Bon, la journée-marathon a été efficace! Sur les 18 maisons d’édition ciblées, j’ai pu déposer mon manuscrit dans 16 ! Jamais je n’aurais cru pouvoir autant, et en plein mois d’août.
 

Il ne me reste que Albin Michel et Artège (et je ne pourrai m’occuper d’elles qu’à partir de vendredi ou lundi, vu que c’est l’Assomption).
 

Les seules maisons d’édition chez qui je n’ai pas pu remettre le livre en main propre et qui exigent le courrier postal, c’est Flammarion et Jean-Claude Lattès. Sinon, aux éditions Actes Sud, je suis tombé sur un mec noir hyper sympa qui va envoyer mon colis à Arles gratos. J’ai aussi reçu un super accueil chez Gallimard et Grasset (la nana de Grasset, en entendant le thème, m’a sorti : « Les thérapies de guérison de l’homosexualité… ça existe encore, ce truc-là?« ).
 

Cette réflexion spontanée me fait dire que pour la publication de mon livre, c’est quand même pas gagné. Car je suis coincé entre les gays friendly (qui sont à des années lumières de considérer l’homosexualité comme un problème et qui sont passivement anti-thérapies de conversion, par ignorance et manque de Foi) et les homophobes (les pro-Vie et les croyants catholiques ainsi que musulmans, qui ne voient pas l’intérêt de parler de l’homosexualité et qui méprisent aussi bien le sujet que les personnes homos). Pour trouver des personnes ouvertes qui acceptent d’en débattre sans prendre d’emblée parti, c’est chaud. Si ça se trouve, mon livre ne trouvera pas vendeur.