Je reviens d’aller voir le film lesbien « Carol » de Todd Haynes (je pense que je finirai de compléter mon Dico avec ces trois films lesbiens à l’affiche : « True Love », « Danish Girl » et Carol »).

 

Plus je vais au cinéma et vois des publicités, plus j’ai conscience que nous avons affaire, à propos de leurs concepteurs, à des pervers narcissiques, à de véritables détraqués sexuels. Pas nécessairement dans le sens « obsédés du cul », pornocrates ou libertins. Mais des pervers au sens psychopathes bovarystes, caressants, angélistes, sentimentaux, défendant un amour désincarné, asexué, anti-Jésus, sur un air de jazz rétro décontract’.

 
Carol

 

Le film « Carol » relève tout à fait de cette psychopathie-là. Tout réussis et sincères qu’ils soient, les films vantant la beauté/banalité de l’homosexualité sont réalisés par de grands malades et de grands orgueilleux, qui croient en l’irréalité à laquelle ils tentent de donner corps. Ma longue expérience de visionnage de ces productions m’autorise à le dire haut et fort.

 

Juste avant la projection, la nouvelle publicité de Dior (« Je ne suis pas une femme. Je suis un poison. ») visait à diaboliser, pétassiser, désincarner les femmes, et à émasculer les hommes. CQFD.
 
poison