e jeudi d’octobre) : Spirit Day (prévention suicides des LGBT)

26 octobre : Journée de la Visibilité Intersexe

2 novembre : Journée Mondiale du Droit à Mourir dans la Dignité (en gros, l’euthanasie) #PourUneFinDeVieLibre

8 novembre : Journée du Souvenir intersexe

20 novembre : Journée du Souvenir trans

25 novembre : Journée Internationale contre les violences de genre ou les violences faites aux femmes (instaurée par l’ONU)

26 novembre : Journée de la Visibilité Asexuelle (« Ace Visibility Day » ; #NonBinaire #InternationalAsexualityDay)

1er décembre : Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA (#RubanRouge)

10 décembre : Journée Internationale des Droits de l’Homme
 

J’aurais pu inclure à ce calendrier des événements à la fois gay friendly (crypto-gay) et mondiaux… mais ils n’ont pas de date fixe et sont plus locaux que réellement internationaux : le concours Eurovision (en mai), le spectacle du Super Bowl (en février : finale du championnat de football américain aux USA), la Fashion Week (en septembre : défilé haute couture), les festivals de cinéma (Golden Globes, Oscars à Hollywood, le Festival de Cannes : pas de mois précis), les carnavals (de Sydney en Australie, de Rio de Janeiro au Brésil, de Baranquilla en Colombie, etc.), les Gay Games (tous les 4 ans, en marge des Jeux Olympiques), etc.

Pourquoi je ne voterai même pas Zemmour

Une amie me demande à l’instant : « Bonjour Philippe. Comment vas-tu? Question perso: as-tu un candidat favori pour la présidentielle de 2022? »
 

Je lui réponds : « Salut D. Malheureusement, aucun. En mon âme et conscience, je ne peux même pas voter pour Zemmour. »
 

 

Pour l’instant, vu les candidats qui se présentent à l’élection présidentielle française, je ne vois personne qui ne soit pas dangereux. Et concernant mon opinion sur Éric Zemmour, je n’oriente pas mon jugement sous l’influence de la propagande/lynchage médiatique actuelle contre ce monsieur, donc du « ZemmourBashing » (basiquement fondé sur l’anti-racisme et l’anti-fascisme), mais sur la base d’un déjeuner que j’ai vécu en 2013 dans un restaurant huppé des Champs-Élysée avec Zemmour en personne. En effet, deux amis communs à nous avaient tenu à nous faire rencontrer, et surtout à ce que Zemmour me connaisse et m’écoute concernant l’homosexualité, car c’était un sujet de premier plan au niveau politico-médiatique. J’ai donc connu Zemmour de près (il était assis à ma droite) puisque nous déjeunions dans une petite salle privée, rien que pour nous 4, où j’étais censé être écouté par le grand maître. Le déjeuner a duré 1h30. Et je peux vous certifier que Zemmour n’écoute pas (il a monopolisé tout le temps de parole : je n’ai pas pu en placer une!), est un égo sur pattes, et méprise/ignore non seulement l’homosexualité et les personnes homosexuelles, mais aussi la différence des sexes et les catholiques/l’Église catholique. Un vrai monologue. Pourtant, toutes les conditions étaient réunies pour avoir un échange équilibré, cordial et nourri, a fortiori parce qu’à cette époque, Zemmour était déjà sous les feux de la rampe mais pas encore présidentiable, donc il n’avait pas de pression spéciale, de visée électoraliste ni de discours politiquement correct à tenir (il avait été chroniqueur chez Ruquier dans On n’est pas couché et avait son émission avec Éric Naulleau sur la chaîne Paris Première). Aucune raison pour ne pas m’écouter.
 

Alors, certes, on me dira qu’une personne a le droit de changer, et ne peut pas être arrêtée à une impression ou à un souvenir de 8 ans. On m’avancera aussi que c’est « le moins pire des candidats » (Personnellement, je n’en suis pas si sûr…). Évidemment que le pire du pire, c’est Macron. Mais nous sommes actuellement en France tellement dans un marasme moral et politique profond que même des candidats moins pires que Macron seraient les pires à des périodes plus apaisées et équilibrées.
 

