Oh?!? Ça alors ? Un catholique qui me soutient et qui soutient mon prochain livre (pourtant très utile et urgent pour les paroisses, les établissements scolaires, les médias chrétiens et les évêques) ? Qui est ce fou infréquentable ? Mais c’est Morgan Priest, évidemment ! Merci mon frère ! Tu es bien le seul. Entre rejetés, on se comprend haha ! Silence radio des catholiques et non-catholiques. L’Église Catholique humaine est en train de couler, mais au moins, nous, nous aurons fait notre devoir.
Aucune envie de plaindre les catholiques
Je devais animer une retraite spirituelle dans une communauté religieuse à la fin décembre. Par peur des persécutions et des infiltrations journalistiques, les responsables de la session ont annulé ma venue. Alors même que je suis inattaquable. L’Église va très mal pour donner raison à ses persécuteurs et pour isoler ainsi ses prophètes. Je crois que la grande majorité des catholiques sont complices de leurs persécutions et finalement les méritent.
Je n’ai aucune envie de plaindre pas les catholiques qui vont être ou qui sont persécutés. Car pour la plupart d’entre eux, à cause de leur peur (qu’ils appellent hypocritement « prudence »), de leur lâcheté et de leur manque de zèle apostolique, ils donnent raison à leurs agresseurs, donnent des bâtons pour se faire battre, et se rendent complices des persécutions dont ils font/feront l’objet. Ils ne sont pas attaqués pour leur courage ni leurs paroles de Vérité, mais pour leur peur. Alors je leur dirais que qui veut sauver sa vie et sa réputation les perdra ; et qui perdra sa vie et sa réputation à cause de Jésus et de la Vérité les gagnera.
Comme les prophètes sont isolés aujourd’hui ! Ils l’ont toujours été. Donc je n’annonce pas de scoop. Mais comme ils le sont aujourd’hui ! Car même ceux qui sont d’accord avec eux ne les soutiennent pas, ne les invitent pas, les ignorent, annulent leur invitation, jouent la carte de la prudence, rentrent dans le terrorisme où les anticléricaux veulent les enfermer… et ils creusent ainsi leur propre tombe. Vous, catholiques, êtes majoritairement complices des attaques que vous subissez/allez subir. J’en ai la preuve avec le thème de l’homosexualité, qui est le fer de lance de l’anticléricalisme actuel. Si vous êtes attaqués sur ce sujet-là, c’est de votre faute : parce que vous n’avez pas voulu en parler. Je n’ai même pas envie de verser une larme pour vous ou de vous plaindre. Je ne pleurerai que la mort et le martyre des catholiques courageux. Et je n’en vois pas beaucoup à l’heure qu’il est.
P.S. : Je vois que la soeur dominicaine Véronique Margron, qui occupe une place de leader religieux en France, défend le projet de loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité. Lamentable. Et je vous avais dit que l’un des 4 noms de la Bête de l’Apocalypse était « la passion ».




Tu entends mon cri tendre Père
Moment de grâce, suspendu, ce matin, à la messe. Comme c’était la messe des familles à l’église saint Médard, j’ai invité tous les gamins du catéchisme qui le souhaitaient à venir chanter au micro avec l’animatrice des chants (Sixtine) le chant de Communion « Tu entends mon cri » (« Tu entends mon cri, tendre Père, Toi l’infinie miséricorde. Je m’appuie sur toi, je t’espère, Parle Seigneur, mon coeur est prêt. »). Je m’attendais à ce qu’ils soient 3-4 à tout casser : on s’est retrouvés quasiment à 20 autour de Sixtine. C’était hyper beau ! Belle entrée en Avent.
La loi d’interdiction des thérapies de conversion est mondialiste : elle émane de l’ONU
Comme je l’explique dans mon nouveau livre Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité qui sort aux éditions Vérone, la législation contre les thérapies de conversion est un programme mondial, et pas simplement français. Elle émane même de l’ONU, qui planche en ce moment sur la rédaction d’un rapport (à la 44ème session du Conseil des Droits de l’Homme) axé sur les « thérapies de conversion » et conduit entre autres par Victor Madrigal. C’est d’ailleurs pourquoi elle a toutes les chances de passer, malheureusement.

