Vous croyez que c’est une énième vidéo de décryptage sur Mylène Farmer ? Détrompez-vous. Lassé des vidéos de fans centrées uniquement sur les goûts, mais qui ne proposent finalement aucune analyse de fond – elles en restent à la paraphrase et au folklorisme -, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes, et de voir avec vous, d’une part les raisons pour lesquelles Mylène Farmer plaît – ou plairait – tant aux personnes homosexuelles, et d’autre part en quoi ce que cette chanteuse nous vend est en réalité une escroquerie commerciale, voire carrément un chemin de damnation satanique (j’emploie les grands mots, mais je ne sais pas comment le dire autrement !) Je vous explique ça en 10 points, en soulignant que cet article concerne tout le monde et pas uniquement les personnes intéressées par la chanteuse : si Mylène Farmer n’avait rien à dire au monde et de notre époque, et demeurait un épiphénomène, jamais une chaîne aussi populaire que TF1 ne lui aurait consacré carrément la moitié de son Journal Télévisé de 20h, comme ce fut le cas tout récemment le 11 mars 2018.
 

 

 

1) CŒUR DE CIBLE : LES HOMOS. Il n’échappera à personne que Mylène Farmer s’adresse en particulier aux personnes homos, ouvertement et implicitement à la fois. Nous sommes son cœur de cible et elle ne s’en cache pas. Par exemple, elle a fait plusieurs couvertures de la revue Têtu ; elle a défilé en veuve noire pour le couturier Jean-Paul Gaultier (qu’elle n’hésite pas à embrasser goulument sur la bouche : c’est incestuel entre nous !) ; ses danseurs masculins sont gays ou affichent au moins un style très androgyne et une survirilité de magazine homo ; certaines chansons du répertoire farmerien sont des hymnes interlopes (« Maman a tort », « Sans contrefaçon », « L’Âme-stram-gram », « Libertine », « Désenchantée », « J’ai essayé de vivre », etc.). Mylène Farmer est la Madonna française, un cas à part du paysage musical français, qui est prescriptrice de mode. Et comme la mode est à la bisexualité, à la technicité au service de la violence pansexuelle, elle a tout pour plaire aux personnes homos et à ceux qui défendent soi-disant « leurs » droits.
 

 

 

2) Deuxièmement, Mylène plait aux homos car ELLE EST BISEXUELLE Elle n’a pas d’enfant. Elle embrasse parfois ses choristes femmes pendant ses concerts. Lors de ses shootings photos ou ses clips elle prend des positions lesbiennes – le bain avec les favorites dans « Libertine », les scènes de jalousie avec Sophie Tellier, les amantes dans « Que mon cœur lâche », etc. On ne lui connaît pas de mari ou de compagnon : Laurent Boutonnat, son mentor, ne brille pas par sa virilité, et les réalisateurs-compositeurs dont elle s’entoure non plus.
 

3) Mylène nourrit un RÉFÉRENTIEL SYMBOLIQUE HOMO inconscient… d’où l’écho qu’elle génère chez les personnes homos, comme un langage subliminal : lune, jumeaux, tauromachie, travestissement, infirmière, matricide, sang, miroir, chat, nains, etc.
 

 

4) ALLÉGORIE DU VIOL : Mylène Farmer donne corps et voix au viol (ou sentiment de viol) vécu par les personnes homos. Par exemple, elle aborde la solitude de cour d’école en reprenant « Mad World » de Tears for Fears ou dans sa chanson « Innamoramento » -, elle traite des amours déçues, elle représente la femme violée (c’est particulièrement visible sur l’affiche de sa tournée 2009 au Stade de France, qui ressemble plutôt à une tournante dans un parking), la fillette battue et abusée (dans « Comme j’ai mal », « Plus grandir », « L’Horloge », « Chloé », etc.), la prostituée vengeresse (dans « California »). Elle incarne la femme violée, névrosée, traumatisée, victime. Alors bien sûr, ça attire tous ceux qui se victimisent ou ont été réellement violés, ce qui est le cas d’une large frange de la population homo. D’ailleurs, elle montre une image du mariage, de la famille, de l’enfance, particulièrement désastreuse. Sa vision de la sexualité et du sang est horrifique, systématiquement violente.
 

