Sortie de mon nouveau livre sur les thérapies de guérison de l’homosexualité

 

C’est marrant comme les nouvelles vont vite !^^ Mon nouveau livre « Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité », qui sort officiellement le 19 décembre, est déjà en vente et en commande sur Amazon, Furet, Decitre… Ça ne me pose pas de problème tant que le prix de vente est respecté (16,50€) et que vous pouvez l’avoir pour Noël. Tant qu’à faire !^^
 

Bonne lecture à vous ! (Les tableaux d’annexes récapitulatifs sur les définitions de « sexualité », « homosexualité », « hétérosexualité », « homophobie », « transidentité » devraient vous plaire).
 

N’hésitez pas à partager cette info, à prévenir votre entourage par mail, et à faire connaître ma démarche (car je ne défends pas les thérapies de conversion, que les choses soient claires).
 

#Vérone #Thérapiesdeconversion #Guérison #Homosexualité #LGBT #Homophobie
 
 

N.B. : Je voudrais remercier d’une part Philippe Michel Piron, le photographe de la photo de couverture, et d’autre part les éditions Vérone dont je suis très fier.
 

N.B. 2 : C’est « marrant », mais ce que j’ai écrit en note de bas de page dans mon livre sur le Mexique va se réaliser dans un mois : l’État va incarcérer et faire payer une amende à tout thérapeute ou prêtre qui aide une personne qui veut changer d’orientation homosexuelle. Les petits despotes pro-gays prévoient la même censure en France pour l’année prochaine. Incroyable.
 

C’est le facteur !

Journée efficace ! Ce matin, j’ai réceptionné le colis Chronopost contenant les 20 exemplaires de mon tout nouveau livre Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité offerts par ma maison d’édition Vérone. Et j’ai fait la tournée des organes de presse, des sièges sociaux des télés ainsi que des journalistes qui seraient susceptibles de m’inviter (je n’ai même pas gardé un exemplaire pour l’offrir à mes proches ou à mes mécènes ou à mon papa pour Noël ou pour moi ! haha. À quoi ça sert ? Et pour Noël, je n’offre rien de matériel parce que je suis fauché de chez fauché lol, tout comme je ne veux aucun cadeau. Voilà, ça, c’est fait ! Et c’est ça, en vrai, Noël : la pauvreté).
 

Je disais donc que la tournée du facteur a été efficace. J’ai arrosé presque tous les présentateurs télé qui m’intéressaient, de mon livre. Ceux que j’ai ciblés :
 

– Olivier Barnot (Un Livre un jour) sur France 3
– Éric Naulleau (De quoi je me mêle?) sur C8
– François Busnel (La Grande Librairie) sur France 5
– Augustin Trapenard (21 cm) sur Canal +
– Natacha Polony sur Polony TV
– Laurent Ruquier (On n’est pas couchés) sur France 2
– Cyril Hanouna (Touche pas à mon poste) sur C8
– Léa Salamé sur France Inter
– Anne-Élisabeth Lemoine (C à vous) sur France 5
– Karim Rissouli (C politique) sur France 5
– Yves Calvi (L’Info du vrai) sur Canal +
– Frédéric Taddeï (Interdit d’interdire) sur RT France
– David Pujadas (L’Info en question) sur LCI
– Jean-Jacques Bourdin sur RMC Découvertes.
– Perrine Tarneaud sur Public Sénat.
 

Je voulais Thierry Ardisson mais je n’ai pas toqué à la bonne porte…
 

Pas mal, hein?^^.
 

Au passage, le réceptionniste de France Télévision est juste un amour de monsieur sur cette terre : bonne humeur, patience, toujours le mot pour rire. Il m’a même offert des grandes enveloppes. Et sinon, j’ai eu un échange prometteur avec un proche collaborateur de Polony, qui a regardé de très près et avec intérêt mon livre, surtout quand j’ai dit par rapport au documentaire d’ARTE (« Homo-thérapies : conversion forcée« ) que ses réalisateurs « mentaient comme ils respiraient » (ce qui est vrai, en plus).
 

Désormais, il ne me reste plus que 4 journalistes à ravitailler. Et bizarrement, je n’ai pensé ni aux despotes de la bienpensance (Quotidien) ni aux chaînes « catholiques » (qui ne servent presque plus à rien et qui ont signé leur arrêt de mort depuis qu’elles refusent de traiter de la Reine de ce Monde actuel, à savoir l’homosexualité).
 

Et là, ce soir, comme si je n’étais pas fatigué, je file à la librairie Le Genre urbain pour la causerie sur la clé USB (donc la Marque de la Bête dans l’Apocalypse). Je vous raconterai !^^

Ça y est : Laurence Vanceunebrock-Mialon se « réveille »…



 

Ça y est : La députée lesbienne Laurence Vanceunebrock-Mialon, portant le projet de loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité, vient de découvrir la sortie (dans 2 semaines) de mon livre sur le sujet, et ironise déjà. C’est bien : cette femme si ouverte et si tolérante (… avec les gens qui pensent comme elle 😂) va avoir l’occasion d’entendre pour la première fois parler des thérapies de conversion de l’intérieur, et pas seulement par des gens de l’extérieur… même si je doute que, pour le coup, ça l’intéresse. Elle, elle préfère s’en tenir aux fantasmes victimisants… C’est plus lucratif.

Caroline Mécary toute contente d’être couronnée par les francs-maçons


 

Caroline Mécary, avocate et fervente promotrice du « mariage » gay, de l’euthanasie et de toutes les lois transhumanistes qui détruisent l’Humain au nom des droits de l’Homme, se vante d’être couronnée par les francs-maçons. Et ce sera la 1ère à dire qu’elle n’est pas franc-maçonne ou que la Franc-Maçonnerie n’existe pas et n’a pas d’importance… Idem pour Jean-Luc Romero.
 

