VIVA TECH : le terrorisme progressiste policé

Timi
 

Me voici avec Timi le Robot. Une créature qui sert à faire des paris pour les courses hippiques.
 
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Quelle journée de folie à la 1ère édition du Salon des Technologies et du Numérique « VIVA TECHNOLOGY », au Palais des Expos!
 
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J’ai pris beaucoup de notes, je suis allé interroger quelques exposants, je me suis rendu à un maximum de conférences et de pavillons (certains très luxueux). J’ai énormément de choses à dire, mais je vais essayer de vous en faire le résumé ici.
 
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– Je suis d’abord allé à deux tables rondes sur « Femmes et Numérique » : je me rends compte combien le leadership du monde des machines est monopolisé par les hommes (seul 28% de femmes dans les écoles d’ingé; 15% dans le numérique) et est une forme de domination masquée de l’homme sur la femme (mais personne ne s’en rend compte, car maintenant que les structures sont installées, ils vont tout faire pour maquiller ce machisme par une mixité d’apparat, et par une représentation d’un féminin virtuel tout-puissant, conquérant et castrateur. Des Lara Croft). Pourtant, les femmes réelles auraient un vrai rôle à jouer pour arrêter la course effrénée des hommes à la performance, au pouvoir, à l’agir technologique.
 
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– J’ai écouté une conférence sur les starts-up et les B2B. Tout leur discours était centré sur la rentabilité, l’efficacité, le donnant-donnant (Anne Hidalgo parle de « gagnant-gagnant »), la compétence humaine, le rendement, le progrès, l’Homme-créateur, l’audace, la détermination, la confiance en soi, la créativité, le talent, la construction, la transformation, l’optimisation, etc. Aucune place à Dieu, à la vulnérabilité, au manque, à l’Amour, à la reconnaissance du mal, au Sens. Non. Le Sens, pour eux, c’est l’usage, la tache, l’application! Idéologie aseptisée et volontariste à fond. Franchement, ça fait peur, cette Humanité qui se prend pour Dieu, pour son propre maître, et qui après se désolidarise complètement de la créature ou de la grande entreprise qu’Elle crée.
 
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– J’ai vu que toute la journée était mise sous le signe des triangles (et notamment des 5 lettres de l’alphabet qui les honorent : le X, le V, le W, le A et le Z).
 
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– Le discours de Anne Hidalgo (maire de Paris) a fait plusieurs fois le lien entre Gay Pride et Nouvelles Technologies. C’est logique : le robot n’a plus de sexe et vire la différence des sexes, comme la pratique homosexuelle : « Ces deux univers ne sont pas si différents. Ils sont pour l’ouverture. Ils n’ont pas peur de la différence. » a-t-elle conclut après être passée à la Gay Pride.
 
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– Ensuite, j’ai fait le tour des stands, car j’avais envie de voir des casques à réalité virtuelle, des drones, des robots et tous les gadgets qu’on a finalement peu de chances de connaître dans un futur proche chez nous, parce qu’ils sont destinés au cinéma, aux parcs d’attractions, à l’armée, etc. Quoi que… l’explosion des objets connectés nous pend au nez ! Ils mettent des capteurs partout, et pour n’importe quoi (il y avait même un stand qui parlait de « l’éclairage urbain connecté » !).
 
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D’abord, je suis resté discuter assez longtemps avec le concepteur de Timi le Robot (ci-dessous), un gars athée mais ouvert à la discussion, qui au départ refusait de donner du sens à ce qu’il faisait, mais qui très vite a commencé à se livrer. Il m’a raconté qu’il a travaillé à Facebook, mais quand il a vu l’utilisation et le fichage des utilisateurs que c’était, ça l’a dégoûté et s’en est vite désinscrit! Il m’a parlé de ses craintes quant aux progrès technologiques actuels : par exemple, les robots munis d’armes ou les robots tueurs, qui existent déjà!
 
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Dans l’une des tables rondes, idem. Mélanie Marcel, présidente de CEO Science, une femme brillante, racontait qu’elle a travaillé pour les Asiatiques sur la physique par les ondes. Mais quand elle a vu que ses découvertes étaient utilisées à des pratiques qui ne correspondaient pas à ses « valeurs » (comme elle disait) – ils font discuter des ordinateurs avec les neurones de notre cerveau -, elle a changé de voie et créé sa propre boîte. Une autre intervenante, Thaima Samman, travaillait dans la biomécanique (mécanique du corps humain) : elle racontait comment réparer le corps, lui trouver des pièces détachées, prévenir ses maladies, « modéliser le squelette de chaque individu ».
 
