Archives de catégorie : Je l’ai dit

Le problème avec l’homosexualité, c’est qu’il ne suffit pas d’« en parler », justement!

EN PARLER dans le diocèse de Lyon

EN PARLER dans le diocèse de Lyon


 

En ce moment fleurissent, dans l’Église catholique et dans les mouvements protestants, des groupes de parole et d’accompagnement autour de l’homosexualité. Ils sont très centrés sur le témoignage personnel, la parole, l’expression (« Faut que ça sorte, ça fait de toute façon du bien après les Manifs Pour Tous… »), l’oralité en tant que bien en soi. Comme s’il suffisait de prononcer le mot « homosexualité » pour que magiquement les problèmes se résolvent. Comme si on en parlait forcément bien parce qu’on en parle. Ces groupes, aussi bien intentionnés soient-ils, risquent, si la parole n’a pas d’horizon précis (la continence), de faire du moyen le but, autrement dit de faire de la parole le but. Et là, bonjour la parlote émotionnelle, l’épanchement complaisant, l’infantilisation, l’exploitation des souffrances des personnes homosexuelles, l’introspection nombriliste (« ma petite souffrance, mon petit couple, ma petite homosexualité, ma douloureuse appartenance à ma pratique homo et à ma pratique catho », etc.) le narcissisme déguisé (qui guette parfois même les réunions Courage où on « se raconte », sans fruits et sans avancées vers la Vérité), la psychologie spirituelle de bazar, le sur-place !
 

Association Oser en parler de Philippe Auzenet (protestant)

Association Oser en parler de Philippe Auzenet (protestant)


 

Rien ne sert de s’illusionner, y compris dans l’Église. Concernant l’homosexualité, il ne suffit pas d’« en parler ». Il faut la condamner – en tant que fausse identité, faux amour et pratique violente/insatisfaisante – sans pour autant condamner les personnes.
 

Le mouvement SE PARLER du diocèse de Créteil

Le mouvement SE PARLER du diocèse de Créteil

Voilà, ça a le mérite d’être clair

 

Journée merveilleuse à Paris grâce aux retrouvailles avec des amis… même si je ne peux m’empêcher de constater, par certains comportements collectifs (consumérisme, matérialisme massif, individualisme, incivilité croissante, misogynie – j’ai même vu dans la rue aux côtés de son mari une jeune femme en burka complète, ne manquait plus que le grillage… -, recrudescence des violences urbaines, gaspillage) que l’état de notre société française se dégrade sérieusement.

 

Par ailleurs, je me suis rendu, grâce à une amie, au havre de recueillement qu’est l’église saint Louis d’Antin, où la piété est palpable, pour assister à la messe. C’était une belle messe. Le prêtre qui l’a célébrée était « un peu carrément » spé… mais bon, depuis que je lis en ce moment les homélies du curé d’Ars (saint Jean-Marie Vianney), je me surveille et sais que je dois traiter les prêtres comme des rois. Tiens, je ne résiste pas à l’envie de vous recopier ce passage du père Vianney : « Sur certains points, il faut même affirmer que le prêtre a reçu des pouvoirs qui n’ont même pas été donnés à la Sainte Vierge, et pas davantage aux saints anges. Allez-vous confesser à la sainte Vierge ou à un ange : vous absoudront-ils ? Non, la Sainte Vierge ne peut pas faire descendre son divin Fils dans l’hostie. Vous auriez deux cents anges, là, qu’ils ne pourraient vous absoudre. Un prêtre, tout simple soit-il, le peut. Oh, que le prêtre est quelque chose de grand ! […] Si je rencontrais un prêtre et un ange, je saluerais le prêtre avant de saluer l’ange. Celui-ci est l’ami de Dieu, mais le prêtre tient sa place. » Voilà. Ça a le mérite d’être clair 😉

L’intérêt bien avant le goût

 

La plupart des gens vont au cinéma, aux concerts ou au théâtre en égoïstes. Ils recherchent leur satisfaction personnelle. Ils ne regardent dans les œuvres artistiques que la surface, que ce qui leur permettra de s’émouvoir et de faire leurs intéressants en société. Mais ils n’en retirent pas la quintessence. Ils veulent « aimer » ce qu’ils voient, sans même s’intéresser aux idées diffusées, à la manière dont elles sont diffusées, et à aller au-delà de leurs petits goûts. Personnellement, je vais au cinéma voir des films pour comprendre quels en sont les messages. Qu’ils me plaisent ou pas, c’est secondaire. Ma démarche est tout sauf narcissique et gustative. Même si le film que je suis allé voir ne me plait pas, je sais que ce que ma recherche du « pourquoi je n’ai pas aimé ? » rattrapera mon déception et mon impression d’ennui, rééquilibrera l’intérêt que je finis par lui trouver. Je fréquente le monde de l’art dans une perspective collective, universelle, analytique, ce qui m’assure une perpétuelle surprise et distance.

