Ce midi, à la messe à Saint-Médard à Paris, le père Albert Gambart, à nouveau excellent, à propos de la Première Lecture
(Is 35, 4-7a : « Dites aux gens qui s’affolent : « Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. » ») a sorti cette grande Vérité :

 

« La vengeance du Seigneur, c’est qu’Il sauve ceux qu’Il aime. (Et ceux qu’Il aime, c’est nous tous!) »
 

Pendant le baiser de Paix, le père Alexis Bacquet est venu me serrer la main avec un regard d’une profondeur étonnamment christique. Pourtant, ça n’a pas duré longtemps : mais ça a suffi pour venir m’extirper de l’abîme intérieur où je me trouvais. Déjà, hier, en passant un long moment de conversation avec le père Thierry Dourland dans le Jardin Catherine-Labouré, je m’étais fait la réflexion : « Ce n’est pas vraiment le père Thierry qui me regarde : c’est Jésus qui me regarde à travers le regard aimant, bienveillant, fraternel, cristallin, de ce prêtre. » Et c’est idiot, mais ces deux regards de prêtres m’ont détourné de mes pensées mauvaises et de mes tentations, et sont venus, autant que l’Eucharistie, me relever.