Archives de catégorie : Je l’ai dit

Le monde a préféré Martel à moi, alors qu’on a fait exactement le même travail

On voit de quel côté sont passés les catholiques…
 

 

L’ironie du sort, c’est qu’alors que j’ai fait un travail en apparence similaire (au niveau thématique du moins : le traitement de l’homosexualité sacerdotale) à celui de Frédéric Martel avec SODOMA, mais bien plus sérieux, ancien (15 ans), documenté que lui, et réellement bienveillant puisque j’y défendais la sainteté de certains prêtres et cardinaux homos de la Curie (je vous renvoie à mon livre 247 questions sur l’homosexualité à l’intérieur de l’Église écrit il y a 3 ans, ainsi qu’au code « Curés gays » de mon Dictionnaire des Codes homosexuels publié en 2009… sans compter tous mes articles relatant l’accompagnement de prêtres homos que je connais ainsi que mes conseils), le monde a préféré m’ignorer et déroule le tapis rouge à Martel. Même les prélats et les médias « catholiques » ne m’ont pas invité et n’ont pas reconnu mon travail, et ont préféré laisser un auteur anticlérical parler d’eux à leur place et les salir, plutôt que d’entendre un gars comme moi qui traite vraiment du sujet de l’homosexualité sacerdotale, et en plus en les respectant et en leur montrant un horizon de sainteté (bien éloigné de l’horizon de bonheur de coming out sacerdotal chanté par le père James Martin). Ça fait très longtemps que j’insistais pour dire qu’il valait largement mieux que le thème explosif vienne de nous, avant que nous en soyons dépossédés par nos ennemis anticléricaux et qu’ils nous forcent à le traiter, mais cette fois sous forme de procès contre le célibat continent consacré. Oui, vraiment, les catholiques n’aiment ni les personnes homosexuelles, ni les prêtres, ni les quelques prêtres homosexuels.

La jalousie sacerdotale

Si j’avais le temps, j’écrirais un livre sur la jalousie sacerdotale (c’est-à-dire celle qui vient de la part des prêtres). Un thème très riche, peu traité, où il y a énormément de choses (belles et dures) à dire, puisque Jésus a été crucifié en grande partie à cause d’elle. Mais je n’ai pas le temps…

En mode « Connasse »

En ce moment, des illustres inconnus me contactent via les réseaux sociaux et me demandent ce que je pense du livre Sodoma de Frédéric Martel (comme si je l’avais lu avant sa sortie ou que je n’avais pas déjà assez écrit d’articles dessus…). L’aplomb de ces sans-gêne ou voyeurs me fait me mettre en mode « Connasse ». Je joue soit le contre-emploi de la réaction attendue (« Je pense quoi de Sodoma ? Ben rien. Je trouve ça génial, les curés qui s’enfilent ! ») soit l’imbécile irascible à la froideur glaciale, qui ne voit pas du tout où son interlocuteur veut en venir (« Pourquoi vous me demandez ça ? On se connaît ? Que voulez-vous que je vous dise ? Non, je n’ai pas lu le livre. »). Ce dernier finit par cracher qu’il me connaît de loin, qu’il connaît ma notoriété de catho homo ainsi que mon blog (qu’il n’a même pas pris le temps de lire : sinon, il n’aurait pas posé ces questions). Et alors ça m’énerve encore plus. Le Philippe Ariño réduit à son image médiatique caricaturale d’homo homophobe de La Manif Pour Tous (alors que je flingue cette dernière) répond alors laconiquement et avec un agacement contenu : « www.araigneedudesert.fr. Merci de votre visite. Au revoir. »

L’excuse de la « formation »

Un certain nombre d’amis homos cathos qui se risquent à demander des conseils sur la condition homosexuelle et les chemins de Salut à suivre m’ont dit avoir essuyé le même défaussement de la part des prêtres qui les confessaient : « On ne sait pas répondre… On n’a pas été formés, on n’est pas compétents. » De qui se moquent-ils ? Ce n’est pas comme si mes écrits – et moi-même – n’existions pas… Ils n’ont aucune excuse.

Le 666 dans le film « Alita » de James Cameron


 

Regardez : la marque de la Bête technologique de l’Apocalypse (en lien avec la puce électronique inscrite dans la main, le bras ou le front, et l’ange luciférien justicier féminisé) apparaît dans le prochain film « Alita » de James Cameron. L’héroïne se marque un début de « 666 » sur l’épaule. Saint Jean ne raconte donc pas des mensonges dans la Bible. C’est la vérité. Jésus est bien le Dieu de tous les Hommes.
 

