ADN

 

SIGNIFICATION SOCIALE, MONDIALE ET ESCHATOLOGIQUE DU CODE

 

 

Si vous prêtez l’oreille au discours publicitaire, vous remarquerez que l’ADN est de plus en plus invoqué comme une instance divine originelle et impérieuse. Écoutez par exemple les publicités transhumanistes de CISCOQu’est-ce qui nous rend humains ? Avancer ensemble. C’est dans notre ADN. »), ou encore de la voiture électrique Audi e-tronEn y injectant l’ADN Audi »). L’ADN est et accompagne une marque : la marque de la Bête. C’est devenu le sceau verbal sacré. Et on nous incite à retrouver notre ADN, à le tester, à revenir à cette tour de contrôle intérieure qu’est l’ADN. On nous parle de « reconstruire notre propre logiciel », de retourner à la source de nous-mêmes et de notre existence/fonctionnement. Nous serions, nous les Humains, un programme informatique « naturel ».
 

 

Et en ce moment, c’est fou le nombre de politiciens ou de dirigeants d’association (à tendance despotique et sectaire) qui se réfugient dans le culte naturaliste de la génétique pour imposer leur point de vue. Ils nous sortent toujours le même argument – à leurs yeux imparable puisque la Nature ou la génétique serait forcément bonne, pure, incritiquable et inviolable – à savoir celui de l’ADN : « C’est dans notre ADN. » ; ou bien « Nous ne pouvons pas accepter votre proposition : ce n’est pas dans l’ADN de notre association ou de notre parti. » Alibi bien pratique ! Et bien pourri ! Étant donné que l’ADN reste pour les scientifiques encore un mystère irrésolu, et une programmation qui dépasse l’Homme, les esprits manipulateurs peuvent lui faire porter tout et n’importe quoi, toutes leurs projections humaines les plus stupides, totalitaires ou violentes imposant arbitrairement leur propre vision des « origines ». L’actuelle idolâtrie sociale pour l’ADN, c’est l’eugénisme idéologique nouvelle génération ! Il est difficile de lutter contre l’ADN (ou contre l’argument discursif et déterministe du soi-disant « ADN ») !
 

Bon, en réalité, ces chantres de l’ADN n’en ont rien à faire du vrai ADN – qu’ils ne respectent pas, et qu’ils essaient au contraire de posséder et de contrôler – mais ils défendent plutôt un ADN fantasmé qui est une sorte d’idole cachant leur volonté propre. Par exemple, tout récemment, le président Emmanuel Macron a défendu le Gouvernement Mondial – la Bête Apocalyptique – en la présentant comme naturelle pour que nous ne la trouvions pas effrayante : « L’ADN du G20 est de forger dans l’urgence les solutions multilatérales efficaces face aux crises. » (Macron, le 21 novembre 2020, depuis l’Élysée). Voilà voilà. Ils leur arrivent aussi de parler de « matrice ».
 

DANS LA SÉRIE JOSÉPHINE ANGE GARDIEN

 

Épisode 52 – « L’Homme invisible »


 

Plus l’ADN est idolâtré comme le Dieu qu’il n’est pas, plus le véritable ADN biologique est méprisé et malmené par les apprentis sorciers qui le vénèrent. C’est exactement ce qu’on observe dans la série Joséphine ange gardien, où les personnages qui font des tests ADN pour prouver leur paternité finissent par les écarter et ne plus les prendre en compte, pour in fine leur donner la couleur de leurs fantasmes désincarnés et de leurs bons sentiments.
 

