Plus ça va, plus je me contente de regarder les vidéos sans le son – on m’a conseillé de le faire parfois – uniquement pour voir comment, dans l’attitude de ceux qui s’expriment (ici, « l’humoriste » Nicole Ferroni), il y avait quelque chose qui déconne : arrogance, vitesse excessive, simulation de mécontentement ultra « vénère », agressivité, révolte râleuse, cynisme (signature du boboïsme ricanant de France Inter, il faut le dire), gestuelle parfois même cornue et donc sataniste (eh oui, je sors les grands mots, mais ce n’est pas mal d’ouvrir les yeux sur les phénomènes plus surnaturels que naturels qui se présentent à nous), féminisme charretier (on dirait la femme du tavernier gueulant contre « les bourgeois » et tapant du poing sur la table de son comptoir de bar… alors qu’elle est différemment bourgeoise qu’eux), ricanements alentours sur la supposée drôlerie « engagée » de la kro-niqueuse. Donc oui, ça pue la mauvaise foi.