La pièce 2052 d’Éric Sautonie ainsi que le film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson : la Bête de l’Apocalypse et l’homosexualité en soubassement


 

Notre époque est fascinante sur un point : le Royaume de Satan étant divisé contre lui-même, et en sursis (à cause de son orgueil monstrueux et de la Victoire imminente de Jésus sur lui), il n’a plus rien à perdre et use en ce moment de tous les stratagèmes pour trouver grâce aux yeux de nos contemporains. Et sa plus grande ruse, c’est de feindre de s’auto-accuser en imaginant qu’ainsi il n’éveillera pas les soupçons sur lui et qu’il passera même pour le justicier divin en s’opposant à Dieu (Jésus).
 

C’est exactement ce que j’ai constaté cette semaine en allant voir tout d’abord la lecture théâtralisée de la future pièce 2052 d’Éric Sautonie au théâtre du Lucernaire à Paris, puis en découvrant hier l’excellent film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson. Le point commun entre ces œuvres, c’est que ce sont toutes deux des bijoux de technicité, qui donnent à penser que la perfection de la forme palliera l’absence de fond ou sera le fond, voire même que leur message est juste. Car oui, au niveau de la forme (qualité de jeu des comédiens, qualité du scénario et de l’écriture), on frôle la perfection. Notamment pour « À couteaux tirés » dont le scénario est à couper le souffle. Mais c’est un écran de fumée doré pour que le spectateur ne voie pas les contradictions voire la fausseté des messages diffusés.
 

 

Commençons par 2052. Cette pièce futuriste (d’anticipation) d’Éric Sautonie se veut clairement une dénonciation du transhumanisme – cet au-delà de l’Humain où l’Humanité (et notre beau pays de France en l’occurrence !) a vendu son âme aux technologies de pointe au point de se suicider. On pourrait se dire : « Génial ! Ce thème est urgent, engagé et il devrait y avoir davantage d’intellectuels qui se saisissent de ce sujet pour éveiller les consciences ! » Mais comment se conclut cette pièce jouée avec brio par Louise Chabat (la fille d’Alain Chabat), Aurore Erguy et Arthur Fenwick ? Exactement par des messages transhumanistes, puisque le discours de conclusion du personnage maternel de France, applaudi comme « beau », et censé être un pied de nez aux nouvelles technologie, défend exactement les bases idéologiques du transhumanisme, et donc la Bête, à savoir la confiance en soi (et non plus en Dieu), l’écoute (c’est pour ça qu’on est de plus en plus sur écoute), la suprématie de la volonté et de la sensation individuelle (tous nos désirs personnels seraient des ordres et commanderaient au Réel), et donc en résumé la Singularité (la « Singularité », dans le jargon des Gafa, c’est précisément ce moment où la Bête technologique dépasse son maître humain) : « Il faut se faire confiance. » « Il suffit de désirer (un bébé) pour l’avoir. » « Il faut s’écouter. » (Il ne manquait plus que la défense de la « passion »…). C’est incroyable comme ceux qui prétendent dénoncer le transhumanisme en réalité l’installent sans même s’en rendre compte. Par ailleurs, petit détail fascinant : dans cette pièce, France – qui se décrit elle-même comme « une mine d’or empoisonnée » pour filer la métaphore alchimique d’un pays vérolé par la Franc-Maçonnerie et ses bonnes intentions – a abandonné sa fille Camille en 2027, date potentiellement désignée par la prophétie de saint Malachie comme la chute définitive de la papauté ou comme la Fin du Monde. C’est dire s’il faut aller au théâtre aujourd’hui, et plus largement, écouter nos contemporains, y compris les athées ou les déistes qui s’opposent à l’Église Catholique, qui à leur insu formulent aussi des prophéties eschatologiques (donc en référence à la Fin des Temps) !
 

 

Ensuite, passons au film « À couteaux tirés » (« Knives Out ») de Rian Johnson. Il vient de sortir en France, et il va sans doute faire un carton. Je me trouvais au cinéma Pathé Opéra à Paris (la salle était comble). Alors déjà, ça fait un moment que j’écris sur les œuvres de fiction illustrant que l’homosexualité (pratiquée ou/et envisagée comme une identité ou l’Amour) est la compagne de la Bête de l’Apocalypse. Et dans les bandes-annonces publicitaires annonçant les films à venir, rebelote ! Le prochain long-métrage de Dominik Moll, « Seules les bêtes », intègre le lesbianisme. Bref. En allant voir le film « À couteaux tirés », mon petit nez me disait : « Vas-y ! Tu vas entendre parler de la Bête… et l’homosexualité ne sera pas loin ! » Ça n’a pas loupé ! Et tant pis si les incroyants (qui ne croient ni en l’existence de Dieu ni en l’existence de Satan) me prennent pour un fou : en réalité, ce sont eux les insensés et les aveugles.
 

 

La toute première scène du film démarre justement sur la Bête : on a un plan fixe du manoir et déboulent au ralenti les 2 dobermans de la propriété qui courent vers nous, spectateurs ! On peut dire que décor est planté ! Et ensuite, pendant toute l’intrigue apparaissent des sculptures de la Bête apocalyptique partout : des têtes de lion, de monstres, d’animaux empaillés, etc. Même dans le jardin entourant le Manoir, il y a des statues inspirées de la Tragédie à la Ménagerie. De plus, ce sont les chiens qui font avancer l’enquête et qui flairent le coupable.
 