L’Église des Jean-qui-rit Jean-qui-pleure… mais qui-n’aime-pas


 

Les premiers scandales d’homosexualité parmi les prêtres commencent à éclater au grand jour un peu partout dans le monde.
 

Et, bien entendu, c’est l’amour des personnes homosexuelles par les gens d’Église dont il faudrait se soucier (car il n’est quasiment pas là) ; puis aborder la richesse de l’homosexualité continente. Autant vous dire que personne ne se risquera à le faire, puisque ceux qui l’ont tenté se sont faits jeter comme des malpropres, et allègrement !
 

À la place, on a droit, côté « catho », aux jérémiades ou à la panique de deux clans qu’on oppose bêtement alors qu’ils sont jumeaux dans les extrêmes. D’abord, il y a les catholiques paranoïaques : ceux qui dénoncent le manque de sérieux du livre Sodoma de Frédéric Martel et qui lui imputent toute une batterie de mauvaises intentions. Tout ça pour ne pas parler du sujet en lui-même (l’homosexualité sacerdotale), ne pas annoncer la Bonne Nouvelle aux personnes homosexuelles (même prêtres), et taper sur l’ensemble des prélats du Vatican et leur « aveuglement/inaction/complicité ». En réalité, ces catholiques accusateurs et distributeurs d’intentions/de responsabilité perdent leur temps face à ce cortège de dénonciations, de supputations, de spéculations, d’accusations (d’homosexualité réellement pratiquée ou refoulée ou fantasmée) tressé par les mass médias. Que ces rumeurs soient le reflet de la réalité ou pas, la plupart de nos contemporains n’iront pas voir la factualité des choses. La suspicion vaudra, selon eux, les faits.
 

Aux côtés des cathos paranoïaques (tels que Jeanne Smits et les membres de la Réacosphère), on trouve une nouvelle catégorie de fidèles qui émerge en masse en ce moment dans l’Église (et qui ne parlent pas davantage du bon sujet) : les cathos drama (c’est-à-dire les pleureuses théâtrales pratiquant l’auto-flagellation mystique, sur fond de millénarisme apocalyptique). Ça accuse, ça menace, ça s’inquiète, ça bat sa coulpe, ça pleure sa mère… tout ça pour ne pas traiter de l’homosexualité ni accueillir les personnes homosexuelles. Ils préfèrent se traiter de « pécheurs » pour ne pas avoir à se traiter d’« homophobes » (alors que tel est le cas. Remplacer « homophobes » par « pécheurs », c’est plus pratique, plus catholiquement correct, ça cache l’orgueil hypocrite de l’auto-battement de coulpe, ou bien ça détourne l’attention sur les autres).
 

 

Bref. Vous l’aurez compris. C’est l’hystérie collective et l’aveuglement complets.
 

Mais ne vous inquiétez pas : c’est Jésus qui a gagné !^^. Et Lui, au moins, Il nous aime, nous personnes homosexuelles.

Ma rencontre impromptue avec un envoyé du diable (?), hier, le soir de la saint Valentin


 

Vous me croyez si vous voulez. Et tant pis si le titre que j’ai mis sonne grandiloquent et sensationnaliste. Mais hier soir, en plein jour de saint Valentin, le diable est venu me rendre visite, à travers un jeune trentenaire, d’une grande beauté, roux, cheveux en bataille, barbu, d’une extrême sensibilité et fougueuse générosité, au regard souvent fuyant (car je l’ai vu en vrai sur écran), au pseudonyme étrange (je ne vous le donnerai pas tel quel mais je peux juste vous donner une traduction approximative : « Esprit du Mensonge »), à l’adresse mail bestiale – « L’Animal » – (vrai de vrai : je n’invente rien ; et en plus je ne diabolise/bestialise absolument pas le bonhomme en tant que tel… car d’une part il le fait bien assez par lui-même, visiblement, et d’autre part, parce que le vrai diable n’est pas humain).
 