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Enfin, j’ai parlé avec un homme qui m’a présenté un simulateur de vol d’oiseau, pour que l’être humain, avec son casque de réalité virtuelle et à l’aide d’une machine sur laquelle il s’allonge, puisse avoir les sensations de voltige animale. Plus que la machine en elle-même (qui sera utilisée par les parcs d’attractions), et qui sortira à l’automne prochain, c’est plutôt le discours du concepteur qui m’a effrayé : absence totale d’humanité + détermination. Je lui demandais quel était le sens de sa machine et pourquoi il l’avait faite. Il refusait de me répondre. Pour lui, il n’y a pas de sens à donner aux choses ni aux actes. Il m’a même dit que la Réalité n’existait pas (Depuis qu’on a découvert que la physique quantique pouvait être remplacée par la physique moléculaire et la physique par les ondes, on pouvait selon lui en déduire que la Réalité n’existait pas. Et comme en plus, chaque être humain en a une perception différente, la Réalité existe encore moins. Virtualité, subjectivisme, déni de Réel et schizophrénie scientiste, à tous les étages! J’étais sidéré. Il y a des grands malades – déguisés en chercheurs – dans ces salons. Rien à voir pourtant avec des savants fous. Mais des malades scientifiques, perdus, froids, rigides, plein de certitudes, surjouant l’assurance avec eux-mêmes, sans morale. Des businessmen souriants mais sans coeur. Des bêtes à gagner. De vraies machines de guerre. Ils ne parlent jamais d’amour, d’eux-mêmes, des pauvres. Ils ne demandent jamais pardon. Ils sont là pour réussir et montrer qu’ils en veulent, que rien ne les arrêtera. Ils vivent dans une autre dimension. C’est époustouflant. Il n’y a, dans la bouche des intervenants, qu’un discours 100% positif, mais de plus irréel/matériel.
 
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Voilà, en vrac, mes premières impressions.
 
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Héroïc Mission

Je découvre un groupe « chrétien » (protestant, quoi) de Pau, Héroïc Mission, qui vient de sortir son album électro.

 

Un mélange d’Ellie Goulding, Sia, Rihanna, et Deep Forrest.

 

L’album est très inégal. Les paroles sont indigentes. Les accents « guimauve Glorious » de certains morceaux (exemple : « Roi couronné ») agacent.

 

Mais au final, vous me mettez une voix féminine un peu coconne, de la « dance » world planante et dansante, et je suis content ! 😉

 

Si vous voulez gagner du temps, écoutez directement les 2 chansons qui sortent vraiment du lot (à mon goût) : la n°4 (« À celui qui peut faire ») et la n°12 (« Je danse pour toi »).

 

#1mission

 
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Le discours antéchristique, c’est si beau

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Le journal « catholique » Aleteïa s’est tellement boboïsé qu’il courbe maintenant l’échine au discours facile et « beau » de l’humanisme intégral.
 

 

D’ailleurs, le plaidoyer humaniste, émotionnel, pseudo humble et solidaire, du patron de Danone, reprend mot pour mot ce que j’ai décrit dans mon article sur l’Antéchrist. Et la plupart des catholiques applaudissent comme des cons des deux mains. Super. #BienvenueDansLaFinDesTemps

 

Écoutez la vidéo jusqu’au bout, même en anglais. Ça vaut le détour. « Restez libre. » « Aidez vos frères ». « Il n’y a que nos mains. » Il ne manque plus que « Faith » and « Hope ».

 

(Je rappelle que l’humanisme intégral est l’idéologie du Gouvernement Mondial antéchristique qui prétend que l’Homme va se créer/construire lui-même à travers ses propres actes de créativité, d’écologie et de solidarité… et bien sûr sans Jésus et sans l’Église catholique)

Le Pape et les prêtres sont toujours aussi à l’aise pour parler d’homosexualité

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Les prêtres et le Pape sont vraiment toujours aussi à l’aise pour parler d’homosexualité, c’est fou lol. Regardez la réaction du prêtre derrière le Pape quand celui-ci « aborde » le sujet (je mets entre guillemets car c’est toujours aussi convenu, flou et imprécis : rien sur la pratique homo… donc son appel au pardon tombe à plat, et en plus devrait concerner les personnes homos tout autant que les autres ; dénonciation du « lobby gay » et de la politisation de l’homosexualité, mais rien sur l’homosexualité en elle-même ; etc.)
 

