Macron, Le Pen, aucun pour rattraper l’autre ni pour rattraper l’aveuglement des catholiques concernant le « mariage gay » (nul complot dans cette défaite)


 

Ce matin, tout le monde, pris entre la peste (Macron) et le choléra (Le Pen), hurle à la catastrophe et au complot, s’agrippe aux jupons de Marthe Robin. Mais que les catholiques n’aient pas compris la Loi Taubira et fassent inconsciemment partie de la Franc-maçonnerie (en soutenant l’hétérosexualité et l’Union Civile, et donc le mariage gay) est bien plus catastrophique. Et ça, personne ne le verra et ne l’admettra humblement. (Combien placent encore Fillon en victime ?)
 

 

(Je remarque aussi ce matin le silence coupable des blogueurs pseudo « catholiques » de la Fachosphère qui ont opéré leur vote-sanction capricieux pro-FN en coulisses et en silence. Des beaux Judas bobos francs-macs. Je les préviens juste que personne n’est dupe sur leur petit manège, même s’ils se disent anti-FN quand même, et que même après la « victoire » de leur candidate, ils trouvent encore le moyen de râler, d’être mécontents et de renier leur vote. Belle bande de connards)
 

(Et les « catholiques » qui appellent au second tour à voter contre Marine « parce que le FN est une menace » n’ont pas deux sous de jugeote : Macron n’est pas moins une menace que Le Pen, ni un moindre mal. Les deux sont le pire. Lors de son discours de victoire du 1er tour, Macron a emprunté exactement le jargon franc-maçon : « Je serai un président qui transforme, protège et construit. »)