Un exposé de Natalia Trouiller sur le gnosticisme (c’est-à-dire la Franc-Maçonnerie et les sectes) qui est absolument à voir car c’est une vraie mine d’or d’informations sur l’histoire et le fonctionnement de la Nouvelle Religion mondiale. Elle reprend – de manière beaucoup plus fine et pointue que moi – ce que j’ai écrit sur le channeling, même si ça le rejoint. En plus, elle reconnaît que Lyon est une place forte du boboïsme (même si elle ne le dit pas comme ça : elle dit juste qu’« à Lyon, on connaît tout » au niveau doctrines gnostiques). J’applaudis des deux mains sa dénonciation de l’idéologie gnostique de Laurent Alexandre (chercheur applaudi par beaucoup de catholiques), par exemple. Et c’est la première fois qu’on m’explique de manière aussi claire le transhumanisme, ou encore la cosmovision des mormons. Une conférence d’une heure incontournable. Une réussite. Même si tout ça gagne à être vulgarisé et surtout à être retraduit/universalisé tel que les gens d’aujourd’hui ingurgitent ces gnoses, à savoir à travers les mots « hétérosexualité », « homosexualité », « homophobie » et « bobo ».
GRATITUDE à la Communauté de l’Emmanuel (Namasté)
Quand on parle des marchands bobos du Temple…

J’apprends à l’instant que la Communauté de l’Emmanuel (qui veut faire cool) propose carrément une session sur la GRATITUDE (voilà qui va te mettre en joie, Mathilde Morine ! haha). Et quand je vois la couverture du dernier numéro de L’1visible (revue « catholique » qui porte bien son nom…), toujours avec la gratitude en première ligne, je ne pensais pas que les « catholiques » français se mettraient aussi vite au diapason du boboïsme mondial, et qu’ils donneraient aussi vite raison à ce que j’avais déjà annoncé dans mon dernier livre Homo-Bobo-Apo : page 120 dans le chapitre BOBO, je démontre que les bobos cathos remplaceront l’Action de Grâce – jugée trop catho – par « Gratitude », le mot à la mode et très « développement personnel » de la Nouvelle Religion Mondiale).
#OnNestPasDansLaMerde #SurtoutContinuezÀNePasMeLire


Merci Aleteia pour ce bon moment d’optimisme
« Le zèle de ta maison fera mon tourment. »
« Le zèle de ta maison fera mon tourment. » Les marchands du Temple sont en réalité les zélotes prétendument « catholiques » actuels.

Il m’apparaît dans le texte du jour (Jésus chassant les marchands du Temple de Jérusalem) que Jésus nous met en garde contre la principale plaie qui menace actuellement l’Église Catholique : le remplacement de Jésus par le dieu « Évangélisation » ou le dieu « Église », autrement dit le cléricalisme intégral, ou ritualisme intégral ou zèle intégral des défenseurs du « patrimoine chrétien », des « racines », du « catholicisme » (à la Civitas : un catholicisme anti-conciliaire), de la « chrétienté ». Bref, le boboïsme anarchiste, fasciste (dans le sens historique du terme) et millénariste des « catholiques » d’extrême droite.
Cette grille d’interprétation s’est éclairée pour moi quand j’ai découvert le double sens de la phrase de Jésus : « L’amour de ta maison fera mon tourment. » Dans le texte, il est dit : « ‘Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce.’ [dit Jésus. En entendant cela,] ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : ‘L’amour de ta maison fera mon tourment.’ » (Jn 2, 15) En fait, cette phrase vient du psaume 68/69 (v. 8-10) « Le zèle de ta maison m’a dévoré ; ils t’insultent et leurs insultes retombent sur moi. » Jean ne fait que reprendre la même phrase, mais au futur. Et on comprend que la traduction du mot « zèle » par « amour » fausse la compréhension du message de Jésus. Car Jésus ne dénonce pas ceux qui aiment son Temple et son Église. Il dénonce ceux qui les aiment trop, les zélotes qui se valent de l’Église pour le détester Lui, et qui travestissent son Temple en appareil politique, clérical, médiatique, patrimonial, civilisationnel, patriote, culturel, rituel, constitutionnel et légal (genre les initiatives du père Pagès, du cardinal Sarah et de Nadine Morano), ceux qui défendent l’objet-croix et l’objet-rosaire et qui s’hystérisent sur l’Église-Institution, au lieu d’aimer les personnes. Il pointe du doigt la dérive des croisés catholiques actuels, qui sont devenus par leur zèle et leur « amour » idolâtre de l’Église, des marchands du Temple redoutables et ignobles, des opposants au Christ qui croient L’aimer mieux que les autres.


