C’est au moment où je prépare peu à peu mes valises que je réalise que ma prochaine liberté non-géolocalisée ne pose pas seulement problème (légitimement pour mon père et mes proches) qu’à ceux qui me veulent du bien. Elle pose aussi problème aux agents du Gouvernement Mondial noachide qui veulent nous pister, fliquer, ficher, toujours pour d’excellentes raisons et bonnes intentions : la solidarité (Entourage et SDF), la santé (Fitbit, vaccins, vieux et agonisants), la sécurité (prisonniers, élèves, attentats…) et la protection des biens, l’unité, la Paix, etc. Ils s’arrangent pour que tous les biens que nous possédons et tous les attachements/dépendances que nous avons fusionnent et nous deviennent « indispensables en bloc », en pack globalisé ou en puce. Exemple : la complémentaire santé, obligatoire pour tout employé d’entreprise (santé et boulot ne peuvent plus être dissociés). Moi qui me prépare à vivre dans la rue, je ne me réjouis pas du tout du « puçage solidaire » d’Entourage, par exemple. Celui qui va refuser de rentrer dans le cadre passera pour un délirant paranoïaque antisocial et semblera s’imposer une grève de la faim, une mise à mort. Ou alors on le jettera en prison parce qu’il refusera de se plier à la « sécurité », à la « solidarité ». Ce n’est pas pour demain : c’est maintenant que la prison invisible se referme sur nous. Ouvrons les yeux.
 

Par ailleurs, et en lien avec la progression du boboïsme dans le monde, je tenais à signaler depuis mon placard qu’en ce moment je me désolidarise totalement de la vague bobo catho qui envahit le journal France Catholique pour lequel je travaille (encore… mais pour peu de temps). Les articles « Charlie on t’aime quand même » ou encore « Débranchons-nous » sont des monuments de boboïsme absolument honteux, et dont je ne réponds pas. Il faut arrêter la prostitution et la sieste.