Voici en intégralité le PDF de l’unique comédie musicale que j’ai écrite : Vous m’avez beaucoup pédé. Cliquez ici PIÈCE PDF. Également en vente sur tablette Kindle Direct Publishing. Elle a été rédigée en plusieurs étapes, finie le 26 novembre 2015, et est le résultat de la refonte de mes deux anciennes pièces (une pièce du même nom + Le Sixième Continent qui revenait sur le combat contre « le mariage pour tous »). Elle aurait dû être initialement mise en scène par mon école artistique des Cours Wojtyla mais par manque de soutien, l’école n’a pas tenu et ça n’a pas pu se faire. Les 11 chansons que la pièce comporte n’ont pas encore été composées harmoniquement mais les paroles ont été écrites et figurent dans le texte complet du PDF.
 


Acte I scène 1
 

Acte I scène 2
 

Acte I scène 3
 

Acte I scène 4
 

Acte II scène 1
 

Acte II scène 2
 

Acte II scène 3
 

Acte III scène 1
 

Acte III scène 2
 

Acte III scène 3
 
 

Cette comédie musicale reprend en filigrane tout mon Dictionnaire des Codes homosexuels, et traite des phénomènes particulièrement tabous que nous vivons actuellement en accéléré à échelle mondiale : l’homosexualité (de la découverte de la tendance homosexuelle, à la découverte du « milieu homosexuel » et à la bataille du « mariage pour tous »), la victoire de l’Union civile et du Gender par la validation quasi-unanime et mondialisée de l’hétérosexualité, la virginité (la continence), la trahison amicale, le boboïsme, la débauche d’informations (et la grande foire à l’opinion qu’est devenu Internet), la vague d’immigration, l’Islam (et la coalition islamo-libérale), le terrorisme, le Schisme dans l’Église catholique (et les persécutions contre les chrétiens), la Troisième Guerre mondiale, le transhumanisme (avec l’imposition progressive de la puce électronique), le Gouvernement Mondial (dirigé par l’Antéchrist), les fins dernières, le noachisme, la sainteté…
 
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Le tour de force qu’opère cette comédie musicale (et la gymnastique intellectuelle pas évidente qu’elle demande, sans doute aussi) est de nous faire percevoir l’inattendue homophobie de la gay friendly attitude de ce monde qui demande une reconnaissance de l’homosexualité au point de lui imposer la banalisation, l’invisibilité et l’inexistence. Un peu comme ces sociétés devenant eugénistes et xénophobes parce qu’elles ont fait de la lutte contre le racisme une idole. C’est ce paradoxe de l’homophobie, c’est-à-dire la violence de l’identité homo, de la pratique homo-bisexuelle, et de la croyance en l’« amour homo » en tant qu’« amour universel comme les autres », que soulève Vous m’avez beaucoup pédé. Pour un amour plus authentique de la différence des sexes et de l’Église catholique, donc du caractère christique et sacré de toute vie humaine.