Dans le droit fil de la Bête, on peut constater que certains personnages du film se livrent sexuellement à celle-ci : par exemple, le jeune Jacob se masturbe dans les toilettes « devant des photos de cerfs morts ». D’autres semblent habités par la Bête satanique : Marta Cabrera (« bergère » en espagnol) vomit comme dans le film « L’Exorciste » et est une représentation du « Féminin sacré » tant vénéré dans la Nouvelle Religion mondiale (la jeune femme apparaît même à la fin du film au balcon comme une vierge immaculée vengeresse, faisant la nique aux familles, donc comme l’antithèse de la Vierge Marie) ; Hugh Ransom Drysdale porte un nom le désignant comme le diable (si on traduit littéralement, ça fait « Toi Otage de la Vallée de la Mort ») ; Joni Thrombey, la bobo, fait des séances de méditation pleine conscience et est très branchée nouvelles énergies. Et je dirais que la construction même du scénario du film est tellement parfaite (j’ai rarement vu une rouerie cinématographique aussi bien huilée, ficelée : à ce niveau-là, c’est de l’ingénierie et de la minutie presque pas humaine !) qu’elle rappelle l’intelligence de Lucifer (et je rappelle que Lucifer prétend remplacer l’Amour par l’Intelligence). Sans exagérer : le scénario de « À couteaux tirés », c’est algorithmique. Un prodige technique et de logique. Tout y est étudié et imbriqué jusqu’au moindre détail. C’est d’ailleurs ce qui fait la drôlerie et l’efficacité de ce film voulu hitchcockien. Enfin, pour terminer sur la Bête transhumaniste, on nous sert dans les dialogues exactement le même discours luciférien auto-centré que dans la pièce 2052 : « Il faut écouter son cœur. » « Vous avez gagné en suivant vos propres règles. » (l’Inspecteur Benoît Blanc élevant la jeune Latino Marta Cabrera au rang de sainte profane venue de l’étranger). Bref, c’est le dieu « Volonté individuelle ». Effrayant. L’enfer est vraiment pavé de bonnes intentions et rongé par l’individualisme.
 

 

Quand je vous disais que l’homosexualité (non en tant que simple tendance mais en tant que pseudo « identité » et « amour ») seconde la Bête de l’Apocalypse, c’est très visible dans « À couteaux tirés », non pas à première vue (car le film n’aborde absolument pas la question de l’homosexualité) mais à deuxième vue : à travers la promotion de l’hétérosexualité (en tant que culte de la Différence ; en tant que bisexualité cachée et donc homosexualité en germe), à travers le titre du film (centré sur l’extase et l’extériorisation de soi, comme dans bon nombre de coming out, de outing, et finalement d’œuvres homosexuelles : « Knives Out »), à travers l’affiche super rainbow du film, à travers le casting du film (entre les gay icons – Chris Evan, Don Johnson, Toni Collette –, les gays friendly – Michael Shannon –, les acteurs bisexuels – Katherine Langford –, les acteurs qui ont joué le rôle de gays dans d’autres productions – le vieux Christopher Plummer avait gagné l’oscar en 2011 pour son rôle de gay dans « Beginners » –, les acteurs ouvertement homosexuels – l’actrice lesbienne Jamie Lee Curtis, le réalisateur homosexuel Frank Oz qui avait réalisé le fameux « In & Out » en 1997 –, je crois qu’on a largement de quoi le constater !), mais également à travers les répliques symbolistes du film (par exemple, le détective Benoît Blanc fait une claire référence à l’arc-en-ciel en tant que spectre de la lumière noire, dont beaucoup d’œuvres homos parlent – c.f. mon code « Milieu homosexuel infernal » dans mon Dictionnaire des Codes homosexuels –, quand il évoque à diverses reprises « l’Arc-en-Ciel de la gravité »). Moi, je dis : « À couteaux tirés » : top gay !
 

Pour ceux qui ne sont pas convaincus par mes thèses, continuez d’aller voir ces œuvres d’un œil naïf, en vous laissant éblouir par le prodige technique qu’elles sont objectivement. Car aussi bien 2052 que « À couteaux tirés » méritent votre déplacement. Et pour ceux qui ont envie d’aller plus loin et sont prêts à les voir comme des miroirs eschatologiques aux messages et intentions paradoxaux, vous accueillerez ce que je vous dis avec joie et envie d’encore plus creuser le travail démonologique qui nous conduit à démasquer la Bête grâce à l’homosexualité, et à connaître davantage Jésus et l’Église Catholique. Quand le cathodique conduit au catholique…

La Foi, c’est l’étonnement


 

J’ai réalisé ça en écoutant une homélie du père Alexis Bacquet : La Foi, c’est l’étonnement. Et ce qui va avec : l’inquiétude (mais au sens noble du terme). On doit être étonnés d’être aimés. Sans arrêt émerveillés, étonnés, émus, sur le cul. Quoi ? Moi, le Misérable, Tu m’aimes Seigneur, tu me relèves, tu me pardonnes, tu me sauves ? Nous devrions brûler de cette question du père Servel : « Qui donc est Dieu pour m’aimer ainsi ? » Rien n’est attendu dans la Foi. Car tout est plus grand que l’œuvre de nos mains, de nos intelligences et même de nos prophéties. C’est de la perpétuelle surprise. L’expérience du dépassement et du déplacement. Les pharisiens, eux, n’ont pas/plus la Foi, même s’ils connaissent intellectuellement Dieu/Jésus, car ils sont blasés et refusent le déplacement, l’étonnement, rechignent à trouver Dieu là où ils ne l’attendent pas. Ils ont fait de la Foi une affaire de connaissance qu’ils possèderaient totalement, de prévisions et d’assurance vie (éternelle), de méthode précise, de propriété privée, de volonté, de sacrifice, de certitude qui a fermé leur cœur à l’étonnement, donc à la Foi. Seuls ceux qui sont sans cesse étonnés à la messe, qui font des découvertes en lisant/réécoutant l’Évangile ou l’homélie d’un prêtre, qui trouvent que la vie et les personnes leur apprennent toujours plein de choses, ont la Foi. Seuls ceux qui ne sont pas sûrs d’être sauvés et d’aller au Paradis, donc qui ont cette saine inquiétude (ou crainte ou innocence) de ne pas aller au Ciel, y iront, je crois. Ils ont cette interrogation naïve des Justes lors du Jugement Dernier : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? » (Mt 25, 37)