Le terrorisme satisfait de LMPT

Albéric Dumont : magistral

Albéric Dumont : magistral


 

J’ai remarqué, en Italie comme en France, que presque tous les leaders des Manifs Pour Tous et des mouvements pro-Life, s’amusaient, plus ou moins consciemment, et surtout par arrivisme et soif de pouvoir, à jouer avec les peurs de leurs militants, tout cela pour asseoir leur autorité d’« experts » et de sauveurs venus terrasser la « bête » qu’ils pointent du doigt sans jamais la nommer (l’hétérosexualité), et continuer à capter médiatiquement les foules en Passionarias familialistes de la veuve et de l’orphelin. Leur activisme terroriste consiste à placarder des affiches partout (pour revivre la dangerosité des agents doubles urbains), à organiser des opérations coup-de-poing médiatiques, et bien entendu à scander des mots nouveaux (ça a commencé avec « IVG » ; en 2013, on a eu droit au « Gender » ; ça a continué avec « abrogation », puis « transhumanisme » puis « euthanasie » ; et ça atteint son paroxysme avec le monstre « GPA » !) qu’ils agitent comme des épouvantails à moineaux. Et toujours avec ce petit sourire satisfait d’avoir fait son devoir de « justice », d’avoir réussi à être visibles médiatiquement, et surtout d’avoir réussi à foutre les boules à ses propres militants. Quelle malhonnêteté. Quelle prétention. Quel aveuglement. Quelle lâcheté. Quelle mondanité. Quelle homophobie, surtout (au sens strict comme au sens secondaire).

Une vie de saint : mieux qu’un conte ou un dessin animé

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Je trouve que les seuls contes qui vaillent la peine d’être racontés aux enfants, ce sont les histoires vraies des saints, les apparitions mariales. Mieux que les contes fantastiques, mieux que les dessins animés où les personnages sont trop nombreux et sans psychologie, où les effets spéciaux saturent l’imagination, les récits renvoyant à des faits réels (vécus par des petits paysans auxquels il est facile de s’identifier), avec leur part de surnaturel et de magie concrète, avec leurs apparitions divines et leurs miracles irrationnels, ont largement de quoi envahir de crainte et de désir l’esprit des tout petits, transportent vraiment plus les cœurs que des légendes fausses qui ne risquent de toute façon pas de nous arriver.

L’Homme est un animal comme les autres animaux ?

 

Séjour à Cholet depuis hier, et pour une dizaine de jours chez mon père.

 

(Le voyage en co-voiturage la veille a été houleux. On s’est pris le chou avec un des voyageurs – qui ne savait pas écouter – et qui s’est insurgé contre moi parce qu’il me soutenait que l’être humain n’était pas plus grand, plus libre, plus intelligent et plus conscient que l’animal, alors que je soutenais le contraire et la noblesse de l’Homme. Pensée misanthrope et pro-animalière fortement répandue dans notre monde actuel qui se déshumanise et court à sa perte. Déjà, quand j’étais prof, j’ai constaté la grande désillusion qui gagnait certains de mes élèves, prêts à préférer les animaux aux Hommes. #BientôtApocalypse)

 

À la messe, les deux premières lectures d’aujourd’hui (dimanche 19 juillet 2015) m’ont réjoui le coeur et m’ont encore plus connecté avec les Secrets de Fatima (la diatribe contre les prêtres catholiques, l’annonce de l’Avertissement et de la Venue du Christ, etc. : la Bible, c’est encore plus précis que le Journal de 20h).

 

Ces jours-ci, j’ai un boulot d’écriture énorme à faire, de lectures aussi (finir « Celui qui n’a jamais péché » du Père Jean-Philippe, lire un livre de René Girard ainsi que « Les Confessions » de l’exorciste du Vatican le père Amorth : beau programme). Le tout combiné avec 4 jours d’animation auprès de mes deux neveux Romane et Simon (6 et 4 ans), pour prêter main forte à mon père : Tonton Philippe is back ! 😉

Halte aux cathos tièdes

Pour moi, cette photo (réalisée sans montage ni trucage) exprime à elle seule ce qu'est le Clergé catholique, dans toute sa splendeur

Pour moi, cette photo (réalisée sans montage ni trucage) exprime à elle seule ce qu’est le Clergé catholique, dans toute sa splendeur


 

Je me battrai toute ma vie contre les cathos tièdes ou/et rigides, contre les prêtre de salon.

Clonage humain et mariage gay

 

Ahurissant : Comme l’explique le père Patrick, la transgression suprême qu’est le clonage humain est venue par la France le 6 août 2004, « avec la complicité passive de l’Église catholique » (puis le clonage a été ratifié universellement par l’ONU le 8 mars 2005 ; et c’est le 13 juillet 2013 qu’en France, le clonage a été voté). Le clonage n’a même pas été défendu par des athées ou des francs-macs : « Ses défenseurs sont tous des catholiques pratiquants! » assure le père Patrick (cf. Dominique de Villepin, Jacques Chirac, évêques…). Je me réfère aux deux dernières vidéos – capitales -intitulées « scoop clonage 1 » et « scoop clonage 2 ». Mgr Barbarin a l’honneur sauf.

Le coeur à l’Apocalypse

 

Je suis évidemment dans le monde. Mais en ce moment, j’ai la tête et le cœur tout au troisième secret de Fatima, aux 7 sceaux de l’Apocalypse (l’Avertissement, certainement en 2017, 1290 jours après l’adoption du clonage en France le 13 juillet 2013) et à la fin des temps. Je ne peux pas penser à autre chose !^^ Et je ne suis même pas déprimé ! Plutôt impatient et intrigué ! Envie pressante de m’occuper des affaires du Père !