« Baisers cachés » avec Timsit : le disque de la bienpensance anti-homophobie


 

Le 17 mai dernier, pour la Journée mondiale contre l’homophobie, la chaîne France 2 a diffusé le téléfilm « Baisers cachés » (2017) de Didier Bivel, avec Patrick Timsit. J’ai eu le temps de le voir et de reporter 27 nouveaux codes dans mon Dictionnaire des Codes homos ; néanmoins, je n’aurai pas le temps d’écrire un article pour dénoncer la malhonnêteté et les nombreux mensonges qui assoient le chantage aux sentiments de ce genre de productions télévisuelles gays friendly. Sur ce coup-là, je fais confiance à votre esprit critique (bien rare parmi les spectateurs d’aujourd’hui, malheureusement).
 

Dans « Baisers volés », vous pourrez retrouver quelques-uns des symboles homos suivants : « jardin », « parricide », « déni », « humour-poignard », « solitude », « mère gay friendly », « boxeur », etc. Bonne lecture.

Canular Hanouna : deux homophobies qui se font face


 

Revenons sur le scandale du canular homophobe Hanouna sur Touche Pas à Mon Poste le 18 mai dernier.
 

Parce que d’un côté une homophobie révèle de manière graveleuse la violence de la pratique homosexualité la plus communément partagée dans le « milieu homo », de l’autre côté l’homophobie de la doxa du déni gay friendly de souffrance dans l’homosexualité s’indigne et se déchaîne. Mais qui est la pire entre les deux homophobies (qui sont le reflet d’une même complaisance pour l’homosexualité) ? Aucune. Hanouna se sent « blessé » parce qu’il n’est pas compris dans ses bonnes intentions. Taubira joue la blessée parce qu’elle veut briller par ses bonnes intentions accusatrices. De l’accusé ou de l’accusateur, pas un pour rattraper l’autre. Car au fond, aucun des deux camps ne veut écouter les personnes homosexuelles, ni remettre en question la violence de la soi-disant « identité » homo ni de la pratique homo.
 

Les cathos mimant la Franc-Maçonnerie

 

PTDR !!! Voilà les bobos cathos (dont certains – dont j’éviterai de citer le nom pour rester charitable – relèvent du cas clinique) qui miment, pour faire moderne et « fashion« , exactement les codes et symboles de la Franc-Maçonnerie : cubes, losanges, technologie, mission (confondue avec « Mission Impossible »), triangles, à tous les étages. C’est « ça », l’Évangélisation… L’heure est grave, mes amis. Les carottes sont cuites. Je répète. Les carottes sont cuites. (Préparez les bières).
 

 
#bobos #boboscathos #Bière #huhuhu

Depuis ce matin, c’est le Festival de la Franc-Maçonnerie offert par le Gouvernement Macron ! (et personne ne dit rien, parce que « c’est complotiste »)

 

C’est un festival de la Franc-Maçonnerie depuis ce matin, ma parole ! (depuis la prise de parole de Cédric Villani sur l’Intelligence Artificielle)

 

La nouvelle est tombée et apporte de l’eau à mon moulin sur les liens entre Franc-Maçonnerie et homosexualité (Il me semblait bien qu’il y avait un truc derrière cet enterrement fastueux) : Xavier Jugelé, le policier homo tué le mois dernier aux Champs Élysées, allait rentrer en Franc-Maçonnerie.
 

Par ailleurs, en plus du Figaro Madame de ce matin, qui baptise le président de « Tailleur Macron » (cf. j’ai tout un chapitre sur le tailleur de pierre ou de tissu dans mon prochain livre ; depuis ce matin, ils ont modifié le titre), voilà que le Figaro classique continue dans l’exploitation des deux champs lexicaux de la Franc-Maçonnnerie (lumière + architecture) puisqu’il titre un article : « Macron : le Bâtisseur ». Qui dit mieux ?
 

