Quelle époque fascinante… Ce moment où l’on voit les faux catholiques sortir du bois en masse (ou en meute, plutôt !) et traîner le bon Pape François dans la boue avec une mauvaise foi et une violence inégalées, en pensant être les vrais gardiens de la Foi et dénoncer les réels problèmes, en plus.

 

Ce qui fascine, c’est aussi de voir à quel point ces cathos tradis de la Réacosphère ont réussi à se placer au pouvoir des médias chrétiens mainstream actuels, en réaction au journalisme pseudo « Bisounours », « soixante-huitard » et « progressiste ».

 

Leur apostasie révoltée et orgueilleuse confine maintenant à la pleurnicherie pour se donner bonne conscience ainsi qu’au narcissisme échevelé : ils se fendent en général d’une lettre ouverte adressée au Pape où ils surjouent leur désarroi en mode hystérique (« Très Saint Père, c’est en enfant amoureux de notre Sainte Mère l’Église que je vous adresse cette filiale supplique désespérée !! cette dubia ! Ne vous égarez pas et ne nous égarez pas !! Nous crevons de ne pas avoir de Berger à la hauteur du Christ !! »). D’autres, depuis Lyon, leur bière à la main, n’ont plus l’énergie de la déférence, et lui crachent plus directement à la figure, en pensant faire oeuvre de justice et de nettoyage.

 

Une honte.

 

« Qui mange le Pape en meurt » comme dit si justement le dicton italien.