Journalisme « catholique » plus bas que terre, employant des méta-vérités et des slogans vides de sens (« convictions », « valeurs », « cohérence »…). Quand allez-vous sortir de votre orgueil et de votre aveuglement ? (c.f. l’édito d’Adélaîde Pouchol dans L’Homme Nouveau).
Transidentité, mère de l’homosexualité
Quoiqu’en disent les promoteurs essentialistes d’une homosexualité innée et à l’origine d’elle-même, c’est la transidentité (le sentiment ou le désir de ne pas être de son genre sexué de naissance) qui a devancé l’homosexualité (l’attraction érotique et sentimentale pour les personnes de son propre sexe). Avant la puberté (10 ans), il n’y a pas de sentiments ni d’attirance corporelle vers les personnes de son sexe. On ne peut pas parler d’homosexualité. Et à peine de l’affection érotique. D’aussi loin que je me souvienne (et je peux vous dire que ça remonte dans mon cas à l’âge de 3 ans, quand au moment de chanter « Sur le pont d’Avignon », je voulais faire comme les filles et pas comme les garçons … donc ça remonte à très loin !), ce qui se joue avant l’âge de 10 ans, c’est l’impression d’une non-conformité avec l’image, les goûts, les intérêts couramment associés au groupe sexué de notre genre sexué de naissance et de notre apparence anatomique. C’est aussi le souhait secret et jaloux d’être l’autre sexe, ou plutôt de correspondre à l’image médiatique idéalisée de l’autre sexe. Une déception intime. Ce n’est pas du tout de l’homosexualité, aussi précoce soit l’arrivée de notre attraction corporelle et érotique pour nos semblables sexués. Je crois par conséquent que, même si on nous dit le contraire en ce moment en faisant l’artificielle séparation entre transidentité et homosexualité, les personnes transgenres, transsexuelles, intersexes, ont énormément de choses à nous apprendre sur l’homosexualité (par essence, adolescente et parfois adulte), détiennent le secret (d’enfance, de naissance) de notre inclination érotique homo-bisexuelle.
Juan Guaido, le remplaçant imposé
C’est n’importe quoi, ce qui est en train de se passer au Venezuela. Qu’on soit d’accord ou non avec la politique de Nicolas Maduro, la souveraineté du Peuple et le respect du vote national sont violés par la Gouvernance Mondiale (États-Unis, Espagne, France, etc.) qui impose « son » jeune dirigeant (Juan Guaido), au mépris de la voie électorale et populaire. Les présidents locaux sont considérés comme des pions que les États extérieurs peuvent mettre, déplacer ou retirer à leur guise, paradoxalement au nom de la lutte contre la « dictature » et en faveur du « peuple opprimé par un tyran ». La notion de Nation et de souveraineté/liberté du Peuple à pouvoir élire ses chefs vole en éclats. C’est très inquiétant.

La chute de L’Homme Nouveau, et plus globalement, du journalisme catholique
La revue pseudo catholique L’Homme Nouveau supprime mes commentaires, sous prétexte que je manquerais de « charité » et que – entre autres – je dénonce leur soutien à des discours paranoïaques et sédévacantistes (et homophobes) comme ceux de Jeanne Smits. Le journalisme chrétien est depuis longtemps malade, à côté de la plaque dans ses combats « Pro-Vie », car il refuse de parler d’homosexualité alors que celle-ci est l’alibi de toutes les lois transhumanistes (« mariage gay », PMA, GPA, euthanasie…) qu’il prétend combattre. Mais là, il atteint des sommets dans la fermeture et la bêtise, et commence à moisir. Qui s’en rend compte?