Les 20 inepties du documentaire « Homo-thérapies : conversion forcée » de Bernard Nicolas diffusé ce soir sur Arte et que beaucoup vont prendre pour argent comptant


 

À ceux qui, parmi vous, allez regarder ce soir le documentaire « Homo-thérapies : conversion forcée » de Bernard Nicolas sur ARTE (vous l’avez ici en streaming pour quelques jours en libre service), consacré aux groupes chrétiens de thérapie de conversion de l’homosexualité, j’ai listé pour vous les 20 principales conneries qui s’y trouvent et que les médias mainstream, dans leur ignorance crasse du sujet, ne vous délivreront jamais. Pour qu’au moins vous voyiez ce reportage avec les bonnes lunettes et un minimum de distance, afin de ne pas vous faire avoir par ces bonimenteurs anticléricaux (anti-Église) et finalement homophobes (même s’ils se présentent comme gays friendly). Ces journalistes veulent vous rouler dans la farine et vous enrôler dans leur course paranoïaque aux droits homosexuels, en créant de fausses victimes qui occultent les vraies.
 

Les conneries principales

 

Voici donc, en vrac, les quelques affirmations délirantes que j’ai relevées dans « Homo-thérapies » :
 

1 – Déjà, d’entrée de jeu, dans ce reportage, on nous parle de « méthodes extrêmement violentes » des groupes d’accompagnement religieux des personnes homos. Euh… lesquelles, au juste ? On nous décrit « les dégâts que ça produit chez les gens, les « dommages psychologiques… Euh… lesquels ? Quelle personne suicidée ou dépressive connaissez-vous parmi toutes les personnes qui vont – de surcroît volontairement – dans ces groupes ? J’attends toujours la réponse et des exemples concrets. (C’est vrai que les groupes de parole « salon de thé » de l’association Courage c’est hyper « violent » et ça pique les yeux… C’est proche de la séance de torture !!). Et comme ces journalistes indignés n’ont rien à répondre, car en fait ils n’ont pas vu ces violences, et surtout ils les ont inventées de toutes pièces, ils utilisent 4 techniques : soit l’extériorisation (ils situent cette « violence » loin loin très loin : sur une planisphère ou aux États-Unis et partout dans le Monde… pour faire croire ensuite que le « péril » est à nos portes et que nous serions, nous Européens, « encerclés » !), soit l’invisibilisation (ils rendent la « violence » homophobe invisible : elle serait d’autant plus perverse et réelle qu’elle se cacherait et ne se verrait pas. Vu qu’ils n’ont pas de violences physiques à dénoncer – les électrochocs, pour leur info, ça date d’il y a un siècle, et même les suicides qu’ils agitent comme des preuves, ils n’en citent qu’un seul dans le reportage… sinon pour le reste, il est question d’« envies suicidaires » –, ils vont se rabattre sur lesdites « violences psychologiques », supposées être encore plus mortifères et efficaces que les violences physiques. Là encore, l’invisible a bon dos), soit l’amalgame (ils montrent des groupes de thérapie majoritairement protestants ou mormons – Exodus, Torrents de Vie, etc. – pour ensuite faire croire au public ignorant tout de l’Église Catholique que ces groupes sont catholiques), soit la caricature (au sens propre du terme : comme je le décris dans mon prochain livre dénonçant la loi d’interdiction des thérapies de conversion, la chaîne ARTE est coutumière, dans ses reportages soi-disant réalistes sur l’homophobie, de l’insertion de dessins ou de caricatures distortionnant la réalité, diabolisant certains groupes de personnes, et donnant corps aux fantasmes manichéens de ceux qui les intercalent à leur documentaire ; ici, Bernard Nicolas a fait appel à un illustrateur visiblement ténébriste et expressionniste « à l’allemande »…).
 


 

2 – Dans le reportage, Benoît Berthe (le seul témoin public que les promoteurs de la loi d’interdiction des thérapies de conversion ont trouvé) n’a fréquenté aucun groupe d’accompagnement chrétien des personnes homosexuelles. Tout simplement parce qu’il a quitté l’Église depuis une vingtaine d’années et n’est plus catholique pratiquant. Donc ce qu’il dit ne tient pas debout. Et le « traumatisme » qu’il a vécu se résume en réalité à sa surprise d’avoir été emmené un jour à son insu par ses parents dans des groupes charismatiques (et ça, je peux le comprendre : la première fois que je suis allé à des célébrations de louange un peu/beaucoup « perchées » de la communauté de l’Emmanuel ou des Béatitudes – appelées gentiment les « deviseurs d’ampoules » – j’ai eu un premier mouvement de gêne car ce n’est pas vraiment ma sensibilité. Mais je m’y suis fait. Et surtout, pas de quoi parler de « sectes », de « folie », d’ « envoûtement collectif » ou de séances d’exorcisme effrayantes, et encore moins « contre l’homosexualité », ni de les associer aux réunions protestantes ou tribales des télévangélistes-sorciers africains ou nord-américains. Mec, t’as juste connu le choc culturel entre monde profane et monde à part des communautés charismatiques. Bienvenue dans l’Église catholique ! Détends-toi.)
 

