Les catholiques croient nous (personnes homos) aimer et nous faire plaisir alors qu’ils sont complètement à la masse et nous mettent à distance


 

Je le vois bien : les catholiques, dans leur grande majorité, sont persuadés d’être très aimants à notre égard à nous personnes homosexuelles. Ils sont persuadés qu’ils n’ont rien à se reprocher, qu’ils (eux et leurs psychologues, sociologues ou juristes) parlent très bien du sujet de l’homosexualité, que l’Église Catholique a un discours de délicatesse et d’accueil irréprochable nous concernant, que l’accueil des personnes homosexuelles est assuré même si c’est toujours perfectible, qu’ils peuvent se passer de nous pour exposer correctement la Bonne Nouvelle évangélique sur la sexualité et même sur l’homosexualité, qu’il y a bien d’autres sujets tout aussi importants (le handicap, la solidarité, la fin de vie, l’évangélisation, le message du Christ, le climat, l’islam, etc.) à traiter qu’elle. Ils n’ont pas compris que les pas de géant qu’ils s’imaginent faire sont des pas de souris, totalement insuffisants, voire même des rétropédalages, des retours en arrière. Ils n’ont toujours pas compris la primauté/la priorité que constituait l’analyse et l’apostolat de l’homosexualité pour le monde et l’Église.

 

Selon eux, ça reste un petit sujet… voire même on en parle déjà trop (alors que concrètement, je suis le seul à le traiter publiquement, même à échelle mondiale, et je croule sous le travail). Ils sont complètement à côté de la plaque, passent à côté du monde, de l’Église, et de leurs contemporains qui pour la plupart ne se focalisent que sur l’homosexualité pour se couper totalement de l’Église Catholique. Pour les rares catholiques qui nous témoignent d’un peu d’intérêt, ils nous applaudissent en coulisses… mais leurs « J’aime beaucoup ce que vous faites » et leurs « Merci pour votre courage » sont déjà périmés, arrivent trop tard, datent d’… il y a 7 ans (sans exagérer). Et ils ne s’en rendent même pas compte. Récemment, une amie, la bouche en coeur, pensait me faire plaisir en m’envoyant un témoignage d’une « ex-lesbienne », qu’elle a lu sur Internet, qui comporte d’ailleurs bien des erreurs, qu’on nous ressert constamment aux formations lyonnaises à l’affectivité, et qui date de 2012 ! Et les gens pensent me faire plaisir parce que ça parle de moi en bien à la fin… alors que par ailleurs, ils ne m’invitent pas. Allô la terre ?! Ici Tintin !
 

Ça me fait penser aux adultes responsables de pastorale des jeunes, qui présentent les vidéos de témoignages de Courage (The Third Way : The Everlasting Hills) aux adolescents cathos en aumônerie en pensant proposer une formation solide sur l’homosexualité, qui se gargarisent d’aborder un sujet « contemporain et sensible » qui tient à coeur la jeunesse d’aujourd’hui (en plein questionnement sur la bisexualité, c’est le moins qu’on puisse dire !), et qui s’imaginent qu’en un visionnage Youtube suivi d’un échange avec des questions/réponses ça suffit et que l’important est de savoir que « ça existe » (« ça », ce sont les personnes homos continentes), sans pour autant creuser davantage le sujet, sans aller plus en profondeur dans les définitions (sexualité/homosexualité/hétérosexualité/homophobie/bisexualité/transidentité), sans réaliser qu’ils exposent des témoins lointains et désincarnés (que les jeunes s’empresseront d’oublier, en se disant que la continence, c’est « un choix personnel » certes beau mais exceptionnel et particulier, qui ne s’applique qu’à ceux à qui ça « convient », mais pas aux autres et surtout pas à eux !). On se donne l’illusion d’aborder le sujet de l’homosexualité de front alors qu’on le survole. C’est effrayant.
 

