Interview exclusive de 2h à bâtons rompus entre Nathalie Cardon et Philippe Ariño le 27 décembre à Lourdes !

 

Voici une interview exclusive de 2h. Ça passe finalement très vite. Discussion à bâtons rompus entre la journaliste Nathalie Cardon et moi le 27 décembre 2016 dernier à Lourdes, autour de trois thématiques tabous et explosives : l’homosexualité, le boboïsme et l’Apocalypse. C’est tout frais, tout chaud. À déguster sans modération :-).
 

… et pour se consoler de la disparition de beaucoup de mes vidéos Youtube qui se trouvaient sous le nom et la chaîne de mon ancienne adresse mail, désormais inaccessible et désactivée.
 

Bitcoin : le marché de l’information personnelle

 

Virtualisation de la monnaie et puce électronique : ça arrive très vite. Merci de lire Les Bobos en Vérité.
 

 
 

Par ailleurs – et c’est lié -, Patrick de Saint-Exupéry (le directeur de la « Revue 21 », qui avait fait un excellent travail sur la Blockchain) parle du phénomène mondial le plus important après la découverte du pétrole : l’or noir qu’est le commerce des données personnelles, à savoir les infos. Comme je l’ai lu dans L’Homme nu de Marc Dugain et Christophe Labbé, les informations personnelles sont peu à peu monétisées en l’échange de la confidentialité, de la sécurité, de la passivité des habitants de la planète (chantage et censures invisibles, en réalité). Elles composent le nouveau marché mondial, le nouveau chômage invisible (invisibilisé par le revenu universel), sur lesquels repose la technologisation du monde.
 

Pas d’acquiescement approbateur

 

En ce moment, plusieurs bons amis homos m’annoncent qu’ils sont en « couple sérieux et idyllique ». Et malgré leur assurance, je ressens chez eux une étonnante zone d’angoisse, de doute. Auparavant, je me gardais déjà de rentrer dans un enthousiasme approbateur (genre « C’est bien. Je suis content pour toi. Tant mieux. »). Mais à présent, encore plus, je ne m’étale pas du tout en compliments. Je sens étrangement qu’ils n’attendent pas mon acquiescement. Je leur fais « Ok » et je me contente de leur demander de préciser factuellement ce qu’ils vivent. Je reçois l’info, pour ainsi dire. Ni froidement (mon amitié est toujours là, encore plus forte et brûlante), ni joyeusement. Je sens qu’ils doutent de la soi-disant « grandeur » de leur relation nouvelle, et que je n’y suis pour rien, et que le temps et la Vérité imposeront tôt ou tard leur loi sur l’homosexualité.

Journal de l’Antéchrist : L’Antéchrist aux portes de l’année 2017

« Chez le bobo, tout est rituel, rien n’est sacré » (Marie Pinsard)


 

Ma bonne résolution pour l’année 2017, c’est que mon père se désabonne de la revue La Vie (J’y arriverai !). Le pire, c’est qu’il m’avoue ne jamais la lire ! Il y est abonné et donne des sous à ce torchon sans même chercher à s’en libérer.
 

Notamment pour le n°3720 de La Vie de la semaine du 15 au 21 décembre 2016, j’ai été sidéré de voir le niveau analytique bébé de cette revue. Je ne m’attarderai pas sur les pages moralisantes qui chantent les louanges de la « solidarité » et de la « charité en action », en gommant toute intériorité ou sens ou Christ dans ces « actions ». C’est bien le propre du catholicisme bobo gauchiste défendu par le directeur de La Vie, Jean-Pierre Denis, que de redire des évidences sans risquer l’impopularité. Je me contenterai simplement de souligner la naïveté, l’aveuglement, l’incompétence, la soumission, de beaucoup de nos intellectuels et journalistes « catholiques » actuels, reflétés par le dossier de La Vie consacré à (attention… les cerveaux vont fumer de suractivité…) « la morale cachée de Disney ».
 