Il a déboulé dans la soirée sans crier gare. Pile au moment où je naviguais en eaux troubles sentimentalement et éclésialement parlant. Un peu avant la diffusion de l’émission du Palmashow sur TF1. C’est allé super vite. Après une rapide prise de contact par mails, on a eu une discussion vidéo en « face time » de deux heures et d’une grande intensité amoureuse. Il m’a dit que je lui plaisais sur tous les plans (en particulier physique, mais aussi intellectuel), qu’il monterait dès qu’il pourrait à Paris pour me rencontrer (il a même parlé de ce week-end ou du début de semaine), m’a conté fleurette mais avec art, délicatesse, subtile flatterie et grande brillance intellectuelle… jusqu’au moment où – et là je n’ai rien compris de son revirement vu qu’on avait parlé de ma foi et de mes engagements politiques et intellectuels sans détour – il a découvert, en l’espace des deux heures sans contact qui ont suivi notre échange-vidéo, ce que j’écrivais (mon blog, mes vidéos, mes articles, mes livres…), s’est laissé submerger par Internet (malgré mes mises en garde), m’a suspecté de duplicité, comme si je l’avais « dupé » en jouant un double jeu, et que le Philippe médiatique – à ses yeux méchant – n’avait absolument rien à voir avec le Philippe intime et réel – à ses yeux adorable – qu’il était disposé à aimer. Il n’a jamais su me dire pourquoi il me coupait en deux comme ça ; et je l’ai mis au défi de me dire en quoi mes écrits ou vidéos seraient sectaires, dangereux ou éloignés de ses valeurs profondes ainsi que de moi.
 

Tant et si bien que, du 7ème Ciel, nous avons dégringolé en fin de soirée au 36e dessous. Sans transition. Sans explication rationnelle de sa part (j’ai juste décelé dans les quelques longs messages qu’il m’a écrits pour justifier sa prise de distance une admiration jalouse : il a en effet pris ombrage – c’est lui-même qui m’a parlé d’ « ombre » – de mes articles et s’est à plusieurs reprises rabaissé intellectuellement par rapport à moi, comme si j’étais bien plus fin et brillant que lui… alors que, franchement, de ce côté-là, il n’avait pourtant rien à m’envier). Il s’est volatilisé du jour au lendemain. Ses profils (Whatsapp, compte sur les réseaux) n’existent plus. Il ne donne plus signe de vie. Sur le coup, ça m’a scié les pattes. Car j’y ai cru (malgré la fulgurance de la rencontre, et le stade embryonnaire de cette dernière) et j’ai trouvé ce basculement humainement injuste et incompréhensible. D’une violence extrême.
 

Mais je m’en remettrai. Et pour deux raisons bien simples. D’abord parce qu’au fond de moi est semé la certitude éternelle que je suis aimé de Jésus. J’accueille cet homme et sa réaction comme des dons de Dieu et je les resitue dans une perspective d’éternité, de surnaturalité. J’ai l’intime conviction que tout a un beau Sens, même ce qui nous apparaît sur le coup comme des injustices et des tuiles. Je sais que, quoi qu’il arrive et quels que soient les événements ou les rencontres qui me sont données de faire, je suis aimé et que s’accomplit Sa Volonté. Je n’ai donc pas de haine ni d’amertume envers mon déconcertant visiteur. Sans compter qu’intimement j’ai aussi l’assurance que s’il n’a pas été en mesure d’accueillir mon passé et ma production, c’est qu’il ne m’aurait pas aimé vraiment et qu’il n’aurait pas pu m’aider à porter mes combats dans la joie et le respect. Donc c’est sans regret. Je veux être aimé en entier. Pas être saucissonné, ni inquiéter, ni être pris pour le Docteur Jekyll et Mister Hyde que je ne suis pas.
 

Enfin, la seconde raison qui me console, c’est le caractère improbablement surnaturel de l’événement. Et là encore, je ne me rabats pas dans la facilité d’une lecture trop spiritualiste, diabolisante et manichéenne des choses pour me dédouaner de toute responsabilité ou me victimiser, ni pour transformer mon bel inconnu en diable incarné (qu’il n’est à l’évidence pas). Je me contenterai de parler de manifestation humaine à caractère démoniaque. Car tout simplement, les indices démonologiques sont bien là. Et je ne peux pas les nier. J’ai donc moi aussi peut-être vécu à mon insu un épisode spirituel similaire à celui de mes frères homos.

