Le vibrant « appel » du 7 mai lancé par certains cardinaux contre le confinement (Il me donne l’occasion de voir que j’ai été bloqué sur Twitter par le Cardinal Sarah : un honneur pour moi !)


 

Parmi les évêques et les cardinaux actuels (dont certains sont excellents : heureusement !) se trouvent ceux que j’appellerais les « haineux hypocrites ». Ceux qui par devant ont l’air de respecter le Pape, de feindre l’humilité et la piété, d’être les gardiens de la pureté, de la Justice et de la Vérité, de défendre l’Église Catholique en prenant position sur des sujets dits « tabous » et impopulaires (avortement, Islam, homosexualité, Idéologie du Gender, euthanasie, Franc-Maçonnerie…), d’être obéissants et fermement rebelles à la fois (c.f. le chapitre 2 de mon livre Homo-Bobo-Apo sur les cathos bobos anars d’extrême droite)… mais qui par derrière grincent des dents, méprisent les prêtres et les catholiques ordinaires, diabolisent le Monde, sont eux-mêmes francs-maçons (c.f. ma vidéo de décryptage « Pourquoi le Cardinal Sarah raconte de la merde »), sont homosexuels refoulés et/ou pratiquants, rêvent de pouvoir et de promotion (quitte à s’associer abusivement au Pape émérite Benoît XVI pour faire parler ce dernier comme une marionnette), tirent sur le Pape François (en disant ensuite qu’il ne faut pas tirer dessus…), usent de leur « intelligence » ou de Jésus ou de la dimension formelle et traditionnelle du culte pour ne pas traiter des sujets de fond et pour s’acheter le soutien de tous les néo-pharisiens sédévacantistes actuels, et qui ne perdent aucune occasion pour créer de la division au sein même de l’Église. La particularité de ces évêques et cardinaux schismatiques, c’est d’une part qu’ils jouent l’Unité tandis qu’ils divisent, et d’autre part qu’ils n’aiment pas les gens et qu’ils n’annoncent jamais – contrairement au Pape François – la Bonne Nouvelle ni la Miséricorde. Car pour eux, l’Amour est une faiblesse et une entorse à la Vérité.
 

 

Pour préparer leur sédition, l’expulsion du Pape et la destruction de l’Église, ces haineux hypocrites ont pour habitude de lancer de temps en temps des pavés dans la mare médiatique, avec l’aide et le relais des blogs de la Réacosphère (Salon Beige, Infocatólica, Riposte Catholique, Le Blog de Jeanne Smits, LifeSiteNews, etc.). Ils ont vite pris le pli de discrets « lanceurs d’alerte », rôle très à la mode en ce moment mais qui pourtant devrait nous indigner car il est juste le nom pudique des accusateurs, des délateurs, des balances, des trolls et des haters. C’est le cas par exemple de Mgr Viganò (vous savez, le mouchard qui avait accusé le Pape François d’avoir couvert Mgr McCarrick et de fomenter/soutenir la « Mafia rose » au Vatican), de Mgr Schneider (qui travaille à prouver que le Pape François est un « hérétique »…), du Cardinal Sarah (celui qui dit que « le lobby LGBT est la 2e tête de la Bête de l’Apocalypse »), du Cardinal Müller (celui qui dit que « l’homophobie n’existe pas »… #BLAGUE. Mes amis et moi, dans notre documentaire « Les Folles de Dieu », avons à peine eu assez d’une journée pour parler du sujet…), du Cardinal Burke (qui mène actuellement une croisade contre la transidentité), etc.
 