3 – Le reste du discours de Benoît Berthe sont des « cauchemars » (je le cite), donc le fruit de son imaginaire (obsessionnel et paranoïaque, il faut le dire). J’ai déjà eu l’occasion de parler une fois au téléphone avec ce gars, et j’ai pu constater par moi-même un hystérie pathologique chez lui : il ne m’a pas écouté et je n’ai pas pu en placer une. Notre échange a tourné court parce qu’il a raccroché. Et après, comme je dénonce ses paranoïas, le pauvre petit chéri à sa maman va colporter sur tous les toits que je serais « dangereux » et que je l’aurais « insulté » (regardez les « insultes » que soi-disant j’aurais proférées). C’est lui qui nage en plein délire. Pas moi.
 

4 – Dans le documentaire, il est dit que la famille Berthe est « habitée par une foi inébranlable ». Je connais Véronique Berthe personnellement et me suis entretenu longuement avec elle : même si elle continue d’aller à l’Église, elle rejette son enseignement et sa doctrine, et veut supprimer les articles du Catéchisme de l’Église Catholique concernant l’homosexualité. Comme « catholique fervente, dévote et obéissante », on a vu mieux…
 

5 – Les « preuves » d’homophobie avancées par les soi-disant « rescapés des thérapies de conversion » sont – tenez-vous bien – des extraits de… journaux intimes rédigés pendant l’adolescence par des gars homos aujourd’hui trentenaires/quarantenaires. Ça, c’est de la preuve ! À deux reprises, on voit l’unique témoin pour la France (Benoît Berthe) et l’unique témoin pour l’Allemagne (Bastian Melcher) lire leur ressenti de l’époque. Zéro objectivité. Et surtout, émotionnalisme à fond les ballons : c’est « ça », la nouvelle objectivité qui justifierait une loi… !
 

6 – Dans le documentaire, Jean-Michel Dunand, l’ancien moine carme, et fondateur de la Communion Béthanie (groupe d’accueil de personnes « homosensibles » : faut pas dire « homosexuelles » car c’est un gros mot, paraît-il…), est habillé dans le reportage encore avec un habit religieux. Euh… comment dire… ? Jean-Michel Dunand est ce qu’on appelle un moine défroqué. Il a donc de lui-même quitté l’Église. Donc que fait-il habillé encore en moine et jouant le fondateur d’une confrérie religieuse ? Qu’est-ce que c’est que cette mascarade ? De plus, il est en « couple » homo, il s’est soi-disant « marié » (je mets le terme entre guillemets car ce n’est pas un mariage) avec son compagnon, et il n’obéit pas à l’Église. Ses souvenirs d’exorcisme – bien que certainement basés sur des faits réels – sont des élucubrations exagérées voire le fruit de son imagination débordante (j’ai eu l’occasion de déjeuner une fois en tête à tête avec lui, donc je sais un peu de qui je parle). Son témoignage est donc invalide.
 

7 – Il est dit dans le reportage que les catholiques affirmeraient que « l’hétérosexualité est la Création de Dieu ». Non seulement c’est faux mais en plus les catholiques ne parlent jamais d’hétérosexualité. Pas assez, d’ailleurs. Et depuis 2013, j’ai créé un site qui s’appelle CUCH : Catholiques Unis contre l’Hétérosexualité, qui prouve que justement l’Église n’a jamais défendu l’hétérosexualité, et la décrit même comme une « perversion ».
 

8 – Dans le reportage, l’historien Anthony Favier (que j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer à l’association chrétienne homo David et Jonathan) est filmé dans une église catholique et parle au nom des catholiques… alors qu’il est protestant ! Magnifique, l’objectivité… Idem pour Laurent Lemoine, que je connais également en personne et qui vient du protestantisme. En fait, les seuls témoins « catholiques » interviewés (à part Xavier Guillaume) ont quitté l’Église Catholique. Pourquoi, alors, faire passer leur parole comme représentative des catholiques ? Pourquoi ne pas inviter les vrais catholiques ?
 

9 – Dans le documentaire, il est dit : « Tous les étés, ‘Courage’ est accueillie à bras ouverts par la Communauté de l’Emmanuel. » C’est complètement faux. L’Emmanuel n’a hébergé le « Parcours Homosexualité » que pendant 3 étés, de 2015 à 2017. En plus, ça n’a pas été « à bras ouverts » puisque le parcours n’a même pas été annoncé pendant la session (les organisateurs étaient morts de trouille de lancer un truc pareil et avaient déjà peur d’accueillir cette association à cause des attaques, donc ils nous ont planqué comme des hontes) : c’est dire si les communautaires ont eu des réticences ! Et l’année 2018 a été le coup de grâce : par peur des infiltrations journalistiques et des poursuites judiciaires, la Communauté de l’Emmanuel a renié Courage et a tout simplement cessé d’organiser la session parallèle consacrée à l’homosexualité. Ce n’est pas ce qu’on appelle un accueil à bras ouverts !
 

10 – Dans le documentaire sont mis sur le même plan des soirées de guérisons (onctions des malades, impositions des mains, messes) et les exorcismes spécifiques à l’homosexualité (on nous montre des images tournées dans une église en Pologne)… alors que ça n’a concrètement rien à voir. Jamais – en tout cas chez les catholiques – il n’y a de soirées guérisons « spéciales homosexualité ». Je connais même personnellement des animateurs de soirées guérisons très connues à Paris : ils m’ont certifié qu’ils ne parlent jamais d’homosexualité ; et même quand dans les prophéties ou libérations annoncées en grande assemblée, ils n’ont jamais vu de cas de libération de l’homosexualité révélés par l’Esprit Saint.
 