Quand est-ce que les catholiques, les évêques, les cardinaux, vont reconnaître leurs lacunes et leur incompétence à parler d’homosexualité, leur homophobie et leurs limites à traiter correctement du sujet sans notre présence et notre vie concrète à nous personnes continentes ? Quand vont-ils réaliser que l’homosexualité n’est pas un petit sujet, n’est pas qu’un témoignage qu’on écoute le temps d’une soirée et après on passe à autre chose (nos jeunes ne coincent par rapport au message de l’Église que sur les questions de sexualité, et en particulier la question de l’homosexualité ! Pas ailleurs !)? Que c’est pénible de devoir toujours se justifier d’une évidence rappelée sans arrêt par nos contemporains, et que seuls les catholiques s’évertuent à nier ! Que c’est fatigant, cet aveuglement et cette indifférence habillés en compassion et en assurance d’aimer comme Jésus aime ! Que c’est effarant, ce faux amour, cette fausse attention ! Réveillez-vous, amis catholiques: Jésus nous aime bien plus que vous (si vous saviez !) ! Que vous êtes lents et comme vous nous aimez mal ! Et surtout, arrêtez de pleurer sur vous-mêmes : vous méritez amplement votre réputation d’« homophobes » !

Vous voilà prévenus ! Désormais, quand ça le méritera, je me permettrai de publier certains courriers de lecteurs qui sont des saints homosexuels en devenir


 

Je reçois à l’instant un mail magnifique d’un frère homosexuel catholique (ci-dessous). Un énième courrier magnifique, ai-je envie de dire, car à de rares occasions, j’ai la chance de me voir offrir des récits de vie et de combat mené par des personnes homosexuelles (catholiques, protestantes, musulmanes, athées, de tous âges, origines et conditions…) dignes de Julien Green ou Marguerite Yourcenar.
 

Et comme je déteste le gâchis, comme je commence aussi à en avoir ras-le-bol de cacher les trésors que je vois de mes propres yeux et les rencontres réelles de « personnes homos planquées » qui sont largement plus saintes et méritantes que moi, j’ai décidé à compter d’aujourd’hui de publier sur mon blog, quand ça me chantera, et après discernement, certains de ces écrits (vous voilà prévenus !), en déformant/ôtant bien sûr les indices trop précis, trop intimes, trop compromettants ou trop dangereux pour l’ami(e) qui me livre son cœur (tout n’est pas dévoilable et je garde aussi les choses qui me sont adressées personnellement).
 

Pourquoi je prends cette décision de publier certains « courriers du cœur » ? Parce qu’ils peuvent convertir puissamment des cœurs, justement (y’a pas de raison pour que je sois la seule personne homosexuelle catho à ouvrir publiquement ma gueule !), et donner du courage à beaucoup d’autres frères homos encore calfeutrés dans le bois. Parce que si je ne le fais pas, personne ne le fera. Parce que si je ne le raconte pas, les gens (notamment cathos) ne me croiront jamais : la très grande majorité des cathos ont tellement du mal à simplement envisager que l’homosexualité continente est du désir de sainteté voire de la sainteté concrète en germe, qu’il existe des personnes homos saintes même si elles sont encore pécheresses, que les personnes homos en chemin de continence sont l’un des trésors et l’une des bombes les plus puissantes et inestimables de l’Église Catholique actuelle, qu’il faut à un moment donné leur mettre les exemples sous les yeux pour qu’ils sortent de leur peur homophobe et de leur mauvaise foi pharisienne.
 

Voici le courrier reçu ce matin. Attention les yeux : le voici, le véritable Peuple de Dieu, bande d’aveugles ! :
 

« Bonjour Philippe

Je viens de te découvrir (me permets-tu de te tutoyer ?) alors que je suis en vacances dans ton pays d’origine pour une semaine dans un Gayland à ciel ouvert ;-).

Je suis homo, catho, de gauche viscéralement, mais pas encore abstinent (enfin pas tout à fait encore).

Beaucoup de ce que tu dis me touche. Ta relation à Jésus, ta compréhension fine de l’homosexualité, de la vraie homophobie cachée des bobos, des relations avec l’Église catholique, des rapports à la sexualité des gays, du faux mariage gay, de la fausse union homo… tout cela je le vois, je le vis, je l’analyse comme tu le fais (enfin beaucoup moins verbalisé et bien dit).

J’ai longtemps fui/ou perdu mon homosexualité dans la pratique sexuelle à outrance et malgré les rappels à l’ordre du Seigneur (diverses pathologies plus ou moins graves). Je ne voulais pas m’éloigner de cette vie que je croyais libre alors qu’elle m’enchaînait de plus en plus.