En général, ces évêques et cardinaux frondeurs se fendent tous les 6 du mois d’une missive qu’ils envoient dans l’océan du web plutôt qu’en privé au Pape (sous prétexte qu’ils auraient déjà essayé « en vain » de se faire entendre du Saint Père, mais que cet « Antéchrist-dictateur communiste » aurait refusé de les écouter. Pauvres petits chats…). En général, le ton de ces lettres est hyper neutre mais bénéficie et/ou alimente un contexte ecclésial sous haute tension et particulièrement émotionnel, pour ne pas dire hystérique. C’est pourquoi, malgré les apparences de calme et de fermeté qu’ils se donnent, les putschistes cardinalices passent par tous les états et tous les stades de la palette d’humeurs hystériques, mélodramatiques et grandiloquentes de la Drama Queen : d’abord la simulation de silence contemplatif et de longanimité (ils méditent, comme le Cardinal Sarah, au fin fond de leur monastère…), puis la simulation d’interrogation quand ils sont secrètement excédés et en désaccord (par exemple leurs dubias après l’encyclique Amoris Laetitia : Les pauvres petits chéris… ils voudraient bien « comprendre » mais ils ne parviennent toujours pas à « comprendre »… ils « s’interrogent »… ils « s’inquiètent »…), la simulation de désarroi (par exemple leurs déchirantes « suppliques »), la simulation de colère (leurs « pétitions » où ils se lâchent calmement, tapent silencieusement du poing sur la table et se fâchent tout rouge mais d’un air pincé, car « cela suffit ! »), et enfin la simulation de rébellion (leurs « appels » sur fond de victimisation… Ils se prennent pour le Général de Gaulle) puis de radicalité justicière (Dieu ou rien ! Le martyre ou la damnation éternelle !). Je crois qu’on peut le dire : ils sont grotesquement sincères. « Francs-maçons », on dit.
 

Tenez, justement, là, ils n’y tenaient plus. La situation est « trop grave »… Ils viennent de nous pondre un énième « appel » ! Cette fois sur fond de crise sanitaire Covid-19. Allô la Fachosphère ? Ici Londres. Dans cette pétition toute pourrie, on retrouve bien sûr le Cardinal Müller et sa clique de prélats comploteurs (… souvent émérites, donc à la retraite ou évincés). On s’étonnera ici de l’absence du plus hypocrite et tacticien des cardinaux de la Réacosphère, à savoir le cardinal Sarah. Mais c’est normal. Ce dernier observe une apparente distance et discrétion, pour ne pas être sur tous les fronts non plus et ne pas apparaître comme le putschiste qu’il est vraiment. Comme à son habitude, ce doucereux, qui n’en est pas à son premier coup d’essai de putsch « accidentel » (le dernier en date, c’est quand il a essayé d’enrôler le Pape Benoît XVI en le désignant « co-auteur » d’un livre qu’ils n’ont jamais écrit en commun), prend son air de ne pas y toucher. En ce qui concerne l’« appel » du 7 mai, on comprend tout de même qu’il est de mèche avec les auteurs de la pétition, mais qu’il les soutient de loin et de manière tacite. Il a refusé – pour cette fois – de se mouiller, mais il n’en pense pas moins : « Je peux partager à titre personnel certaines des interrogations ou inquiétudes qui sont soulevées en matière de restrictions des libertés fondamentales mais je n’ai pas signé cette pétition. » écrit-il dans un tweet. Je vous dis : avec lui, on retrouve souvent la palette de réactions de la Drama Queen cardinalice : simulation de silence et de retenue, neutralité fondamentaliste d’apparat, simulation d’« interrogation », simulation d’« inquiétude », révolte contenue mais réelle, puis attaque silencieuse plus ou moins frontale. L’hypocrisie dans toute sa splendeur !
 

Je m’attarderai peu sur le contenu de ce vibrant « appel » du 7 mai qui encourage à une désobéissance pseudo « héroïque » et ecclésiastique générale à l’encontre des mesures sanitaires anti-Coronavirus qui seraient une persécution anticléricale masquée (thèse qui se tient et que je partage par certains aspects d’ailleurs… mais c’est la réponse, les moyens d’action proposés, le discrédit jeté sur le Pape – jugé implicitement « passif », « mou » et « collabo du Système mondialiste » dans cette affaire -, la tonalité hystérique, qui me gênent). J’ai déjà écrit là-dessus. Cette victimisation me semble complètement déplacée, traduit un pharisaïsme puant, et ne donne pas tous les droits (c.f. article 1, article 2, article 3). Ce que je retiens de la nouvelle pétition, c’est simplement que le discours de ces évêques frondeurs anti-Franc-Maçonnerie et anti-Gouvernement Mondial est paradoxalement hyper maçonnique et particulièrement mondialiste. D’ailleurs, l’expression « Bien commun » (que beaucoup de prélats et de catholiques – en se basant sur la Doctrine Sociale de l’Église – croient catholique, alors que pas du tout : c’est un communisme christisé terrible) y est omniprésente et est une des signatures du Gouvernement Mondial. De même que les mots « droits » et « libertés », très utilisés dans la pétition. Quant aux expressions maçonniques du texte (souvent en lien avec la construction, la sincérité, l’alchimie et l’hermétisme), je me suis contenté d’en relever quelques-unes : « fermeture », « fermement » (2 fois), « rigoureuse », « normes liturgiques », « méthodes d’administration des sacrements », « sincère charité fraternelle », « loi naturelle », « civilisation chrétienne », « éclairent », « protège », etc. Voilà, voilà. C’est confondant de contradictions.
 

