La Franc-Maçonnerie repose sur le symbolisme et l’hermétisme. L’hermétisme maçonnique, c’est le contraire du catholicisme, puisque le catholicisme, par amour, tolère la contagion, la porosité, alors que l’hermétisme fuit toute infiltration et toute collaboration extérieures : l’alchimiste veut faire et créer tout tout seul, sans les Hommes, sans l’Église Catholique, et sans Dieu ! Au fond, l’hermétisme, c’est l’anticatholicisme. Il rejoint, par bien des aspects, le purisme du pharisaïsme (c’est pour cela que je dis que, pour l’instant, le cardinal Sarah adopte une attitude et un comportement francs-maçons : il fait du purisme du silence la condition et la matière même de la création/présence divine !). En d’autres termes, on pourrait définir l’hermétisme comme la « prière » maçonnique (méditation, concentration, isolement et vide mental), proche des méditations pleine conscience du bouddhisme.
 

Dans le laboratoire alchimique, c’est toujours les mêmes étapes du processus (que l’on retrouve dans les Google Doodle) : 1) trouvaille de l’IDÉE de génie (ampoule électrique) ; 2) ÉCRITURE du plan (le scribe) ; 3) élaboration et CONSTRUCTION, travail de la matière ou du fil, transformation du cuivre ou de l’argent en or ; 4) FUSION entre la matière et son créateur divinisé par elle : l’Homme parvient au but de sa QUÊTE en devenant végétal, minéral, objet-robot, angélique-énergétique.