Depuis peu, et parce que je n’ai eu de cesse de demander à Jésus de me dévoiler quel était son projet avec moi (Je sais qu’il m’aime, et cela depuis que je suis conscient) j’ai compris qu’il attend de moi de retisser des relations entre son Église et ses enfants homosexuels. Ce que je tente de faire dans ma paroisse à X. Et avec mon curé X qui, malgré une totale ignorance de la chose homosexuelle, a accepté de tenter cette belle aventure.

Cependant, Jésus me demande maintenant que je n’aie plus qu’un mari, Lui. Et ça je commence juste à le comprendre, ou alors je commence juste à comprendre que je me le cachais jusqu’à présent.

Je veux donc essayer de vivre maritalement avec Jésus, en arrêtant les aventures sexuelles, les rêves de couple avec un garçon, les séductions toujours à 2 balles… J’ai donc supprimé les 2 applis Grindr et Roméo et j’évite les fourrés derrière la plage…

Je souhaite tant que mon nom soit dans le Livre de Vie de mon Créateur, et de vivre éternellement avec Lui, que j’ai décidé d’arrêter de Lui déplaire, par ma fuite de ce qu’il m’a donné de vivre c’est-à-dire mon homosexualité.

Je te remercie d’associer ma petite personne dans tes prières pour qu’ensemble nous puissions louer et adorer Notre Seigneur Jésus-Christ.

Amicalement et fraternellement.

Ah oui, et pour être raccord avec l’objet de ce petit message, et parce qu’il compte beaucoup pour moi, je voulais remercier infiniment le Saint Esprit de Notre Seigneur pour cette rencontre, pour l’instant, virtuelle mais tellement sensible avec toi.

Je suis sincèrement désolé du style décousu et un peu rapide de mon message mais il me fallait vraiment te dire quelque chose,

À bientôt j’espère.
 

James. »

Recrudescence de l’homophobie chez certains prêtres due au contexte actuel de persécutions anticléricales


 

En ce moment, j’ai pas mal d’amis cathos homos qui s’accrochent à la confession et qui me rapportent les horreurs homophobes qu’ils entendent en homélie à la messe, partout en France, de la part de prêtres qui essaient de se dédouaner des scandales sexuels qui secouent l’Église, et notamment de la présomption d’homosexualité qui s’abat sur eux corrélée à celle de pédophilie, en se lâchant dans des prêches musclées. Et certains curés, il faut le dire, manquent de tact et ne sont pas finauds… Par auto-défense impulsive et réflexe de survie, ils se montrent parfois très durs, intransigeants, et n’aiment plus les pécheurs/personnes blessées (notamment homos), comme pour marquer leur ras-le-bol et la distance (genre « Nous on ne mange pas de ce pain-là ! Et au diable le lobby LGBT qui nous transforme en prêtres-tous-pédophiles! »). Et si ces prélats se calmaient un peu et faisaient un petit effort d’imagination ? Car, qu’ils s’en rendent compte ou non, il y a des personnes homos dans l’assistance. Et si ces prélats sortaient du dégoût à notre encontre ? Car beaucoup de personnes homos ou gays friendly les attendent et sont des promesses de rencontres filiales et fraternelles extraordinaires.

La Conferencia de los Obispos de Francia (CEF) infectada por la homofobia gay friendly

 

Lástima que el asunto sea desvelado por un periódico tan malo y anticatólico como Riposte Catholique (el Info Católica o Actuall o Aciprensa local) y que la Fachaesfera se apodere de ello (porque lo tratan sin sutileza, sin amor, sin Caridad, sin hablar concretamente de homosexualidad, sin las propias personas homosexuales continentes, sin la Buena Nueva, y esgrimiendo las grandes palabras – « pecado », « lobby LGTB », « traidor », etc. – que no hacen avanzar los debates). Pero, de hecho, las palabras del obispo Monseñor Ribadeau-Dumas pronunciadas en Saint-Mandé el 7 de octubre de 2018 ante la asociación homosexual cristiana DUEC (Ser Uno En Cristo), aun cuando sea el Secretario General de la CEF (Conferencia de los Obispos de Francia), son chocantes y traducen el estado inquietante de la Iglesia de Francia actual y su colaboración con las ideas del mundo. Su discurso es inequívoco : defiende la existencia del « amor homosexual ». Mucho más que el « pecado » o el « proselitismo ideológico LGTB homosexualista » (expresiones de la idiota Fachaesfera), la creencia en el « amor homo » es la cuestión central (véanse la distinción entre « estar enamorado » y « amar »), la zona de tropiezo, el único punto de disyunción con el mundo e incluso con el diablo.