11 – Dans le reportage, la témoin lesbienne polonaise, Eva Kamola, a ce don exceptionnel de savoir ce que nous, catholiques, penserions dans notre tête. C’est formidable, quand même. Elle est très forte. « Ici, les gens pensent certainement que l’homosexualité est un péché. » J’ai envie de lui répondre : « Parle pour toi ! » Moi, personnellement, je n’ai jamais croisé de catholiques (que ce soit progressistes ou conservateurs) qui disaient cela (même si certains doivent certainement le penser, mais ce sont des cons, puisque le péché est lié à la liberté, et la tendance homo n’a vraisemblablement pas été choisie). Et je ne l’ai jamais pensé non plus.
 

12 – Les auteurs de ce documentaire (Bernard Nicolas, Jean-Loup Adénor, Timothée de Rauglaudre) passent leur temps à traîner les autres en procès d’« homophobie »… mais les avez-vous entendu une seule fois assumer leur homosexualité et s’annoncer homosexuels à leur tour ? Moi, jamais. Pour des gars qui prétendent accepter l’homosexualité et ne pas en avoir honte, et la faire accepter aux autres, on a vu mieux…
 

13 – Dans le reportage, Jean-Michel Dunand (vous savez, le faux traumatisé qui déclare contre moi dans Dieu est amour que je lui aurais écrit un mail d’une « violence extrême ». Euh… Je lui ai juste dit que son mouvement de la Communion Béthanie et que son discours n’étaient pas conformes à l’Église Catholique, mais bon… si « la haine », « l’insulte » et « la violence » ce n’est que ça, ça va !) épingle les 4 petits paragraphes du Catéchisme de l’Église Catholique sur l’homosexualité en leur attribuant une violence digne d’une crucifixion. Je le cite : « Quelle violence !! Quelle violence !! Comment des hommes d’Église peuvent-ils signer une telle violence de mots ?!? Et combien d’hommes en sont morts ?!? ». Euh… comment dire, Jean-Michel ? Déjà, la violence, je ne l’entends que dans tes propos et ta manière de t’exprimer. Ensuite, je relis les passages du Catéchisme : non seulement je ne vois aucune violence, mais en plus j’y vois de l’Amour vrai et de l’exigence responsabilisante et libératrice. Enfin, combien de gens sont morts à cause de ces mots ? À ma connaissance, aucun. Donc à mon avis, tu délires.
 

14 – Xavier Guillaume, responsable de Courage France (que je connais personnellement… et je compatis pour lui d’avoir fait son coming out à la France entière pour seulement dire « ça » et d’avoir été malhonnêtement instrumentalisé dans ce reportage, alors qu’il a autre chose de bien plus beau et pertinent à dire au Monde) confond (encore et toujours…) « continence » et « abstinence ». C’est très clair dans le reportage, où il dit qu’il a rompu avec son copain de l’époque et lui a demandé l’abstention. Et bien sûr, les réalisateurs du reportage ont sauté sur l’occasion pour le choper sur cette seule (et énorme) erreur et contradiction, et donc le faire passer pour le con-qui-s’abstient. Je rappelle à toutes fins utiles que l’abstinence sèche (renoncement à la pratique homosexuelle, refoulement, NON), nous ne la promouvons pas. Nous ne prônons, en tant que catholiques homosexuels, qu’un OUI, le don de son homosexualité au Monde et à l’Église.
 

15 – Même réductionnisme entre « continence » et « abstinence » qui n’a pas échappé à Jean-Loup Adénor et Bernard Nicolas : le discours affligeant de la psychologue Oranne de Mautort (encore une catholique issue du « 9.3. », dans la misère et les cris…) déclare que « la continence est l’absence de relation sexuelle » Là aussi, c’est une ânerie. L’absence de relation sexuelle, c’est uniquement l’abstinence. Sans compter qu’après, par pure démagogie, pour faire bonne figure et prouver qu’elle ne serait pas homophobe, elle finit sa démonstration catastrophique (eh oui ! la plupart des catholiques sont des brêles pour parler correctement d’homosexualité : ça, vous l’aurez remarqué, et c’est sans doute le seul truc vrai montré dans ce reportage) par une déformation de ce qu’a dit le Pape François (qui n’a jamais invité à ne pas juger/penser) : « Je reprendrai les propos du Pape François ‘Qui suis-je pour juger ?’ Et en effet, qui suis-je pour dire à une personne ce qui est bon pour elle ? » Ben je sais pas… tu peux être une sœur en Christ qui sait se servir de son intelligence pour aimer et conseiller tes frères homos, par exemple ?
 

 

16 – Dans le documentaire, il est dit : « Les organisateurs de ces sessions doivent rendre des comptes ». Des comptes de quoi ? De suicides et de traumatismes imaginaires ? Et tant que ces législateurs y sont, arrêtez-nous aussi nous personnes homosexuelles croyantes qui sommes allées volontairement dans ces sessions puisque nous les avons nous-mêmes demandées et organisées ! Comme ça, vous montrerez à la France entière que les véritables homophobes, ce ne sont pas ceux que vous dénoncez mais vous-mêmes ! Alors allez-y !
 