Le Palmashow a choisi le confort


 

Déçu par la soirée du Palmashow. Peu insolents. Peu gêneurs. Peu empêcheurs de tourner en rond. De l’impertinence sage. Une pâle copie des Inconnus, avec le mordant de la Vérité en moins. Les thèmes traités sentent le conformisme politiquement correct, le cliché rebattu, sont faussement dangereux et polémiques (exemples : les tracas de la vie moderne, le clivage Paris/Province, le véganisme, le bio, les réseaux sociaux, le boboïsme, la politique sécuritaire, etc.). Ça tourne en rond, et ça ne va pas changer la face du monde. Il y a peu de création et de créativité. Je le vois aussi dans les vidéos Youtube et dans les sketchs d’énormément de comiques actuels en panne d’inspiration et de grands combats : ça s’enlise souvent dans le folklore, ça s’abaisse à la reproduction mimétique et soi-disant familière de la quotidienneté (consumériste) de Monsieur et Madame Tout-le-Monde. C’est de la parodie de parodie.
 

Il n’y a pas de Vérité risquée donc pas d’humour (j’ai ri seulement deux ou trois fois franchement : par exemple, quand le faux Florent Pagny de The Voice fait semblant de retirer une particule de poussière sur son buzzer rouge au lieu d’appuyer). Et il faut malheureusement reconnaître que ce folklorisme constitue le fond de commerce et d’inspiration des humoristes carriéristes et « beaufs qui s’ignorent ». On a affaire avec le Palmashow à des sketchs qui risquent de mal vieillir car ils sont trop soumis aux modes, aux impératifs de succès et de rires, aux fausses problématiques des bourgeois-bohème (même si les bobos passent leur temps à se moquer les uns des autres et à croquer le boboïsme).
 

On sent dans ce type d’émissions que derrière l’alibi de l’humour et du portrait social « mordant » ou « décalé », il y a de la part des acteurs un enchaînement aux modes, des enjeux d’argent, d’audimat, de contrat et de création de chaîne « Palmashow » à la clé, ainsi qu’un copinage carriériste avec les grands noms de la scène humoristique française qui se partagent le gâteau du « prime » TF1 sous le masque de « guests » (invités). Et ça, c’est gênant. On n’avait pas cette starisation au temps des Inconnus.

A todos los sacerdotes que me han ignorado y que ahora vuelven hacia mí llorando a causa de la publicación del libro de Martel (no Charles : Frédéric), les digo « Es demasiado tarde. ¡ Haberos despertado antes ! ¡ Felices Tribulaciones ! »


 

Empiezo a recibir correos electrónicos de pánico por parte de ciertos sacerdotes católicos que aterrizan sin querer en mi blog, como en una tierra desconocida, como si se hubieran despertado de un largo sueño… Compruebo que estaban durmiendo (y en realidad, que se burlan de la gente) porque comienzan a halagarme sobre la belleza de mi « testimonio » (que se remonta a 6 años atrás, y que les « tocó » : qué broma) ; después, me hablan de heterosexualidad (en el sentido de la diferencia de sexos : no han entendido nada), y luego de la oleada del próximo libro de Martel (Frédéric, no Charles) – Sodoma – sobre la homosexualidad sacerdotal en el Vaticano, ola que les va a hundir. En resumen, no me conocen y nunca han tratado de hacerlo.
 

1) No soy un testigo. Si me consideráis como un testigo, será que me habéis escuchado como un cuentacuentos (y mi abuela fuma). Estáis equivocados. Soy un analista.

2) La oblatura (los eunucos por el Reino), hace rato que defiendo la idea (y la vida consagrada que la acompaña), pero los obispos y los cardenales se quedan mudos y no asumen lo que propone el Catecismo sobre la homosexualidad, ni la Buena Nueva por anunciar a las personas homosexuales. Nadie para apoyarnos. Nos ven como apestados y gente peligrosa. Y la asociación ‘Courage’ no tiene el coraje del apostolado : defienden la abstinencia pero no la continencia, y nunca hablan de homosexualidad.

3) Si hubierais leído mis libros, no confundiríais la diferencia de sexos con la heterosexualidad, y no hablaríais de « heteros ». La heterosexualidad es la Bestia del Apocalipsis, y el diablo disfrazado de diferencia de sexos. Creo que he explicado bastante el peligro de la heterosexualidad… pero puesto no os importa un bledo, y que la mayoría de los sacerdotes prefieren beber cerveza y aparecer chulescos…
 

Pronto vamos a pasar tiempos de dificultad sin precedentes, especialmente en la Iglesia. Es un error y un desperdicio enorme que todo mi trabajo (incluido mi libro Homo-Bobo-Apo : la síntesis de todos mis libros) haya sido descartado (ya no estoy invitado en ninguna parte), ya que la punta de lanza del anticlericalismo mundial actual y de las inminentes persecuciones anticristianas es la homosexualidad. El libro de Martel sólo es un ejemplo entre otros de ello, del letargo sacerdotal y de la respuesta de los opositores de la Iglesia, quienes se apoyarán únicamente en la homosexualidad (y el « matrimonio homosexual ») para atacar a los católicos. A mí los supuestos ‘católicos’ me han puesto en cuarentena. Hasta me rechazan y me atacan. Casi no tengo margen de acción, y no se atreven a mirarme a la cara. Esto significa que pronto la Iglesia humana se va a derrumbar (porque tan sólo defiendo lo que dice la Iglesia).
 