 

En arrivant pour Noël chez mon papa, et en voyant ce titre de couverture sur la table du salon, je me suis dit : « Ce journal brille tellement par sa nullité et par sa collaboration au Système Mondialiste qu’il ne va même pas avoir le courage de dénoncer que la firme Walt Disney est une antenne de la Franc-Maçonnerie antéchristique. » Pas loupé ! Les journalistes de La Vie sont si peu catholiques qu’ils n’ont rien vu. Ils se contentent de singer le décryptage analytique (en parlant de « codes », pour faire du Ariño… mais en raté). Et au lieu de décrypter, c’est-à-dire de donner du sens, à la lumière des Évangiles, au lieu de regarder concrètement les messages diffusés, ils restent à la surface de l’univers de Walt Disney, en parlant de la perception extérieure qu’en auraient les autres, ou en partant de paradigmes moralisants datant de mai 68.
 

 

Croyez le fan de Walt Disney que j’ai été de mes zéro à dix-huit ans : tout l’univers des créations cinématographiques disneyennes visent à crier la toute-puissance du rêve individualiste sur le Réel et sur le Christ. Tout récemment, en revoyant à la télé « l’église » disneylandisée/protestantisée du film « La Reine des Neiges » (vidée de crucifix, de Jésus, de Vierge, de sacrements, de Jésus) diffusée pour Noël sur M6, je l’ai à nouveau constaté. La fantasmagorie de Disney est antéchristique, cathophobe. Elle célèbre « l’imaginaire » (l’autre nom du mal et du diable), asexualise l’être humain et ses relations, transforme ce dernier en animal et en ange.
 

Évidemment, La Vie ne dit rien de tout cela : ses critiques parlent de l’imaginaire comme de l’imagination (parce qu’ils confondent les deux termes et n’ont pas identifié la différence), paraphrasent les intentions des films Disney (« garder une âme d’enfant » ; « Jiminy Cricket, la morale incarnée » ; « Pouvoir rêver sa vie et la réaliser, accomplir ce pour quoi on existe, est le schéma directeur des films Disney. » ; « Des héros de notre temps : Disney brise des tabous. » ; « Les films de Disney représentent le rêve américain. » ; etc.), font une analyse manichéenne et pseudo sociologique-symboliste du monde (« Disney est-il puritaniste, conservateur, aseptisé, trop naïf, bourgeois, caricatural, libertaire, émancipateur, engagé, actuel ? »), se risquent à un semblant de dénonciation (« Walt Disney passe les contes populaires à la moulinette. »). Analyses au ras des pâquerettes. À pleurer. Le mal (la sacralisation mondiale de « l’indépendance », de « l’imaginaire », du « rêve individuel », de la « volonté » personnelle, de la « désobéissance » : marotte des bobos francs-maçons) n’est pas dénoncé car il n’est pas vu. Au lieu de ça, La Vie fait dans le folklore (ils parlent du « Carnaval des méchants », par exemple), la carte postale nostalgique (Nous vous racontons l’histoire des studios Disney), la psychologie de bazar à la François-Xavier Bellamy (« Disney est une projection de nos attentes morales » ; « Disney, symbole de la transmission entre les générations » ; etc.), l’érudition adolescente (les « indices d’intertextualité » comme diraient les mauvais analystes de l’Éducation Nazionale : La Vie cite Hamlet, les influences « cachées » telles que Groucho Marx et Schwartzenegger, et fait même de vaseux parallèles « exégétiques » avec la Bible : la grosse pitié) et dans la collaboration à l’esprit du monde. Pathétique. Ils n’ont pas compris ce qu’étaient les codes et ce qui est caché (= Jésus). Rendez-vous compte de l’état lamentable dans lequel se trouve le journalisme « catholique » français actuel
 

 

Le drame de nombreux catholiques en ce moment, c’est le cléricalisme, l’entrisme, le clientélisme, le nominalisme (phraséologie sage et apparemment « vraie », mais qui enchaîne les métavérités telles que je les décris dans mon dernier livre Homosexualité, la priorité niée) et finalement le boboïsme. C’est aussi le remplacement de la réalité de la Charité par la technologie (je pense à l’application Entourage, terrible éloignement bobo des catholiques ; je pense également à ces bougies virtuelles qui évitent de se déplacer dans les églises : cf. le code « Bougies » de mon livre Les Bobos en Vérité). C’est un drame car, comme nous a prévenus le Pape François, « La route que Jésus a voulue pour son Église est la route des difficultés, la route de la croix, la route des persécutions et non pas celle d’une entreprise humaine, où l’on signe des accords pour s’agrandir. » (cf. l’homélie du dimanche 21 avril 2013 à la chapelle de la Maison Sainte-Marthe)
 