Beaucoup de musulmans croient que les catholiques sont en faveur du « mariage » gay… et ils n’ont pas tort
Malgré le déplacement d’un grand nombre de catholiques aux Manifs Pour Tous (qui ne se sont pas annoncées comme « catholiques » d’ailleurs), je constate que beaucoup de musulmans actuels croient que les catholiques (qu’ils assimilent aux Occidentaux libertins et infidèles à Dieu) sont en faveur du « mariage » gay. Et ils n’ont pas tort de faire cet amalgame, car sur le terrain, quand un catholique – qui plus est homo – s’oppose à cette loi, il est écarté, renié et méprisé de quasiment tous ses frères catholiques (je suis bien placé pour le savoir !). Et beaucoup de défenseurs du « mariage » gay (Cécile Duflot, Erwann Binet, Christiane Taubira, François Hollande…) se sont présentés comme « catholiques ». Donc je comprends les musulmans !
En revanche, l’effet positif de cet amalgame, c’est que, pour le coup, lorsque les musulmans tombent sur des catholiques opposés au « mariage » gay, une bombe intérieure de conversion explose alors dans leur coeur : à la fois ils découvrent qu’ils ne sont plus les seuls persécutés par rapport au « mariage » gay, mais qu’en plus, ils sont peut-être plus catholiques que musulmans ! C’est amusant.
J’appartiens à Jésus, que je le veuille ou non
Je peux me fourvoyer ou me mentir à moi-même à certains moments. Je peux chuter. Mais il y a quelque chose qui reste constant et permanent : j’appartiens à Jésus. Incorrigiblement. Éternellement. Et c’est plus fort que moi, même si cet état de fait ne m’ôte pas ma liberté, et m’apparaît parfois comme une plaie, une chaîne. Cette appartenance est totale et sans partage. Jésus vient me chercher et m’empêche de persévérer dans l’erreur. Je ne peux pas lutter contre cette mystérieuse consécration sans forme et sans reconnaissance ecclésiale. Et personne – pas même le plus beau, le plus tendre et le plus respectueux des hommes –, ne peut rivaliser avec elle. Si je lui obéis, je suis heureux tout en souffrant. Si j’essaie de lui désobéir, je suis malheureux et souffre encore plus. Mon choix (le choix de ce qui m’est imposé et qui s’impose à moi) est fait. Et je le reposerai, je crois, toute ma vie.

Clip « De l’Amour » : ils se sont plantés de titre ; c’est « De la Haine »
C’est confondant, cette arrogance haineuse et moraliste des chantres de l’ « Amour ».
(Et concernant les invraisemblables caricatures féroces des manifestants de La Manif Pour Tous, je vous conseille plutôt, pour comprendre comment attaquer LMPT, cette vidéo.)
#homophobie #LGBT #UrgenceHomophobie #DeLAmour #Amour
Insoupçonnable mais réel
Je ne m’y habitue toujours pas : je viens de faire à l’instant la connaissance virtuelle d’un homme marié, hyper engagé dans l’Église Catholique, avec beaucoup d’enfants, qui (tenez-vous bien) anime des préparations mariage… et qui mène une double vie homosexuelle active. Ce n’est pas le premier cas auquel je suis confronté. C’est le troisième. Ils sont pères ou mères de famille, au-dessus de tout soupçon, ils ont 4-5-6 enfants, ils dirigent des prépas mariage, leur paroisse leur fait une confiance aveugle… et l’envers du décor est tout autre.
Ce qui me sidère, c’est le culot du diable et de ses suiveurs (et je me mets dans le lot : je suis le premier pécheur). On pourrait penser naïvement que stratégiquement, au moins pour que leurs manoeuvres ne soient pas repérées, ils observeraient une certaine forme de retenue dans le péché, le mensonge ou la dissimulation, et qu’à défaut de ne pas être des Hommes parfaits et cohérents (et ça, nous le sommes tous, imparfaits et incohérents), ils auraient la petite dose de conscience pour ne pas se poser en modèles publics. Mais que nenni ! Ceux qui ont une pratique sexuelle honteuse cachée (adultère, drogue, prostitution, drague homosexuelle ou hétérosexuelle…) ne sont pas toujours des personnes timides, sur la réserve, apeurées, submergées par la honte, qui ne se sentent pas légitimes pour prôner le modèle inverse de ce qu’elles vivent. Tout le contraire. Ce sont parfois les cordonniers les plus mal chaussés qui vont se mettre sur le devant de la scène pour nous expliquer comment nous devons marcher, faire ce qu’ils ne font pas, aimer, et qui s’affairent à nous expliquer la beauté du célibat ou du mariage consacré. Je n’en reviens pas de cet aveuglement, de ce paradoxe.
