Message à ceux (en général qui ont pris la mouche par rapport à mon dernier livre sur les bobos : et pour cause, leur propre pratique les incrimine à ce sujet) qui se servent de ma récente confession de Carême pour me faire taire ou pour m’attribuer un jugement de personnes (injustifiable) quand je ne fais qu’un jugement d’actes (nécessaire, d’autant plus quand la Vérité n’est pas annoncée et que les actes mauvais restent tus/impunis : cf. les affaires Spotlight et One of Us) : La repentance a des limites, et c’est Dieu qui me l’offre, qui me juge et qui m’aide aussi à connaître mon péché, bien plus que vous. Alors merci de Lui laisser sa première place et de ne pas, chrono en main, m’évaluer constamment sur la qualité de ma conversion, ou bien de noircir et d’effacer tout ce que j’ai pu vivre/écrire avant le Barroux. Ce n’est pas ce que je vous ai demandé, déjà. Et puis c’est Jésus Prem’s. Je n’accepte les remontrances que de ceux qui réellement m’aident à m’améliorer et qui reconnaissent les parcelles de Vérité que j’essaie de dire. Pas des capricieux qui me font du chantage aux sentiments, à la « Charité » et à la foi. Mon mea culpa, toujours d’actualité, et j’espère vrai, n’a pas pour but de lancer les idolâtres de La Manif Pour Tous et les contrôleurs bobos relativistes et boudeurs dans le jugement de mon degré de sainteté ou de charité.
 

Ça fait quinze ans que je suis quand même plutôt clair, patient, charitable (même dans la forme) quand je m’exprime, et que j’explique calmement les choses (et deux ans que parfois, je me suis énervé, et je m’en suis confessé). Mais le diable dans l’Église – et ses suiveurs – doit accepter de se voir démasqué et d’être dénoncé. Donc n’attendez pas de moi que je m’attiédisse. Ne me contrôlez pas comme des flics de la bien-pensance « catholique ». Ne vous servez pas de mes culpabilités et de vos vexations mal placées pour me créer des fautes et des péchés qui n’existent pas (j’ai bien assez à faire avec les fautes et les péchés qui existent). Et puis priez pour moi comme je continue de prier pour vous, même si je n’ai pas toujours l’énergie de garder en contact sur Facebook les « amis » qui ne se manifestent à moi que pour chouiner, pour me critiquer, ou « liker » ceux qui me critiquent. D’avance, merci.
 

Et bonne fin de Carême à tous !