Homosexualité intime : le couple homosexuel par-delà le bien et le mal (décembre 2008)

 

Homosexualité intime

Description : Le livre Homosexualité intime : Le Couple homosexuel, par-delà le bien et le mal est sorti en décembre 2008, avec les Éditions L’Harmattan. Il est la première partie de Homosexualité sociale, et il est accompagné du Dictionnaire des Codes homosexuels, publiés à la même époque. Il se compose de 280 pages, est vendu 25.65 euro. Il est en vente sur le site de l’Harmattan.

 

Argumentaire : Comment se fait-il qu’on rencontre de manière relativement importante dans notre entourage homosexuel des personnes qui ont été violées ou qui ont subi des attouchements sexuels dans leur enfance (…. et quand elles n’ont pas été abusées – ce qui arrive heureusement dans la majorité des cas –, elles expriment bien souvent un désir de l’être et de devenir objet sacré en choisissant la féminité fatale ou la virilité machiste comme modèles identificatoires de toute-puissance) ? Comment un tel fait désirant et parfois réel parvient-il à passer autant inaperçu dans nos sociétés actuelles où de plus en plus on tend à banaliser le désir homosexuel sous prétexte qu’on l’appelle « amour » ? Ce sont des questions importantes que l’essai Homosexualité intime : Le Couple homosexuel, par-delà le bien et le mal se propose d’aborder sous l’angle de la coïncidence et non de la causalité. Si l’instauration d’un lien causal entre viol et désir homosexuel favorise assurément le fâcheux et absurde amalgame entre homosexualité et monstruosité, et donne donc du grain à moudre à l’argumentaire homophobe, en revanche, c’est la reconnaissance du lien non-causal qui permet à la fois de lutter efficacement contre toute forme d’homophobie et qui peut rendre le couple homosexuel enfin possible, durable, et beau, quand bien même les contextes soulevés par ce travail d’identification soient parfois dramatiques, et la réalité des limites du désir homosexuel difficile à digérer…

 

Homosexualité intime, la première partie de l’essai Le Couple homosexuel, par-delà le bien et le mal, traite du désir homosexuel principalement sous l’angle de l’individu (enfance et adolescence, coming out, famille, couple homosexuel). Il est suivi d’un second tome intitulé Homosexualité sociale, et accompagné du Dictionnaire des Codes homosexuels, annexes indispensables pour illustrer et comprendre les propos de l’ouvrage principal.

Homosexualité sociale : le couple homosexuel par-delà le bien et le mal (décembre 2008)

Homosexualité sociale

Description : Le livre Homosexualité sociale : Le Couple homosexuel, par-delà le bien et le mal est sorti en décembre 2008, avec les Éditions L’Harmattan. Il est la deuxième partie qui fait suite à Homosexualité intime, et il est accompagné du Dictionnaire des Codes homosexuels, publiés à la même époque. Il se compose de 206 pages, est vendu 19 euro. Il est en vente sur le site de l’Harmattan.

 

Argumentaire : Dans les recherches actuelles sur l’homosexualité, il est rare de trouver un ouvrage de réflexion qui aborde vraiment le sens collectif et social du désir homosexuel. L’impasse sur ce sujet est habituellement opérée au profit d’une focalisation nombriliste et soi-disant « bienveillante » sur l’individu homosexuel, classé au rang d’espèce auto-créée coupée de tout lien social, puis, pour maquiller cette caricature, politisé à outrance par le militantisme gay et lesbien dans une entreprise d’universalisation souvent agressive d’une étiquette identitaire homosexuelle aux reflets d’individualisme publicitaire.

 

L’essai Homosexualité sociale de Philippe Ariño (complété par le Dictionnaire des Codes homosexuels, et qui fait suite à la première partie Homosexualité intime), tente justement d’une part de dégager la possible signification sociale du désir homosexuel (oppression à l’école et au travail, homosexualité de circonstance en milieu carcéral ou sous les régimes totalitaires, influence des guerres, homophobie, dictature d’une société voyeuriste ultra-médiatisée souhaitant la mort de l’intime…) et d’autre part de redonner à l’homosexualité la dimension relationnelle, voire nationale et internationale, qu’elle mérite, sans pour autant se servir de cet élan universaliste comme prétexte pour consolider les deux mythes sur lesquels repose la communauté homosexuelle actuelle : l’identité homosexuelle éternelle (personnifiée en « l’Homosexuel ») et la force d’amour du couple homosexuel (dite équivalente à celle du couple femme-homme non-hétérosexuel).

