C’était étrange. Ce matin, je me suis forcé à aller à la messe de Pâques (à saint Nicolas des Champs). Je n’avais pas du tout envie. J’étais dégoûté de la vie, dégoûté de l’humain, désespéré pour l’avenir du Monde. Et je me disais : « Ça ne sert à rien d’aller à la messe de Pâques car je ne rentrerai pas dans la fête. »
 

Et puis les textes, l’homélie géniale (sur la liberté de Dieu, sur le milieu carcéral), les baptêmes de bébés, la présence de mes amis (dont certains découvrent la messe), m’ont redonné la joie. Pas de manière spectaculaire, ni euphorique. Mais sereine et forte.
Au point que je m’arrête dans la rue pour dire à des jeunes couples qu’ils sont beaux (si si, tout va très bien!^^) et qu’il ne manque plus qu’ils vivent leur bel amour dans l’Église catho. Au point même que je débloque les contacts que j’avais bloqués sur Facebook (je n’hésiterai cependant pas à remettre « au coin » si besoin^^).
 

Belle journée de Pâques. Et pardonnez-moi d’être un grand pécheur.