Au tournage de Lourdes, lors de la Journée 2 dédiée à la famille, j’ai en charge d’aborder en fin de journée le dossier sur les maris qui partent avec un homme ou les épouses qui partent avec une femme. Mais je n’oublierai pas non plus tous ces conjoints homos-bisexuels qui restent (au nom de la Foi, de la fidélité au mariage et à leurs enfants, de leur diabolisation de la tendance homosexuelle).
 

J’aborderai notamment le phénomène (très couru mais peu analysé), chez les maris, des « pervers narcissiques » (expression galvaudée aujourd’hui mais pourtant adaptée parfois), c’est-à-dire ces maris homosexuels refoulés ou bisexuels qui, pour ne pas pratiquer leur homosexualité, se sont engouffrés dans un mariage pour le coup « hétérosexuel » et « chrétien » qui les a condamnés à la frustration, ces maris jaloux et impitoyables qui deviennent infects et violents avec leur femme pour lui faire payer le prix fort de leur propre refoulement d’homosexualité.
 

Je connais certains cas comme ça d’époux inflexibles et pervers narcissiques. Je vous renvoie à la chanson « Pardon » des Funambules, interprétée par Maximilien Philippe et jouée par Stéphane Corbin, qui parle justement de toute la violence contenue et vécue dans les couples mariés à cause d’une homosexualité refoulée et inconsciente.
 

 

J’entends aussi certaines épouses vivant le martyre (parfois après des dizaines d’années de mariage !) me demander : « S’il vous plaît, prévenez les personnes homosexuelles de ne pas se lancer à corps et âme perdus dans le mariage. Ils feront déguster une épouse et la détruiront. Moi, j’ai dégusté. Sans enfermer une personne dans sa tendance ni empêcher les personnes homosexuelles de s’épanouir dans un mariage ou dans la fondation d’une famille, il faut avertir contre le phénomène des pervers narcissiques bisexuels ! Pour éviter d’autres dégâts, d’autres épouses et enfants abandonnés, d’autres familles détruites. » Je le ferai, les filles, soyez-en sûres !