Notre monde est tellement retombé en adolescence et en idolâtrie indécente (parce qu’il renie son vrai Dieu et héros : Jésus) qu’actuellement beaucoup de nos contemporains se fendent d’hommages vibrants, déplacés et totalement ridicules, à leurs starlettes quand celles-ci meurent. Si, pour la simple mort de Johnny Hallyday, on a quasiment droit à 3 jours de deuil national, et à une ribambelle de #JeSuisJohnny ou synonymes dérivés de ses tubes (« On a tous en nous quelque chose de Johnny », « Qu’on me donne Johnny », « Allumez Johnny », « Que je t’aime », et j’en passe…), je n’ose même pas imaginer ce que ça va donner à la mort de Jean-Jacques Goldman (« Nous marchons seuls » ?), d’Alain Souchon (« Nous sommes bidons » ?) ou de Mylène Farmer (« Nous-nous sommes Libertine » ? « Génération désenchantée » ?)… haha ! Pauvre France.