17 – Dans le documentaire, on nous présente les exorcismes comme une torture (je cite : « une autre forme de torture : l’exorcisme ». Alors déjà, 1) les exorcismes, on en voit plein dans l’Église Catholique, à travers les sacrements. Je pense par exemple aux baptêmes de bébés, qui est le premier et finalement le principal exorcisme de l’Église. Et les exorcismes se caractérisent par leur douceur. Et de 2), la véritable torture sont les infestations et persécutions démoniaques (les personnes qui les vivent racontent amplement les vexations qu’elles subissent… et effectivement, c’est bien pire que dans les films d’épouvante), et non les exorcismes. La séance d’exorcisme, bien que parfois spectaculaire (encore que, les vrais cas de possessions démoniaques sont extrêmement rares) n’est non seulement pas une torture (excepté pour les démons !) mais une libération pour les personnes.
 

18 – On nous dit dans le reportage que les victimes des thérapies de conversion « ont souvent frôlé la mort », qu’elles sont « sorties de l’enfer », qu’elles ont vécu « un calvaire », qu’elles seraient légion (on nous sort le chiffre de 700 000 victimes). Mais dans les faits, où sont ces 700 000 « manipulés » ? Quant à la surévaluation du désir de suicide ou de mourir (somme toute très humain : moi, personnellement, j’ai déjà pensé à la mort, et je crois que toute personne humaine normalement constituée a eu au moins une fois dans sa vie envie de mourir et a pensé au suicide), elle est non seulement flagrante dans « Homo-thérapie » (comme si le désir d’en finir était exceptionnel et typiquement « cathomosexuel ») mais en plus est considérée comme une preuve indiscutable du mal extérieur que serait l’Église Catholique. À en croire Bernard Nicolas et les législateurs des thérapies de conversion, penser au suicide est le suicide (carrément !) et constitue le summum de l’horreur homophobe… alors que, les gars, c’est juste humain. Et surtout, ce n’est pas une preuve de la soi-disant nuisance des groupes catholiques d’accompagnement des personnes homos. Pareil pour la honte, qui est présentée comme le summum de l’ignominie : « Si je n’avais pas fréquenté l’Église, je n’aurais jamais connu la honte. » (Bastian Melcher). C’est vrai que connaître la honte, c’est affreux. C’est digne de la Shoah…
 

19 – À l’issue du reportage, ça y est, le mot « secte » est lâché ! Puisque les catholiques refusent – je cite – « la vraie nature d’un homosexuel » (euh… la vraie nature de tout être humain, y compris des personnes homos, n’est pas son orientation sexuelle ni les personnes qui l’attirent érotiquement, mais c’est celle d’homme ou de femme et d’Enfant de Dieu, mais j’dis ça j’dis rien…), ils composeraient une secte terriblement dangereuse. « Nos témoins ont réussi à leur échapper… mais ils restent marqués à vie. » dit la voix-off. « Non ! Ils ne m’auront pas ! » déclare avec conviction Jean-Michel Dunand ! Ben oui, pauvres petits chats. Et le plus pervers, c’est que l’Église serait tellement génialement démoniaque qu’en plus, comme les méchants dans les dessins animés, on n’arrive jamais à prouver sa capacité de nuisance, puisque dans sa ignoble perversité, Elle effacerait ses preuves et donnerait à ceux qu’Elle manipule l’impression de les sauver : « faute de plaintes » ; « Aucune plainte n’a été déposée. ». Je sais ! J’ai compris ! En fait, l’Église, c’est Fantômas, en fait.
 

20 – Pour finir, je signale au passage que dans un Monde qui tournerait rond et qui serait juste, Jean-Loup Adénor devrait être poursuivi pénalement pour avoir filmé en caméra cachée des contextes de confidentialité absolu : par exemple, violation du secret de confession dans le confessionnal du père Olivier Jouffroy à l’église saint Louis d’Antin ; ou encore sa violation de la confidentialité des échanges au sein du groupe Courage (flouter les visages des participants n’y change rien : les propos aussi font partie de l’anonymat). C’est comme si un journaliste filmait une consultation médicale et violait le secret médical. Mais Jean-Loup Adénor bénéficiera d’une totale impunité, car qui, aujourd’hui, défend l’Amour et sa discrétion/délicatesse plutôt que la nécessité de la « transparence » justicière ?
 
 

Les conneries périphériques

Par ailleurs, dans le flot des conneries collatérales accompagnant le documentaire « Homo-thérapies » et le livre Dieu est amour de Jean-Loup Adénor et Timothée de Rauglaudre, en voici un florilège :
 

– Laurence Vanceunbrock-Mialon, la députée LREM lesbienne, qui porte le projet de loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité, marche aussi (oh comme c’est étonnant) main dans la main avec l’ancien député homosexuel Jean-Luc Romero, aux avant-postes pour défendre l’euthanasie et expliquer aux vieux qu’ils vont être supprimés volontairement et que c’est « pour leur bien ». Formidable, non ? Et après, c’est nous, catholiques, les « ignobles » ??
 


 

– Tiens, puisqu’on parlait de propos idiots et de Jean-Luc Romero (qui m’a mis médiatiquement à l’index en me faisant passer pour « l’homo Manif Pour Tous et pro-Vie » : quand on voit ce que je pense de La Manif Pour Tous, ça fait sourire), Jean-Luc nous en a sorti une bien bonne sur Twitter : « Je rappelle qu’il est inacceptable que des ‘thérapies’ de conversion pour les LGBTQI aient lieu en France et soient, pour la plupart, organisées par l’Église Catholique. » Euh… pour ta gouverne, Jean-Claude, les groupes de thérapies sont principalement protestants ou mormons, donc l’Église Catholique n’a rien à voir là-dedans. Et le groupe Courage en France ne doit pas compter plus de 50 membres, si mes approximations sont bonnes. Donc le présenter comme une pieuvre tentaculaire, c’est juste du délire.
 