(voir de la 38e minute à la 45e)
 
 

P.S. : Voir L’homosexualité à l’intérieur de l’Église, partie 1 et partie 2.

Le one-man-show Les Gays pour les nuls (2016) d’Arnaud Chandeclair, passé au tamis de mon Dico !

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Ça faisait très longtemps que je n’étais pas allé au théâtre. Et hier, j’ai fait exception en me rendant au one-man-show Les Gays pour les nuls (2016) d’Arnaud Chandeclair, pour la dernière. Sur les 186 codes homos de mon Dictionnaire des Codes homos, j’en ai quand même retrouvés 32 ! Bonne moyenne ! 😉
 
 
 

Attraction pour la foi : Le narrateur homosexuel allait proposer d’écrire Le Yoga pour les nuls avant de se lancer finalement dans la rédaction des Gays pour les nuls.
 

Faux intellectuels : Le narrateur homosexuel a la prétention d’écrire un livre encyclopédique… mais au niveau analyse, ça ne vole pas haut, et son Les Gays pour les nuls est un ramassis de clichés caricaturaux destiné à un lectorat de « débiles » et de « nuls ». Il ne sait d’ailleurs pas comment il va le remplir : « Quand j’ai commencé à écrire ce bouquin, je me suis demandé ce que j’allais bien pouvoir raconter. » Le héros finit par forcer le trait de la godiche qu’il croit être : « 20% de 20€, qu’est-ce que ça fait ? Putain, quelle conne ! ». On se rend compte qu’en réalité, l’intellect est un libertinage caché : « On ne fait pas que des soirées olé olé. On fait des soirées Scrabble. Trivial Poursuit… pour les plus cultivés… » (le narrateur homosexuel dans le one-man-show Les Gays pour les nuls (2016) d’Arnaud Chandeclair) ; « Nous, les gays, on adore les visites cul…turelles. » (idem)
 

Humour-poignard : Le narrateur homosexuel a la prétention de dire que les homosexuels ont toujours le mot pour rire : « Nous ne sommes jamais à court d’humour. » Mais en réalité, lui et ses amis passent leur temps à s’insulter l’air de rien : « On a beaucoup d’ironie sur nous-mêmes. » ; « Qu’est-ce que tu fous, connasse ? » ; « T’as dormi où, p’tite salope ? » ; « Non ! Non ! C’est de l’amusement. C’est de l’auto-dérision. »
 

FAP « Fille à pédés » : Le narrateur homosexuel nous présente sa meilleure amie, Aurélie, en l’imitant avec un certain mépris : « Aurélie, c’est ma confidente, ma fille à pédé. Elle est toujours accompagnée d’une cigarette et d’un bon verre de vin… Oui, Aurélie est une saoulasse. C’est une fille-à-pédés. » Plus tard, elle change de nom (elle s’appelle Armelle) et finit par être maltraitée et virtualisée : « Pourquoi Armelle est là à toutes les soirées ? C’est de la schizo. »
 

Promotion canapédé : Le narrateur homosexuel se moque du cliché selon lequel « Le gay aurait toujours un travail de rêve ». Au contraire, il fait du conseil téléphonique pour les banques, et se plie à une séduction hypocrite très commercial. En revanche, en génitalité, il reproduit le même business : quand il tente d’expliquer à son éditeur hétéro la notion d’« actif » et « passif », ce dernier lui rétorque : « C’est quoi l’actif ? C’est quoi le passif ? Moi, à part dans un bilan comptable, je sais pas ce que c’est. »
 

Douceur-poignard : « Le gay est délicat et distingué. Le gay est courtois… ou hypocrite. » (le narrateur homosexuel se moquant d’un cliché gay)
 

Eau : « Depuis que je suis gosse, je fais de la natation. » (le narrateur homosexuel)
 

Obèses anorexiques : « La constipation, c’est de famille. » (le narrateur homosexuel imitant sa mère s’adressant à lui)
 

