Soutien au Cardinal Reinhard Marx (et à tous les cardinaux soupçonnés en ce moment par la Réacosphère d’être « protestantisés », « pro-gays », « pro-immigrationistes », « dangereux »… bref, « trop bons »)


 

En ce moment, les cathos tradis de la Réacosphère ne sont pas seulement en train de vendre leur âme au Cardinal Sarah. Pour tuer le temps et leur ennui/peur abyssal(e), ils s’en prennent aux cardinaux actuels qui à leurs yeux incarnent le diable en personne, pour la simple raison que ces derniers portent un nom de famille gauchisant (comme par exemple le Cardinal Marx : avec les cathos cons, ça ne va pas chercher plus loin…) ou qu’ils se montrent apparemment « trop bons » avec nous, personnes homosexuelles. En parfaits inspecteurs de l’ordre doctrinal, les catholiques tradis pharisiens agitent sous les yeux de ces « cardinaux subversifs » la Théologie du corps de Jean-Paul II comme si ces « dangereux désobéissants » la récusaient (c’est du grand n’importe quoi…), se mettent à leur écrire des ordonnances et des « lettres ouvertes » soi-disant « proposantes » ou « questionnantes » (dubias) qui sont en réalité des menaces et des avertissements.
 

(Traduction : « Rien que son nom de famille porte la marque du péché »)


 

Alors sachez, Cardinal Marx, que dans cette ambiance ecclésiale délétère et mortifère, ce ne sont pas les Jeanne Smits et autres mauvais journalistes catholiques qui vont mener la danse ; que nous catholiques de la base ne sommes pas encore tous aveugles ; et que, pour ma part, vous avez tout mon soutien. Je sais que ce n’est pas parce que vous vous refusez, par amour, à être homophobe, que vous seriez gay friendly, autrement dit un « traître », un « Judas », une « menace pour l’Église ». Bien au contraire. Quant aux rares cathos fachos, je vous suggère de lui foutre la paix et d’aller plutôt regarder tout ce qui ne va pas dans les discours de votre idole le Cardinal Sarah (car là en revanche il y a de quoi faire !).
 

 

 

 

N.B. : Les agents diviseurs côté conservateur ne se servent pas que du clivage gauche/droite ou de la bipolarité pro-LGBT/pro-ordre-naturel pour asseoir leur manichéisme anti-clérical : ça marche aussi pour les pro-migrations (soi-disant du côté de l’inconséquent et « hérétique » Bergoglio), les suiveurs du courant, les « trop gentils » qui seraient aveuglés par leur bonté (car oui, pour les cathos fachos, être bon c’est être con…), etc.

Les 4 annexes de mon mémoire de DEA « Le Sablier de Néstor Perlongher »

J’ai fait la capture des 4 sabliers que j’avais dessinés il y a 16 ans, pour décrire la cosmovision du poète argentin Néstor Perlongher dont j’avais étudiés les recueils… et ce qui est fou, c’est que j’avais déjà identifié la méthode alchimique mise en place dans la série Joséphine ange gardien.

 

 

 

 

 

Judas l’intello


 

Ça fait un moment que je dis qu’il faut revenir à la personnalité ambiguë des personnages bibliques diabolisés (c.f. mon article sur Barabbas), pour mieux s’y identifier et ensuite ne pas tomber dans les pièges qu’ils se sont tendus à eux-mêmes.
 

La figure de Judas, celui qui a trahi Jésus, devrait être un cas d’école pour nous tous, surtout en ce moment. Il a tout du copiste ou du scribe intellectuel fils-à-papa, de l’alchimiste écrivain, parlant du Peuple mais ne faisant rien de ses mains, conceptualisant comme un ingénieur rigoureux le dessin du plan de « victoire » civilisatrice qu’il projette sur le Christ.
 

