Voilà ce que j’appelle la grippe intellectuelle et spirituelle que nous vivons aujourd’hui dans l’Église (cf. code n°50 « Je suis vivant » dans mon livre Les Bobos en Vérité).
 

Sont notamment responsables de cette dégringolade des célibataires consacrés et des prêtres catholiques « journalistes » qui, comme Nathalie Becquart ou le père Matthieu Rougé, étouffent le débat sur le boboïsme (le boboïsme de « gauche », de « droite pondérée » ou d’« extrême droite », que je décris dans mes codes 38 et 39) par un spiritualisme intégral et un refrain sur l’« unité » tout à fait indigent, censurant et, pour le coup, bobo. L’Église Catholique souffre énormément de ces attitudes tièdes et rigides des gens se présentant comme des « juste milieux » face à deux autres extrêmes tout aussi bobos (Koz Toujours d’un côté, ambassadeur des bobos cathos de la « droite pondérée », et les « identitaires » de l’autre, ambassadeurs des gardiens de la foi et qui sont d’une extrême droite qui s’ignore et s’auto-méprise).
 

 

Bonne nouvelle au milieu de ces « débats » stériles (passant leur temps à décréter que les débats autres que les leurs sont stériles, d’ailleurs…) qui n’abordent pas les problèmes (mais ça devient une habitude du journal La Vie) et qui pleurent les étiquettes pour ne pas les regarder en face et analyser leur sens profond : je sais de source sûre que mes « 247 questions sur l’homosexualité à l’intérieur de l’Église » et que mon dernier livre Homosexualité, la Priorité niée circulent (sous le manteau) au séminaire de la Castille. Il y en a qui perdent leur temps, et d’autres pas !