 

« Qui dit mieux ? » Eh bien le blog Témoignage Chrétien : « Macron saura-t-il recoudre de manière nouvelle un tissus démocratique déchiré ? »
 

 

Enfin, je suis de plus en plus sidéré de voir la complaisance des catholiques face à Macron. Ils ne voient pas le danger, relativisent leurs peurs, se disent que finalement il est beau et bien. J’ai même entendu des prêtres affirmer que le jour de la passation des pouvoirs (dimanche dernier, 14 mai) était « important » (moi, j’aurais dit « grave », mais bon…), qu’il allait être un bon président parce que « nous allions prier pour lui », et qu’il n’était pas loin de la foi « parce qu’il a étudié Paul Ricoeur ». Non mais sans déconner. Il ne leur en faut pas plus pour que Macron soit en odeur de sainteté. Pauvre Église de France ! Elle laisse la place à d’autres religions païennes.
 

 

 

Allez, on finit sur un beau triangle maçonnique digital collectif « pour les J.O. » !
 

Cédric Villani ou Vilainie ?


 

Alors là, je suis sur le cul. Dans cette vidéo, Cédric Villani, pseudo « mathématicien », et futur ministre du Gouvernement (ben ouais), promeut ouvertement l’Intelligence Artificielle, pour la démystifier, nous rassurer… et surtout nous infantiliser (Chantal Goya dixneuvièmiste « victorienne »), mais avec le discours franc-maçon positiviste des Illuminati. C’est dingue, la fulgurance et la rapidité avec lesquelles le Gouvernement Mondial dégaine : ils y vont, et ils annoncent cash leur projet. Et comme les gens ne sont globalement pas informés du danger de l’IA, ils vont gober le conte technologiste sans broncher. Alarmant. Vite que mon bouquin sorte ! (j’y parle abondamment de l’IA et de la Blockchain)
 

P.S. : Je viens de remarquer que Villani arbore une petite araignée en broche. Copiteur !!!^^

Los obispos españoles y la homosexualidad : la Gran Ceguera

Originalmente, este artículo tenía que ser publicado en mi blog de Forum Libertas (crónica « Ariño Cariño »). Ya había escrito anteriormente tres otros artículos (1, 2 y 3) para aquel sitio español, antes de que me censuraran por esta cuarta entrada sobre los obispos españoles. Al parecer, no es de buen tono criticarlos…
 
 
 

La necesidad urgente de formarse

Mons Reig Plà delante de la pantalla Hazte Oír


 

Lo digo con toda la Esperanza y el amor a la Iglesia-Institución que me habitan : al descubrir el discurso sobre la homosexualidad que van llevando muchos obispos españoles en estos últimos años, y sobre todo la última entrevista del cardenal Cañizares del 29 de marzo del 2017, tengo ganas de llorar. Debido a los errores que estos obispos dicen, a todas sus imprecisiones bien intencionadas o incluso provocadoras, a sus no-dichos, pero también a los ataques que han recibido y que caerán próximamente sobre ellos y la Iglesia en nombre de la homosexualidad. Porque sus meteduras de pata o su miedo a nombrar el mal son cuidadosamente registrados y ya tienen consecuencias dramáticas. La cuenta pendiente crece peligrosamente, hasta un punto de incomprensión y de ruptura irreversible.
 

En España, no hay 1 solo cardenal Barbarin (Gargamel para los íntimos)… ¡ sino una docena ! El objetivo de mi artículo no es cargar aún más a los obispos españoles (los hay que son estupendos), sino decirles que es urgente para ellos que se formen seriamente sobre el tema de la homosexualidad, y que paren de pensar que esta cuestión es anexa, mundana, demasiado peligrosa, o al contrario que la dominan perfectamente. El verdadero peligro es precisamente aplazar su tratamiento, o hablar mal de ella creyendo solucionarla rápidamente. El « a como caiga » o lo perentorio, respecto a la homosexualidad, mediática y mundialmente, ya no perdona. No bastan la benevolencia, o la postura miserabilista y compasiva del no-juicio a las personas. El exceso de seguridad tampoco. ¡ Doy la alarma !
 
