Voilà. Exactement ce qu’il ne faut pas faire : prôner un humanisme intégral. Ma pauvre Église, réveille-toi !
 
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Mettre l’Homme au centre de tout, ou à l’égal de Dieu. « Les structures de péché nous donnent l’illusion de vouloir un humanisme intégral : c’est cela leur projet affiché. Or l’humanisme intégral ne sera effectif que dans la gloire ! En attendant, sur la terre, l’humanisme n’est pas intégral puisqu’il va falloir souffrir et mourir ! » (le frère Samuel, dans les Attaques du démon contre l’Église, Actes du colloque de Banneux, Éd. Bénédictines, Paris, 2009, p. 80) L’Homme qui se sauverait par ses propres actes de solidarité et de charité, ça, c’est vraiment la plus insidieuse hérésie que propose l’Humanisme intégral. Ça fait bien 3 ans que je préviens. Mais nan : tout le monde célèbre « Le Temps de l’Homme » et la « dignité humaine dans la vulnérabilité et l’engagement » au nom de la lutte contre le « transhumanisme ». Personne ne parle de rejeter les sciences humaines, mais simplement de les laisser à leur place d’instruments, et de les mettre au service de Jésus (et non comme but se substituant à Jésus). Les cathos bêtes à bouffer de l’Écologie Humaine et du Sens Commun et du Eugénie Bastié n’y voient rien à redire.