Tweet d'Anne Hidalgo début septembre 2014 (celle qui avait trouvé les Femen "touchantes")

Tweet d’Anne Hidalgo début septembre 2014 (celle qui avait trouvé les Femen « touchantes« )


 

L’association à qui les médias et certains de nos politiques déroulent le tapis rouge en ce moment, c’est Le Refuge. Retenez bien son nom : elle vient de recevoir l’Agrément d’État cet été (en clair, ça signifie qu’au nom de la lutte contre l’homophobie, le Refuge peut s’inviter dans tous les établissements scolaires de France avec la permission et les subventions gouvernementales qu’il faut. Ceux qui s’évertuent à bouder mon livre L’homophobie en vérité vont assez vite s’en mordre les doigts, soit dit en passant…). Cette structure d’accueil des personnes homosexuelles qui sont/seraient jetées dehors par leur famille (c’est vrai que c’est une Priorité Nationale par rapport aux personnes au chômage, aux SDF, aux personnes droguées, aux personnes trisomiques, aux personnes malades, etc. ; c’est vrai aussi que les personnes homos virées de chez elles, ça court les rues… Moi, perso, je n’en connais pas) fait l’objet d’une soudaine vague de compassion chez nos « stars » et nos « gouvernants » socialistes, comme si l’homophobie était une cause de la première importance… alors que si on leur demande ce qu’elle est, ils sont bien embêtés pour répondre. Pour nos dirigeants et les militants LGBT, « homophobie » est devenu un mot-prétexte, une caution morale servant à faire diversion et à se donner un rôle de justicier, pile au moment où le bateau socialiste coule. Par exemple, la nouvelle maire de Paris, la « Bonne Mère » gay friendly Anne Hidalgo (entourée de ses poussins homosexuels à qui elle donne la becquée : Jean-Luc Romero, Bruno Julliard, Ian Brossat… tous ces va-nu-pieds qui sont vraiment des victimes, je crois qu’on peut le dire… des victimes d’elles-mêmes…) encourage la campagne de publicité du Refuge sur Twitter. Et pas plus tard qu’en août dernier, cette même association a bénéficié carrément du butin de Fort Boyard. Ben oui : c’est une « grande » corporation. Au moins ça !

 

REFUGE laborde

La Jet-Set « gay friendly » et « anti-homophobie » vous salue bien !


 

Dans les faits, le Refuge, c’est une association-bidon, fondée en 2003. J’ai su – car j’ai mes sources, et des témoignages de gens travaillant là-bas ou ayant été visiteurs – qu’elle est une véritablement fumisterie : les jeunes accueillis sortent souvent avec le personnel encadrant, glandent toute la journée (au frais de la Princesse), sont livrés à eux-mêmes, et ont beaucoup d’autres problèmes que le coming out (des problèmes liés précisément à ce que l’association promeut = la pratique homosexuelle et la banalisation de celle-ci). C’est une fumisterie et on comprend pourquoi : l’homosexualité et le rejet de celle-ci ne sont ni un critère d’identité, ni un élément fédérateur solide sur lequel fonder un combat, une communauté et une association tangible ; elle est une orientation sexuelle et une pulsion. Elle ne peut donc pas faire l’objet d’une association. Et si on s’efforce à ce qu’elle en fasse l’objet, on se retrouve forcément à un moment ou un autre dans la position de ceux qui défendent un portail bidon, une structure avec personne derrière, ou bien un alibi fallacieux (et des pratiques, pour le coup, fallacieuses).

 

Elle porte finalement bien son nom, cette association Le Refuge. Elle aurait même mérité de s’appeler L’Auberge ou La Caverne de Platon ou Le Paravent. Pour maintenir les gens dans leur soi-disant misère (il faut rester victime d’homophobie pour avoir le droit d’y rester ; faut « s’en sortir » un-peu-mais-pas-trop), pour exploiter le malheur et l’arrivisme des autres et se donner bonne conscience en les utilisant, pour ne pas traiter des vrais problèmes et créer une nouvelle race de persécutés (« les homosexuels »), quoi de plus logique que de se créer une structure-prétexte qui s’appelle Le Refuge et qui, grâce à la victimisation, se donne des airs de forteresse imprenable ?

 

REFUGE noguier

Tweet de Nicolas Noguier sur Twitter le 10 septembre 2014


 

Au départ, il y a 3 ans de cela, il était vaguement question que Nicolas Noguier, le président du Refuge, me fasse venir pour expliquer ce qu’est l’homophobie, car en effet, j’en décris bien les mécanismes. Mais comme par hasard, ma visite a été annulée. Nicolas Noguier, sans chercher à lire et à comprendre ce que j’écris sur le sujet, a fermé sa porte. Car ces gens, en réalité, ne luttent pas contre l’homophobie, malgré les apparences et leurs intentions. Au contraire, ils l’accentuent, puisqu’ils refusent d’en connaître les rouages, ils simplifient les problèmes des jeunes qu’ils accueillent à un mot – « homophobie » –  pour ne pas voir que les raisons de leur expulsion de chez eux par leurs parents dépassent largement le cadre de la seule homosexualité. Ils s’enlisent dans la promotion de deux mensonges – l’identité homosexuelle et la beauté de la pratique homosexuelle – qu’ils recouvrent du vernis noir embellissant de la victimisation afin de ne pas à avoir à lutter réellement contre leur ennemi déclaré ( = l’homophobie). Ça les arrange de la figer en slogan sans légende, en mot d’ordre ou en passe-droit qui leur donne accès à la Jet Set et aux collégiens/lycéens de France et de Navarre. La soi-disant « lutte contre l’homophobie » (mais de quoi parlent-ils, au juste ?) fait l’objet d’un soudain intérêt général, fait écran aux autres priorités nationales (et même à la véritable homophobie, quand on y pense !), assure une image de justicier à peu de frais. L’hypocrisie socialiste dans toute sa splendeur. Ce sont des individus qui ne respectent pas la souffrance des personnes homosexuelles car ils la réduisent à leur seule homosexualité, ils les y enferment, et encouragent ensuite à la pratique de l’homosexualité. Leur démarche anti-homophobie EST homophobe.

 

Pourquoi il s'est suicidé ? PARCE QU'IL ÉTAIT HOMO ET QU'IL A ÉTÉ VICTIME D'HOMOPHOBIE, pardi!

Pourquoi il s’est suicidé ? PARCE QU’IL ÉTAIT HOMO ET QU’IL A ÉTÉ VICTIME D’HOMOPHOBIE, pardi!


 

À ces faux justiciers, je ne dirai qu’une seule chose : les refuges sont parfois la planque des lâches. La réalité du monde extérieur se chargera très vite de faire lumière sur leur prétention et leur lâcheté. Attention à eux, les murs de leur « refuge-à-homosexuels-victimes » ne tiendront pas longtemps.