Par exemple, dans l’épisode 45 intitulé « Au feu la famille ! », Michel découvre que Chloé n’est pas sa fille biologique mais le fruit d’une aventure d’un soir entre sa femme Sophie et Philippe, un collègue du boulot de Michel, quelques semaines avant leur mariage. Au départ, le « quasi mari » trompé accuse le coup auprès de Chloé (« Je suis pas ton père, après tout. […] Plus de femme, plus de fille : je n’ai plus rien ! »)… mais arrive Joséphine avec son discours anti-biologie pour entériner une équivalence fictive et sentimentaliste entre paternité de sang et paternité adoptive (« Sauf que t’es toujours le père de Chloé. […] Ça ne change rien au fait que tu t’es toujours occupé d’elle. Et ça, personne ne pourra vous l’enlever ! […] Tu n’es pas son père biologique, je suis désolé, mais la paternité, ça n’a rien à voir avec la génétique ! »). Michel finit par être convaincu de l’authenticité de sa « paternité », et refuse même de lire les conclusions des tests sanguins et ADN qu’il avait pourtant entrepris : « Tu sais quoi ? Chloé est ma fille ! Et je me fous de ce que diront tous les labos du monde ! » En plus de nier la biologie, cet épisode réduit les liens de sang à une affaire de correspondance miraculeuse de goûts, comme si la génération obéissait à une hérédité de goûts et de talents… : Chloé partage avec son père biologique Philippe sa passion pour le groupe de rock Radiohead. Pitoyable.
 

DANS D’AUTRES OEUVRES DE FICTION

 

 

En regardant certains films, pubs et séries actuels, je suis frappé de voir qu’il est de plus en plus question de l’ADN. Par exemple, dans la série nord-américaine Manifest, tous les passagers d’un avion ont subi une mutation de leur ADN. Dans le film d’animation de Walt Disney « Zootopie » (2016) de Byron Howard, l’ADN est le refuge non pas du bien mais du diable, de la Bête féroce, des instincts violents : « Notre instinct de tueurs est toujours dans notre ADN. » déclare le cruel renard Gideon Grey. Et une modification génétique de l’ADN transforme – avec l’aide d’injection de plantes toxiques – des gentils animaux en prédateurs féroces. On retrouve aussi l’idée d’« ADN-pacte-satanique-hybride » par exemple dans la chanson « Je te dis tout » de Mylène Farmer.
 

 

Ce focus récent des films sur l’ADN, bien que fictionnel, traduit néanmoins une volonté réelle du monde des ténèbres d’avoir la main sur le secret de création de l’Humain. Le diable se prend pour Dieu le Créateur et souhaite, afin de prendre sa place, pénétrer l’Homme et posséder son ADN. Et je ne serais pas étonné qu’un vaccin visant à éradiquer une certaine pandémie concernant une minorité de la population mondiale ait pour objectif caché plus global de modifier/contrôler l’ADN de l’ensemble de l’Humanité (c.f. le « vaccin à ADN » de l’Institut Pasteur. La généticienne Alexandra Henrion-Caude conclut bien que « l’ARN peut devenir ADN »)… L’expression « injecter l’ADN » est parfois utilisée par des grandes entreprises. Et le vaccin contre la COVID-19 contient bien un « ARN messager », c’est-à-dire un petit morceau d’ADN du virus. Cela dit, pas de panique : les fictions ne font que nous informer non des faits mais au moins des intentions des ténèbres. D’ailleurs, je crois qu’en loges maçonniques, ils se passent le mot pour parler d’ADN, vu qu’ils répètent tous comme des perroquets l’expression.
 
 

LE CATHO-CON (progressiste ou conservateur) FAIT PAREIL…

 

L’idée que nous serions notre ADN, nos propres tables de la Loi, une programmation naturelle, un processus intouchable et inéluctable avec sa cohérence propre (parce qu’hérité y compris comme un don de Dieu), revient de plus en plus souvent dans les discours de notre Monde d’aujourd’hui. Je l’ai même entendu dans des sphères catholiques – c’est pour vous dire ! – quand des personnalités carriéristes qui veulent tout régenter ne souffrent pas la moindre contradiction : « C’est dans l’ADN de notre association. » = traduction « Pas touche ! » ou « Ta gueule ». D’ailleurs, si vous voulez reconnaître une structure ou un groupe d’Église qui se franc-maçonnise et se carriérise, vous n’avez qu’à regarder quand ils vous parlent de « leur ADN » (… en toute FRANCHISE bien sûr) : « L’ADN de Padreblog ? Offrir une parole de prêtres franche, directe et réactive sur l’actualité. »
 

 

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