 

Florilegio de las meteduras de pata episcopales

Las salidas de los obispos en España en relación con la homosexualidad son raras, pero ya más numerosas que en Francia. Y lo menos que se puede decir es que éstas no se distinguen por su sutileza, su clarividencia ni su humildad.
 

En general, los obispos/cardenales caen en los estereotipos homófobos más simplistas : la homosexualidad-enfermedad (mientras que en realidad un miedo o una herida – y la homosexualidad es un miedo – no es una enfermedad), la homosexualidad-ideología (mientras que la palabra « ideología » no significa ni nombra absolutamente nada), la homosexualidad-irrealidad (mientras que la atracción homoerótica no es un mito, sino una realidad y una condición concreta ; y la homosexualidad es un verdadero tema por estudiar), la homosexualidad-transición (mientras que la tendencia homo no es siempre/a menudo pasajera), la homosexualidad antinatural (¡ mientras que la homosexualidad suele traducir un fanatismo por la naturaleza, precisamente !), la homosexualidad-rechazo-de-alteridad (mientras que la homosexualidad activa incluso puede ser una experiencia de alteridades), la homosexualidad-infecundidad (mientras que algunas « parejas » homos hacen bien en su alrededor y no son estériles), la sexualidad-procreación (mientras que la procreación no es la finalidad de todo amor humano, incluso en el matrimonio mujer-hombre), la homosexualidad-fin-de-civilización (la homosexualidad es un síntoma de decadencia civilizacional, ¡ pero se ha de explicar por qué y de arremeter contra la heterosexualidad !), la homosexualidad-especie (mientras que « los homos » y « los heteros » no existen), la homosexualidad-maldad (mientras que las personas que defienden la homosexualidad e incluso que la practican no tienen malas intenciones y están convencidas de hacer el bien), la homosexualidad-homofobia (de ésta, nadie habla, porque todos desprecian por error la palabra « homofobia »), la homosexualidad-violencia (mientras que la práctica homosexual también tiene sus delicias, su ternura, sus beneficios), la homosexualidad-lobby (mientras que dentro del llamado « lobby gay », no hay casi nadie, y se encuentra sobre todo el lobby heterosexual), la homosexualidad-mafia (¡ mientras que las personas homosexuales se huyen entre ellas y no se llevan lo bastante bien como para formar una mafia !), la homosexualidad-zoofilia (mientras que las personas homosexuales son seres humanos), la homosexualidad-peligro-para-la-juventud (mientras que los niños pueden ser correctamente criados por « parejas » homos y no crecer traumatizados), la homosexualidad-tristeza (¡ mientras que las personas homosexuales continentes son, por su extraño apostolado, los escudos humanos de la Iglesia y de los sacramentos, son la alegría de la Iglesia !), la homosexualidad-infierno (mientras que la comunidad homosexual se compone de humanos y algunas veces de amigos)…
 

Numerosos son los obispos que, por exceso de celo o de prudencia, se caen de narices cuando tratan de asumir una postura a propósito de la homosexualidad. Por ejemplo, en 2007, Mons Bernardo Álvarez (obispo de Tenerife) alegó que « el fenómeno de la homosexualidad es algo que perjudica a las personas y a la sociedad » (¿ Ah sí ? y la homosexualidad vivida en la continencia, ¿ qué ?), subrayando que « no es políticamente correcto decir que es una enfermedad de la naturaleza propia del ser humano » y que « debido a la homosexualidad, a la larga pagaremos las consecuencias como las han pagado otras civilizaciones ». ¿ Y qué es de la Buena Nueva por anunciar a las personas homosexuales ?
 

En 2012, Mons Juan Antonio Reig Plà (obispo de Alcalá de Henares) habló de las personas homosexuales como seres « llevados por muchas ideologías » (« ideología »… ¡ la palabra maleta ya ideológica en sí !) e hizo hincapié en que muchos casos de homosexualidad podían ser resueltos « con una terapia adecuada ». En 2015, durante el oficio del Viernes Santo, describió el mundo homosexual como la experiencia homosexual del « infierno » : « Os aseguro que a veces encuentran el infierno. » Este obispo puso en marcha un curso terapeútico para « curar la homosexualidad » (Es posible cambiar) y « hablar de sexualidad como Dios manda ». ¿ Cómo se puede soltar aquellas formulas-bombas sin explicación, sin amor, sin dejar a las personas la impresión de que serían malas, de que no serán rescatadas, de que las quieren cambiar y que no toman en serio su tendencia ?
 

