Archives de catégorie : Je l’ai dit

Les musulmans : affiliés sans même s’en rendre compte à la Franc-Maçonnerie

Les musulmans, sans même s’en rendre compte, sont complètement affiliés/alignés, au niveau des idées, avec la Franc-Maçonnerie. Écoutez les paroles de l’imam de Drancy, cité par Caroline Fourest, et qui reprend mot pour mot les métaphores et le jargon des francs-maçons : « Samuel Paty a voulu éclairer les jeunes en leur transmettant la valeur de la liberté. Il a souhaité leur apprendre l’élévation par la connaissance. Il a payé de sa vie son engagement. C’est l’enseignement, le socle de la société qui a été atteint. Samuel Paty est un martyr de la liberté. Nous sommes tous Samuel. » (c.f. je vous renvoie à mon précédent article).
 

Le rouleau compresseur « LGBTQIste ++ » enclenché aujourd’hui par la ministre Élisabeth Moreno (dans l’indifférence générale)


 

Appuyée par Castaner, cette ministre (borgne : c’est un fait, pas une moquerie. Et symboliquement, ça a du sens qu’elle soit borgne, en plus de noire : dans mon Dictionnaire des Codes homos, vous pourrez trouver mes codes « prostituée borgne » et « prostituée noire »), Élisabeth Moreno – « Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances » – est en train d’imposer aujourd’hui à toute la France son plan d’ « actions » échelonné sur 3 ans avec une quarantaine de mesures, toutes plus dingues et hors-sol les unes que les autres, pour « les LGBTQI+ » (comme elle dit) : dont l’une de ses mesures-phares (que j’ai dénoncée dans mon dernier livre sur les thérapies de conversion) est l’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité (en gros, la prohibition d’aider psychologiquement ou spirituellement toute personne homosexuelle demandeuse de l’être).
 

Cette ministre a toute l’apparence de la victime et de la femme providentielle à la fois. Et son plan arrive comme un rouleau-compresseur que personne – pas même les cathos qui n’en ont strictement rien à foutre – n’identifiera ni ne dénoncera, et ne pourra arrêter. Il est déjà trop tard, de toute façon, puisque notre Monde méprise en même temps qu’il applaudit l’homosexualité sans comprendre pourquoi. Moi, je me contente de vous prévenir et de vous dire qu’aujourd’hui est un jour important dans notre pays, car de nombreuses lois détruisant l’Humain et les personnes homosexuelles en croyant sincèrement les honorer sont signées.
 

#PlanLGBT20202023 #LGBT #Homosexualité #élisabethmoreno #Thérapiesdeconversion

Les cathos gays friendly sont affolants

Fascinante, la novlangue infantilisante (le positive wording) utilisée par le père jésuite gay friendly nord-américain James Martin. Et c’est flagrant comme toute son argumentation repose subtilement sur l’hétérosexualité – et en particulier l’alignement et la confusion entre l’hétérosexualité et la différence des sexes. Il nous martèle je ne sais combien de fois que « Dieu nous aime », comme une tisane verbale qui fera oublier à certains qu’il ne nous annonce aucune vérité sur l’homosexualité. Les cathos « gays friendly » sont effrayants.
 

Jonathan Cohen, le génie fatigué

Je ne sais pas si, comme moi, vous voyez défiler sur votre fil d’actualité des teasers de la nouvelle série « La Flamme » parodiant The Bachelor ou Mariés au premier regard (parodie qui a l’air bien drôle, au passage). Mais regardez l’acteur Jonathan Cohen, comment il s’exprime au « naturel » : bobo à souhait, accent de charretier parisien mais anglosaxonisé, désinvolture travaillée, ton d’intellectuel fatigué, « adorant » ou « détestant » tout (comme le bourgeois, en fait), prenant visiblement des drogues, ayant l’air blasé et méprisant dès qu’il va se risquer à l’expression d’un enthousiasme (il regarde peu dans les yeux), le mec imbus de sa personne, qui se prend pour le roi de la Terre, et qui se la joue « outsider » ou pourfendeur dégoûté du système médiatique qui l’a érigé en « star » (un peu finalement comme tous les Yann Barthès fabriqués par Canal +) : franchement à gerber, ce personnage qu’il joue sincèrement. Il me fait d’ailleurs penser à des attitudes de certains membres boboïsés de mon propre entourage qui se croient plus intelligents que les autres. Au secours! C’est quand même effrayant. #MondeDePlusEnPlusToxiqueDeLaTélé #LaBêteEstLà #Bobos #LaFlamme
 

 

Je vous demande de prier

Je vous demande, chers contacts, de prier pour moi et pour le film. Nous avons une plate-forme de diffusion de notre documentaire qui nous a dit un « oui » de principe, mais qui doit encore se prononcer définitivement après avoir vu plusieurs extraits. C’est une plate-forme aconfessionnelle, en plus, donc une aubaine pour nous, car l’audience serait plus large qu’une audience 100 % homo ou 100% catho. Mais étant donné la difficulté de compréhension de certains messages de notre documentaire (par exemple : le fait qu’on explique pourquoi le couple homo n’est pas de l’amour ; notre opposition au « mariage gay » ; l’encouragement à l’abstinence donnée donc à la continence, etc.), messages scandaleux aux yeux du Monde et qui effraient même la majorité des cathos, le combat intérieur risque d’être chaud. C’est pour ça que je vous demande de prier pour la paix des coeurs et l’audace des bonnes personnes. Certains choix risquent d’être décisifs.