Conférences en Suisse (les premières dates), du 9 au 14 novembre 2017
Je m’excuse auprès des Suisses qui m’ont invité précédemment en conférence dans leur pays. Avant d’avoir potassé sur l’homosexualité en Suisse, je vois maintenant que j’étais arrivé un peu en touriste. À présent, j’ai suffisamment travaillé pour être capable de leur proposer le contenu qui pourrait carrément composer 7 soirées très différentes, et vraiment ciblées sur la Suisse :
– Les particularités de la Suisse par rapport à l’homosexualité
– Chronologie de l’homosexualité en Suisse
– Législation homosexuelle en Suisse
– Catholiques suisses et homosexualité : le retour de copie
– Protestants suisses et homosexualité
– Homosexualité dans les écoles en Suisse
– Homosexualité et télé suisse
Et bien sûr, une conférence sur les définitions (plus généraliste et pas spécialement helvète) de l’homosexualité : « sexualité », « homosexualité », « hétérosexualité », « homophobie », « transidentité », « jargon ridicule des pro-Vie », « gravité de l’Union Civile ». Un peu le passage obligé.
¡ Me lanzo en la traducción española de mi nuevo libro Homo-Bobo-Apo !
¡ Me lanzo en la traducción española de mi nuevo libro Homo-Bobo-Apo ! De momento, sólo he traducido el 22 % (link : HBA español). Seguid la progresión en mi página Twitter o en mi blog.