Sortie de mon nouveau livre sur les thérapies de guérison de l’homosexualité
C’est marrant comme les nouvelles vont vite !^^ Mon nouveau livre « Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité », qui sort officiellement le 19 décembre, est déjà en vente et en commande sur Amazon, Furet, Decitre… Ça ne me pose pas de problème tant que le prix de vente est respecté (16,50€) et que vous pouvez l’avoir pour Noël. Tant qu’à faire !^^
Bonne lecture à vous ! (Les tableaux d’annexes récapitulatifs sur les définitions de « sexualité », « homosexualité », « hétérosexualité », « homophobie », « transidentité » devraient vous plaire).
N’hésitez pas à partager cette info, à prévenir votre entourage par mail, et à faire connaître ma démarche (car je ne défends pas les thérapies de conversion, que les choses soient claires).
#Vérone #Thérapiesdeconversion #Guérison #Homosexualité #LGBT #Homophobie
N.B. : Je voudrais remercier d’une part Philippe Michel Piron, le photographe de la photo de couverture, et d’autre part les éditions Vérone dont je suis très fier.
N.B. 2 : C’est « marrant », mais ce que j’ai écrit en note de bas de page dans mon livre sur le Mexique va se réaliser dans un mois : l’État va incarcérer et faire payer une amende à tout thérapeute ou prêtre qui aide une personne qui veut changer d’orientation homosexuelle. Les petits despotes pro-gays prévoient la même censure en France pour l’année prochaine. Incroyable.

C’est le facteur !
Journée efficace ! Ce matin, j’ai réceptionné le colis Chronopost contenant les 20 exemplaires de mon tout nouveau livre Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité offerts par ma maison d’édition Vérone. Et j’ai fait la tournée des organes de presse, des sièges sociaux des télés ainsi que des journalistes qui seraient susceptibles de m’inviter (je n’ai même pas gardé un exemplaire pour l’offrir à mes proches ou à mes mécènes ou à mon papa pour Noël ou pour moi ! haha. À quoi ça sert ? Et pour Noël, je n’offre rien de matériel parce que je suis fauché de chez fauché lol, tout comme je ne veux aucun cadeau. Voilà, ça, c’est fait ! Et c’est ça, en vrai, Noël : la pauvreté).
Je disais donc que la tournée du facteur a été efficace. J’ai arrosé presque tous les présentateurs télé qui m’intéressaient, de mon livre. Ceux que j’ai ciblés :
– Olivier Barnot (Un Livre un jour) sur France 3
– Éric Naulleau (De quoi je me mêle?) sur C8
– François Busnel (La Grande Librairie) sur France 5
– Augustin Trapenard (21 cm) sur Canal +
– Natacha Polony sur Polony TV
– Laurent Ruquier (On n’est pas couchés) sur France 2
– Cyril Hanouna (Touche pas à mon poste) sur C8
– Léa Salamé sur France Inter
– Anne-Élisabeth Lemoine (C à vous) sur France 5
– Karim Rissouli (C politique) sur France 5
– Yves Calvi (L’Info du vrai) sur Canal +
– Frédéric Taddeï (Interdit d’interdire) sur RT France
– David Pujadas (L’Info en question) sur LCI
– Jean-Jacques Bourdin sur RMC Découvertes.
– Perrine Tarneaud sur Public Sénat.
Je voulais Thierry Ardisson mais je n’ai pas toqué à la bonne porte…
Pas mal, hein?^^.
Au passage, le réceptionniste de France Télévision est juste un amour de monsieur sur cette terre : bonne humeur, patience, toujours le mot pour rire. Il m’a même offert des grandes enveloppes. Et sinon, j’ai eu un échange prometteur avec un proche collaborateur de Polony, qui a regardé de très près et avec intérêt mon livre, surtout quand j’ai dit par rapport au documentaire d’ARTE (« Homo-thérapies : conversion forcée« ) que ses réalisateurs « mentaient comme ils respiraient » (ce qui est vrai, en plus).
Désormais, il ne me reste plus que 4 journalistes à ravitailler. Et bizarrement, je n’ai pensé ni aux despotes de la bienpensance (Quotidien) ni aux chaînes « catholiques » (qui ne servent presque plus à rien et qui ont signé leur arrêt de mort depuis qu’elles refusent de traiter de la Reine de ce Monde actuel, à savoir l’homosexualité).
