Rien ne m’arrive par hasard. Et à mon avis, Jésus voulait ce soir que je tombe « par accident » sur la fin de cette émission Salut les terriens sur C8 (juste avant la diffusion du spectacle de Jarry) que je ne regarde jamais, pour entendre le témoignage de ce gars homo, Nicolas Fraisse, qui vit des « sorties de son corps » depuis l’enfance (il raconte tout cela avec le docteur en biologie moléculaire, Sylvie Dethiollaz, dans un livre qui vient de paraître : Voyage aux confins de la conscience).
 

À mon avis, on va voir se multiplier de plus en plus ce genre de témoignages, car la croyance en la divinité de la conscience humaine, divinité qui sera reconnue et qui ne sera malheureusement pas attribuée à Jésus mais simplement à la « capacité » humaine, à la connaissance (gnose) humaine, à la disposition d’esprit de chaque être humain à s’orienter vers le Cosmos et vers la matière conscientisée, se répand comme une trainée de poudre. Et avec elle, la croyance moniste en la réincarnation, en la télépathie, en l’omniscience, en un corps angélique et pas uniquement humain (qui pourrait s’incorporer dans les plantes, les animaux, les montagnes, les objets), en une énergie tellurique surnaturelle accessible à tous dans laquelle les êtres humains pourraient se fondre et se « respecter » les uns les autres.
 

C’est exactement ce que j’ai entendu cet après-midi dans la bouche des francs-maçons de l’École de la Rose-Croix d’or qui assuraient la visite du « Paris alchimique », et qui misaient tout sur l’effacement de la frontière entre matière et conscience individuelle.
 

Et je soupçonne fortement ce jeune trentenaire homosexuel, Nicolas Fraisse, tout gentil et lucide soit-il, d’être malgré tout sous l’emprise d’une entité surnaturelle luciférienne, d’être au service d’un holisme/monisme antéchristique et maçonnique, parce qu’il ne connecte pas son talent à un don ni à Jésus, mais simplement à une énergie sans nom, à une capacité universelle décorporéisée, déchristianisée et animiste. Il est donc à suivre de très près (En plus, il est défendu par les médias cathos belges). Par ailleurs, beaucoup d’émissions de télé actuelles s’amusent à traiter des états de conscience modifiée (Stars sous hypnose en première ligne) pour nous faire croire que nous ne ferions qu’Un avec un Tout Cosmique qui serait la somme de toutes nos consciences humaines en éveil… mais où Jésus et l’Amour sont totalement absents. Alors ça pue grave le délire énergétique réaliste d’immanence collective.
 
 
 
 

Je vous retranscris ci-dessous l’interview de Salut les terriens !, en sachant que vous pouvez regarder le replay à partir de 1h30 :
 

« Nicolas, depuis l’enfance, vous avez la capacité de sortir de votre corps pour aller explorer d’autres lieux. Comme si votre conscience pouvait se déplacer toute seule. Ça s’appelle la décorporation. Out of Body Experience : OBE. Il s’agit d’une capacité à s’extraire du Réel. En fait, vous vous retrouvez à un endroit où votre corps ne se trouve pas ? » (Thierry Ardisson)
 
[…]
 

« Moi, c’est pas vraiment les filles… mais bon, après… » (Nicolas Fraisse)
 
[…]
 

« C’est un mouvement vers l’avant de la totalité du corps. Et vous vous retrouvez instantanément ailleurs en train d’observer une scène. Vous ne voyez pas les choses d’un point de vue extérieur. Vous êtes toute la scène que vous observez ? » (Ardisson)

« C’est ça : la totalité. Si par exemple je me projetais ici, je serais à la fois votre bureau, le sol, tout ce qui nous entoure, mais aussi vous, les pensées, toutes les informations qui sont présentes. » (Nicolas)

« Plus qu’une vision, c’est une communion ? » (Ardisson)

« Oui, ce serait plus ça. Plus une idée de communion. Quand je reviens dans mon corps, j’ai cette impression qu’on fait rentrer quelque chose d’infini dans une toute petite boîte. » (Nicolas)