Matricide : « Ça doit venir de ton enfance. Ça doit être un problème psychologique. Tu ne veux pas te faire suivre ? » (le narrateur homosexuel imitant sa mère s’adressant à lui)
 

Scatologie : Le narrateur homosexuel raconte comment il a été en galère de papier toilettes à la piscine alors qu’il avait fini de chier : « Il s’en passe des choses aux toilettes. » Un peu plus tard, le délire scato se poursuit lorsqu’il a la courante en plein séjour à New York : « Quand on dit que les gays chient des paillettes, je peux vous dire que c’était pas le cas. »
 

Jardins synthétiques : « J’ai un vrai verger dans le cul. » (le narrateur homosexuel à propos de la sodomie)
 

Solitude : « Je voyageais seul. Oui. Le gay est très sensible. » (le narrateur homosexuel)
 

Collectionneur homo : « Je prends mon petit vanity de… 23 kg. » (le narrateur homosexuel racontant son voyage vers New York)
 

Ville : Le narrateur homosexuel s’empresse d’aller visiter New York.
 

Artiste raté : Le narrateur homosexuel se moque du cliché « ‘Le gay est doué dans l’art’ : mon cul ! ». Il raconte son essai raté de devenir musicien : « Un vrai désastre ! »
 

Fan de feuilletons : « [Si nous les gays sommes doués pour l’art, ] c’est surtout pour danser sur de la musique de connasses, sur les musiques de pétasses comme on aime ! » (le narrateur homosexuel)
 

Actrice-Traîtresse : Le narrateur homosexuel danse sur des tubes des chanteuses qu’il adore et qu’il insulte en même temps : « Ah la feignasse ! » s’insurge-t-il contre Kylie Minogue ; « Qu’est-ce qu’elle fait cette connasse ? » crie-t-il contre Lady Gaga. Quand le démon de la danse s’empare de lui, il s’adresse à la chorégraphe noire « Mia Frye, sors de ce corps ! ».
 

Noir : Le narrateur homosexuel danse sur des tubes des chanteuses qu’il adore. Quand le démon de la danse s’empare de lui, il s’adresse à la chorégraphe noire « Mia Frye, sors de ce corps ! ».
 

Femme allongée : « Lady Gaga, elle n’a plus qu’à aller se coucher. » (le narrateur homosexuel imitant la chanteuse sur « Bad Romance »)
 

Milieu homosexuel infernal : Le narrateur homosexuel raconte comment lui et ses amis homos se parlent mal, même si au départ ça semble être un code culturel : « On a beaucoup d’ironie sur nous-mêmes. » ; « Qu’est-ce que tu fous, connasse ? » ; « T’as dormi où, p’tite salope ? » ; etc.
 

Bobo : « Oui. Le gay boit du thé. » (le narrateur homosexuel)
 

Haine de la famille : Le narrateur homosexuel caricature les discussions entre ses collègues de boulot hétéros : « Ils devraient être en train de parler du dernier biberon qu’ils avaient acheté à leur gosse. »
 

Putain béatifiée : Le narrateur homosexuel adore s’insulter ou traiter ses amis homos de putes : « Quelle chaleur de pute ! » ; « Qu’est-ce que tu fous, connasse ? » ; « T’as dormi où, p’tite salope ? » ; etc.
 

Substitut d’identité : Le narrateur homosexuel raconte que les gays adorent organiser des soirées déguisées à thèmes : « On s’imagine que le gay adore se travelotter. » ; « Les soirées déguisées, on adore ça. C’est le moment parfait pour être quelqu’un d’autre. Pour montrer son double. »
 

Cirque : « J’avais fait une soirée ‘Circus’. » (le narrateur homosexuel racontant qu’il a organisé une soirée déguisée à thème)
 

Clown blanc et masques : Le narrateur homosexuel raconte que les gays adorent organiser des soirées déguisées à thèmes.
 