Dans le repas des célébrités qui ressemblaient à des vieux insignifiants
Je reviens du déjeuner mensuel des artistes de Paris, à Saint Roch. C’était génial, mais ça remue (je me suis retrouvé à côté du compagnon du fameux danseur-étoile de l’Opéra Serge Peretti : ils sont restés 35 ans fidèles ensemble. Ça pousse au respect et à l’humilité). Que c’est mystérieux, ce que demande l’Église sur l’homosexualité… Je me sens bien petit.
Par ailleurs, nous étions une vingtaine à table. De l’extérieur, ça ressemblait à une équipe de bras cassés, de vieilles en canne et de papys croulants (j’étais de loin le plus jeune, et pour se rendre à la salle des convives, trois dames devant moi avec leur canne peinaient à gravir l’escalier…). Mais quel voyage dans le temps quand a commencé le tour de table et de présentation. J’ai découvert que ceux et celles qui avaient l’air de vieux paroissiens ennuyeux cachaient une vie de danseur ou danseuse étoile, d’écrivain, de grand acteur qui a donné la réplique aux monstres sacrés du cinéma et du théâtre français (à Claude Rich, Michel Simon, etc., au brodeur François Lesage), de cinéaste (il y avait Dominique Delouche), a été l’épouse d’une tête d’affiche de la Comédie Française (il y avait la femme d’André Falcon, Nicole), a été l’élève de la grande chorégraphe Marguerite Long, etc… La maison de retraite, ce n’était finalement que la façade bien trompeuse d’un cercle de têtes d’affiches ! J’étais entouré de réalisateurs, peintres, sculpteurs, comédiennes, qui avaient conservé toute leur prestance, leur noblesse et leur humour, malgré parfois leur grand âge. Tout ça mené de main de maître par le père Luc Reydel. Bref, un repas extraordinaire, où j’aurais pu rester des heures à écouter chacun des convives tellement leur vie est une histoire incroyable ! Tout Homme est une histoire sacrée, l’Homme est à l’image de Dieu.
Elisabeth Schemla n’a pas écouté mes conseils
Elisabeth Schemla sort son livre Les homos sont-ils des hétéros comme les autres ? (Éditions de l’Observatoire). Je constate, suite à notre entretien personnel, qu’elle m’a pris pour un ascète-extraterrestre et un ennemi de la sexualité (que je ne suis pas), et qu’elle n’a absolument pas tenu compte de ce que je lui ai dit sur l’hétérosexualité : elle est partie bille en tête sur son idée que l’homosexualité et l’hétérosexualité étaient différentes, alors qu’elles sont synonymes. Triste. Encore un livre inutile sur le sujet, qui va taper sur les conséquences (PMA, GPA, le « lobby gay ») dont il chérie les causes (« l’identité homo », « l’Amour homo »). Pourtant, j’avais bien expliqué. Mais quand quelqu’un veut justifier l’ « amour » homo pour en réalité régler ses comptes avec la sexualité d’une part, l’Église d’autre part, et enfin la communauté homosexuelle, en se servant de l’homosexualité, difficile de le faire changer d’avis. En tout cas, j’aurais essayé. Et le journal Causeur, bobo à souhait, cautionne cette contradiction. Évidemment.
Attento alla omofobia ! (Le mépris croissant pour l’homophobie)
Osservo sempre lo stesso (e drammatico) disprezzo dei cattolici (specialmente italiani, più fan del cardinale Sarah e del cardenale Caffarra che di Papa Francesco e di Cristo) per la parola « omofobia ». Lo considerano erroneamente allo stesso tempo un insulto ma anche una irrealtà. Non capivano nulla che scrivessi e spieghi. Al di là dell’immagine mediatica o della sua strumentalizzazione, l’omofobia è una vera paura e ha conseguenze reali. Se vuole mantenere la mia amicizia, devi ascoltarmi.
J’observe toujours le même (et dramatique) mépris des catholiques (en particulier italiens, et plus fans du cardinal Sarah et du cardinal Caffarra que du Pape François et du Christ) pour le mot « homophobie ». Ils considèrent à tort à la fois que c’est une insulte et une irréalité. Ils n’ont rien compris à ce que j’écris et explique. Au-delà de l’image médiatique ou de son instrumentalisation, l’homophobie est une peur réelle et a des conséquences réelles. Si vous voulez garder mon amitié, il va falloir m’écouter.
Le désintérêt pour l’homosexualité
Je regarde un documentaire suisse de personnes homosexuelles des années 1970 interrogées sur leur vie, leurs sentiments, leur homosexualité. C’est rare et beau. Aujourd’hui, les reportages et les journalistes n’en ont rien à faire de nous : ils ne s’intéressent qu’aux lois politiques qui passent en notre nom. Notre personne, notre vie, et finalement l’homosexualité, ils s’en moquent complètement.
Qui a écrit le discours du Pape François sur l’Europe ?
Qui écrit les discours papaux ? Parce que là, le Pape doit se réveiller sérieusement car il marche à la botte des francs-maçons de la Curie.
Je me penche par hasard sur le discours du Pape François, donné il y a 3 jours, devant la COMECE (Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne) et juste après le cardinal Marx (ça ne s’improvise pas, un nom pareil… ! En plus, ce cardinal applaudit Emmanuel Macron, et est lui-même applaudi par les journalistes « chrétiens » francs-maçons tout droit sortis des écoles d’ingénieurs des Arts et Métiers… : tout va bien). Et franchement, vous voulez mon ressenti profond ? Je suis affolé. J’espère que ce n’est pas le Pape en personne qui rédige ses discours. Ou alors on est mal. Je crois plutôt que ce sont les cardinaux les plus francs-maçons qui soient qui les lui pondent… et que le Pape, pour l’instant, ne tilte pas. J’ai écrit, dans mon dernier livre Homo-Bobo-Apo : « Le Pape François continuera à diriger tant bien que mal l’Église. À un moment donné, il se laissera piéger par les traîtres qui l’entoureront et prendra une mauvaise décision. J’ai appris par une personne en odeur de sainteté, que prochainement, la très grande majorité des évêques allait signer un contrat avec le Gouvernement Mondial… et que seuls deux ou trois d’entre eux auront la force de s’y opposer. Le Pape finira par s’en rendre compte et cherchera à faire marche arrière. » (p. 308) Je ne pensais pas que ce serait si vrai si vite !