 

Como ya sabéis, a pesar de mis dudas, de mis interrogaciones sobre lo que viven mis amigos homos en « pareja », a pesar de mis caídas, a pesar de mis revueltas, a pesar del reconocimiento de los límites argumentativos de la Iglesia Católica, nunca he justificado la existencia de la pseudo « identidad homo » o del « amor homo ». Gracias a Dios, nunca he pasado la línea. Incluso cuando me enamoré (hasta en este caso, decía que « no amaba »). Puesto que el Amor verdadero sólo es la acogida de la diferencia de sexos, seamos casados (con o sin hijos) o solteros, además. La unión homosexual puede brindar ciertas alteridades, fecundidades, beneficios (que, he destacado en mis cuadros de anexos, especialmente respecto a la definición de la homosexualidad con los corazonitos que evidencian estos beneficios), pero tengo la convicción profunda – ¡ sobrenatural ! – (y los hechos y mis amigos homosexuales en « pareja » de momento me dan confirmación) de que la práctica homo no es el Amor verdadero.
 

 

Mientras los obispos o cardenales de Francia y otros lugares no se percaten de ello y mantengan una ambigüedad sobre la cuestión del Amor, y del « amor » homo en particular, bajo el disfraz de la Caridad y de la solidaridad, de la lucha contra la homofobia (cuando en realidad ni siquiera saben qué es porque no leen mis libros y me demonizan), mientras no asuman la homosexualidad continente como el único camino alegre y apostólico que se puede ofrecer a las personas duraderamente homosexuales, mientras no hagan del análisis de la homosexualidad una prioridad de Iglesia, no sólo se estrellarán directamente contra la pared traicionando a Cristo, sino que además precipitarán a muchas almas en su propio agujero creando el cisma que firmará la sentencia de muerte final de la Iglesia-Institución humana.

La Conférence des Évêques de France vérolée actuellement par l’homophobie gay friendly

 

Dommage que cela soit révélé par un journal aussi mauvais que Riposte Catholique (je n’ai malheureusement pas le temps de tout voir et de tout commenter) et que la Réacosphère s’en saisisse (car ils le font sans subtilité, sans amour, sans Charité, sans parler vraiment d’homosexualité, sans les personnes homos continentes elles-mêmes, sans la Bonne Nouvelle, et en agitant les grands mots – « péché », « lobby LGBT », etc. – qui ne font pas avancer les débats). Mais effectivement, les propos de Mgr Ribadeau-Dumas tenus à Saint-Mandé le 7 octobre 2018 devant l’association homo chrétienne DUEC (Devenir Un En Christ), alors qu’il est secrétaire général de la CEF (Conférence des Évêques de France), sont choquants et illustrent combien l’Église de France va mal en ce moment et est pervertie par les idées du monde (je l’avais déjà dénoncé pendant la venue de Macron aux Bernardins). Ses mots sont sans équivoque : il défend l’existence de « l’amour homosexuel ». Bien plus que le « péché » ou le « prosélytisme/militantisme idéologique LGBT homosexualiste » (expressions de la débile Réacosphère), la croyance en « l’amour homo » est la question centrale (c.f. la distinction entre « être amoureux » et « aimer »), la zone d’achoppement, le seul point de disjonction avec le monde et même avec le diable.
 

Vous savez, malgré mes doutes (c.f. le Cas Jérémy), mes interrogations par rapport à ce que vivent mes amis homos en « couple » (c.f. mon article « Pour être honnête »), malgré mes chutes (c.f. biographie), malgré mes révoltes (c.f. prière « Jésus tu fais chier ! »), malgré la reconnaissance des limites argumentatives de l’Église Catholique, je n’ai jamais justifié l’existence de la pseudo « identité homo » ni de « l’amour homo ». Je n’ai, grâce à Dieu, jamais franchi cette frontière. Y compris quand je suis tombé amoureux (même là, j’ai dit que je « n’aimais pas »). Car l’Amour vrai, c’est uniquement l’accueil de la différence des sexes, qu’on soit marié (avec ou sans enfant) ou célibataire, d’ailleurs. L’union homosexuelle peut être porteuse de certaines altérités, fécondités, bienfaits (que j’ai d’ailleurs soulignés dans mes tableaux d’annexes, notamment sur la définition de l’homosexualité où j’ai fait apparaître des petits coeurs pour souligner ces bienfaits), mais j’ai l’intime conviction – surnaturelle ! – (et les faits et mes amis homos en « couple » me donnent pour l’instant raison) que la pratique homo n’est pas l’Amour vrai.
 