« En fait, vous ne pouvez pas partir en décorporation quand ça vous chante ? » (Ardisson)

« On va dire que la sortie se fait assez facilement lorsque je m’ennuie. Après, pour la destination, il faut qu’il y ait quelque chose de prenant, je dirais, émotionnellement parlant, pour que je me retrouve à l’endroit voulu. » (Nicolas)

« Et quand vous sortez de votre corps, votre enveloppe corporelle, on peut vous parler ou vous êtes ailleurs ? » (Laurent Baffie)

« Vous pouvez me parler, mais moi, je serai ailleurs. Lorsqu’il y a décorporation, mon corps reste totalement figé. » (Nicolas)

« Vous voyez à distance, quoi ? » (Ardisson)

« Il y a aussi la télépathie. C’est-à-dire que là, vous pouvez écouter les pensées qu’on a ? » (Ardisson)

« Oui. Ça m’est possible. Ça m’est possible d’entendre le flot de pensées que chacun de nous a constamment. Mais je n’utilise pas ces capacités au-delà du cercle amical ou du cercle scientifique. » (Nicolas)

« Tout ça nous renvoie au poids de l’âme. L’Homme perd 21 grammes au moment de sa mort. Vous, ce qui est très spécial, c’est que lorsque vous vous décorporez, vous perdez 45 grammes. Est-ce que ça veut dire qu’il existe des âmes plus lourdes que d’autres ? » (Ardisson)

« Il y a eu effectivement des expériences avec des balances de précision qui a démontré une perte puis la récupération de 40 et quelques grammes… » (Nicolas)

« Alors en 2009, Nicolas, vous vous retrouvez perdus dans le Cosmos. C’est grave puisque vous n’êtes plus à la boulangerie. Vous êtes dans le Cosmos. Et vous vous retrouvez à un moment en face d’une énorme masse lumineuse. Vous dites ‘un nuage d’une blancheur pure’. Et là, vous communiquez avec cette masse lumineuse. Et vous entendez ‘Respect’. » (Ardisson)

« Disons que ‘entendre’, c’est un bien grand mot. Mais j’ai capté ça. Quand je suis revenu, il y a eu ce terme qui s’est imposé à moi. Pourquoi ? J’en sais rien. Et je pense que je préfère ne pas me poser cette question pour le moment. » (Nicolas)

« D’ailleurs, à une époque, quand vous avez vécu ça, vous pensez que vous êtes devenu fou à un moment ? Car c’est vrai qu’il faut avoir le mental pour supporter ce genre d’expériences. Ce qui est extraordinaire aussi, c’est qu’il vous arrive de vous retrouver dans le corps d’un autre. À un moment, il se retrouve dans le corps d’un homme qui s’appelle Robert, qui fait l’amour à sa femme. Vous qui êtes homo, ça doit être chiant ? » (Ardisson)

« Ah ouais, c’était horrible. Chaque fois avant de m’endormir, je fais une sortie de corps depuis 2009 dans le Cosmos, et un jour, au lieu de me retrouver là-haut, je me suis retrouvé dans le corps de quelqu’un, dans ce corps qui était – comment dirais-je – généreux, pour ne pas dire autre chose, devant un match de foot, alors que c’est pas trop mon truc, et je me suis retrouvé chaque soir dans cette personne, et dans des situations plus ou moins intimes. Scabreuses. » (Nicolas)

« Alors il vous arrive de vous retrouver dans le corps d’animaux, dans le corps de biche… » (Ardisson)

« Oui. Entre autres. » (Nicolas)

« Comment c’est d’être dans un corps de biche ? » (Ardisson)

« C’est musclé, c’est doux. C’est agréable. » (Nicolas)

« Dans le corps de félins… » (Ardisson)

« Très agréable aussi. » (Nicolas)

« Dans le corps d’oiseaux, ce qui est la meilleure expérience évidemment… ? » (Ardisson)