J’ai lu en entier son 5e discours du 28 octobre dernier, et ce qui ressort, c’est qu’il emprunte tout le lexique de la Franc-Maçonnerie. Il faut savoir que la Franc-Maçonnerie mondiale appuie son idéologie de la construction, de l’amélioration et du Salut de l’Homme par Lui-même et par ses propres actes de solidarité, sur 3 lexiques principaux : la lumière, l’architecture (construction) et l’humanisme intégral (les valeurs du Christ sans le Christ). Dans le récent discours du Pape, c’est un festival franc-maçon :
– Il emploie (j’ai compté) 10 fois le verbe « construire ». Rien que ça… (« se construiront », « construit », « construire », « contribuer à construire » « un lieu de dialogue, à la fois sincère et constructif » « le rôle positif et constructif de la religion », « constructif », « Dans un cas, on détruit les ponts et dans l’autre, on construit des murs », « la construction d’un monde toujours plus humain », « construisent les maisons ».
– Le Pape parle Lumières. Il appelle à « éclairer la voie de l’avenir de l’Europe ». Le champ lexical de la lumière et du tissu, comme je l’écris dans mes livres sur la Franc-Maçonnerie, vont souvent de pair : « Sans éducation, la culture ne se forme pas et le tissu vital des communautés se dessèche. »
– Le Pape centre tout son discours sur l’Homme et ses valeurs humanistes, sans jamais parler de Jésus (L’humanisme intégral, je le rappelle, est l’autre nom de la Bête de l’Apocalypse) : « défis », « processus » ; « valoriser les différences », « œuvrer pour promouvoir la personne humaine dans sa perfection, ainsi que pour assurer le bien de la société terrestre et la construction d’un monde toujours plus humain » ; « ‘Développement’ est à entendre dans le sens que le bienheureux Paul VI a donné à ce mot : ‘Pour être authentique, il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme.’ » ; « Ce qui compte pour nous, c’est l’homme, chaque homme, chaque groupement d’hommes, jusqu’à l’humanité tout entière. », « développement humain »,
– Le Pape dit des phrases au mieux apprises, au pire incompréhensibles : « Personne et communauté sont donc les fondements de l’Europe que, en tant que chrétiens, nous voulons et pouvons contribuer à construire. Les pierres de cet édifice s’appellent : dialogue, inclusion, solidarité, développement et paix. » ; « Être dirigeant exige des études, de la préparation et de l’expérience. » ; « Redevenir une communauté solidaire signifie redécouvrir la valeur de son propre passé, pour enrichir le présent et transmettre à la postérité un avenir d’espérance. » ; « [Nous devons] affirmer le droit à la paix. C’est un droit. » (Depuis quand la Paix est un « droit » ?) ; « Être artisans de paix signifie se faire promoteurs d’une culture de la paix. Cela exige l’amour de la vérité, sans laquelle il ne peut y avoir de relations humaines authentiques, la recherche de la justice, sans laquelle l’oppression est la norme prédominante dans n’importe quelle communauté. » ; « La paix exige de la pure créativité. » ; « avoir le courage de travailler pour poursuivre pleinement le rêve des Pères fondateurs d’une Europe unie et unanime, une communauté de peuples désireux de partager un destin de développement et de paix. » ; « En ce temps, les chrétiens sont appelés à redonner une âme à l’Europe, à réveiller sa conscience, non pas pour occuper les espaces – ce serait du prosélytisme – mais pour encourager les processus qui créent de nouveaux dynamismes dans la société. » (Un carambar pour celui qui est capable d’interpréter le sens de cette phrase ! Et le mot « processus » est la ritournelle du Gouvernement Mondial) ; « changer le monde ».
– On retrouve dans le discours papal tout le lexique des architectes : « (Re)penser l’Europe. Une contribution chrétienne à l’avenir du projet européen » ; « modelées » ; « civilisation » ; « ruines » ; « ville » ; « Empire » ; « l’édification commune » ; « Nous sommes appelés à édifier une Europe dans laquelle on peut se rencontrer et échanger à tous les niveaux » ; « polis » ; « ériger » ; « Œuvrer pour une communauté inclusive signifie édifier un espace de solidarité. » ; « transmettre aux jeunes les instruments matériels et culturels pour affronter l’avenir », « tâche », « développement des civilisations » ; « travail », « se renouveler » ; « construire » ; « inventif », « construisent les maisons », « fondamentales », « travailleurs », « entreprise », « ressort », « développement », « œuvrer », « travailler », « fondateurs de l’Europe » ; « les travaux ». Il ne manquait plus que le mot « chantiers » et la boucle était bouclée !
– Il est question à deux reprises d’un « cercle », comme s’il se fondait une petite loge. Sans compter les occurrences du mot « communauté » : « appartenance à une communauté »
– Même saint Benoît est transformé par le Pape en Grand Architecte ! : « Saint Benoît a été messager de paix, artisan d’union, maître de civilisation. »

Bref, ce qui est appelé une « contribution des chrétiens » (mot répété 4 fois) est en réalité une véritable collaboration avec le Gouvernement Mondial, avec la Franc-Maçonnerie (basée sur l’humanisme intégral, la communication et la solidarité). Et la majorité des prêtres européistes – et inconsciemment francs-maçons – jubile. Mon Dieu, réveillez-nous de ce cauchemar dans lequel nous rentrons. Moi, j’appelle le Pape ou les cardinaux qui le côtoient (les rares qui sont honnêtes) à se réveiller sérieusement et à arrêter de se laisser manipuler.