 

Le « meilleur » exemple de ce lamentable entrisme sous couvert d’« Unité et de Charité », ce sont les posts épate-bourgeois (bourgeoisie bobo) et mondains de Koz Toujours (Erwann le Morhedec) : en ce moment, ce dernier s’extasie devant les quelques œuvres « cathos » de l’art contemporain qu’il conspue en temps normal (exemple : la crèche de la Madeleine de Samuel Yal), il est resté bloqué politiquement sur une idéalisation du gaullisme (c’est pour cela qu’il défend bon gré mal gré Fillon, dernier héritier spirituel de son De Gaulle chéri), il dénonce mollement la grâce présidentielle de Jacqueline Sauvage (alors qu’elle est carrément un scandale), il dénonce aussi mollement les attaques du FN contre l’Église (alors qu’elles sont un véritable scandale). Bref, il n’a pas lu le chapitre 38 de mon livre sur les Bobos… parce qu’en réalité, ses actes et discours en sont la parfaite incarnation.
 

 

 

 

En général, la manière tiède des cathos bobos (et des prêtres frileux) de dire leur désaccord ou de s’opposer, c’est de se montrer « dubitatifs » (tout comme leur manière molle de dire leur accord ou de « soutenir », c’est d’énoncer que quelque chose est « intéressant »).
 

 

Toute aussi sidérante est la langue de bois catholiquement correcte d’un Tugdual Derville. On se croirait revenus au temps du caté soixante-huitard où on nous faisait recracher les formules qui font bien (sur la fragilité, l’Espérance, la Rencontre, la bienveillance, le Bien commun, blabla), qui disent le bien, mais qui ne nomment pas le mal ni Jésus. Les porte-parole des catholiques en France aujourd’hui sont soit des brutes, soit des bébés.
 

 

En parlant bobos, je vous renvoie précisément à mon analyse du dernier film d’Omar Sy (qui a nourri certains codes de mon Dictionnaire des Codes homosexuels) « Demain tout commence » pour comprendre l’invasion du boboïsme antéchristique en France.
 

Pour continuer sur la progression de la Blockchain et de la phraséologie de l’humanisme intégral de la Nouvelle Religion Naturelle antéchristique, je constate que de plus en plus de chaînes d’entreprises « bios » profanes reprennent des expressions de la Bible à leur compte pour La désacraliser et La déchristianiser. En passant hier près de Bordeaux, par exemple, j’ai vu des magasins de jardinage rebaptisés « L’Eau vive ». C’est toute la ruse de l’Antéchrist que de singer/citer la Bible en enlevant le Christ et Sa Croix (cf. j’ai découvert tout récemment que le mot anglais « pain », qui signifie « douleur » se prononce en français comme l’Eucharistie : et ce jeu de mots est très signifiant pour comprendre le lien entre le Pain et la Croix).
 

Concernant également la puce électro, toujours hier, à Pau, j’ai déjeuné avec un père blanc, prêtre français missionnaire au Burkina-Faso pendant une trentaine d’années. Je lui ai demandé s’il avait vu des changements dans ce pays africain. Il m’a dit, sans dénoncer le phénomène ni le voir comme un danger, que la révolution spectaculaire qu’a connue dernièrement le Burkina, c’est le téléphone portable. Maintenant, quasiment tous les pauvres en ont un.
 

 

Autre nouvelle du Journal de l’Antéchrist : l’épidémie d’un nouveau virus appelé comme par hasard « W » (cf. je vous renvoie à mon article « Le Langage du diable », sur les W, V et les cubes). On ne sait pas quel est ce virus, ni ce que contient le vaccin pour lutter contre ce dernier. Mais je ne fais que souligner cette coïncidence non-hasardeuse avec le W. Et un peu plus tard que ce matin, je me faisais la réflexion que la quasi totalité des lettres que j’attribue à l’Antéchrist (V, W, X, Y et Z) composent la fin de l’alphabet, autrement dit indiquent la fin des temps.
 

 

Concernant le cube (dont je parle très régulièrement en tant que rationalité divine), on le voit de plus en plus sur nos écrans : regardez cette publicité, ainsi que celle-ci, du café Carte Noire. Le Cube est au centre du Royaume du Plaisir des Sens.
 