 

 

5) Mylène est un PANÉGYRIQUE LGBT à elle toute seule : Elle reprend mot pour mot les phrases-slogans de la communauté gay. Ses chansons de l’affirmation de soi et de l’amour interdit sont des mini coming out ou des pamphlets de Gay Pride déguisés : « Dis maman, pourquoi je suis pas un garçon ? » (cf. la chanson « Sans contrefaçon ») ; « À force d’ignorer la tolérance, nous ne marcherons plus ensemble. » (cf. chanson « Rêver ») ; « Toi qui n’as pas su me reconnaître, ignorant ma vie, j’n’ai pas choisi de l’être. » (cf. chanson « Innamoramento »), « Mélancolique parfois l’envie. Elle est différence. C’est sa manière. Elle n’a pas choisi. Le gai et le triste, un jeu d’artifices, pouvoir aimer, comment le faire ? » (cf. chanson « Elle a dit ») ; « All I need is love. » (cf. chanson « Rolling Stone ») ; « La bataille est belle : celle de l’amour disperse tout. » (cf. chanson « Bleu noir ») ; « Qui te condamne ? Au nom de qui ? » (cf. chanson « Dernier sourire ») ; « Je suis d’une génération désenchantée. » (« Désenchantée ») « Les mains se sont élevées, les voix sont nouées, comme une étreinte du monde, à l’unisson, à l’Homme que nous serons. » (cf. chanson « Souviens-toi du jour ») ; « J’appelle au grand nombre le droit d’aimer. » (cf. chanson « Réveiller le monde ») « Aimer, résistance, dissonance. Love song des laissés-pour-compte. » (cf. chanson « Love Song ») ; etc. Par exemple, la chanson « Que mon cœur lâche » se veut un clip de prévention Sida en faveur du préservatif.
 

 

6) ENGAGEMENT POLITIQUE PRO-GAYS : Mylène a défendu le « mariage gay » et les lois LGBT. Tout ça au nom de la tolérance, de l’égalité, de la liberté. Elle est libertine… alors pour elle, logiquement, toutes les transgressions sont bonnes, et toutes les limites ou interdits sont soi-disant « liberticides ». La cosmovision de Mylène Farmer repose entièrement sur l’hétérosexualité, c’est-à-dire sur la sacralisation de l’altérité (et ses synonymes : « diversité », « variété », « différences »…) : dans ses chansons, elle voue un culte à une entité qu’elle appelle « l’Autre » (cf. les chansons « L’Autre », « Sans logique », « J’ai essayé de vivre », « Monkey Me », « Lonely Lisa », « City of Love », « N’oublies pas », etc.), et qui un des noms bibliques connus du diable.
 

 

7) HOMOPHOBIE GAY FRIENDLY : La pseudo discrétion et timidité de Mylène Farmer sont à l’image de la duplicité du désir homosexuel : il s’affiche sans s’assumer, ni dire son nom. Il se trahit lui-même. La pseudo « identité » ou la pratique homo sont en réalité l’homophobie, comme je l’explique dans ma vidéo sur l’homophobie. D’ailleurs, Mylène récuse d’être porte-parole de la cause gay. Son attitude dit toute l’homophobie consubstantielle à la gay friendly attitude : on soutient par devant, mais concrètement on n’aide pas les personnes homosexuelles à sortir de leurs souffrances et de leur situation.
 

 

 

 

8) MATÉRIALISME HOMOSEXUEL : Mylène est aussi matérialiste et fétichiste que les personnes homos pratiquant leur homosexualité. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle est la reine des produits dérivés, des collections autour de son nom, des artifices et des images. Elle est aussi l’artiste idéale imitée par les travestis et les personnes transgenres ou transsexuelles. Elle a compris inconsciemment que le désir homosexuel était en réalité un désir d’être objet ou image, et qu’il s’origine, comme l’explique parfaitement saint Paul dans la Bible, d’une idolâtrie et d’un attachement aux objets. Dans les chansons et les clips de Mylène Farmer, le thème des poupées est récurrent.
 