Doubles schizophréniques : Le narrateur homosexuel intercale toujours dans son discours des interruptions d’Aurélie, sa meilleure amie, qui lui coupe la parole avec des questions gênantes et inquisitrices. Il la présente comme « son double » On découvre petit à petit que le double en question est plutôt un modèle narcissique impersonnel (d’autre fois, Aurélie devient « Armelle ») et un peu trouble : « Les soirées déguisées, on adore ça. C’est le moment parfait pour être quelqu’un d’autre. Pour montrer son double. » ; « Eh ben oui. Tous mes copains ont une sœur maléfique ! » Le héros ne se gêne pas pour la maltraiter : « Pourquoi Armelle est là à toutes les soirées ? C’est de la schizo. »
 

Oubli et Amnésie : Le narrateur homosexuel raconte que les gays adorent organiser des soirées déguisées à thèmes, et que ses amis sortent à cette occasion leur « trou », c’est-à-dire leur mauvaise part cinématographique d’eux-même : « Et le trou. Eh ben oui. Tous mes copains ont une sœur maléfique. »
 

Chiens : « Allez, à poil ! ou j’encule le chien. » (le narrateur homosexuel lors d’une soirée déguisée gay très arrosée) ; « Moi, grosse chienne passive, t’attends à quatre pattes derrière la porte. » (le narrateur imitant une petite annonce qu’il aurait lue en vrai, idem)
 

Petits Morveux : Le narrateur homosexuel ironise sur le cliché commun qui dit que les homos seraient les baby-sitters idéaux : « On sait très bien s’occuper des enfants. ‘Le gay adore les enfants.’ » En réalité, dès qu’il se rend compte que c’est exigeant, il s’énerve (« Tu veux que je t’en colle une ? »), perd son self control (« Putain, je ne savais pas que ça prenait autant. Nan, c’est vrai, faut être patient. »). Il aime davantage les enfants comme des objets que comme des êtres humains : « On a envie que nos neveux soient cultivés. Et surtout beaux. Oui, c’est très important pour nous, les gays. »
 

Haine de la beauté : Le narrateur homosexuel insiste pour que ses neveux soient des tops models : « On a envie que nos neveux soient cultivés. Et surtout beaux. Oui, c’est très important pour nous, les gays. »
 

Inceste entre frères : « C’est impossible que ce soit toi sur cette photo ! C’est ton frère ? C’est ton cousin ? C’est ton père ? C’est ta mère ? » (le narrateur homosexuel remettant en cause la véritable identité de son « plan cul » qu’il rencontre au seuil de son appartement et qui ne ressemble pas à sa photo de profil internet)
 

Voyage : « Nous, les gays, on adore voyager ! On adore les visites cul…turelles. » (le narrateur homosexuel)

Crucifié par les catholiques

Un peu avant la fin des temps, ce sont les catholiques qui condamneront Jésus à mort. Ça se passera exactement comme à la Passion. Ce sont les catholiques qui amorceront l’attaque contre l’Église et le Pape, et d’où viendra la Grande Apostasie. Pas de surprise. C’est comme cela que ça s’est passé pour Jésus. L’Église comprend humainement le meilleur comme le pire.

J’en pleure de joie

 

Non mais vous avez vu ça… J’en pleure de joie devant mon écran !
 
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Ce Pape qui casse les codes de la prudence, de la bienséance, de la rationalité, pour accueillir l’étranger, pour dire son amour des pauvres et des réfugiés, sans les fuir, en prenant le risque de faire grincer des dents tous ceux qui méprisent l’amour en actes, la politique, la Charité (qu’ils voient à tort comme une soumission voire une prostitution).
 

Quel Pape formidable nous avons. Oui. Quel Pape formidable.

ZAHO et le Sablier maçonnique (Sablier, Triangle, Carré, Rond)

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Ça faisait longtemps que j’attendais le retour de Zaho ! À mon avis, une des meilleures chanteuses de tous les temps, tant au niveau de la musicalité, de la beauté, de la créativité, que du sens du rythme. Hâte de découvrir l’album qui succède au bijou qu’était Contagieuse !
 

N.B. : Seul petit bémol (important malgré tout) : dans l’univers musical de Zaho, ça pèche encore au niveau des paroles, parce que je crois que la chanteuse est une femme blessée, parfois douce mais souvent révoltée (car attaquée), qui visiblement n’a pas encore réalisé l’incroyable Amour de Jésus, de Marie et de l’Église catholique, pour elle : j’en tiens pour preuve son alignement au boboïsme maçonnique mondial (rien que le quarté antéchristique exactement dans l’ordre « Sablier en X/Triangle/Carré/Rond » le démontre !). Il n’en tient qu’à elle pour rentrer vite dans l’obéissance plutôt que dans le « conformisme de la désobéissance/de l’indifférence » instauré par le Gouvernement Mondial.