Alors, évidemment, je l’espère, ce n’est pas une majorité des préparateurs au mariage, et je n’ai aucune idée de l’ampleur du phénomène. Je ne peux que faire le constat au cas par cas. Je ne veux pas non plus rajouter de la méfiance ou du soupçon à une Église qui n’a pas besoin de cela en ce moment, et qui abrite des témoins fidèles à ce qu’ils prônent. Mais je ne peux pas me taire non plus. La très grande majorité des bons cathos ne se doutent même pas de ce qui se passe dans le clergé, dans leur communauté paroissiale, dans leur famille, ne voient pas qui les dirige et qui leur sert de modèles/pasteurs, même sous l’apparence du témoignage du bon père de famille, de la bonne mère de famille bien sous tous rapports, du bon prêtre. Ils me riraient au nez en découvrant tout ce que je sais en coulisses. Beaucoup me traitent de paranoïaque voyant de l’homosexualité partout où elle ne serait pas. Pourtant, ce que je vous dis est une certaine réalité. Insoupçonnable mais réelle.
La Lettre d’Emmanuel Macron aux Français pour le Grand Débat National : l’exact déroulé des étapes de l’alchimie des francs-maçons
Vous me croyez si vous voulez ou non, vous me traitez de paranoïaque complotiste si ça vous chante… mais la lettre d’Emmanuel Macron aux Français dans le cadre du Grand Débat National est un scrupuleux suivi des 7 étapes du processus alchimique mises en place par les francs-maçons, et que je décline à travers la série Joséphine ange-gardien (mais je pourrais aisément appliquer cette grille aux discours de notre président).
En effet, Macron nous sert sa soupe maçonnique de la « fermeté » (étape 1), de la « confiance » (étape 5), du « lien » (étape 4), du « bâtir ensemble un Contrat social » à la Rousseau (étape 3). On a même droit à la mention de « idées claires » (étape 2) de Descartes !

Les Gilets Jaunes sont donc invités à devenir les gentils travailleurs lumineux du grand plan national « concerté » du Grand Architecte de l’Univers (le « Peuple »), hypocritement applaudi par l’ingénieur en chef (Macron) et son équipe de cols blancs libertaires (ayant déjà pris les grandes décisions au préalable, sans consulter le Peuple – le « mariage » gay – et ne proposant du débat que pour les questions sociétales annexes, ne soumettant au Peuple que des changements d’ordre cosmétique). Et le pire, c’est qu’une majorité de catholiques croit en l’efficacité et la grandeur du geste présidentiel… On se fait allègrement rouler dans la farine par le maître boulanger, et certains demandent quand même à être cuits !

#GiletsJaunes
N.B. : Rien à voir, et pourtant… : la nouvelle chanson des Enfoirés « On trace » (écrite par l’architecte Vianney) renvoie à l’étape 3 du processus alchimique (l’écriture du plan architectural maçonnique) et également à la Chaîne d’Union maçonnique (« Pour dessiner l’histoire, il faut nos mains tenues. »). On est cernés.
Libérez Barabbas !… euh… Christophe Dettinger !
Quand je vois mes contacts « catholiques » défendre la violence employée par Christophe Dettinger (le boxeur gilet jaune), et transformer ce dernier en héros-martyr, je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a 2000 ans, à choisir entre le Jésus désarmé, affaibli, et Barabbas, le patriote jusque-boutiste incarcéré pour ses idéaux politiques, ils auraient sauvé Barabbas. Certains me sortent que Jésus justifierait tous les moyens de la légitime défense, a « divisé » à son époque, déteste l’injustice, est du côté des pauvres et des maltraités (comprendre « des gilets jaunes »), a su employer la force quand c’était nécessaire. Nous n’avons pas le même Évangile, visiblement. Et la vengeance les aveugle.
#ActeIX #GiletsJaunes





