Voir le blog de Philippe Piron ainsi que le code « Homosexuel homophobe » de mon Dictionnaire des Codes homosexuels.
Série « Champs d’Amours » par le photographe Philippe Piron à l’Hôtel de Ville de Paris, en juillet 2019
Voir le blog de Philippe Piron, ainsi que la couverture du livre Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité publié aux éditions Vérone.
Série « Angélique Joséphine » par le photographe Philippe Piron, à Saint-Cloud en 2019
Voir le blog de Philippe Piron.
Allô les couples en sursis et au bord de l’explosion pendant le confinement ? Docteur Ariño a deux messages pour vous !
J’aurais dû être conseiller conjugal vu le nombre de couples homme/femme (parfois mariés, avec ou sans enfants) que je téléconseille, console, en ce moment, et à qui je remonte le moral pendant ce temps de confinement ! haha. Qui l’eût cru ? Moi, le célibataire qui n’a jamais vraiment été en couple et qui n’a pas d’enfants, et homo de surcroît ! Mais quand je peux aider les amis, je le fais volontiers. D’ailleurs, bien souvent, le vrai problème des couples aujourd’hui n’est pas conjugal, contrairement à l’idée reçue. Il est amical. Et les amis – en particulier célibataires – sont souvent LA solution à tant de couples en danger. J’ai remarqué que les couples pètent parce qu’ils négligent ET les amis ET Dieu. Ils souffrent la plupart du temps de carence amicale (et, ce qui est lié à celle-ci, de carence de Foi). Je ne connais à ce jour pas d’exception à cette règle.
Entre parenthèses, dans ces couples au bord de l’explosion/implosion qui me contactent, en général, ce sont les femmes qui m’appellent à l’aide pour tirer la sonnette d’alarme. Les maris, eux, préfèrent s’enfoncer dans leur carapace d’incommunication et le défaitisme du guerrier qui ne veut plus se battre, qui jette l’éponge du mariage, trop déçus de voir que leur peur de la rupture a contaminé leur épouse/leur compagne.
Si vous vous reconnaissez dans le profil catastrophique et paniquant de couple que je vous dresse là (à savoir « le couple au bord du divorce en temps de confinement »), j’aimerais vous partager 2 observations qui peuvent vous être d’une précieuse aide, et même bouleverser une situation qui vous apparaît comme bouchée, insoluble et irréversible. Car il s’agit de 2 vérités simples et évidentes qui pourtant semblent avoir été complètement oubliées par la plupart des couples actuels, souvent nourris et empoisonnés aux comédies romantiques, et plus du tout habitués à associer bonheur et adversité, ou joie et Croix :
1 – Première vérité conjugale oubliée : LE COUPLE, C’EST PAS DUR QUE POUR VOTRE COUPLE. C’EST DUR POUR TOUS LES COUPLES ! Je ne rigole même pas en disant ça. Tous les couples homme/femme (même durables et solides, même en apparence parfaits et harmonieux, qui semblent nager dans le bonheur) sont – sans exception pour ce qui est des gens de mon entourage – en sursis, sont au bord du divorce. Je suis très sérieux. Et je peux vous le prouver ! D’ailleurs, pour prendre un exemple très proche, pas plus tard qu’hier, j’ai eu la chance de fêter mes 40 ans avec mes amis qui m’ont organisé un « zoom » (visio-conférence collective en direct). Ils étaient une vingtaine. Après ce temps convivial génial, j’ai eu l’occasion de m’entretenir par téléphone individuellement avec quelques-uns des participants. Certains en ont profité pour me parler de leur vie intime et m’ont confié qu’ils étaient conjugalement au bord du précipice. Et ce qui m’a marqué, c’est qu’ils étaient tous persuadés que leur problème conjugal/amoureux venait uniquement d’eux ou de leur conjoint, donc de LEUR couple, mais également persuadés que tous les autres couples qu’ils avaient vus pendant le « zoom » étaient heureux et sans problèmes majeurs. Alors pour casser cette croyance d’une naïveté incroyable, j’ai pris chacune des épouses éplorées avec qui je me suis entretenu au téléphone par la main, on a fait une brève visite guidée, j’ai passé en revue tous les couples qui étaient présents au « zoom » de mon anniversaire en les mettant à poil. Juste pour rétablir les faits (sans rentrer dans les détails évidemment et sans violer de secrets), tordre le cou à cet aveuglement idéalisant dont était prisonnière mon interlocutrice, casser le mythe de la vitrine conjugale/familiale parfaite qu’affichaient involontairement les couples de mes amis, tout en réaffirmant ma Foi en l’authenticité, la légitimité et l’éternité de ces mêmes « couples ». Ce tour d’horizon avec lunettes déshabillantes, en plus d’être drôle, a le mérite d’être consolant, décomplexant, efficace et super pédagogique ! Oui : votre couple est au bord du divorce. Et alors ? C’est « juste » normal, car c’est ce que vivent chaque jour tous les couples d’Amour vrai !