Je m’arrêterai là. Mais je tenais tout de même à faire une brève analyse de ce non-événement ecclésial, car il traduit bien les contractions et les secousses qui s’observent actuellement dans l’Église, même si beaucoup de catholiques ne se rendent même pas compte que leur Mère est enceinte et que la naissance est imminente.
 
 
N.B. : C’est en écrivant cet article que je découvre avec stupeur et joie que j’ai été bloqué sur Twitter par le Cardinal Sarah. Lui pourtant si calme et maître de lui-même… En même temps, je ne m’en rends compte qu’aujourd’hui : preuve que je ne me rends quasiment jamais sur son compte et qu’il ne m’empêche pas de dormir.
 

La messe, une question de « survie » ? de « manque » ? Vraiment ??


 

On entend en ce moment pas mal de prêtres nous marteler que leur assemblée dominicale leur manque et que la messe « nous manque ». En fait, je crois qu’ils sont tout d’un coup envahis d’un petit vent de panique et de doute de ne pas réussir à faire revenir toutes leurs brebis au bercail après le tsunami inédit du confinement.
 

Vous voulez que je vous dise la vérité ? La messe ne manque à personne. Simplement, elle constitue un manque (nuance) ! Un manque objectif qui n’est ressenti par quasiment aucun croyant. Le « manque de la messe » est un mythe créé de toutes pièces par les pharisiens consommateurs de sacrements et par les prêtres soucieux de faire tourner boutique. Un mythe au même titre que les qualificatifs de « vital » et d’« indispensable » qui lui sont attribués.
 

Par sa gratuité, son respect, sa discrétion et son éternité, la messe sort du cadre de l’obligation, de l’urgence et de la fatalité. Désolé de vous le dire, mais elle n’est ni une question de survie ni de vie (Contrairement à ce que pensent ceux qui font une lecture littérale de la parole de l’évangile selon saint Jean « Celui qui mange ce pain vivra éternellement », il y a des personnes qui iront au Paradis sans jamais avoir ingéré l’Eucharistie). De même, on survit sans la messe et on vit même très bien sans la messe (Les amateurs de la grâce mat’ du dimanche matin vous le confirmeront !). On aime aussi sans la messe, et on n’a pas besoin d’aller à la messe tous les dimanches pour aimer son prochain.
 

Ceci est dû à l’inutilité apparente de Dieu. L’inutilité apparente de la messe. L’inefficacité apparente des sacrements et des prières. Alors pourquoi nier cette apparence et faire comme si elle n’existait pas ?
 

En inventant un mensonge (celui de feindre que la privation de l’Eucharistie nous aurait « coûté », que la messe nous serait indispensable… alors que c’est faux : en plus, Jésus apparaît sous diverses espèces) et en surjouant une urgence ou un manque ou une nécessité qu’ils ne ressentent pas, on risque de perdre encore plus les quelques pratiquants réguliers qui restent.
 

Le slogan idéal, ce serait plutôt : « Revenez à la messe, justement parce qu’en apparence vous pourriez – ou vous auriez envie de – vous en passer (vu que cette période de confinement a prouvé concrètement que vous pouviez largement vous en passer et que cette privation vous ne l’avez pas mal ou si mal vécue) ! »
 

La messe n’est pas de l’ordre – sauf exceptions très rares – du ressenti et du sentiment, du résultat immédiat, mais de l’ordre de l’invisible, d’une efficacité discrète, puissante et apparemment absente ou nulle. Les personnes âgées en maison de retraite ne pouvant plus se déplacer pour se rendre dans une église en savent quelque chose ! Par conséquent, il n’y a pas lieu de singer une souffrance ni de simuler que la messe nous « manquerait ». Non. Ça, c’est de la comédie de pharisiens nostalgiques qui veulent passer pour des martyrs et des grands dévots.
 

Soyons honnêtes : la messe ne nous « manque pas ». Ou, dans le meilleur des cas, pas tant que ça. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas y aller/retourner. Il faut y aller en reconnaissant humblement notre « manque de manque », notre manque d’envie d’y aller (Sinon, ce manque d’envie va vraiment finir par nous emporter plus vite qu’on ne le croit !). Il faut y aller en reconnaissant la sécheresse objective de la messe, sa pauvreté, sa discrétion, son apparente inefficacité et inutilité dans notre vie… et donc s’y rendre uniquement par amitié désintéressée et par solidarité avec Jésus caché. Juste pour être symboliquement présent.
 

