En lisant ce matin le tweet du groupe de pop louange pseudo catho Glorious (… et lyonnais), les bras m’en tombent : « Si vous pleurez sur la mort de Jésus, qui avait une croix appuyée sur lui et criait ‘J’ai soif’, mais ne pleurez pas sur la mort de #GeorgeFloyd, qui avait un genou pressé contre lui et s’écriait : ‘De l’air’ comment pourrez-vous entendre le Saint-Esprit ? @JamesMartinSJ »
 

George Floyd serait le Nouveau Christ… le porte-parole du Saint Esprit ! Limite « I can’t breathe » devient « Éli, lama sabachthani ? ».
 

Peut-on écrire un tweet aussi stupide ? (N.B. : Je l’ai vu sans être abonné au compte de Glorious, juste parce que, comme par hasard, il a été « liké » par le père jésuite gay friendly James Martin et parce que le père James Martin a été tagué par les membres du groupe Glorious, pour le coup sans doute très gays friendly aussi. Je me souviens qu’à l’époque du « mariage gay », on s’était pris la tête Glorious et moi parce qu’ils trouvaient que cette loi était très bien… C’est magnifique l’hétérosexualité…). La question fondamentale, c’est : La mort cruelle fait-elle le saint ? Pas du tout. Sinon, on n’a rien compris à ce que dit saint Pierre : « Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. » (1 Pierre 4, 15) ; « Quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? » (1 Pierre 2, 20) ; « Il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal. » (1 Pierre 3, 17). Ce n’est pas le fait de mourir en victime ou de manière cruelle qui nous transforme en juste, en martyr, en saint ou en Jésus (Sinon, cela revient à sacraliser finalement la mort ou la violence en soi ! Et c’est bien mal connaître la parole de la Bible qui dit en gros qu’il vaut mieux mourir pour des actes justes que pour des actes injustes. En effet, un homme injuste peut mourir de manière injuste et ne pas être pour autant lavé de ses péchés : exemple avec le mauvais larron crucifié à côté de Jésus ; exemple avec les grands criminels exécutés sur la chaise électrique ou bien de toutes les crapules torturées puis tuées pendant des conflits armées). Croire que la mort cruelle lave des péchés et transforme la victime en saint, c’est même une manière islamique – et pas du tout catholique – de penser. Et penser que George Floyd était un enfant de choeur dans la vie, c’est réécrire complètement ses actes et son histoire…
 

En ces temps où le boboïsme (donc la Franc-Maçonnerie et la carrière) gagne y compris l’Église Catholique, on a les « témoins » qu’on mérite… #Boboland #PasFacileDêtreLyonnais On est gâtés en ce moment… (et surtout, on est bien dans la merde).