Donc, de mon côté, c’est « NON » pour Zemmour. Même s’il passe devant Marine Le Pen, et qu’il se retrouve face à Macron au second tour face à Macron. Je ne privilégierai pas la peste au bénéfice du choléra (et je ne parle pas ici des personnes mais de leur action politique).

Soirée Dissidence 5 : Visite inattendue de Sophie Tissier, figure de proue de la Dissidence en France (9 octobre 2021)

Un podcast à écouter d’urgence, car il est super !
 

« Soirée Dissidence 5 » : Visite inattendue de Sophie Tissier, figure de proue de la Dissidence en France
 

 

La « Nuit de la Dissidence » (9-10 octobre 2021) a eu lieu en plein cœur de Paris, dans un appartement des Halles. Et elle fut une réelle surprise pour tous les participants !
 

Programme :
 

Topo 1 : « Le développement personnel : une imposture? » (Abdallah)
 

Topo 2 : « Les tests PCR : un vaccin déguisé ? » (Philippe) (c.f. Astrid Stukelberger)
 

Topo 3 : « L’attrait pour le pouvoir en fonction de la chaleur-moiteur des mains » (Jean)
 

Topo 4 : « Témoignage de Sophie Tissier ». (Sophie)
 

+ BONUS À LA FIN : Jean analyse psychologiquement la main de Sophie.
 

Historique : Sophie Tissier a débarqué de manière inattendue avec 3 amis à la « Soirée Dissidence ». C’est une femme épicée de 42 ans, qui a bossé 20 ans à la télé. Elle a créé le mouvement « Nuit debout », a été une figure de proue des Gilets Jaunes. Elle dirige aujourd’hui le collectif « Union Citoyenne pour la Liberté ». Sa participation à la « Nuit de la Dissidence » s’est faite complètement à l’improviste : Philippe Ariño a entendu Sophie parler au micro lors d’une manifestation à la Fontaine des Innocents, et l’a conviée à la « Soirée Dissidence » du soir même… et l’activiste a accepté spontanément de venir. Cette visite a été un véritable succès.

Le rapport de la CIASE sur les abus sexuels dans l’Église en France : une « Bombe » ? Vraiment ?


 

Le rapport de la CIASE (non, pas la « chiasse » – même si on n’en est pas loin… -, mais la « Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Église », sponsorisée par la Conférence des Évêques de France) – présenté par Jean-Marc Sauvé le rapporteur officiel de cette commission – vient de sortir.
 

Dans la sphère catholique seulement, c’est apparemment l’émoi. On nous présente cette commission d’enquête comme une pièce à conviction accablante, un « Événement » redoutable qui fait trembler les murs de l’Église universelle. Et déjà, çà et là, les influenceurs catholiques endossent le rôle de pare-chocs, de médiateurs et d’« artisans d’Unité », pour gérer la « crise ». #CNV (Communication Non-Violente).
 

Suite à cette publication, hier, le Pape François a déclaré lors de son audience du mercredi : « C’est le Moment de la Honte ». Mais la honte de quoi ? C’est ça la vraie question qu’il faut se poser. Plus que la honte des abus sexuels ecclésiaux sur mineurs (qui, en soi, est légitime, car ce sont des actes objectivement honteux ; mais cette honte a largement été exprimée : ça va faire 10 ans que le sempiternel « battage de coulpe » est fait. Il est peut-être temps de passer à autre chose, non ? A fortiori si les dommages et les plaies de certaines victimes sont irréversibles à vie !), je crois que nous devrions avoir honte de surjouer la honte pour en cacher une autre bien plus scandaleuse : celle d’alimenter la pédophilie par la focalisation sur la pédophilie sacerdotale pour couvrir son moteur principal, à savoir l’homosexualité sacerdotale (car oui : il y a largement plus d’homosexualité sacerdotale que de pédophilie : je peux vous l’assurer !).
 