2 – La seconde Vérité oubliée que je voudrais que vous, personnes non-célibataires et « casées », intégriez, c’est que C’EST PAS PARCE QUE C’EST DUR [dans votre couple] QUE C’EST PAS DE L’AMOUR, et qu’avec votre copain/époux vous ne seriez pas faits pour être ensemble. C’est toujours pareil : Les différences, selon comment on les accueille ou au contraire comment on les rejette, sont soit les parfaites raisons de tout arrêter et de rompre, soit les parfaites raisons pour démontrer votre grande complémentarité conjugale et l’évidence de votre Amour. C’est peut-être même parce que c’est dur [dans votre couple] que c’est de l’Amour ! J’ai lu une fois quelque part que l’Amour commençait au pardon : avant, on n’aime pas, puisque ça ne nous coûte rien, on ne fait aucun effort pour rester, on ne jouit que du positif chez l’autre. On commence à vraiment aimer quand on décide d’aimer l’autre alors qu’il n’est plus aimable, alors qu’apparaissent les premières raisons valables de le quitter et de divorcer. Bref : on aime quand on décide librement de supporter notre partenaire, quand la volonté de pardonner, de rester et d’aimer l’autre dans toute sa globalité – grandeurs et noirceurs – est là. Pas avant. Alors effectivement : Il n’y a pas d’Amour véritable sans Croix, sans sacrifice (au-delà bien sûr d’un certain seuil de tolérance à la renonciation à soi, à l’abnégation : dans le cas des abus graves comme les infidélités, les violences physiques, la manipulation mentale et le harcèlement, là, la rupture peut être étudiée). Et si dans votre couple c’est objectivement dur, dites-vous que ce n’est pas anormal. C’est « juste » la réalité du mariage et du couple ! Alors don’t panic. Paix et joie. C’est dur DONC c’est souvent bon signe : c’est que l’Amour est là ! Et si ce n’est pas dur [dans votre couple], je pense au contraire que vous avez du souci à vous faire et que vous pouvez vous dire que vous n’avez rien à faire ensemble.
Enfin, je me dis que si certains couples ont du mal à trouver l’ami célibataire ou les amis autour d’eux pour sauver leur couple, il faut qu’ils regardent plus simplement tout près d’eux ^^. Car l’amitié est/devrait être là. Puisque l’ami est sous leurs yeux : c’est le conjoint. Bien souvent, dans les couples en crise, l’amitié a disparu. Peut-être qu’il faut essayer de trouver/retrouver en son partenaire non seulement le conjoint mais aussi l’ami. C’est pas incompatible. Et les rôles sont même cumulables. Le premier ami dans le couple, c’est le conjoint. (Et bien sûr, c’est Jésus.)
La perversité de la politique du confinement
Excellente intervention de Jean-Dominique Michel, un anthropologue qui a eu le covid-19 (décidément, encore un Suisse qui raconte des vérités ^^).
Une vidéo utile à tous : Jean-Jacques Crèvecoeur
Une amie m’a passé cette vidéo.
Au départ, j’ai eu la flemme parce que je la trouvais bien longue. Et en ce temps de confinement, trop de vidéos – certes intéressantes mais pas essentielles – circulent. Mais finalement, j’ai fait l’effort de la regarder jusqu’au bout. Et je ne le regrette pas. Le contenu corrobore ce que j’ai écrit dans mon livre Homo-Bobo-Apo, en plus précis. Je vous conseille de la regarder tant qu’elle est en ligne.
Je vous en fais un résumé perso :
Jean-Jacques Crèvecoeur (c’est son nom!) nous met en garde contre le traçage numérique mondial puis le puçage, qui sont planifiés mondialement sous l’excuse de nous prémunir du Coronavirus (il parle notamment des « 7 vagues épidémiologiques » pour rendre ce puçage obligatoire et voulu par tous, de l’injection d’un gel nano-technologique qui incrustera la puce RFID dans nos os, de l’assignation d’une identité numérique – projet « ID2020 » de Bill Gates – à chaque habitant de la Terre, du rôle-clé de la 5G dans ce traçage, de la « nature » du Covid-19 qui est un virus « militaire » donc construit et multi-facettes).
À la fin, il nous donne des suggestions pour que s’organise la désobéissance civile :
– Refuser catégoriquement d’être testé (les tests RTPCR, en plus, n’ont une fiabilité que de 20 % ; et notre charge virale, étant en constant changement, peut passer du positif au négatif très vite… donc les tests massifs de population ne servent à rien).
– Refuser le port du masque.
– Refuser de télécharger l’application portable pour prouver son statut viral (Au départ, cette appli ne sera pas obligatoire, et sera proposée sur la base du volontariat… mais très vite, va être imposée à tous).