 

Tant que les évêques ou cardinaux de France et d’ailleurs ne percevront pas cela et maintiendront une ambiguïté sur la question de l’Amour, et de l’« amour » homo en particulier, sous couvert de Charité et de solidarité, de lutte contre l’homophobie (alors qu’ils ne savent même pas ce que c’est parce qu’ils ne lisent pas mes livres et me diabolisent), tant qu’ils n’assumeront pas l’homosexualité continente comme la seule voie joyeuse et apostolique pouvant être proposée aux personnes durablement homosexuelles, tant qu’ils ne feront pas de l’analyse de l’homosexualité une priorité d’Église, non seulement ils iront droit au mur en trahissant le Christ mais en plus ils précipiteront beaucoup d’âmes dans leur propre trou en créant le schisme qui signera l’arrêt de mort définitif de l’Église-Institution humaine.

Le Cardinal Sarah dans son plus grand rôle sensible

Le Cardinal Sarah, nominé aux Oscars dans son rôle le plus sensible (attention : c’est la Minute « Gravité » ou « Urgence : Je ne peux plus me taire ») pour le film « Le Cardinal crépusculaire blessé ».

 

« Noblement magnanime » dit Télérama. « Pudique » dit Actors Studio. « Sublime » dit L’Homme Nouveau. « Gethsémanique » dit Le Salon Beige. (« Merdique » dit L’Araignée du Désert 😁)

 

#Drama #JeMeRetireDiscrètementDansMesAppartements #Cinéma #LesCathosBobosLyonnaisAdorentCommeParHasard #PourQuiSePrendIl #Passion
 

Soirée inattendue avec deux chanteuses

Après-midi et soirée magnifiques (25 mars 2019) chez la chanteuse Steph Bach et Jean-Yves. Je n’avais pas prévu de rester le soir au dîner où ils recevaient la chanteuse Nathalie Cardone (connue dans les années 1990 pour sa chanson « Hasta siempre » et pour avoir été la muse de Laurent Boutonnat) et son compagnon. Et finalement, ça s’est prolongé tout naturellement. Et quelle soirée ! On a parlé en toute liberté et avec beaucoup d’écoute de nos parcours, casseroles, joies, et de sujets habituellement difficiles à traiter en société (politique, religion, Franc-Maçonnerie, Apocalypse, spiritualité, etc.). J’ai découvert une Nathalie Cardone ouverte, apaisée (malgré un parcours semé d’embûches et des blessures), un vrai cœur ouvert. Je sais que Jésus nous a réunis.
 

Les manifestations actuelles de possessions démoniaques : les 16 Greta Thunberg à la COP 24

Rassurez-vous : je ne vois pas le diable partout ni ne diabolise les personnes humaines (le diable reste un ange et n’a jamais réussi l’Incarnation humaine longue durée, contrairement à ce qu’a fait Dieu en tout Homme par Jésus). Mais quand les cas de possessions ou d’infestations démoniaques m’apparaissent, quand surgissent des changements de voix suspects, des attitudes arrogantes, des regards azimutés ou qui vrillent ou qui partent dans tous les sens (visibles par exemple chez Idriss Aberkane, certains conseillés papaux, etc.), des discours accusateurs (le diable est, dans la Bible, désigné comme « l’Accusateur »), et d’autant plus quand ces plaidoyers prennent le visage de l’innocence, de la jeunesse, de la justice implacable, de la vérité réaliste (car oui, la perspective d’une fin du monde est réelle), de la menace, de la victimisation orgueilleuse, ma curiosité est piquée et mon attention décuplée (Et de surcroît, je suis français…). Car au-delà du message – juste ou non – délivré, je regarde la manière dont il est édicté. Et à l’occurrence ici, dans le « vibrant » panégyrique de la jeune Greta Thunberg (15 ans) à la COP 24 en Pologne, qui par bien des aspects est assez agaçant de suffisance et de condescendance, je vois des comportements et des indices assimilables à la possession démoniaque (l’Asperger a bon dos). Je ne transformerai pas pour autant cette chère Greta en Chucky la poupée de sang, non non (bien qu’elle ait un petit quelque chose de la Mercredi de la Famille Addams, avec des tresses, à bien y réfléchir…). Mais je peux juste dire ce que je pressens : il y a du démon derrière son discours écologiste et sa démarche justicière punitive. En particulier quand elle prononce le mot « children » (« enfants » en anglais). Regardez la courte vidéo. Je parlerai dans mon prochain livre sur Joséphine ange gardien du succès mondial actuel du personnage de l’Effrontée, d’autant plus à l’ère des concours d’éloquence. Son petit numéro (de charme) est « escalofriante » comme on dit en espagnol (c’est-à-dire fout la chair de poule). Et je suis d’avis qu’il faut nominer cette gamine pour les prochains Oscars… ou au concours des petits despotes en culottes courtes !
 