Écoutez le court extrait du premier échange entre lui et Jésus dans le film « Jésus de Nazareth » de Zeffirelli (2 h 56) : « Je m’appelle Judas l’Iscariote. Je suis un lettré. Et l’État fait appel à moi pour lire et écrire en hébreu, grec et latin. Je traduis des documents. Dans notre pays, on parle de nombreuses langues. J’avoue que je n’ai jamais martelé le cuivre, ou taillé le bois, ou pris du poisson comme ces hommes qui te suivent. Mais je connais ces hommes-là. Mon père est un entrepreneur prospère, et il a dit : ‘Mon fils ne doit jamais avoir de cales sur les mains ni de poussière de brique dans les cheveux. Mon argent doit servir à faire de lui un homme instruit. Voici donc un lettré qui voudrait te servir. »

La vision étriquée des cathos tradis vis-à-vis des personnes homosexuelles (Pour eux, nous sommes soit inexistants, soit putes, soit soumises !)


 

Essayons de rentrer un instant dans le raisonnement des cathos tradis par rapport à l’homosexualité.
 

Comme je l’ai écrit dans le chapitre II de mon livre Homo-Bobo-Apo à propos des cathos bobos anars d’extrême droite, c’est-à-dire des tra-tras hétérosexuels familialistes, ils adoptent par rapport à nous personnes homosexuelles une posture absolument ahurissante d’indifférence condescendante mêlée à du déni. Selon eux, la société nous donne trop d’importance. Le thème de l’homosexualité leur passe franchement au-dessus. Les personnes homos n’existent pas puisque – si elles croyaient en Dieu – elles ne se diraient plus et ne se sentiraient plus homos. Elles n’existent pas vraiment puisqu’elles devraient faire comme eux et comme « tout le monde » à savoir se marier et avoir des enfants (même si sexuellement ce ne sera pas super pour elles), se forcer et y mettre un peu du leur, arrêter leurs chichis et leur comédie. En gros, dans l’esprit des gens de la Réacosphère, nous, personnes homos, sommes des mauviettes douillettes qui s’inventent un faux problème par soumission à une mode (à l’instar des enfants qui feraient leur caprice ou rentreraient dans le jeu de leurs intolérances alimentaires et de leurs fantasmes de peur) ou à cause d’un traumatisme ultra violent vécu dans l’enfance dans lequel nous nous installerions. Nous sommes les rejetons d’un monde dépravé et virtuel, les incarnations improbables de la décadence de la Civilisation occidentale chrétienne, les marionnettes d’un « lobby », des diables en même temps que des irréalités.
 

Pour eux, l’équation existentielle et vocationnelle de tout être humain est simple : à part les familles traditionnelles et leur petit milieu élitiste qu’ils appellent « chrétienté » (le Christ, ils s’en fichent pas mal, en fait…), rien n’a d’importance. Et même quand une personne homosexuelle fait le choix de la continence (abstinence pour Jésus), ils ne la soutiennent et ne la considèrent pas. Tout simplement parce qu’hors du mariage procréatif sacré ou du sacrement de l’ordre, point de Salut ! Les tradis méprisent le célibat. En fait, comme ils destinent l’homosexualité à l’irréalité, à la volonté individuelle, à la dépravation ou à la damnation, ils ne croient pas en la continence, et encore moins à la sainteté des personnes homosexuelles : « Ah bon ? On peut être homosexuel et catholique ? Ça existe, ça ? » s’interrogent-ils mollement ou cyniquement. Le célibat ne trouve grâce à leurs yeux que s’il est clérical. Sinon, selon eux, les célibataires sont des pauvres types, des moins que rien, des parias et des damnés. Et alors, si en plus ils ont le malheur d’être homosexuels, ils leur font bien comprendre qu’ils les saoulent et qu’ils sont définitivement perdus.
 

Pour résumer la pensée paradoxale (car homophobe gay friendly) des cathos tradis à propos de l’homosexualité, une personne durablement homosexuelle doit obligatoirement se marier (avec une personne de l’autre sexe) ou/et pratiquer son homosexualité, mais en revanche elle ne peut pas être catholique, encore homosexuelle, célibataire (donc continente), et non-active homosexuellement (à moins d’être une hypocrite). La deuxième option, dans leur esprit, ce n’est pas possible. Quand on se ressent homo, c’est soit pute, soit soumise ! Et pour les rares tradis qui sont capables de distinguer « personne » et « tendance sexuelle », ils demandent à la personne homo d’être « chaste », et ne l’encouragent pas dans cette voie : pour eux, ce n’est pas « courageux » mais « juste normal » ; c’est « son devoir » d’Enfant de Dieu, devoir pas spécifiquement homosexuel et qui n’aurait finalement rien à voir avec le « mythe de l’homosexualité ». Il est donc difficile de faire plus homophobes gays friendly que ces grenouilles de bénitier !