 

– L’émission Quotidien a déroulé le tapis rouge à Benoît Berthe, la pseudo « victime » des thérapies de conversion catholiques. Les journaleux écrivent ensuite ceci : « À 15 ans, sa famille l’a fait participé à des ‘thérapies de conversion’ pour ‘soigner’ ses attirances homosexuelles. » C’est archi faux. À l’époque, il n’existait pas de sessions spéciales pour l’homosexualité à Paray-le-Monial. Et les 3 années qu’elles ont existé, il n’y a jamais eu de prières de délivrance, d’exorcismes spectaculaires, d’effusions mystico-thérapeutiques charismatiques décrites par Benoît. Tout simplement parce que Benoît, comme je le disais plus haut, a quitté l’Église depuis longtemps et ses souvenirs remontent à 20 années. Et la seule personne de sa famille qui était présente à la première session de Paray, c’était sa maman, Véronique Berthe (je le sais puisque lors de la ballade en duo pour échanger, je suis tombé sur elle). Cette femme n’aime pas l’Église, n’accepte pas ce qu’Elle dit sur l’homosexualité, et pour décrédibiliser mes propos, me fait passer pour une star capricieuse. Benoît Berthe parle donc de ses fantasmes et de groupes qu’il ne connaît pas.
 

 

– Le journaliste et auteur de Dieu est amour Jean-Loup Adénor, comme il n’a aucun argument à m’opposer, me traite de « fou » sur les réseaux sociaux. Ça, c’est de l’argumentation ! (… et ça change des « intégristes moyenâgeux » et des « sectes » de Bernard Nicolas). Je lui rappelle que : 1) « Ariño » a un prénom, est une personne humaine, et je m’appelle Philippe ; 2) je lui demande : Où a-t-il lu ou entendu que j’aurais dit que lui et son équipe paranoïaque étaient « possédés » ? Dans ma critique sur le livre Dieu est Amour (essai à la rigueur journalistique pitoyable : voyez plutôt), je dis juste que la Bête est très présente et que les auteurs de cette soi-disant « enquête » de terrain sont inconsciemment obsédés par elle. Pas plus, pas moins. Par ailleurs, je crois qu’ils ne connaissent pas bien ce que sont les exorcismes et les cas de possessions démoniaques (extrêmement rares) : ils en sont restés au film d’horreur « l’Exorciste ». C’est mignon… mais ce n’est pas la réalité. Enfin, pour l’information de Jean-Loup Adénor, dans le reportage « Homo-thérapies », j’ai encore vu son obsession pour la Bête… : à un moment, Günter Baum décrit (je cite) sa tendance homosexuelle « comme un animal sauvage en moi et qu’il ne pouvait dompter ». Quant à Eva Kamoda (femme lesbienne polonaise), elle se rend dans le cabinet du psy Starovic où trône la Bête. Mais là encore, c’est moi qui dois sans doute « délirer »… Si tu veux me soigner, Jean-Loup (puisque visiblement je suis très malade), pourquoi ne montes-tu pas des thérapies de conversion à l’homosexualité et contre l’homophobie, ou un asile, tant que tu y es, puisque tu en as, au niveau du propos, toute l’intention ? #Idée
 


Autre chose à foutre, mais…

Je viens de voir le documentaire « Homothérapies, conversion forcée » de Bernard Nicolas qui passera à la télé sur ARTE mardi prochain. Même si j’ai vraiment autre chose à faire, je suis obligé d’en écrire une critique, similaire à celle sur Dieu est amour. Sinon, les gens vont boire comme du petit lait ce tissu de mensonges et de contre-Vérité. Et soit dit en passant, si les catholiques m’avaient écouté et soutenu, on n’en serait pas là ! Vivement que mon bouquin et que mon film sortent.
 

 

#Thérapiesdeconversion #DieuEstAmour #Homosexualité #LGBT #Homophobie #Arte #Guérison #Église #Catholiques
 
 

Acabo de ver el documental « Homoterapias, conversión forzada » de Bernard Nicolas, que van a difundir por televisión francesa el próximo martes. Por más que tenga un montón de trabajo, estoy obligado a escribir una reseña. Sino, la gente se comerá esta sarta de mentiras sobre los grupos de acompañamiento de personas homosexuales cristianas. Y, dicho sea de paso, si los católicos me hubieran escuchado y apoyado, ¡ no estaríamos en este lío hoy ! Ojalá mi próximo mi libro y el documental salgan rápido.
 

#Terapiasdeconversión #Homosexualidad #LGBT #Homofobia #Sanación #Iglesia #Católicos

L’égrégore se professionnalise


 

Vous voulez un exemple concret de ce qu’est un égrégore ? C’est exactement ce qu’explique inconsciemment une ancienne camarade de fac à moi, Nathalie, dans cette vidéo : c’est l’association collective (énergétique, électrique : il est même question des « résistances » intérieures) des intelligences. Elle nous parle d’ « intelligences associées ». Tout cela dans l’optique de la réalisation, la construction (ils parlent de « briques ») et l’amélioration de soi. Du « progrès » individuel et collectif, du succès. Les égrégores, c’est une forme de gnosticisme ésotérique alchimique. Même s’ils se donnent une apparence scientifique ou professionnelle. On peut les observer malheureusement aussi bien dans les loges francs-maçonnes (les initiés parlent de ce regroupement additionnel des intelligences en vue de l’entrée de tous les membres du cercle maçonnique dans le « grand Tout de la Connaissance ») que dans les concerts et les assemblées chrétiennes protestantisées. Je parle des égrégores dans mon livre Homo-Bobo-Apo.