La Trinité diabolique, c’est la peur, la tristesse et la haine

Au niveau de nos attitudes, la Trinité diabolique, c’est la peur, la tristesse et la haine.
 

La Trinité bienheureuse, c’est la confiance (la Foi), la joie et l’Amour.
 

Et bien entendu, la seconde Trinité est bien plus coûteuse à mettre en place que la première. Surtout chez les tempéraments mélancoliques, dépressifs, colériques, jaloux, peureux, rigides, paranoïaques, analytiques, paresseux. La Trinité bienheureuse ne nous est pas humainement naturelle (Normal, elle est d’ordre surnaturel !). Elle doit faire l’objet d’une décision sans cesse renouvelée. Et tant pis si au départ elle nous apparaît comme une hypocrisie : « Je ne vais quand même pas me forcer H24 à être le bout-en-train que je ne suis pas, alors que je pleure à l’intérieur ? » Ben si ! Pour un chrétien, la Paix intérieure, l’humour et l’Amour ne sont pas des options. Ce sont des devoirs chrétiens. Si nous vivons dans la peur, que nous sommes des tristes sires, ou que nous devenons violents et agressifs, c’est qu’il y a un gros problème. Si en revanche nous nous efforçons sans cesse à faire confiance, à être joyeux, à être doux et à aimer/pardonner/bénir, nous sommes au contraire sur le chemin de Jésus. Et notre nuit se transforme en jour. Alors que pourtant, les protagonistes n’ont pas changé.

L’homosexualité, cheville ouvrière de l’extension dudit « droit à l’avortement »

Nan nan. L’homosexualité n’est pas un sujet important. L’extension actuelle du délai de rétractation de l’avortement n’est pas du tout portée par des personnes/députés homosexuelles. Ci-dessus : Ian Brossat, député communiste homosexuel (Et pendant ce temps-là, les « catholiques » et leurs médias continuent de faire l’autruche, de nier la primauté du sujet de l’homosexualité, de Nous nier aussi nous personnes homosexuelles par la même occasion. Donc qu’ils ne viennent pas pleurnicher. Ils sont pleinement complices de la situation politique actuelle et des lois qu’ils nomment pudiquement « de bio-éthique »).
 

Privilégier l’amour humain (même réciproque et intense) à l’Amour divin : le plus grand péché


 

« Je suis faite de mes rêves, de mes désirs, et de cette puissance absolue d’aimer et d’être aimée. » (Mylène Farmer, dans la bande-annonce de son documentaire « L’Ultime Création » pour Amazon Prime 2020)
 

Chercher à être aimé des Hommes plutôt que de Dieu, s’agripper à son image altruiste, à sa gloire collective et à l’amour mondain (même s’il est montré comme réciproque, partagé, solidaire, communionnel et égrégorique), s’attacher à sa reconnaissance sociale ou à son influence médiatique : voilà sans doute le plus grand danger qui guette chacun de nous au seuil du Paradis, le point de rupture entre le Ciel et l’enfer, et le dilemme crucial qui va certainement se jouer Là-Haut à notre mort. Bien plus encore que nos possessions matérielles ou nos attachements sexuels charnels. C’est Céline Dion, Mylène Farmer et toutes les stars précisément prisonnières de leur lien entre elles et leur public, lien qu’elles appellent faussement « Amour réciproque » (le fameux truisme pourri « aimer est plus fort que d’être aimé », apparemment juste et beau, de Balavoine, qu’on retrouve aussi chez les cathos mais cette fois en mode : « Je reçois tellement plus que ce que je donne »), et qu’elles sont prêtes à troquer contre le Paradis, qui nous l’apprennent. « Después de todo, no estoy tan mal aquí, conozco a mucha gente y no temo morir. » (Marta Sanchez, « ¿ Qué harás tú cuando mueras ? »). Céline Dion dit même qu’elle préfère sa gloire humaine à sa place au Ciel, qu’elle est prête à se damner pour ça… « Ô je donne ma place au paradis si l’on m’oublie sur Terre. » (Céline Dion, « Encore un soir ») Gloups, quand même ! Comme il est urgent d’aimer les Hommes mais de fuir tout attachement humain.