Voici la palette des 16 Greta (…Garbo) que j’ai sélectionnée pour vous (sachant que la menaçante est ma préférée) :
 

Greta ailleurs


 

Greta cynique


 

Greta contrariée


 

Greta effarouchée


 

Greta émue


 

Greta en colère


 

Greta folle


 

Greta euphorique/hystéro


 

Greta blanche colombe


 

Greta intrigante


 

Greta irritée


 

Greta magnanime


 

Greta menaçante


 

Greta en état de sidération


 

Greta touchante, très zémouvante et déter


 

Greta vengeresse


 

La retórica actual del « odio »

La retórica actual del « odio » : cuando se quiere descartar sin pruebas a alguien, se le inventa un personaje espantoso lleno de « idio » (a los otros o a sí mismo). Así, nadie se atreverá a denunciar esa falsa fama atribuida al supuesto « peligroso ». Además, si el « idioso » se opone a su etiqueta y se la quita, el gesto será considerado como una prueba de más de su « odio a sí mismo ». Bienvenidos en la dictadura comunista de los « tiernos » !
 

 

La vision étriquée et misérabiliste de l’homosexualité chez le Cardinal Sarah

Comme en témoigne cette récente interview du Figaro Magazine (c.f. les extraits ci-dessous), et comme je le signale depuis bien longtemps à propos du Cardinal Sarah (qui refuse toujours d’entendre raison et qui est même persuadé de nous aimer, nous personnes homosexuelles, alors qu’il continue de nous mépriser et de ne pas nous écouter), ce prélat n’a encore pas compris l’enjeu puissant de l’homosexualité et des personnes homosexuelles pour l’Église et le monde. Par homophobie primaire (mais a-t-il réalisé que ce même mot n’était pas une simple légende créée par la novlangue « idéologique » contemporaine, comme il dirait, mais bien une réalité ? Je ne crois pas…), il s’évertue à nier l’explication et la profondeur de l’analyse de l’homosexualité, sa place médiatique, politique, mondiale, et même sacramentelle et eschatologique ; il ne peut pas s’empêcher de nous mettre à distance et de nous considérer comme un « lobby » ou une « idéologie » quand nous parlons un peu trop du sujet à son goût (Non-étayé, le terme « idéologie » est lui-même idéologique !) ; et face aux rares personnes homosexuelles cathos homos continentes (donc publiques), il feint l’empathie mais n’adopte de l’homosexualité qu’une vision sacrificielle et misérabiliste, sans comprendre la force joyeuse et réflexive de l’apostolat par l’homosexualité. Pour lui, elle reste un non-sujet, et l’Église aurait déjà tout dit dans le Catéchisme, et serait déjà bien assez aimante.
 

Avec un cardinal pareil, qui crispe les débats autour de méta-vérités anesthésiantes et d’un discours généraliste sur la sexualité et le Christ, nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Car il donne l’apparence de traiter du thème de l’homosexualité sans le traiter vraiment. Et le pire, c’est que ses propos contentent et tranquillisent une large majorité des catholiques, qui y voient de l’amour et de l’audace (alors que c’est tout le contraire). Les paroles et les livres du Cardinal Sarah sont les symptômes d’une hémiplégie intellectuelle et spirituelle très grave qui handicape/ankylose fortement l’Église Catholique actuelle (alors qu’Elle n’a vraiment pas besoin de cela en ce moment !). Je tire une énième fois la sonnette d’alarme contre le carriérisme de ce prêtre, même si je passe pour un fou ou un jaloux. Je suis tout sauf jaloux des paroles des faux prophètes.