Alors chers amis prêtres, si vous nous invitez à un rendez-vous « vitaaal et indispensaaable », donc au nom d’un manque de principe, ou « parce que c’est important » (argument-bidon de la pourtant très belle homélie de Don Grégoire-Marie du 3 mai 2020), vous risquez de nous perdre et de voir fondre vos assemblées comme neige au soleil. Je préfère prévenir. L’effet pervers de la crise sanitaire – à savoir la désaffection ou la désertion des églises – ne se fera pas attendre longtemps ! En revanche, si vous nous dites « Revenez à la messe parce que c’est apparemment nul et pas indispensable… mais que malgré ça, il y a Jésus. Revenez juste pour être là auprès de Lui au pied de sa Croix, gratuitement, par amitié, et parce que vous pourriez très bien ne pas être là [et comme on vous comprend ! C’est souvent chiant, les messes qu’on célèbre !] », nous aurons un petit peu plus envie de vous croire (car ça correspondra au ressenti profond d’un grand nombre de cathos, en réalité). Et nous aurons un petit peu plus envie de revenir.
 

Au final, pourquoi retourner à la messe ? Fondamentalement pour rien et pour aucune raison. Si. Peut-être pour « perdre son temps » avec Jésus. La seule « raison » qui n’en est pas une puisque c’est une personne, c’est Lui.
 

On vient à la messe pour rien. Pour Lui.
 
 
 

Allô les couples en sursis et au bord de l’explosion pendant le confinement ? Docteur Ariño a deux messages pour vous !

Fernand Khnopff


 

J’aurais dû être conseiller conjugal vu le nombre de couples homme/femme (parfois mariés, avec ou sans enfants) que je téléconseille, console, en ce moment, et à qui je remonte le moral pendant ce temps de confinement ! haha. Qui l’eût cru ? Moi, le célibataire qui n’a jamais vraiment été en couple et qui n’a pas d’enfants, et homo de surcroît ! Mais quand je peux aider les amis, je le fais volontiers. D’ailleurs, bien souvent, le vrai problème des couples aujourd’hui n’est pas conjugal, contrairement à l’idée reçue. Il est amical. Et les amis – en particulier célibataires – sont souvent LA solution à tant de couples en danger. J’ai remarqué que les couples pètent parce qu’ils négligent ET les amis ET Dieu. Ils souffrent la plupart du temps de carence amicale (et, ce qui est lié à celle-ci, de carence de Foi). Je ne connais à ce jour pas d’exception à cette règle.
 

Entre parenthèses, dans ces couples au bord de l’explosion/implosion qui me contactent, en général, ce sont les femmes qui m’appellent à l’aide pour tirer la sonnette d’alarme. Les maris, eux, préfèrent s’enfoncer dans leur carapace d’incommunication et le défaitisme du guerrier qui ne veut plus se battre, qui jette l’éponge du mariage, trop déçus de voir que leur peur de la rupture a contaminé leur épouse/leur compagne.
 

Si vous vous reconnaissez dans le profil catastrophique et paniquant de couple que je vous dresse là (à savoir « le couple au bord du divorce en temps de confinement »), j’aimerais vous partager 2 observations qui peuvent vous être d’une précieuse aide, et même bouleverser une situation qui vous apparaît comme bouchée, insoluble et irréversible. Car il s’agit de 2 vérités simples et évidentes qui pourtant semblent avoir été complètement oubliées par la plupart des couples actuels, souvent nourris et empoisonnés aux comédies romantiques, et plus du tout habitués à associer bonheur et adversité, ou joie et Croix :
 