– Refuser catégoriquement tout vaccin (qui infiltre la puce).
– Refuser la 5 G.
Voilà. Je vous conseille de prendre le temps de vous informer là où se trouve l’information.

De quel « mépris » parle-t-on ?
De quel « mépris », de quelle « offense » parle Mgr Rey ? Qu’est-ce que c’est que ces mots disproportionnés ? Où est le mépris dans le discours du premier ministre et dans les mesures gouvernementales ? Les mots ont un sens, voyons. Je regardais les infos de ce soir sur TF1 : à part les écoles (je ne compte pas les transports ni les lieux d’approvisionnement), tous les domaines publics (théâtres, cinémas, universités, concerts, festivals, restaurants) sont logés à la même enseigne. Qu’est-ce que c’est que cette victimisation, cette offuscation déplacée ? Certains évêques marchent sur la tête…
Fin du débat : moi j’écoute le Pape
Voilà. Concernant le retour des messes seulement le 11 juin, le Pape François, ce matin, à la messe qu’il célébrait, a appelé de ses voeux à l’observance des consignes gouvernementales de confinement par les fidèles catholiques : « En ce moment, alors que nous commençons à avoir des dispositions pour sortir de la quarantaine, prions le Seigneur de donner à son peuple, à nous tous, la grâce de la prudence et de l’obéissance aux dispositions, afin que la pandémie ne revienne pas. »
Fin du débat. Pas de comparaisons inutiles (notamment avec l’islam). Pas de récriminations ou de suppliques ou de tentatives de contournement de la loi civile (au nom de la primauté de l’obéissance au pouvoir spirituel). Pas d’accusation contre le Pape d’être franc-maçon, ni des évêques d’être des mous (ils sont bien assez mous pour tellement d’autres choses…!). Silence et on obtempère. Et les râleurs ou passionarias rebelles se verront conduits vers la sortie de mes contacts. Moi, j’écoute le Pape.
« Hôtel Transylvanie 2 » : L’hégémonie planétaire de la coolitude
J’ai découvert à la télé ce soir sur TF1 la suite de la saga de l’« Hôtel Transylvanie » (c.f. l’article de la semaine dernière) racontant cette fois le mariage CON-sanguin (la possession hybride et chimérique, si vous préférez) entre les démons et les Humains.
Ce qui m’a marqué dans l’« Hôtel Transylvanie 2 », et que j’avais déjà relevé dans le n°1 (Dans « Hôtel Transylvanie 1 », on pouvait déjà en effet entendre des phrases telles que « Les humains sont tellement pas cools… » ou encore « Laisser couler, c’est cool », etc., mais en quand même beaucoup moins prononcé que dans le 2), c’est l’omniprésence de l’adjectif « cool ». Je l’ai entendu une quinzaine de fois, si je ne m’abuse. Comme si la coolitude était la consécration, le but principal du film, le précieux sésame à décrocher à tout prix.
D’ailleurs, en conclusion du film, le petit Dennis demande à son grand-père Dracula (rebaptisé « Drac’ » par les réalisateurs bobos, parce qu’évidemment ça fait plus cool : dans ce film d’animation, tous les noms de monstres d’« Hôtel Transylvanie » sont coolisés, comme par exemple « Francky » pour Frankenstein) : « Papy, je suis cool maintenant ? »… et son grand-père de répondre fièrement, comme un adoubement chevaleresque « Oui Dennis. Tu as toujours été cool. ». C’est tacitement la morale finale de l’histoire.
Plus encore que la victoire sur les méchants, que le bonheur ou l’unité familiale retrouvé(e), ou que la métamorphose/découverte par l’Homme de sa propre monstruosité, c’est la coolitude qui est recherchée comme le saint Graal… et qui est sans doute, à mon avis, la véritable monstruosité, bestialité, possession luciférienne, dictature mondiale, qui s’empare actuellement des Humains sans qu’ils ne s’en rendent compte puisque cette coolitude est étincelante et apparemment libérante, amusante, légère, peinturlurée de vert écolo, de noir rebelle et gothique, plus encore que de rose-bonbon. L’« être cool » a remplacé l’« être bon », ou même l’« être gentil ou méchant ».