En fait, ce rapport est bien une bombe. Pas en soi, mais parce qu’il ne demande pas pardon pour ce qui le mérite, et donc qu’il constitue une véritable bombe à retardement. En réalité, il fait trembler les murs de l’Église à cause de la diversion qu’il crée et alimente entre pédophilie (sujet sur-traité) et homosexualité (sujet sous-traité, voire complètement nié), alors que les deux fonctionnent en vases communicants. En effet, quand on lit le rapport de la CIASE, le caractère majoritairement masculin, et donc homosexuel – bien plus que pédophile –, saute aux yeux : Jean-Marc Sauvé souligne qu’à 80% les abus sexuels ecclésiaux concernent des hommes, autant côté abuseurs que côté violés ! (je le cite : « Caractères des abus : massivement des garçons (80% des victimes). ») Vous avez bien entendu : 80 % ! C’est gros comme le nez au milieu de la figure… mais NON ! On ne nous parlera que de pédophilie ou des victimes ou de l’horreur traumatique des viols ou de la sexualité des prêtres ou du célibat sacerdotal ! De tout sauf du vrai problème dans l’Église actuelle, à savoir la pratique homo (sacerdotale) et la justification/banalisation de cette pratique !
 

La nullité, l’hypocrisie et la collaboration (inconsciente car elle est sincère : c’est ça le pire) de la vague d’émotion/de contrition – ou plutôt, pour être plus exact, de la simulation de « honte » et de « contrition » opérée par le clergé actuel (excusez-moi, mais quand je vois le cinéma de gravité et de « mea culpa » – la mine défaite – interprété par le Pape François, à ce degré-là, ce n’est plus du jeu : c’est de la singerie) – suscitée par la reconnaissance des abus sexuels dans l’Église, m’écœurent. Les médias et milieux « catholiques » multiplient en ce moment les effets d’annonce, en nous présentant ce rapport des abus sexuels catholiques en France à la fois comme une « Bombe », un « Tsunami », « une épreuve ecclésiale sans précédent », un « Moment de Vérité terrible MAIS AUSSI paradoxalement salutaire et nécessaire » par la « lumière » et « l’éclat qu’il diffuserait sur nos consciences catholiques endormies », et par la merveilleuse occasion d’« humilité » et de « purification » interne (même si ça fait mal…) qu’il offrirait. (Koz Toujours, par exemple, est prêt à jouer les « convertis », les « born again », les « ex-aveugles » qui recouvrent la vue face aux récits déchirants des victimes et à une réalité atroce qu’il aurait jadis sous-évaluée ! à rentrer dans la peau du « douloureusement miraculé/réveillé »! C’est beau… Et beaucoup de journalistes catholiques actuels sont à la recherche de leur femme violée ou de leur victime d’abus pour faire pleurer dans les chaumières sur l’horreur du viol ou de l’inceste. Il y a des tabous qui ne sont pas si tabous à force d’en porter le titre…).
 

Cette emphase – ou plutôt cette mise en scène – de surévaluation de l’importance de cette commission d’enquête (alors que concrètement, les conclusions tirées ne nous apprennent rien et rasent les pâquerettes…) me rappelle comment Emmanuel Macron sur-dramatisait la pandémie du Coronavirus (« Nous sommes en GUERRE… » = « Je suis ton père. » #DarkVador) pour en réalité déclarer et instaurer contre les Français une guerre invisible, pour le coup : celle des objets connectés, et du contrôle technologique/numérique global de la population.
 

Là, dans le cas de l’Église, la déclaration solennelle de honte produit un effet d’annonce délétère similaire. C’est la même grandiloquence théâtrale qui en réalité maquille un déni, tout en donnant l’impression du contraire (On nous fait croire qu’on traite frontalement et courageusement un « tabou », pour, par derrière, en consolider un autre, bien plus épineux à traiter : car tout le monde s’accorde à condamner la pédophilie – y compris les personnes pédophiles ! – mais personne ne s’accordera à condamner la pratique homosexuelle).
 