1 – Première vérité conjugale oubliée : LE COUPLE, C’EST PAS DUR QUE POUR VOTRE COUPLE. C’EST DUR POUR TOUS LES COUPLES ! Je ne rigole même pas en disant ça. Tous les couples homme/femme (même durables et solides, même en apparence parfaits et harmonieux, qui semblent nager dans le bonheur) sont – sans exception pour ce qui est des gens de mon entourage – en sursis, sont au bord du divorce. Je suis très sérieux. Et je peux vous le prouver ! D’ailleurs, pour prendre un exemple très proche, pas plus tard qu’hier, j’ai eu la chance de fêter mes 40 ans avec mes amis qui m’ont organisé un « zoom » (visio-conférence collective en direct). Ils étaient une vingtaine. Après ce temps convivial génial, j’ai eu l’occasion de m’entretenir par téléphone individuellement avec quelques-uns des participants. Certains en ont profité pour me parler de leur vie intime et m’ont confié qu’ils étaient conjugalement au bord du précipice. Et ce qui m’a marqué, c’est qu’ils étaient tous persuadés que leur problème conjugal/amoureux venait uniquement d’eux ou de leur conjoint, donc de LEUR couple, mais également persuadés que tous les autres couples qu’ils avaient vus pendant le « zoom » étaient heureux et sans problèmes majeurs. Alors pour casser cette croyance d’une naïveté incroyable, j’ai pris chacune des épouses éplorées avec qui je me suis entretenu au téléphone par la main, on a fait une brève visite guidée, j’ai passé en revue tous les couples qui étaient présents au « zoom » de mon anniversaire en les mettant à poil. Juste pour rétablir les faits (sans rentrer dans les détails évidemment et sans violer de secrets), tordre le cou à cet aveuglement idéalisant dont était prisonnière mon interlocutrice, casser le mythe de la vitrine conjugale/familiale parfaite qu’affichaient involontairement les couples de mes amis, tout en réaffirmant ma Foi en l’authenticité, la légitimité et l’éternité de ces mêmes « couples ». Ce tour d’horizon avec lunettes déshabillantes, en plus d’être drôle, a le mérite d’être consolant, décomplexant, efficace et super pédagogique ! Oui : votre couple est au bord du divorce. Et alors ? C’est « juste » normal, car c’est ce que vivent chaque jour tous les couples d’Amour vrai !
 

2 – La seconde Vérité oubliée que je voudrais que vous, personnes non-célibataires et « casées », intégriez, c’est que C’EST PAS PARCE QUE C’EST DUR [dans votre couple] QUE C’EST PAS DE L’AMOUR, et qu’avec votre copain/époux vous ne seriez pas faits pour être ensemble. C’est toujours pareil : Les différences, selon comment on les accueille ou au contraire comment on les rejette, sont soit les parfaites raisons de tout arrêter et de rompre, soit les parfaites raisons pour démontrer votre grande complémentarité conjugale et l’évidence de votre Amour. C’est peut-être même parce que c’est dur [dans votre couple] que c’est de l’Amour ! J’ai lu une fois quelque part que l’Amour commençait au pardon : avant, on n’aime pas, puisque ça ne nous coûte rien, on ne fait aucun effort pour rester, on ne jouit que du positif chez l’autre. On commence à vraiment aimer quand on décide d’aimer l’autre alors qu’il n’est plus aimable, alors qu’apparaissent les premières raisons valables de le quitter et de divorcer. Bref : on aime quand on décide librement de supporter notre partenaire, quand la volonté de pardonner, de rester et d’aimer l’autre dans toute sa globalité – grandeurs et noirceurs – est là. Pas avant. Alors effectivement : Il n’y a pas d’Amour véritable sans Croix, sans sacrifice (au-delà bien sûr d’un certain seuil de tolérance à la renonciation à soi, à l’abnégation : dans le cas des abus graves comme les infidélités, les violences physiques, la manipulation mentale et le harcèlement, là, la rupture peut être étudiée). Et si dans votre couple c’est objectivement dur, dites-vous que ce n’est pas anormal. C’est « juste » la réalité du mariage et du couple ! Alors don’t panic. Paix et joie. C’est dur DONC c’est souvent bon signe : c’est que l’Amour est là ! Et si ce n’est pas dur [dans votre couple], je pense au contraire que vous avez du souci à vous faire et que vous pouvez vous dire que vous n’avez rien à faire ensemble.
 

Enfin, je me dis que si certains couples ont du mal à trouver l’ami célibataire ou les amis autour d’eux pour sauver leur couple, il faut qu’ils regardent plus simplement tout près d’eux ^^. Car l’amitié est/devrait être là. Puisque l’ami est sous leurs yeux : c’est le conjoint. Bien souvent, dans les couples en crise, l’amitié a disparu. Peut-être qu’il faut essayer de trouver/retrouver en son partenaire non seulement le conjoint mais aussi l’ami. C’est pas incompatible. Et les rôles sont même cumulables. Le premier ami dans le couple, c’est le conjoint. (Et bien sûr, c’est Jésus.)