¡ Llamamiento (urgente) a los testigos homosexuales ! Sois los únicos baluartes humanos, junto a Cristo, contra la oleada « Sarah »


 

Es la hora. Más que nunca para las personas homosexuales continentes ha llegado hoy el momento que se levanten y que salgan de su escondite. ¿ Por qué motivo ? Es simple. Debido a que la Iglesia Católica anda mal por todas partes en este momento, que la ola de la Verdad sin Caridad (encarnada por el cardenal Sarah y sus seguidores pasionistas y pesimistas) está arrastrando a una gran parte de los católicos, tanto o tal vez un poco más que la ola de la Caridad sin Verdad (encarnada por los cardenales miedosos, arribistas, populacheros y progresistas, optimistas en nombre de la Esperanza). Lo digo porque es verdad : el único ángulo muerto del cardenal Sarah es la homosexualidad ; El único « detalle » (además de su actitud arrogante e intransigente, y de su odio latente contra el Papa Francisco) que traiciona toda su empresa de búsqueda del poder divino, es la homosexualidad y la no-denuncia de la heterosexualidad (la heterosexualidad que es el diablo hecho sexualidad y hecho Humanidad).
 

El Papa preferido por su foto que al natural…


 

Por eso le digo a toda persona homo que me escucha, que ama verdaderamente a la Iglesia Católica y La prefiere sobre su propio gozo, sus sentimientos o su « pareja », que siente que pertenece indefectiblemente a Cristo pese a sus recurrentes y numerosas caídas : es hora de salir de tu tumba y de despojarte de tu vida de antes ; es hora de volver a encontrar los sacramentos (mientras haya todavía ministros para distribuírtelos) ; es hora de levantarte con alegría por tu Iglesia y de ser santo (a través de Jesús Y de tu homosexualidad)… incluso si no tienes el recorrido más limpio del mundo, incluso si todavía estás enamorado, incluso si eres tímido, incluso si te agarras a tu trabajo, incluso si estás apegado a tu pareja y no quieres dañarla, incluso si no te consideras legítimo para encarnar la pureza católica, incluso si tienes vergüenza de la homosexualidad y no confías en ella.
 

Ahora mismo, la Iglesia no sólo es atacada desde el exterior : también y sobre todo es atacada por fuerzas interiores (progresistas – por ejemplo el padre James Martin – tanto como conservadoras – por ejemplo el cardenal Sarah). Y las únicas personas capaces de unificarlas y de neutralizarlas, no puedo evitarlo, son las personas homosexuales continentes (continencia = apostolado público a través de la homosexualidad). No he dicho « las personas homosexuales que practican al mismo tiempo su homosexualidad y su fe » (recuperadas por los cardenales progres y optimistas) ni « las personas homosexuales abstinentes/castas » (recuperadas por los cardenales conservadores que pretenden ahogar la homosexualidad, y que prometen la sandidad úa la condición de que la homosexualidad desaparezca). He dicho bien « las personas homosexuales continentes ». Los otros católicos, por muy majos que sean, no tienen este poder (que es dado por Cristo y por la homosexualidad). No es culpa mía : dado el funcionamiento actual del mundo y del Cielo, es así. Dios siempre elige a la gente más repulsiva, más vergonzosa y más impopular socialmente para encarnar y manifestar su Gloria … ¡y mala suerte, nos a tocado a nosotros !
 