Ce rapport sur les abus sexuels, qui en soi, s’il était bien interprété, aurait en effet largement de quoi être une bombe pour le Monde et l’Église (si seulement la pédophilie n’était pas utilisée comme paravent de l’homosexualité !), fait, malgré tout le battage médiatique et tous les efforts dramaturgiques déployés par le journalistes « catholiques » et les clercs pour prouver leur intérêt, leur bonne foi et leur affliction, pschitt ! C’est du cinéma (qui ne convainc d’ailleurs que les adulateurs de Koz Toujours, les lecteurs d’Aleteia ou de Famille Chrétienne, et les spectateurs de KTO…). Un cinéma pas seulement grotesque, mais dangereux. Car il fait que l’Église-Institution est en train de se tirer une balle dans le pied et de couler sa propre barque. Il suffit de regarder comment les porte-parole « catholiques » applaudis aujourd’hui – tous gays friendly et en faveur de la pratique homo (je pense à la sœur Véronique Margron, à l’avocat Erwan Le Morhedec/Koz Toujours – ses récents articles c’est vraiment le pompon de la stupidité « érudite » -, à Jean-Michel Dunand, à Jean-Pierre Denis, etc.) – ont tout des pompiers pyromanes qui s’ignorent : ils allument le feu qu’ils prétendent éteindre en substituant le thème de l’homosexualité par celui de la pédophilie… en promotionnant voire quelquefois en pratiquant le premier, pour ensuite, par atavisme non-causal, alimenter le second, … et enfin s’en lamenter publiquement ! Certes, cette stratégie de diversion tient du génie… mais alors, quelle perversion !

La loi-bidon de l’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité est passée aujourd’hui, dans un plébiscite écrasant


 

La loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité a été approuvée aujourd’hui haut la main à l’Assemblée Nationale en France. Tout accompagnant (psy ou religieux) de personnes homosexuelles risque amende et poursuite judiciaire… Clap clap clap. On applaudit bien fort comme des cons cette « avancée », et cette prolifération légaliste des interdits autour des personnes homosexuelles (Comme si nous avions besoin de ça… !).
 

Et quand je vois ce « 0 » pointé pour les voix « contre », je ne peux qu’hésiter entre rire et consternation. Zéro voix « contre » : c’est un « victoire » écrasante ! Et pourtant, quelle grosse pitié. Ça sent les mécanismes de réactions de meute ou de cour de collège, où nos dirigeants votent des lois inutiles, bien-pensantes, idéologiques et complètement déconnectées du réel, concernant des sujets qu’ils croient connaître mais dont ils ignorent les tenants et aboutissants (c.f. mon livre décrivant ce que sont vraiment les thérapies de conversion) sans liberté. Comme une masse uniforme et aveugle.
 

Moi, perso, je suis estomaqué face à cette pensée unique qui se rallie – par peur et moutonnage – autour de ce qu’elle croit être une évidence (« Oui, nous, déPUTés, sommes tous unis contre la torture que sont les thérapies de conversion de l’homosexualité !! »), évidence qui se trouve être dans les faits pourtant un mensonge (car ces groupes de thérapies ne sont en général pas du tout des tortures : ces députés ne savent même pas ce que sont les groupes de thérapie – groupes qui pour la plupart ne prétendent absolument pas modifier l’orientation sexuelle des personnes, et sont – du moins en France – de simples groupes d’accompagnement et de parole).
 

La France tombe bien bas. On se retrouve avec une prolifération de lois inutiles, hors-sol, votées massivement à l’échelle nationale. Plébiscitées… mais sans aucun discernement ni souci des personnes homosexuelles réelles. C’est la victoire de l’ignorance et de la peur, en plus de la victoire de l’homophobie gay friendly. Affligeant.
 

 

Je suis peiné (même si je ne suis pas à faveur de ces groupes : je suis en tout cas contre leur prohibition). Car ça ravive en moi la douleur de l’abandon de la part des miens : mon livre sur les thérapies de conversion, que j’avais écrit et publié quelques jours avant le tournage des « Folles de Dieu » fin 2019, n’a fait l’objet d’aucun soutien des catholiques (qui globalement s’en foutent complètement du sujet de l’homosexualité, et de nous : ils préfèrent jouer les pleureuses sur les abus sexuels, c’est tellement moins risqué). Et je vois à nouveau leur homophobie à travers un événement comme celui-là qui ne suscite aucune réaction de la part du clergé ou des fidèles catholiques, alors que pourtant cette loi les attaque quasi directement. C’est écoeurant.
 

Je vous partage ma peine autant que ma défaite.