« Oui mais le problème entre guillemets, c’est que dans le corps d’un oiseau, j’ai eu peur de ne pas savoir voler. Parce que sur le moment, je reste moi-même, j’ai toujours plus ou moins cette façon de penser. » (Nicolas)

« Alors voilà, maintenant, on est au cœur du sujet. Sylvie, la conscience semble pouvoir se trouver aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du cerveau. Le cerveau ne serait qu’un récepteur, qu’un réceptacle, d’une conscience omniprésente. Est-ce que c’est vers ça que vos travaux vous amènent ? » (Ardisson)

« De plus en plus. On n’en a pas encore la preuve formelle. Et avec les recherches qu’on a faites avec Nicolas, on a pu prouver qu’on n’était pas en face d’hallucinations, qu’il se passait vraiment quelque chose. Mais on n’a pas pu vraiment prouver que sa conscience se délocalisait. Mais disons que l’ensemble de tous les témoignages et de tous les travaux qui se font dans ce domaine vont dans ce sens, qui est une idée assez révolutionnaire puisque ça va à l’encontre du dogme actuel des neurosciences qui postulent que la conscience est une sorte de sécrétion de l’activité cérébrale, en fait. » (Sylvie Dethiollaz)

« Oui. Sauf que, depuis l’Antiquité, depuis les Égyptiens, on parle d’âme. » (Ardisson)

« Tout à fait. » (Sylvie Dethiollaz)

« Les Indiens parlent d’âme. Les Chrétiens parlent d’âme. Nicolas, vous avez déclaré : ‘Je vois désormais le monde comme une des infinis projections de la conscience.’ Je vais vous faire une confidence : quand j’ai pris de l’acide, j’avais que des pixels. Et ces pixels, je pouvais les organiser dans toutes les images que je voulais. Ces pixels, c’était moi qui décidais de les organiser. C’est un petit peu la même chose, en fait… c’est-à-dire que vous êtes au cœur d’une conscience omniprésente qui intègre tout… » (Ardisson)

« C’est ça. C’est vrai l’idée. C’est-à-dire que tout est conscience. Et la matière n’est qu’une projection de la conscience. » (Nicolas)

« Alors il y a un évêque anglais du XVIIe siècle qui s’appelait Bercley qui disait exactement ça, c’est-à-dire que c’est la conscience qui prédomine, et que le monde n’est qu’une des formes qu’on donne à la conscience. » (Ardisson)

« Tout à fait. » (Nicolas)

« C’est ça qui est intéressant actuellement, c’est qu’il y a des chercheurs de différents domaines, aussi en physique, en biologie, en médecine, qui s’acheminent vers cette idée que peut-être que le substrat même de l’Univers, à l’origine de tout, il y aurait la conscience, et que la matière serait une sorte de cristallisation de la conscience, si on peut dire. C’est un renversement total de perspective. » (Sylvie Dethiollaz)

« Complet. » (Ardisson)

« Et c’est fascinant. » (Sylvie Dethiollaz)

« Vous êtes content d’avoir ce don ? » (Laurent Baffie)

« Je suis content cette capacité, cette facilité. Et à mon avis, on l’a tous. Après, à mon avis, c’est comme en musique, il y a des personnes qui ont plus de facilité que d’autres. Si demain je venais à ne plus avoir cette capacité, c’est exactement comme si on m’arrachait les deux yeux, parce que c’est devenu un sens, au même titre que la vue ou le toucher. » (Nicolas)

 
 
 
 
 
 

P.S. : Tiens, la bonne blague, les amis ! Lol. Je viens d’aller sur la page des éditions Trédaniel (qui publient le livre de Nicolas Fraisse). Elles annoncent leurs séances de dédicaces au Salon du Livre de Paris ce week-end : figurez-vous qu’elles n’éditent que les auteurs francs-maçons (Jacques Ravenne, Éric Giacometti, etc.) et/ou homos (Laurent Kupferman, Nicolas Fraisse, etc.). Oh ben ça alors, QUELLE SURPRISE…
 

P.S. 2 : Bon, ne cherchons plus : Nicolas Fraisse est Lyonnais !