 

Appel (pressant) à témoins homosexuels ! Vous êtes les seuls remparts humains, aux côtés du Christ, contre la déferlante « Sarah »


 

C’est l’heure. Il est plus que jamais temps que les personnes homosexuelles continentes se lèvent aujourd’hui et sortent du bois. Pour quelle raison ? C’est simple. Parce que l’Église Catholique va mal partout en ce moment, que la vague de Vérité sans Charité (incarnée par le cardinal Sarah et ses suiveurs passionistes et pessimistes) est en train d’entraîner une très large partie des catholiques, tout autant voire un peu plus que la vague de la Charité sans Vérité (incarnée par les cardinaux peureux, carriéristes, démagogiques et progressistes, optimistes au nom de l’Espérance). Je le dis parce que c’est vrai : le seul angle mort du cardinal Sarah, c’est l’homosexualité ; le seul « détail » (en plus de son attitude arrogante et intransigeante, et de sa haine larvée à l’encontre du Pape François) qui trahit toute ton entreprise de quête du pouvoir divin, c’est l’homosexualité et la non-dénonciation de l’hétérosexualité (hétérosexualité qui est le diable fait sexualité et fait Humanité).
 

Le Pape aimé davantage en peinture qu’en vrai


 

C’est pourquoi je dis à toute personne homo qui m’écoute, qui aime vraiment l’Église Catholique et La préfère à sa propre jouissance, à ses sentiments ou à son « petit couple », qui se sent appartenir indéfectiblement au Christ malgré ses chutes encore récurrentes et nombreuses : il est temps de quitter ton tombeau et ta vie d’avant ; il est temps de retrouver les sacrements (tant qu’il y a encore des ministres pour te les distribuer) ; il est temps de te lever joyeusement pour ton Église et d’être saint (par Jésus ET par ton homosexualité)… même si tu n’as pas le parcours le plus « clean » du monde, même si tu es encore amoureux, même si tu es timide, même si tu tiens à ton travail, même si tu es attaché à ton compagnon et que tu ne veux pas lui faire de la peine, même si tu ne t’estimes pas légitime à incarner la pureté catholique, même si tu as honte de l’homosexualité et que tu ne lui fais pas confiance.
 

 

Maintenant, l’Église n’est pas seulement attaquée de l’extérieur : Elle est aussi et surtout attaquée par des forces intérieures (progressistes – ex: père James Martin – tout comme conservatrices – ex: cardinal Sarah). Et les seules personnes en mesure de les unifier et de les mettre hors d’état de nuire, je n’y peux rien, ce sont les personnes homosexuelles continentes (continence = apostolat public par l’homosexualité). Je n’ai pas dit « les personnes homosexuelles pratiquant à la fois leur homosexualité et leur foi » (récupérées par les cardinaux progressistes et optimistes) ni « les personnes homosexuelles abstinentes/chastes » (récupérées par les cardinaux conservateurs qui entendent étouffer l’homosexualité et ne promettent la sainteté qu’à partir du moment où l’homosexualité disparaîtrait). J’ai bien dit les personnes homosexuelles continentes. Les autres catholiques, bien que très gentils, n’ont pas ce pouvoir (qui est donné par le Christ et par l’homosexualité). Ce n’est pas de ma faute : compte tenu du fonctionnement actuel du monde et du Ciel, c’est ainsi. Dieu choisit toujours les gens les plus repoussants, les plus honteux et les plus impopulaires socialement pour s’incarner et manifester sa Gloire… et pas de bol, c’est tombé sur nous !
 

« Je n’étais pas perdue. On m’a juste dit que je n’étais pas la bienvenue. »


 

 

La tradicional instrumentalización de la indignación victimista y homófoba expresada por una persona homosexual católica « casta » de Courage Internacional por parte de los medios católicos


 