En 2013, Mons Casimiro López Llorente (obispo de Castellón) escribió en una hoja diocesana que las parejas del mismo sexo provocan « el notable aumento de hijos con graves perturbaciones de su personalidad » y « el desarrollo de un clima que termina con frecuencia en la violencia ». ¿ Cómo es posible caricaturizar y pintar en negro la situación así ? Aunque moralmente no se pueda justificar « la homoparentalidad » ni considerar estas estructuras como « familias », es excesivo hacer de los niños criados por « parejas » homosexuales neuróticos y desequilibrados rodeados de violencia.
 

En 2014, Mons Fernando Sebastián Aguilar (obispo de Málaga) afirmó en una entrevista al diario Sur que « la sexualidad tiene una estructura y un fin, que es el de la procreación » y que « señalar a un homosexual una deficiencia no es una ofensa : es una ayuda porque muchos casos de homosexualidad se pueden recuperar y normalizar con un tratamiento adecuado ». ¿ Cómo se puede descartar así a los célibes y a las parejas mujer-hombre « estériles », imponiendo la procreación como único horizonte de la sexualidad ? El mismo Benedicto XVI nos advirtió de los excesos del natalismo : « Aunque la maternidad sea un elemento fundamental de la identidad femenina, no es de ninguna manera una excusa para considerar a la mujer sólo desde la perspectiva de la reproducción biológica. Puede haber al respecto graves exageraciones que exaltan una fecundidad biológica en términos vitalistas y que vienen a menudo acompañadas de un terrible desprecio por la mujer. […] No basta con dar la vida física para engendrar verdaderamente al otro. La maternidad puede encontrar formas de plena realización incluso donde no hay engendramiento físico. » (Joseph Ratzinger, Carta a los obispos de la Iglesia Católica sobre la colaboración del hombre y de la mujer en la Iglesia y en el mundo, 2004)
 

En 2014, Mons Jesús Catalá (obispo de Málaga) hizo, a ejemplo del cardenal Barbarin en Francia, la desafortunada comparación entre el « matrimonio homosexual » y la zoofilia, la poligamaia, la pedofilia e incluso el incesto, además frente a escolares : « La legislación española sobre el matrimonio es la peor del mundo, porque se habla de ‘cónyuge 1’ y ‘cónyuge 2’, que bien podría ser dos hombres, un hombre y un perro o un bebé y un anciano de 70 años. » ¿ No habría manera de limitarse a la violencia de la ley del « matrimonio homosexual » en sí, ya que hay más de lo suficiente por denunciar ? ¿ Para qué se necesita hacer asociaciones inútiles que pueden ser interpretadas como amalgamas ?
 

En 2015, Mons José María Martín de la Torre (obispo de Aguascalientes) definió la homosexualidad como una enfermedad, comparándola entre otras cosas con el sífilis : « Todos estos temas – aborto, matrimonio entre personas del mismo sexo – son enfermedades de la familia contemporánea ; unos más graves que otros, pero es necesario curarlos porque de otra manera la familia perecerá y perecerá la civilización, porque la familia es baluarte. » ¿ Cómo poner en el mismo plano el sífilis y la homosexualidad, o el aborto y el matrimonio homosexual ? Matar a un niño no es lo mismo que dos hombres que se presentan a alcalde. ¿ Y cómo comparar la homosexualidad a una enfermedad, cuando es un miedo a la diferencia sexual ? Qué vergüenza…
 

El cardenal arzobispo de Valencia, Antonio Cañizares, en 2016, cargó contra el « Imperio gay » diciendo que éste armaba una « importante escalada contra la familia ». Acusó también al PP de complicidad con la comunidad gay, de ser « infectado ideológicamente por el lobby LGBT y la ideología de Género ». Una vez más, la retórica del contagio y de la ideología asusta más que nombra y explica. ¿ Dónde están en las enseñanzas de este obispo la pedagogía y la humanización de las personas ?
 