 

 

 

 

9) AMBASSADRICE DE LA FRANC-MAÇONNERIE : Sans verser dans la paranoïa complotiste, Mylène Farmer développe tous les codes francs-maçons possibles et imaginables : on retrouve le lexique de l’architecture, des pierres vivantes (cf. la chanson « Rolling Stone »), de la lune et du soleil, le lexique de la lumière cosmique et des étoiles (cf. les chansons « City of Love », « Monkey Me », « À quoi je sers ? », « Interstellaires », etc.), le lexique spiritualiste de l’humanisme intégral, l’œil maçonnique, l’équerre et le compas dans le clip « Oui mais non », etc. Elle a donc tout pour créer une « communauté » implicite d’« élus », rassurés d’y reconnaître ses symboles secrets. Ses concerts sont des mini-Gay Pride et des égrégores : le public crée par une communion émotionnelle une illusion de divinité électrique. À noter que la Franc-Maçonnerie repose sur la légende du Fils de la Veuve… et Mylène se présente très souvent comme la Veuve noire (cf. les chansons « Plus grandir », « Veuve noire », « Alice », « Giorgino », « Stolen Car », etc.) et considère ses fans comme ses fils arachnéens spirituels.
 

 

 

 

 

 

10) Son POUVOIR D’ATTRACTION est SATANIQUE : Mylène a de plus en plus une voix rauque, comme celle des possédés (« C’est dans l’air », « Dégénération », « Lonely Lisa », « Rolling Stone », « Porno graphique », « Je t’aime Mélancolie », « L’Instant X », etc.). Dans les concerts de Mylène Farmer, il y a quelque chose des messes noires satanistes qui envoûtent les fidèles.
 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai assisté à deux de ses concerts, donc je sais de quoi je parle. Au Stade de France, ça m’a même mis mal à l’aise. Le caractère blasphématoire de presque tout son répertoire musical et son univers iconographique est assumé, d’ailleurs. Mylène se crucifie elle-même (dans le clip « Je te rends ton amour », par exemple), détruit des crucifix et des statues de la vierges, lâche des éclats de rire nerveux, parodie sérieusement une confession avec le diable pour confesseur, se représente en poupée vaudou transpercée d’aiguille (cf. « C’est dans l’air », « Point de suture », etc.), montre des sacrifices d’animaux morts (en particulier des oiseaux : cf. les chansons « Fuck Them All », « Que mon cœur lâche », « City of Love », etc.), et ses concerts gothiques se choisissent des scènes en forme de croix inversée et des squelettes pour gardiens. Après avoir simulé un bref instant la dévotion christique ou mariale (cf. les chansons « Avant que l’ombre », « Ave Maria », le clip « Plus grandir », le clip « Je te rends ton amour », etc.), Mylène s’en prend clairement à Jésus : dans son clip « Sans logique », par exemple, la Croix du Christ est plongée dans la boue ; dans le clip « Que mon cœur lâche », le passage de Jésus sur terre est défini comme un « désastre » par Dieu le Père, et la Croix du Christ tue dans sa chute la doublure de Michael Jackson ; dans sa chanson « Fuck Them All », la chanteuse suggère (je cite) de « faire l’amour à Marie » et donc de violer la vierge pour en faire une sainte (« Et Marie est martyre. » ; dans sa chanson « Agnus Dei », Mylène insulte carrément le Corps du Christ (« Te voir en chair, j’en perds la tête. ») ; etc.
 

 

 

 

 

À la fois les critiques confèrent à Mylène Farmer un mysticisme et une profondeur qu’elle n’a pas (elle utilise toujours les mêmes ficelles de l’illuminisme morbide et du blasphème libertin de carnaval), à la fois la chanteuse délivre effectivement un message eschatologique qui la dépasse (l’eschatologie est ce qui renvoie à la fin du monde, et très souvent, la chanteuse y fait référence : cf. les chansons « L’Instant X », « C’est dans l’air », le Millenium Tour, etc.).
 