L’avion dans l’Église ou l’Église dans l’avion : une inquiétante confusion des espaces célestes… (Ce matin, messe de confirmations covidée en présence de Mgr Rougé)


 

Ce matin, je me trouvais à la messe de confirmation de 34 confirmands du diocèse des Hauts de Seine, qui se tenait à l’église de l’Immaculée Conception de Boulogne. J’étais parrain de confirmation de Jeanika. Cette célébration était présidée par celui qu’on pourrait appeler l’ « Emmanuel Macron épiscopal » : Mgr Matthieu Rougé. Même si l’Esprit Saint est descendu (et c’est forcément beau, émouvant, et tout ce que je vais dire n’enlève rien à la grandeur de l’effusion reçue), il y 3 choses qui m’ont sidéré lors de cette célébration très plate et trop aseptisée pour une messe de confirmation.
 

C’est d’une part que j’avais l’impression d’être dans un avion plus que dans une église : les équipes de préparation étaient aux petits soins avec nous, elles ont fait plusieurs passages pour nous expliquer les consignes de sécurité anti-COVID, elles avaient leur badge et nous prêtaient une assistance quasi individuelle et clinique, il y en a même une – une Noire qui faisait très hôtesse de l’air – qui nous a indiqué où se trouvaient les toilettes. Il ne manquait plus que la ritournelle des masques de ventilation en cas de dépressurisation de l’appareil et l’indication des issues de secours avec les gestes-à-la-con des stewards, et on y était (… dans l’avion !). D’ailleurs, pour une église qui s’appelle l’Immaculée Conception, la Vierge y occupe une place tout à fait dérisoire (il y a juste une simple statue de Marie dans le fond de l’église, qu’on remarque à peine). Vive les églises COVID-19…
 

D’autre part, l’autre chose qui m’a scié les pattes, c’est la nullité de l’homélie de l’évêque franc-maçon Matthieu Rougé. Elle a duré 5 minutes à tout casser. J’ai essayé de prendre des notes, mais il y avait tellement rien à gratter que j’ai laissé tombé. Moi, j’avais jadis le souvenir d’homélies de messes de confirmations plus longues qu’à l’habitude, puisque les évêques, en général, prenaient même le temps de caser quelques citations de lettres de confirmands qui les ont touchés pour illustrer leurs propos. Là, que dalle ! Pas une phrase profonde ! Pas une anecdote qui resterait en tête ! RIEN ! J’ai même fait un petit sondage à la fin de la messe auprès de certaines personnes pour savoir s’il y avait telle ou telle idée qui les aurait marqués dans l’homélie : c’était le désert de Gobi. Le gars, pendant son « speach » (ce n’était pas une homélie), il n’avait même pas de papier, a fait quelques pas avec son micro sans fil genre one-man-show improvisé et détendu (bobo, quoi) ou stand-up macroniste publicitaire, avec un enthousiasme trop travaillé pour être naturel. Et pendant la consécration, Mgr Rougé a pris un ton compassé et dramaturgique (à la Hollande) que je trouve absolument détestable et faussement introspectif. Chez moi, en tout cas, ça ne prend pas du tout. Connaissant les ambitions carriériste de cet « évêque des politiques », je ne suis pas non plus tombé de ma chaise face à la vacuité de son cinéma.
 

En revanche, la dernière chose qui m’a scié et beaucoup plus démoralisé, c’est l’anesthésie générale de l’assistance, l’atrophie des cerveaux face à cette baisse qualitative objective. Je n’ai vu personne mécontent de l’arnaque à laquelle on venait d’assister. Personne ne semblait choqué ni insatisfait. Tout le monde, à la fin, se forçait même à dire que ça « avait été une belle messe ». J’étais dans l’incapacité d’acquiescer. Je me suis demandé en moi-même : « Est-ce que c’est moi qui ai un coeur noir, trop critique et biaisé sur Mgr Matthieu Rougé, qui m’empêche de rentrer dans la joie et l’émerveillement simple de l’événement ? Est-ce moi qui ai un problème et qui ne sais pas voir le positif, ou qui deviens anticlérical, amer et haineux ? » Pourtant, je n’ai aucune haine contre les prêtres, et pas même contre Mgr Rougé (Ce n’est que bien tard que je l’ai reconnu, d’ailleurs). C’est contre sa comédie (de l’enthousiasme ou de la piété intérieure) que je ressens un écoeurement. Mais pourtant, je n’ai pas rêvé : on n’a pas eu d’homélie ; les gens avaient l’air triste (et pas seulement à cause du masque) ; même le chant d’envoi (de l’Emmanuel) « Je veux chanter ton amour Seigneur », censé être pêchu, était complètement éteint, plombé et avait perdu son allure de fête.
 

En fait, je ne suis non seulement inquiet de la mollesse croissante que j’observe dans l’Église (a fortiori lors d’événements ecclésiaux exceptionnels tels que les messes de confirmation d’adultes) mais inquiet de l’absence totale de prise de conscience et de dénonciation de cette mollesse flagrante.