En 2016, Mons López de Andújar (obispo de Getafe), Mons Rico Pavés (obispo auxiliar) y Mons Juan Antonio Reig Plà firmaron una carta pastoral contra la Ley de Transexualidad elaborada por la Comunidad de Madrid (ley que se aprobó finalmente el 17 de marzo de 2017, con la abstención del Partido Popular), denunciando « la sumisión de las personas a un poder totalitario ». « Totalitario »… es una palabra que condena sin ninguna explicación.
 
 

La simulación de mea culpa… para luego justificar un endurecimiento autoritario : el caso Cañizares

 

Los peores no son tanto los obispos directos o silenciosamente prudentes. Son los que fingen golpearse el pecho o la compasión… para luego arremeterse aún más fuerte contra las personas homosexuales. Al principio, se deshacen en disculpas. Por los errores del pasado. Por las mujeres. Por la pedofilia. Y ahora por la homosexualidad. ¿ Y qué ? Pedir perdón, me parece bien, es muy hermoso si está relacionado con la Verdad-Caridad. ¿ Pero qué sentido tiene si no se solicita el perdón por las buenas razones, sino que estas disculpas se formulan solamente para guardar las apariencias, por conveniencia o por cobardía para ganarse el silencio y la paciencia de sus agresores sirviéndoles el discurso que esperan sin responder verdaderamente a sus preguntas ? ¿ De qué sirve la contrición si es una coartada para no hablar de homosexualidad o para no enunciar la propuesta de felicidad que la Iglesia ofrece a las personas homosexuales ? ¿ si se trata de una excusa para luego justificar una respuesta intransigente ?
 

La mejor prueba de este giro hipócrita, es la actitud del cardenal Cañizares, vicepresidente de la Conferencia Episcopal Española vicepresidente de la Conferencia Episcopal Española, es decir el jefe de los obispos de España. En primer lugar, nos pega la estrofa del penitente… seguido de cerca por la estrofa no menos teatral de la franqueza, de la Verdad seca, de la obstinación orgullosa. Finjir bajar la guardia para a continuación darse el derecho a jugar más duro, ¡ eso sí que sabe hacerlo ! Valerse de un lenguaje sin concesión y « positivamente intransigente », « necesariamente duro » (porque según él, la Verdad debe lastimar, contraatacar), ¡ eso también lo sabe hacer ! Y, al final, en nombre de la lucha contra la « ideología », acaba por ser tan ideológo como sus oponentes y por usar conceptos igual de vagos o maniqueos : « ideología », « dictadura », « enfermedad », « fenómeno », « lobby », « perversión », « laicismo », los hechos/ideas antes que las personas (o dicho de otra manera, el sistema « lobby gay » por encima de las personas homosexuales), « transhumanismo », « maternidad subrogada », « Género », « libertad de expresión », « tolerancia », « discriminación », « deshumanisación », « anticlericalismo », ¡ y hasta « familia », « dignidad », « Verdad », « valores », « Esperanzas », « fragilidad », « libertad religiosa » y « Jesucristo ». ¡ Nos quedamos con una jerga política/eclesialmente correcta ! ¡ Sólo una sabiduría humana !
 

El cardenal dice por exemplo que « la Iglesia debe pedir perdón a los gays y a otra mucha gente ». Se nota en seguida en su discurso que la humildad y la concesión eran en realidad una cortina de humo. Sirven de excusas para justificar a continuación una venganza, un hablar sin pelos en la lengua, un radicalismo despectivo. « Yo estoy al servicio del Evangelio y, por tanto, la libertad mía nadie podrá hacerla callar. » (en el periódico El Mundo del 29 de marzo de 2017) A esto se le llama un paso atrás para saltar tres pasos palante y transgredir la línea de la Caridad.
 