 

Mylène Farmer développe tout un discours apocalyptique, qui n’annonce pas Jésus mais la Bête de l’Apocalypse : « Et la Bête passe et chasse toute forme de résistance. Si elle menait la danse ? » (cf. chanson « À rebours »)
 

 

 

 

 

On voit la Bête dans bon nombre de ses clips (cf. les chansons « Beyond my control », « L’Âme-stram-gram », « Monkey Me », « Comme j’ai mal ») ou bien la Marque de la Bête le 666 (cf. « Appelle mon numéro »). Dans « Si j’avais au moins », la chanteuse libère même des animaux de laboratoire. En parlant de l’Apocalypse, la figure du cavalier noir – et en l’occurrence ici de la cavalière noire (qu’on peut observer dans « Je te dis tout », « Fuck Them All », « Libertine », etc.) – n’est pas anodine. Et Mylène Farmer s’amuse à incarner elle-même la Bête volante : je pense au clip de « City of Love » (avec la créature de l’espace), au clip de « Comme j’ai mal » (avec l’insecte dans sa chrysalide), au clip de « L’Âme-stram-gram » (avec les jumelles dragons dont les langues de serpent s’unissent dans une chaîne d’union), au clip de « Sans Logique » (avec le taureau dans l’arène), à la chanson « Alice » (avec l’Araignée), au clip de « Dégénération » (avec le spectre en lévitation qui manipule tout le monde à distance), etc.
 

 

 

 

La chanteuse se met elle-même de nombreuses fois en cage (dans les clips « Fuck Them All », « Optimistique-moi », sur la pochette de son album « Innamoramento », dans ses chansons « Alice » , « Psychiatric », « Sans contrefaçon » et « Désenchantée »). En cage comme l’animal de foire ou la sorcière. Mylène se prend vraiment pour un monstre, pour le diable, pour la Bête, et en a fait – c’est le cas de le dire ! – sa griffe, sa signature. Son double inconscient et narcissique est souvent prénommé Lisa (cf. la chanson « Lonely Lisa ») ou Chloé, et elle a même écrit un conte philosophique intitulé Lisa-Loup et le conteur. Dans sa chanson « Oui mais non », elle se répète bien à elle-même : « Le Loup c’est ton nom. »
 

 

 

Bizarrement, les mots les plus employés par Mylène Farmer dans ses chansons et ses clips macabres sont les termes « Vie » et « Amour ». On voit bien tout le paradoxe pervers de sa démarche : elle donne au mal l’apparence du bien, pour finalement détruire le bien. Elle oscille, comme elle le dit elle-même dans sa chanson « Sans logique », entre deux attitudes aussi diaboliques l’une que l’autre : « De ce paradoxe, je suis complice. Sans logique, je me quitte, aussi bien satanique qu’angélique. » Qui veut faire l’ange, disait à juste raison Blaise Pascal, fait la Bête…
 

On peut rigoler tant qu’on voudra du caractère insensé, grandiloquent et narcissique des paroles des chansons de Mylène. On peut s’agacer ou tourner en dérision le caractère anodin, sur-esthétisé et barré de son « univers ». Mais soyons sûr d’une chose : Mylène Farmer se prend vraiment pour la Bête de l’Apocalypse et veut transformer ses fans en bêtes, dans tous les sens du terme « bête » : en consommateurs abrutis et en démons. Tenez-vous-le pour dit. Ce n’est pas que « léger » d’aimer Mylène Farmer. C’est dangereux. C’est un rituel satanique et maçonnique.
 

 

 
 

Cet article bénéficiera bientôt d’une vidéo sur Youtube, intégrant une série de 15 entretiens tournés en avril 2018 à Lourdes avec la journaliste Nathalie Cardon, et dans le droit fil de mon livre Homo-Bobo-Apo. Voici les articles de chacun d’eux :
 

1 – « Les 11 messages subliminaux diffusés dans l’émission ‘The Voice’ »

2 – « Le Synode des jeunes : la cata »

3 – « Le raz-de-marée de la transidentité » (transsexualité)

4 – « Le Boom des pastorales d’accompagnement des personnes homosexuelles dans l’Église »

5 – « Mylène Farmer, Grande Architecte de la Franc-Maçonnerie gay friendly »

6 – « Pourquoi La Manif Pour Tous est un vrai désastre »

7 – « Pourquoi parler d’homosexualité dans les établissements scolaires est Mission Impossible »

8 – « L’homosexualité dans la série de TF1 Demain Nous Appartient »

9 – « Je me suis ridiculisé publiquement : Comment vivre avec cette honte ? »

10 – « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »

11 – « Les 4 armées de la Bataille finale d’Armageddon »

12 – « Visite maçonnique de Macron aux Bernardingues »

13 – « Les 12 obsessions des cathos bobos de la Réacosphère »

14 – « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

15 – « Définition de la bisexualité »