L’émergence d’un nouvelle police journalistique pseudo « catholique » de la délation de l’homosexualité ou de la sympathie gay friendly sacerdotale


 

J’aimerais attirer rapidement votre attention sur l’émergence d’une nouvelle police pharisienne ultra toxique, qui se sert en ce moment de l’homosexualité pour créer de la confusion et de la division dans l’Église en feignant de dénoncer cette même confusion. D’où sa perversité, car elle s’habille de justice et parfois de faits ou discours réels et objectivement peu défendables moralement parlant.
 

 

En effet, une mauvaise presse qui se dit « catholique » (Jeanne Smits, Thibaud Collin, Médias Presse Info, Info Católica, Actuall, Riposte catholique, Réinformation TV, etc.), mais qui déteste secrètement l’Église Catholique et qui se réjouit de sa douloureuse Passion, ou des prélats prétendument « catholiques » qui se présentent volontiers comme de « fidèles gardiens de la préservation du rite et de la Sainte Doctrine » (exemple : le cardinal Sarah), mais qui en réalité ont de la révolte anticléricale en eux, s’amusent à colporter des faits internes à l’Église – en lien avec l’homosexualité – soit isolés et minoritaires, soit impressionnants (parce qu’ils impliquent des hauts responsables de l’Église Catholique, y compris le Pape François, et qu’ils concernent les sacrements), font des effets d’annonce qui font dire aux événements ou à des propos tenus publiquement des évidences qui dépassent bien souvent les pensées (par exemple, je ne suis pas sûr que le cardinal Marx ait réellement défendu les bénédictions de « couples » homos) ou qui rajoutent de la gravité à ce qui n’en mérite pas… tout ça pour créer chez leur auditoire catholique de la peur, de l’indignation stérile, de l’homophobie, de la colère à l’égard de l’Église-Institution et de l’homophobie dans les rangs tradis, pour mettre de l’huile sur le feu (en plus, ils devinent que l’homosexualité est de l’alcool à brûler, même s’ils se foutent de l’expliquer et se foutent des personnes homos, y compris continentes), pour même lancer une intifada et une rafle punitive contre des personnalités cléricales qu’ils présentent en public comme des « diables incarnés », des « Traîtres » impardonnables.
 

De surcroît, ils opèrent un véritable travail de sape d’un long et coûteux processus d’accueil et d’alliance entre deux terres – la communauté homosexuelle et la communauté catholique – que tout semble maintenant opposer, alors qu’en réalité, grâce à la continence, une réponse joyeuse et un éclairage inédit sont en train d’être enfin découverts dans l’Église Catholique. Ces mauvais journalistes et ces mauvais cardinaux, même s’ils passent parfois pour des sauveurs ou des redresseurs de torts, mettent tout en oeuvre pour que l’Église ne puisse pas annoncer la Bonne Nouvelle et l’Amour de Jésus aux personnes homosexuelles et aux pécheurs.
 

Comble de l’hypocrisie : ils fabriquent le scandale ou titillent l’épiderme de la fachosphère et de la réacosphère, en affichant une objectivité « journalistique, factuelle, réaliste » quasi épurée. Ils argumentent peu. Ils se contentent d’afficher le fait ou le propos « choquant » par un tweet ou un article court, et après, démerdez-vous avec ça. Sorte de « J’dis ça, j’dis rien… Étripez-vous sans nous ». Ça s’appelle des rapporteurs à 4 chandelles (…maçonniques).
 

 

À ces dénonciateurs zélés pseudo « catholiques », à ces journalistes malveillants, à ces mouchards qui se donnent le beau rôle en faisant croire qu’ils veulent nettoyer l’Église de ses éléments « modernistes », gays friendly, « homosexualistes », voire carrément homosexuels pratiquants (le cardinal Marx, le père James Martin, Mgr Gaillot, l’ex-père Krystof Charamsa, Mgr di Falco, le Pape François, etc.), à ces semeurs de zizanie qui s’imaginent que leur délation-traîtrise est un service rendu à l’Église et un courageux acte de Justice sainte, je rappelle ceci : d’abord que trahir pour dénoncer la trahison, ça reste une trahison ; ensuite, que le diable est appelé – non sans raison – « l’Accusateur », et c’est exactement ce qu’ils font (en revanche, l’amour des personnes homosexuelles, la Bonne Nouvelle à annoncer aux personnes homosexuelles, le soutien aux personnes homosexuelles, l’analyse de ce qui les répugne ou choque – à savoir l’homosexualité -, comme par hasard, ça, ils zappent…) ; troisièmement, qu’à force de traquer la pratique homosexuelle sacerdotale ou les sympathies gays friendly des prêtres et faire une fixette dessus, ils prouvent à leur insu que ceux qui ont un problème avec leur sexualité, ce sont eux et pas tellement les prélats qu’ils incriminent (même si, bien sûr, les prêtres qui pratiquent l’homosexualité ou la justifient en tant qu’« identité » ou « amour » à « respecter », sont eux-mêmes malades) ; enfin, que « Malheur par qui le scandale arrive » ou est colporté (Mt 18, 7) : mieux vaudrait pour eux qu’on leur accroche au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’ils soient engloutis en pleine mer.. Si la plupart des catholiques vont naïvement rentrer dans la vague d’indignation, de panique, et de paranoïa homophobe et anticléricale qu’ils auront créée ou contribué à renforcer, moi, je vois clair dans leur petit manège, et je ne laisserai pas passer. Ils ne se serviront pas de l’homosexualité comme ça.