 

Enfin, pour terminer sur une bonne nouvelle (quand même !), mon grand frère dominicain Miguel (frère Louis-Marie Ariño-Durand) est en pleine rédaction de son prochain livre aux éditions du Cerf : un ouvrage sur les secrets de Fatima, à l’occasion du centenaire des apparitions de Fatima en 1917. Et de tout ce qu’il a publié (après Marie m’a bien aimé et Rosaire un jour rosaire toujours), c’est à mon avis son premier livre risqué et, je crois, évangélique. Je m’avance peut-être pour dire que c’est déjà une bombe, mais tant pis. Et je m’en réjouis.
 

 
 
 
 

N.B. : Voir d’autres éditions du Journal de l’Antéchrist : celle-ci ou celle-là.

 

N.B. 2 : Une raison supplémentaire pour vous demander de lire mon livre Homosexualité, la Priorité niée que je viens de mettre en libre accès ici : cette caricature de Trump et Poutine par Willem, illustrant ce que je dis sur la primauté médiatique et politique de l’homosexualité dans notre monde d’aujourd’hui, pour sacraliser ou diaboliser quelqu’un.
 

Décret ministériel sur l’homosexualité imposé le 21 décembre 2016 dans l’indifférence générale

Pour info, la justification de l’homosexualité vient d’être carrément entérinée il y a 2 jours par décret ministériel, et, par voie de conséquences, la pénalisation de toute opposition à celle-ci aussi. Tout le monde ferme les yeux sur cette propagande d’État. Pourtant, elle est là. À part ça, la majorité des catholiques continuent de penser que l’homosexualité n’est pas une priorité (cf. mon dernier livre Homosexualité, la Priorité niée).
 

Film « Demain tout recommence » avec Omar Sy : le film néo-nazi

Souriez : on vous prend pour des cons


 

Je reviens d’aller voir au cinéma « Demain tout commence » de Hugo Gélin, avec Omar Sy. Mon livre Les Bobos en Vérité tape en plein dans le mille. Je suis tellement scandalisé ET des messages que j’y ai entendus (propagande Najat Vallaud-Belkacem : anticléricalisme, anti-mariage, filiation désincarnée et sentiment asexué/bisexuel) ET de l’aveuglement général du public (qui trouve tout beau et normal) que je suis obligé d’en dire un petit quelque chose, même si ça mériterait un plus long développement et que je manque de temps.
 

 

Le propre du boboïsme, c’est le rejet de la différence des sexes et le rejet de la différence Créateur-créatures c’est-à-dire l’Église. Et le film de Gélin (qui a une bonne tête de bobo !) nous le montre bien : les couples femme-homme sont catastrophiques et en conflit ; l’homosexualité est présentée comme merveilleuse voire un parfait substitut maternel ; la paternité sentimentale ou adoptive est présentée comme plus essentielle, vraie et grande que la paternité de sang ; et c’est l’institutrice catholique, avec sa croix en pendentif, qui est montrée comme la grosse conne et la méchante de l’histoire.
 

Les Gentils


 

Le film, en plus, enchaîne les maximes creuses de l’optimisme bobo, les messages « philosophiques » hédonistes collège mais aussi hyper individualistes, désabusés et orgueilleux (« Il faut vaincre ses peurs » ; « Payer 20€ de taxi est la clé d’un bonheur absolu » ; « Il n’y a pas de père ni de mère idéal : on fait comme on peut. » ; « Seul compte l’instant présent. » ; « Demain tout recommence. » ; « Il faut écouter sa petite musique intérieure. » ; « Finalement, ça en valait la peine. » ; « T’es immortel. » ; « Il faut faire en sorte que chacune de ces chutes de la vie soit une fête. » ; « Mentir pour le bien des gens, on a le droit. » ; etc.). Comme je le disais, c’est de l’idéologie Najat Vallaud-Belkacem, servie par Omar Sy, le « Saint Noir » de la dictature laïciste. Bref : le bon soldat du Système totalitaire à savoir de l’anti-fascisme moralisant et de la bienpensance hétérosexuelle (Par hétérosexualité, j’entends l’absolutisme de la subjectivité individuelle et de toutes les différences… sauf bien sûr la différence des sexes et la différence Créateur-créatures).
 