Comme un rouleau compresseur, et en l’espace de quelques décennies, la coolitude est devenue la nouvelle morale. La Reine mondiale. Elle s’est substituée au Bon ou au Bien, donc à Dieu et à Jésus. Or, si la coolitude devient le nouveau Bon ou Bien, ça peut prêter à sourire… mais en réalité, je vous annonce qu’on a du souci à se faire ! Pourquoi ? Parce que c’est le début de la loi de la jungle, ou du Talion. Tous les conflits humains, si vous regardez bien (depuis la cour d’école, jusque dans votre propre famille, votre couple ou dans les partis politiques), s’originent presque toujours dans la coolitude et reposent sur celle-ci. Dès que la coolitude (autrement dit le culte de l’apparence, ou le boboïsme) s’immisce dans un groupe humain et devient le principe ordonnateur, le critère de distinction entre les Hommes, la ligne de démarcation « éthique » (et finalement manichéenne) entre les « cools » et les « pas cools » (qui passent leur temps à s’échanger leur rôle car selon l’axiome de la coolitude, on devient tous « le cool » et « le pas cool » de quelqu’un : c’est plus cool et imperceptible que le stigmatisant classement de bourreau/victime), c’est le début de la fin. Si les Humains se choisissent la coolitude comme principale morale, philosophie et justice, ça veut dire – qu’on le mesure ou non – que le démon a bel et bien pris le pouvoir de nos vies et de notre Monde.
N.B. 1 : La bonne nouvelle, c’est que j’ai aussi remarqué que la paix revient dans les familles ou les groupes d’amis une fois que l’idole de la coolitude est mise à mort d’un commun accord. Je l’ai vu avec mon frère jumeau. On s’est réconciliés quand on a cessé de rentrer dans la peau du « plus cool que l’autre », quand on a cessé la course à la coolitude. En revanche, dans ma propre famille, certaines tensions et tyrannies persistent (malheureusement) parce que certains croient avoir le monopole de la coolitude, et par conséquent jugent les autres de « tyrans ringards et pas cools ». C’est un cercle vicieux.
N.B. 2 : Et là (je ne l’ai pas fait exprès), je viens de regarder un épisode de « Scooby Doo » (« La Horde sauvage ») où le méchant, au moment d’être démasqué, dit que son plan de vengeance contre son équipe de geeks est né du fait qu’il s’est senti humilié par sa bande de « cools » qui ne le jugeait « pas cool ». Ce sont ses mots. Marrant, cette coïncidence, non?

N.B. 3 : Enfin, dans l’Église, un certain nombre de tradis (ceux que j’appelle les cathos-bobos anars d’extrême droite) sont persuadés que la vraie coolitude c’est d’être pas cools et intransigeants. Ils croient en la coolitude de l’incoolitude, si vous voyez ce que je veux dire. C’est pour ça qu’ils prônent un retour à l’autoritarisme : pour eux, l’archaïsme (passéisme mâtiné de royalisme christisé à la Cardinal Sarah), c’est le comble de la modernité. « Has been » ou « Rigide » is the New Black! C’est le raisonnement d’un Jacques de Guillebon (directeur en chef de L’Incorrect) ou encore le credo de Paul Picarreta (de la revue Limite). Pensez à Trump, Bolsonaro, côté politique. « Être réac, c’est cool ». La coolitude, c’est de curseur de l’orgueil.
Ils me gavent, ils me gavent tous
Ils me gavent. Ils me gavent tous (avec leur « suppliques », leurs « racines chrétiennes », leur « loi naturelle », leur mépris de la laïcité, leur « royaume » et « civilisation catholiques ».
Je ne me reconnais pas dans cette Église de petits bourges et d’évêques faussement téméraires et autoritaires (Quand je vois cet hypocrite de Mgr Rougé, qui joue les frondeurs contre « l’interdit étatique des messes », je me mords les joues pour ne pas rire : l’« interdit » existe-t-il, d’ailleurs ? C’est un conditionnement plus qu’un « interdit », même tacite. Et que tout le monde sait transitoire). L’exigence devrait porter sur d’autres choses moins matérielles que le culte et même l’Eucharistie. C’est l’Amour du prochain la priorité et l’urgence. Quand je vois que beaucoup de « catholiques », pour justifier leur caprice, versent dans la comparaison soit avec des lieux de consommation (« Ils ouvrent bien les supermarchés et les pharmacies ! Pourquoi ils n’ouvriraient pas les églises?? ») soit avec les autres religions (« Les synagogues et les mosquées, là, y’a pas de problème ! »), c’est qu’ils prouvent à leur insu leur consumérisme des sacrements ainsi que leur pharisaïsme (Ils voient leur Foi comme une « religion institutionnelle parmi d’autres »). Lamentable.
(J’ai déjà viré 2 contacts Facebook qui ont publié ces merdes de suppliques. Mais je vais continuer. Et malgré les apparences, c’est de l’Amour.)
N.B. 1 : Cet embourgeoisement et transformation des églises en supermarchés ne sont pas propres aux pays riches. Justement, ils se voient encore mieux dans les pays pauvres. Regardez cette nouvelle que j’ai lue hier des pillages qui guettent les églises vénézuéliennes. C’est tout un rapport à Dieu, à Jésus et aux sacrements que nous, catholiques, devrions revoir.

N.B. 2 : C’est clair, on est des martyrs.