Et là, ce soir, comme si je n’étais pas fatigué, je file à la librairie Le Genre urbain pour la causerie sur la clé USB (donc la Marque de la Bête dans l’Apocalypse). Je vous raconterai !^^
Ça y est : Laurence Vanceunebrock-Mialon se « réveille »…
Ça y est : La députée lesbienne Laurence Vanceunebrock-Mialon, portant le projet de loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité, vient de découvrir la sortie (dans 2 semaines) de mon livre sur le sujet, et ironise déjà. C’est bien : cette femme si ouverte et si tolérante (… avec les gens qui pensent comme elle 😂) va avoir l’occasion d’entendre pour la première fois parler des thérapies de conversion de l’intérieur, et pas seulement par des gens de l’extérieur… même si je doute que, pour le coup, ça l’intéresse. Elle, elle préfère s’en tenir aux fantasmes victimisants… C’est plus lucratif.
Caroline Mécary toute contente d’être couronnée par les francs-maçons
Caroline Mécary, avocate et fervente promotrice du « mariage » gay, de l’euthanasie et de toutes les lois transhumanistes qui détruisent l’Humain au nom des droits de l’Homme, se vante d’être couronnée par les francs-maçons. Et ce sera la 1ère à dire qu’elle n’est pas franc-maçonne ou que la Franc-Maçonnerie n’existe pas et n’a pas d’importance… Idem pour Jean-Luc Romero.

La pièce 2052 d’Éric Sautonie ainsi que le film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson : la Bête de l’Apocalypse et l’homosexualité en soubassement
Notre époque est fascinante sur un point : le Royaume de Satan étant divisé contre lui-même, et en sursis (à cause de son orgueil monstrueux et de la Victoire imminente de Jésus sur lui), il n’a plus rien à perdre et use en ce moment de tous les stratagèmes pour trouver grâce aux yeux de nos contemporains. Et sa plus grande ruse, c’est de feindre de s’auto-accuser en imaginant qu’ainsi il n’éveillera pas les soupçons sur lui et qu’il passera même pour le justicier divin en s’opposant à Dieu (Jésus).
C’est exactement ce que j’ai constaté cette semaine en allant voir tout d’abord la lecture théâtralisée de la future pièce 2052 d’Éric Sautonie au théâtre du Lucernaire à Paris, puis en découvrant hier l’excellent film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson. Le point commun entre ces œuvres, c’est que ce sont toutes deux des bijoux de technicité, qui donnent à penser que la perfection de la forme palliera l’absence de fond ou sera le fond, voire même que leur message est juste. Car oui, au niveau de la forme (qualité de jeu des comédiens, qualité du scénario et de l’écriture), on frôle la perfection. Notamment pour « À couteaux tirés » dont le scénario est à couper le souffle. Mais c’est un écran de fumée doré pour que le spectateur ne voie pas les contradictions voire la fausseté des messages diffusés.

Commençons par 2052. Cette pièce futuriste (d’anticipation) d’Éric Sautonie se veut clairement une dénonciation du transhumanisme – cet au-delà de l’Humain où l’Humanité (et notre beau pays de France en l’occurrence !) a vendu son âme aux technologies de pointe au point de se suicider. On pourrait se dire : « Génial ! Ce thème est urgent, engagé et il devrait y avoir davantage d’intellectuels qui se saisissent de ce sujet pour éveiller les consciences ! » Mais comment se conclut cette pièce jouée avec brio par Louise Chabat (la fille d’Alain Chabat), Aurore Erguy et Arthur Fenwick ? Exactement par des messages transhumanistes, puisque le discours de conclusion du personnage maternel de France, applaudi comme « beau », et censé être un pied de nez aux nouvelles technologie, défend exactement les bases idéologiques du transhumanisme, et donc la Bête, à savoir la confiance en soi (et non plus en Dieu), l’écoute (c’est pour ça qu’on est de plus en plus sur écoute), la suprématie de la volonté et de la sensation individuelle (tous nos désirs personnels seraient des ordres et commanderaient au Réel), et donc en résumé la Singularité (la « Singularité », dans le jargon des Gafa, c’est précisément ce moment où la Bête technologique dépasse son maître humain) : « Il faut se faire confiance. » « Il suffit de désirer (un bébé) pour l’avoir. » « Il faut s’écouter. » (Il ne manquait plus que la défense de la « passion »…). C’est incroyable comme ceux qui prétendent dénoncer le transhumanisme en réalité l’installent sans même s’en rendre compte. Par ailleurs, petit détail fascinant : dans cette pièce, France – qui se décrit elle-même comme « une mine d’or empoisonnée » pour filer la métaphore alchimique d’un pays vérolé par la Franc-Maçonnerie et ses bonnes intentions – a abandonné sa fille Camille en 2027, date potentiellement désignée par la prophétie de saint Malachie comme la chute définitive de la papauté ou comme la Fin du Monde. C’est dire s’il faut aller au théâtre aujourd’hui, et plus largement, écouter nos contemporains, y compris les athées ou les déistes qui s’opposent à l’Église Catholique, qui à leur insu formulent aussi des prophéties eschatologiques (donc en référence à la Fin des Temps) !