A todos los sacerdotes que me han ignorado y que ahora vuelven hacia mí, les digo « Es demasiado tarde. ¡ Haberos despertado antes ! ¡ Cuídense ! ¡ y Felices tribulaciones ! »

À tous les prêtres qui m’ont ignoré et qui maintenant viennent chouiner auprès de moi à cause du livre de Martel (pas Charles : Frédéric), je dis « Il est trop tard. Il fallait vous réveiller avant ! Happy Tribulations ! »

Je commence à recevoir des mails de panique de certains prêtres catholiques qui débarquent sur mon blog, comme sur une terre inconnue, comme réveillés d’un profond sommeil cauchemardesque. Je vois qu’ils dormaient (et qu’ils se foutent du monde, en fait) car ils commencent par me flatter sur la beauté de mon « témoignage » (qui remonte à il y a 6 ans, et qui les a « touché » : quelle blague), et après, ils me parlent d’hétérosexualité (dans le sens de différence des sexes : ils n’ont rien compris), puis de la lame de fond du prochain livre de Martel (Frédéric; pas Charles) – Sodoma – sur l’homosexualité sacerdotale au Vatican qui leur arrive sur la gueule. En gros, ils ne me connaissent pas et n’ont jamais cherché à le faire.
 

1) Je ne suis pas un témoin. Si vous me prenez pour un témoin, c’est que vous m’avez écouté comme un joli conteur d’histoires. Vous n’y êtes pas. Je suis analyste.

2) L’oblature (eunuques pour le Royaume), ça fait un bye que je défends l’idée (et la vie consacrée qui va avec), mais les évêques et les cardinaux restent muets et n’assument pas ce que dit le Catéchisme sur l’homosexualité, ni la Bonne Nouvelle annoncée aux personnes homos. Pas un seul soutien. Ils nous regardent comme des pestiférés et des dangereux. Et l’association Courage n’a pas le courage de l’apostolat : ils prônent l’abstinence mais pas la continence, et ne parlent jamais d’homosexualité.

3) Si vous aviez lu mes livres, vous ne confondriez pas la différence des sexes avec l’hétérosexualité, et ne parleriez pas d’ « hétéro ». L’hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse, et le diable déguisé en différence des sexes. Je pense avoir suffisamment étayé le danger de l’hétérosexualité… mais comme vous vous en foutez, et que la plupart des prêtres préfèrent boire des bières et faire cools et branchés…
 

Nous allons très prochainement vivre des temps d’une difficulté jamais égalée, en particulier dans l’Église. C’est une erreur et un gâchis monumental que tout mon travail (notamment mon livre Homo-Bobo-Apo : la synthèse de tous mes livres) ait été écarté (je ne suis plus invité nulle part), car le fer de lance de l’anticléricalisme mondial actuel et des persécutions antichrétiennes imminentes est l’homosexualité. Le livre de Martel n’est qu’un exemple de cela, de l’assoupissement sacerdotal et du retour de boomerang des opposants de l’Église, qui vont s’appuyer uniquement sur l’homosexualité (et le « mariage gay ») pour attaquer les cathos. Moi, j’ai été mis en quarantaine par les « cathos », voire boudé par eux. Je n’ai quasiment plus aucune marge de manoeuvre, et on n’ose même plus me regarder en face. C’est dire si c’est bientôt la fin des haricots (car je ne fais que défendre ce que dit l’Église).
 

À tous ces prêtres qui m’ont ignoré et qui maintenant viennent chouiner auprès de moi, je vous dis « Il est trop tard. Il fallait vous réveiller avant ! Bonne suite à vous. Et bonnes Tribulations ! »
 
 

N.B. : À noter que les seuls « journalistes » « catholiques » qui se risquent à faire une recension de SODOMA ne parlent pas du sujet (l’homosexualité sacerdotale), mais font juste un procès d’intentions (« Le livre de Martel a été écrit parce que – blabla – et contre nous » : la prose victimisante et paranoïaque habituelle de Jeanne Smits).