Para mí, ese tipo de testimonio (c.f. Karl Miller), por muy conmovedor y valioso que parezca, no da las buenas respuestas ni las soluciones, no trata de homosexualidad y no convierte el corazón de nadie. Las pocas veces que hablan de nosotros o que nos conceden la palabra, los medios católicos conservadores siempre nos sirven el mismo enfoque dolorista, rebelde, victimista y legalista, de la homosexualidad, o guardan de nuestro discurso lo más negativo. No se sale de la retórica de la demonización del « ambiente » gay, de la sacralización de la « castidad » (concepto muy borroso que no exige el celibato), de la esfera individual o espiritual, del testimonio personal que no tendrá ningún alcance universal para las personas que no creen en Dios. No se propone un apostolado (alegre) a través de la homosexualidad. No se brinda ningún análisis de la homosexualidad. La homosexualidad sólo aparece como un problema, un martirio, una herida, una vida desordenada, una irrealidad de la que hay que deshacerse. Sólo se difunde una visión dolorista, miserabilista, victimista y etérea de ella. Y se hace hincapié en la « Verdad » y la Doctrina de la Iglesia, pero sin Amor, sin humor, y sin reflexión sobre la homosexualidad/la heterosexualidad/la homofobia/la transidentidad. Se insiste mucho sobre la supuesta « necesidad » de la intransigencia y de la radicalidad sacerdotal acerca de las personas homosexuales (« ¡ Buscamos a curas que hablan claro ! »), no tanto para amar a las personas homos sino más bien para desmarcarse del progresismo « gay friendly » encarnado por los padres James Martin y no dar que pensar que se justificaría la conducta homo. Se escupe sobre la comunidad gay.

 

Si este tipo de artículo espantoso y amenazador les va muy bien a los católicos conservadores tipo cardenal Sarah (que no quieren oír hablar de homosexualidad, con el pretexto de la distinción necesaria entre pecador y pecado, o entre tendencia sexual y persona, o entre persona homosexual y persona gay, o entre personas homos activistas y personas homos « bien » y « castas »), si este discurso les gusta mucho a los cardinales fariseos en búsquedad de ovejas inmaculadas y sobre todo sumisas y obedientes, a mí no me va en absoluto, porque juzga a las personas homos que todavía se sienten homosexuales o que practican su homosexualidad, sin proponerles un camino alegre dentro del reconocimiento de su condición real, y encima, amemaza a los sacerdotes que serían « demasiado buenos », « complacientes » y tiernos con nosotros.

 

Esta clase de queja homosexual le gusta mucho a un sitio internet como Religión y Libertad, que suele utilizar a las personas homos católicas como pruebas vivientes de la supuesta « dictadura interna y anticatólica de la comunidad homosexual ». A nosotros, personas homos continentes, nos incitan a lamentarnos, a llorar, a contar nuestra vida, a hacernos de víctimas (pero devotas, « liberadas »), a renegar de nuestra antigua vida y a desempeñar el papel del « ex-gay » o del « converso ». Es horrible. Porque nuestra realidad no es tan triste o tan ideal como la sueñan los fariseos.

 

Finalmente, en Courage Internacional, no proponen la continencia (el apostolado público a través del don y del análisis de la homosexualidad al mundo y a la Iglesia) sino sólo la abstinencia (un rechazo o un autocontrol o una extinción de la tendencia homosexual a través de una sublimación « milagrosa » de su « atracción por las personas del mismo sexo » – ¡ ya no se puede pronunciar la palabra « homosexualidad » !). Os lo digo. ¡ Estamos muy lejos de la continencia !

 

No por ser personas homosexuales continentes ( = abstinentes por Cristo) buscaríamos todos un marco rígido, un discurso sacerdotal legalista, ni a sacerdotes intransigentes o doctrinistas. Al contrario : queremos hablar de homosexualidad, de lo que sentimos y vivimos, y encontrar a curas que nos aman como padres. ¡ No a hombres del saco o a cardenales Sarah con sus cascarrabias « ex gays » o « anti-gays » o « castos » !

L’héliogravure est de retour ! (et ce n’est pas une blague de 1er avril…)

Comme vous le savez, je bosse en ce moment même sur la place de l’écriture d’or et de soleil dans la série Joséphine ange gardien, qui traduit l’avancée de la Nouvelle Religion mondiale franc-maçonne, alchimique et héliocentrique (« hélios », en grec, c’est le soleil), concentrée sur le dieu « Électricité » et le dieu « Soleil ».
 

Et aujourd’hui, à l’occasion de l’ouverture des Journées des métiers d’art (du 1er au 7 avril 2019), le journal Le Parisien publie un article spécial « héliogravure » (gravure par le soleil). On dirait une blague de 1er avril…