Ensuite, passons au film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson. Il vient de sortir en France, et il va sans doute faire un carton. Je me trouvais au cinéma Pathé Opéra à Paris (la salle était comble). Alors déjà, ça fait un moment que j’écris sur les œuvres de fiction illustrant que l’homosexualité (pratiquée ou/et envisagée comme une identité ou l’Amour) est la compagne de la Bête de l’Apocalypse. Et dans les bandes-annonces publicitaires annonçant les films à venir, rebelote ! Le prochain long-métrage de Dominik Moll, « Seules les bêtes », intègre le lesbianisme. Bref. En allant voir le film « À couteaux tirés », mon petit nez me disait : « Vas-y ! Tu vas entendre parler de la Bête… et l’homosexualité ne sera pas loin ! » Ça n’a pas loupé ! Et tant pis si les incroyants (qui ne croient ni en l’existence de Dieu ni en l’existence de Satan) me prennent pour un fou : en réalité, ce sont eux les insensés et les aveugles.

La toute première scène du film démarre justement sur la Bête : on a un plan fixe du manoir et déboulent au ralenti les 2 dobermans de la propriété qui courent vers nous, spectateurs ! On peut dire que décor est planté ! Et ensuite, pendant toute l’intrigue apparaissent des sculptures de la Bête apocalyptique partout : des têtes de lion, de monstres, d’animaux empaillés, etc. Même dans le jardin entourant le Manoir, il y a des statues inspirées de la Tragédie à la Ménagerie. De plus, ce sont les chiens qui font avancer l’enquête et qui flairent le coupable.
Dans le droit fil de la Bête, on peut constater que certains personnages du film se livrent sexuellement à celle-ci : par exemple, le jeune Jacob se masturbe dans les toilettes « devant des photos de cerfs morts ». D’autres semblent habités par la Bête satanique : Marta Cabrera (« bergère » en espagnol) vomit comme dans le film « L’Exorciste » et est une représentation du « Féminin sacré » tant vénéré dans la Nouvelle Religion mondiale (la jeune femme apparaît même à la fin du film au balcon comme une vierge immaculée vengeresse, faisant la nique aux familles, donc comme l’antithèse de la Vierge Marie) ; Hugh Ransom Drysdale porte un nom le désignant comme le diable (si on traduit littéralement, ça fait « Toi Otage de la Vallée de la Mort ») ; Joni Thrombey, la bobo, fait des séances de méditation pleine conscience et est très branchée nouvelles énergies. Et je dirais que la construction même du scénario du film est tellement parfaite (j’ai rarement vu une rouerie cinématographique aussi bien huilée, ficelée : à ce niveau-là, c’est de l’ingénierie et de la minutie presque pas humaine !) qu’elle rappelle l’intelligence de Lucifer (et je rappelle que Lucifer prétend remplacer l’Amour par l’Intelligence). Sans exagérer : le scénario de « À couteaux tirés », c’est algorithmique. Un prodige technique et de logique. Tout y est étudié et imbriqué jusqu’au moindre détail. C’est d’ailleurs ce qui fait la drôlerie et l’efficacité de ce film voulu hitchcockien. Enfin, pour terminer sur la Bête transhumaniste, on nous sert dans les dialogues exactement le même discours luciférien auto-centré que dans la pièce 2052 : « Il faut écouter son cœur. » « Vous avez gagné en suivant vos propres règles. » (l’Inspecteur Benoît Blanc élevant la jeune Latino Marta Cabrera au rang de sainte profane venue de l’étranger). Bref, c’est le dieu « Volonté individuelle ». Effrayant. L’enfer est vraiment pavé de bonnes intentions et rongé par l’individualisme.

