Petit dej en tête-à-tête avec mon papa ce matin. Il n’a pas arrêté (sans le faire exprès) de parler d’humilité, de tendresse, de pardon, de patience, de douceur, d’Esprit Saint, d’Ancien Testament qui ne s’oppose pas au Nouveau, de compagnons d’Emmaüs, de Charité, etc. Au départ, intérieurement, je grommelle (« Oui, ok. Si tu veux, papa… » ; « Mais ce que tu dis ne s’applique pas qu’à moi ni à mon contexte, et je ne vis pas l’inverse de ce que tu défends. ») ; extérieurement, je souris poliment (« T’es gentil papa. Je sais bien, t’as raison. Je vais penser à m’assouplir… dans un futur proche. ») ; puis après, je suis bien obligé de larguer les amarres et de m’incliner devant la beauté de sa simplicité paternelle (« C’est bon, Esprit Saint, j’ai compris le message ! ») ; et ça finit ensemble en éclats de rire .

(Le combat de ma vie sera bien celui du fils aîné.^^)