Dans « Demain tout recommence », on retrouve en plus tous les symboles maçonnico-bobos de la Nouvelle Religion Naturelle mondiale (cf. les 60 codes bobos des Bobos en Vérité) : les guirlandes électriques, la mer, le matricide, le Noir ambassadeur de la société multiculturaliste donneuse de leçons, les cubes, les roof-tops, parler anglais, la chorégraphie, la bière, l’enfant-copain, le déni du regret et de la culpabilité, la promotion de l’homosexualité, l’optimisme, les parents démissionnaires, le loft, l’adjectif « petit », pas d’humour, la ville européenne, le barbu, la casquette, etc.
 

Bernie, le héros homo super sympa (et super bobo aussi)


 

La salle de cinéma (à Cholet) où je me trouvais était pleine à craquer. Et visiblement, à en voir les réactions de tout le monde à la sortie, c’était la satisfaction et l’émotion générales. C’est affolant le niveau d’endoctrinement et d’aveuglement de nos contemporains, prêts à gober tout ce qu’on leur présente comme de l’« amour » ou de la « parenté », alors même que c’est plein de « bons sentiments » désincarnés (je ne parle même pas du scénario sans queue ni tête et des scènes invraisemblables qui ponctuent « Demain tout recommence »). Dans quelle époque vivons-nous ? On se croirait revenus au temps du nazisme, avec le Peuple qui dort face à des répliques et un scénario surréalistes, où les réalisateurs et les gens – c’est carrément pathologique – ne se voient même plus raconter des conneries tellement ils mordent à l’hameçon de leur propre sincérité, tellement ils croient en la mise en scène de leurs fantasmes (hyper manichéens et moralistes, en réalité). Autour de moi, les spectateurs avaient la larme à l’œil, n’avait aucun sens critique, riaient et trouvaient le film hyper beau. Grand moment de solitude. Il est urgent de se pencher sur le boboïsme au lieu de mépriser et le terme, et l’usage du mot !
 

 
 
 

N.B. : Pour tous les cons qui me prendraient pour un gros paranoïaque ou un fou parce que je traite ce film de « néo-nazi », je tiens à préciser que « nazi » signifie à la base « national-socialisme » (et non seulement « extrême droite »), et qu’avec ce film d’Omar Sy, on se retrouve devant un « international-socialisme », donc finalement un internazisme, en fait.

Incompréhension totale du Gender par la revue France Catholique

Toujours cet entêtement chez France Catholique et chez La Manif Pour Tous à se persuader que le lobby LGBT serait « un groupuscule ultra-minoritaire » (parce qu’ils refusent de comprendre que le lobby LGBT est le lobby hétérosexuel et est porté par la croyance en l’hétérosexualité en tant que différence des sexes, croyance largement partagée par les adhérents de La Manif Pour Tous ; ils refusent aussi de reconnaître le Gender en tant qu’hétérosexualité). Toujours ce refus chez Ludovine de la Rochère de nommer le mal (elle préfère se draper dans la dénonciation d’une « pensée unique », d’une « idéologie extrémiste » pour diaboliser le camp d’en face et s’auto-victimiser). Navrant et dramatique.
 

Le Royaume des Cieux est étonnant

Retour de ma conférence à Vitry-sur-Seine. Je ne m’attendais pas à tomber sur un public à majorité noire, des jeunes vifs mais très sensés et simples. Retournés comme des crêpes… et moi aussi! Certains grands gaillards un peu machos m’ont formulé publiquement des mea culpa incroyables : « Ben en fait, on ne vous aide pas et on ne vous connaît pas assez »; « Moi, je suis gêné par l’homosexualité : elle me fait peur ». Au bout d’un certain temps et avec un grand respect, c’est sorti. Ça s’est tellement bien passé et ça s’éternisait tellement qu’ils veulent me réinviter et ne me croyaient pas quand je leur ai dit que je n’étais plus invité nulle part. Ils m’imaginent faire la tournée des lycées lol! Je rends grâce à la Communauté des Béatitudes et à Jésus! Le Royaume des Cieux est étonnant.
 

Voici le tableau récaptitulatif que je leur avais concocté :