Ça peut paraître un raccourci, mais « la franchise c’est franc-maçon ». C’est ce que m’a dit avant-hier de manière ramassée et quasi solennelle une amie aveugle, qui m’a avoué que depuis je l’avais reprise dès qu’elle prononçait l’adjectif « sincère » ou « franc » comme quelque d’absolument positif, ça l’avait perturbée fortement… car elle a passé 20 ans de sa vie à se valoir de la franchise pour agir et parler aux gens, et elle n’avait jamais fait le lien entre franchise et Franc-Maçonnerie avant de m’avoir entendu le faire (Je lui racontais que je relevais toutes les mentions à la « franchise » dans la série « Joséphine Ange-gardien). Ça m’a surpris et émerveillé, sa docilité et sa capacité de synthèse. Elle m’a fait mourir de rire en me déclarant d’un air coquin, sans me fixer du regard: « Maintenant, je ne dirai plus que je suis franche. Plus jamais. Moi, la Franc-Maçonnerie, j’aime vraiment pas ça. Et je veux pas être franc-maçonne ! » C’est vrai. Être franc ou sincère, c’est franc-mac. Soyons au contraire vrais comme Jésus.