El cardenal Cañizares es capaz de decir en la misma frase que hay que acogernos totalmente, a nosotros personas homosexuales, y al mismo tiempo, en nombre de un humanismo integral crístico, que esa tendencia sexual que sentimos – que no es nosotros pero que sin embargo a veces condiciona fuertemente nuestra identidad – no existe o no importa : « Hay que acogerlas con la máxima amplitud y cariño. En la Iglesia no deben ser excluidos, Jesucristo no hubiese preguntado a una persona si es homosexual. » (en el diario El Mundo)
 

En el fondo, el « perdón » de Cañizares no es efectivo. Se reduce a una fórmula convenida. La petición de disculpa es pronunciada con desgana, con un toque condicional. Con él, parece ser que siempre haya un « pero ». Diluye la homosexualidad en un universalismo que la pasa por alto, y luego en la comparación con los ataques anticatólicos que supuestamente la superarían en gravedad : « [El papa Francisco dijo que la Iglesia debe pedir perdón a los gays, y] lo acepto completamente. Hay que pedir perdón a los gays, pero no sólo a ellos, a mucha gente. Pero añado, la Iglesia es la única que pide perdón, los demás no piden perdón a la Iglesia. Se persiguen a miles de cristianos por el hecho de serlo y nadie se levanta contra eso ni se publica en los medios. Hay un control para que ciertas cosas no se digan. » (en el diario El Mundo)
Cañizares no se contenta con no reconocerse como un verdadero pecador y no digirse a nosotros personas homosexuales como pecadores amados y perdonados (el becerro gruesa esperará…), sino que encima, nos transforma en sistema opresor invisible, en infraestructura demoníaca y perversa infiltrada en los medios y en la política. « El colectivo LGTBI es un Imperio gay, no reconocerlo es estar ciego. No tengo nada contra los homosexuales, tengo amigos homosexuales y lesbianas. Con Imperio, hablo de lobbies, y los lobbies son imperios. Se ejerce un dominio en las legislaciones. » (en el diario El Mundo) ¡ Y claro, la evocación de los pocos « amigos homos » viene a coronar la homofobia paranoica !
 

Mons Cañizares suelta fórmulas grandilocuentes y amenazadoras, sin ni siquiera explicar los peligros que éstas levantan ni definir los términos, sin identificar que el Género es la heterosexualidad. Sólo por la satisfacción de « meterse en líos »: « La ideología de género es la más terrible de la humanidad. » (en el diario El Mundo) Lo peor es que estos golpes publicitarios magnifican lo que denuncian a la vez que no lo resuelven.
 

El cardenal « acelerado » no ha identificado en absoluto el Género tal como es, a saber la heterosexualidad. Prefiere caricaturizarlo como una « ideología », un « laicismo anticlerical » y una « dictadura », o bien como la negación de la realidad biológica, y una mala fe… cuando en realidad, los promotores del Género (que ni siquiera saben lo que es el Género : para ellos, sólo es « el Amor », es « ser uno mismo ») niegan tanto como sacralizan la ciencia y la naturaleza, y se creen que honran verdaderamente a Cristo y a los Hombres. Cañizares está totalmente desfasado : « Nacemos hombre o mujer, es evidente. Parece que en la ideología de género no importa la biología. ¿ Sabes cuántos géneros dicen que hay ? 35. Es grotesco. Género no es igual a decir homosexual, lesbiana, transexual… A los transexuales hay que aceptarlos y acogerlos, que se sientan en la Iglesia como en su casa, sin ser rechazados. Pero la ideología de Género dice que no hay naturaleza, que no hay cuerpo, que no hay biología… ¡que no hay Dios! Y eso es terrible para la humanidad. La ideología de Género no es feminista, ni mucho menos, la primera víctima de esa ideología es la mujer. » Uno se engaña con el Género y sus intenciones en cuanto piense que éste es anti-Vida, antinatural, anti-Realidad, anti-humano, anti-Iglesia. Al contrario, el Género se quiere imponer proponiendo y agregando. Pretende destruir construyendo. Desea matar al Humano glorificándolo, neutralizar la Naturaleza y la Realidad elevándolas al rango de nueva religión. El Género es una emanación espiritualista y sobrenatural del esencialismo de los natalistas religiosos, a los que pertenece Mons Cañizares sin su conocimiento. El cardenal valenciano convierte el Género en abstracción, en locura furiosa (mientras que esta ideología tiene una verdadera lógica), en deshumanismo (¡ mientras que el Género es el humanismo por excelencia !), en trastero de los malos pensamientos que no se tendría que analizar y al que no se debería prestar ninguna atención ni buena intención.
 