Quand je vous disais que l’homosexualité (non en tant que simple tendance mais en tant que pseudo « identité » et « amour ») seconde la Bête de l’Apocalypse, c’est très visible dans « À couteaux tirés », non pas à première vue (car le film n’aborde absolument pas la question de l’homosexualité) mais à deuxième vue : à travers la promotion de l’hétérosexualité (en tant que culte de la Différence ; en tant que bisexualité cachée et donc homosexualité en germe), à travers le titre du film (centré sur l’extase et l’extériorisation de soi, comme dans bon nombre de coming out, de outing, et finalement d’œuvres homosexuelles : « Knives Out »), à travers l’affiche super rainbow du film, à travers le casting du film (entre les gay icons – Chris Evan, Don Johnson, Toni Collette –, les gays friendly – Michael Shannon –, les acteurs bisexuels – Katherine Langford –, les acteurs qui ont joué le rôle de gays dans d’autres productions – le vieux Christopher Plummer avait gagné l’oscar en 2011 pour son rôle de gay dans « Beginners » –, les acteurs ouvertement homosexuels – l’actrice lesbienne Jamie Lee Curtis, le réalisateur homosexuel Frank Oz qui avait réalisé le fameux « In & Out » en 1997 –, je crois qu’on a largement de quoi le constater !), mais également à travers les répliques symbolistes du film (par exemple, le détective Benoît Blanc fait une claire référence à l’arc-en-ciel en tant que spectre de la lumière noire, dont beaucoup d’œuvres homos parlent – c.f. mon code « Milieu homosexuel infernal » dans mon Dictionnaire des Codes homosexuels –, quand il évoque à diverses reprises « l’Arc-en-Ciel de la gravité »). Moi, je dis : « À couteaux tirés » : top gay !
Pour ceux qui ne sont pas convaincus par mes thèses, continuez d’aller voir ces œuvres d’un œil naïf, en vous laissant éblouir par le prodige technique qu’elles sont objectivement. Car aussi bien 2052 que « À couteaux tirés » méritent votre déplacement. Et pour ceux qui ont envie d’aller plus loin et sont prêts à les voir comme des miroirs eschatologiques aux messages et intentions paradoxaux, vous accueillerez ce que je vous dis avec joie et envie d’encore plus creuser le travail démonologique qui nous conduit à démasquer la Bête grâce à l’homosexualité, et à connaître davantage Jésus et l’Église Catholique. Quand le cathodique conduit au catholique…
La Foi, c’est l’étonnement
J’ai réalisé ça en écoutant une homélie du père Alexis Bacquet : La Foi, c’est l’étonnement. Et ce qui va avec : l’inquiétude (mais au sens noble du terme). On doit être étonnés d’être aimés. Sans arrêt émerveillés, étonnés, émus, sur le cul. Quoi ? Moi, le Misérable, Tu m’aimes Seigneur, tu me relèves, tu me pardonnes, tu me sauves ? Nous devrions brûler de cette question du père Servel : « Qui donc est Dieu pour m’aimer ainsi ? » Rien n’est attendu dans la Foi. Car tout est plus grand que l’œuvre de nos mains, de nos intelligences et même de nos prophéties. C’est de la perpétuelle surprise. L’expérience du dépassement et du déplacement. Les pharisiens, eux, n’ont pas/plus la Foi, même s’ils connaissent intellectuellement Dieu/Jésus, car ils sont blasés et refusent le déplacement, l’étonnement, rechignent à trouver Dieu là où ils ne l’attendent pas. Ils ont fait de la Foi une affaire de connaissance qu’ils possèderaient totalement, de prévisions et d’assurance vie (éternelle), de méthode précise, de propriété privée, de volonté, de sacrifice, de certitude qui a fermé leur cœur à l’étonnement, donc à la Foi. Seuls ceux qui sont sans cesse étonnés à la messe, qui font des découvertes en lisant/réécoutant l’Évangile ou l’homélie d’un prêtre, qui trouvent que la vie et les personnes leur apprennent toujours plein de choses, ont la Foi. Seuls ceux qui ne sont pas sûrs d’être sauvés et d’aller au Paradis, donc qui ont cette saine inquiétude (ou crainte ou innocence) de ne pas aller au Ciel, y iront, je crois. Ils ont cette interrogation naïve des Justes lors du Jugement Dernier : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? » (Mt 25, 37)