 

Homosexualité sociale, la seconde partie de l’essai Le Couple homosexuel, par-delà le bien et le mal, traite du désir homosexuel principalement sous l’angle de la sphère publique (crises sociales, homosexualité de circonstance en milieu carcéral ou dans un contexte politique répressif, dictateurs homosexuels, « milieu homosexuel », révolution). Il fait suite au premier tome intitulé Homosexualité intime, et est accompagné du Dictionnaire des Codes homosexuels, annexes indispensables pour illustrer et comprendre les propos de l’ouvrage principal.

Radio Libertaire (« Les Affinités électives » – tout 1er passage radio de Philippe) – 8 mai 2008

Émission « Les Enfants de Stonewall : les affinités électives » animé par Bruno Bisaro. Philippe a carte blanche, même pour les chansons qui passent à l’antenne. Et il ne boude pas son plaisir, pour son premier passage radio officiel !

« Homophobie » est en soi un mot homophobe

Homophobie est en lui-même un mot homophobe par le flou qu’il impose sur le mot « homosexualité » qu’il reprend à son compte (en préfixe) et qui condense désir-acte-personne. Il confond personne et acte, ou personne et désir. Et réduire une personne à sa tendance sexuelle, c’est très réducteur, inhumain et donc homophobe pour les personnes qui ressentent le désir homo, même si c’est dans le but « louable » de les victimiser.

L’homosexualité : le mot anesthésique et magique

Lors des soirées des Veilleurs, j’ai remarqué qu’il suffisait, pour transformer en agneaux tout un groupe de perturbateurs s’approchant initialement pour provoquer notre groupe, de prononcer au micro plusieurs fois dans la même phrase le mot « homosexualité » et de se présenter comme homo. C’est con et docile, hein, le troupeau des pro-mariage-pour-tous ? Homosexualité = foin et opium du Peuple

Le bloggueur catho

Question du jour : Faut-il nécessairement être un ours, pas sympa, imbu de sa personne, narcissique-mais-pas-trop, et sûr de sa « modération » ou « pondération », pour être un bloggueur catho (prêtres compris dans le lot) ? Faut-il se la jouer obligatoirement perso et prendre une posture de « premier de la classe » qui n’ouvre la bouche que pour critiquer négativement ou nuancer et briser des élans, pour surfer sur le web sur son yacht christique ? Je pose la question. Il y a peut-être une Charte et je ne suis pas au courant…

Je n’ai plus de sexualité parce que je ne nique plus ?

On me traite d’homophobe uniquement parce que je n’aurais plus de sexualité. Or, d’une part, l’absence de génitalité n’est pas l’absence de sexualité (j’ai toujours un rapport au monde en tant qu’être sexué ; je vis 24h/24 avec ma sexuation, et c’est plutôt fécond) ; et d’autre part, ceux qui m’accusent de ne pas avoir de sexualité vivent-ils vraiment la leur ? Ils ne vivent pas leur sexualité puisqu’ils nient leur sexuation et la différence des sexes, et ne privilégient que la plus réduite de ses dimensions : la génitalité.

Le lent apprentissage de devenir un homme

C’est drôle. Moi qui, pendant l’enfance et l’adolescence, m’annonçais comme un garçon fragile, qui pleurait pour un rien, j’arrive à l’âge adulte à un stade d’endurcissement et de solidité qui m’épate. Je n’ai pas un tempérament dépressif du tout. Je ne me laisse plus aller à la mélancolie. Je suis un battant. Je suis naturellement positif et vois de l’avant. Après les conférences, des hommes et pères de famille viennent maintenant me dire qu’en dépit de mon homosexualité, j’ai l’air « bien plus mecs que bien des mecs ».

Je suis bi = Entrez, c’est ouvert ! (même pour le viol)

Si je m’annonce comme « bisexuel », ce n’est ni neutre ni génial, comme donnent à penser nos mass media libertaires. C’est dangereux, car ça signifie que la personne se met en libre service sexuel. On prend le risque de s’étiqueter « fille facile » ou « garçon facile », puisqu’on se dit « ouvert à toutes les expériences sexuelles ». Pourquoi, alors, dans la tête du violeur ou de celui qui s’annonce fièrement « bi », refuserait-on aussi « l’expérience » du viol, après tout ?

 

Bonne tournure

Ça commence à prendre bonne tournure, l’écriture de mon prochain bouquin sur les bobos ! (il y a une nouvelle catégorie de bobos, pas très connue du grand public, qui est le « bobo catho » – souvent bloggueur, d’ailleurs – qui est assez marrante). Je sens que le 3ème volume de la trilogie des « … en vérité » va s’écrire plus vite que je ne le pensais ! 😉