Ce qu’il y a de positif avec le bordel actuel dans l’Église Catholique, dû aux scandales sexuels cléricaux d’une part, aux réactions de prêtres d’autre part qui tentent de relativiser et de paraître cools (c.f. le récent semi craquage du père Pierre Vivarès, que je connais ; les appels au calme du Padreblog et à « l’Espérance ») mais également aux forces conservatrices qui prétendent éradiquer les responsables de ces scandales et qui sont portées par le cardinal Sarah et d’autres confrères moins charismatiques (un grand nombre de catholiques annoncent d’ailleurs Sarah comme le futur Pape ; et même maintenant, il vient d’être nommé remplaçant du protodiacre en cas de Conclave, donc quasiment successeur du Pape François : la prophétie du « caput negri » – le dernier Pape – de saint Malachie s’accomplit, mais certains se servent de la double signification du « negri » pour remplacer le Pape jésuite François par le Pape noir Sarah… alors que le dernier Pape n’est que le Pape François, et non cet imposteur de Sarah), c’est que paradoxalement ce bazar nous pousse, même quand nous étions récemment grands pécheurs et dans des pratiques peccamineuses répétitives, à être irréprochables.
 

 

Car si nous ne sommes pas un minimum impeccables, où trouverons-nous la force et la crédibilité de dénoncer les faux prophètes, de leur tenir tête, et de mener le combat ? Nulle part. C’est avant tout par nos actes et le renouvellement de notre « Oui » à Jésus et Marie, pour notre paix intérieure, notre joie, et pour avancer sans honte face à Jésus, que nous devons nous efforcer à être des justes. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, notre passé de pécheurs peut nous servir et nous apporter l’humilité, notre conversion radicale peut nous apporter assurance. Aussi insensé que celui soit, les pécheurs nous aident, les Vivarès et Sarah nous poussent à la sainteté. En fait, MERCI les un peu moins pécheurs que moi !