Hay malicia y orgullo detrás de la « postura de Verdad » del « humilde servidor de Cristo » que pretende ser Cañizares : « Me gusta ser políticamente incorrecto » (en el diario El Mundo) reconoce. Cuando la Verdad se vuelve una postura orgullosa basada en el anti-conformismo, en la ilusión de una transparencia justiciera y « crística », en un simulacro de humildad misericordiosa, en una parodia sincera de mea culpa, y en la enunciación de una Verdad estricta, es un antitestimonio horrendo. Observo una actitud similar con el cardenal Sarah o el cardenal Barbarin. La misma auto-satisfacción y la misma certeza farisea de ser deshacedor de entuertos. « No miento. La mentira está alejada de mi vida. Gracias a Dios. » (Mons Cañizares entrevistado por el diario La Razón, el 29 de marzo de 2017) ¿¿ Cómo se atreve a decir eso un cardenal ??
 

Además, Mons Cañizares es un falso rebelde, ya que en realidad, aprueba el lenguaje del mundo. Retoma literalmente las fórmulas demagógicas del liberalismo capitalista, del « humanismo integral » y del Gobierno Mundial anticrístico : « Tenemos que avanzar hacia la Europa que defiende a las personas, la de las libertades y la de los derechos humanos. » (en el diario El Mundo) Defiende la « libertad » en sí (primero « la libertad de expresión », con una marcada preferencia por la « libertad religiosa o de conciencia o de educación »). Retoma el argumento de la autoafirmación : « Uno puede ser lo que sea ». Vuelve a recitar la cantinela de la Doctrina Social de la Iglesiael bien común », « la Esperanza », « la transmisión ») la cual, tomada por fragmentos, ahoga a Cristo en el humanismo integral, o bien en el espiritualismo/ritualismo integral. Terrible sumisión al pensamiento común contemporáneo.
 

 

Cañizares viste la piel de un politiquero, ensalzando la voluntad humana (o « ciudadana », « comprometida »), la terquedad, la pugnacidad, la perseverancia, el extremismo, la omnipotencia de la (visibilidad de la) fe (confundida con la voluntad individual). Al fin y al cabo, Cañizares es un poco Alaska en su versión episcopal. « ¿ A quién le importa lo que yo haga ? ¿ a quién le importa lo que yo diga ? Yo soy así y así seguiré, nunca cambiaré. ». Cuando los periodistas le preguntan si le afectan las críticas, él contesta, magnánimo, y con una autosatisfacción emocionada, todo y su contrario : « No. Me duelen. ¿ Cómo no me van a doler ? Pero no me afectan. Nunca bajaré la guardia. Dejaría de ser Antonio Cañizares como Dios me ha querido. » (en el diario La Razón, el 29 de marzo de 2017)
 

Cuando los medios se interesan por saber si « los católicos tendrán que salir más a la calle » (en el diario El Mundo), Mons Cañizares mantiene el discurso típico del líder de las facciones « católicas identitarias » anarquistas que privilegian la apariencia, la visibilidad, la acción, la resistencia, la protesta, la oposición, la venganza, el escándalo, el jaleo, la indignación, la acusación, a la reflexión, a la oración, a la dulzura, a la templanza, a la Verdad-Caridad, a la realidad, a la razón, a la adaptación al mundo, a la longanimidad, al silencio. Por ejemplo, no es de extrañar que el corazón de los periodistas del diario ultra-católico Actuall arde por este tipo de excitaciones bélicas y mesiánicas, por estos obispos pedreros y agitadores que exaltan un cristianismo de cruzadas : « Tenemos que ser cristianos no anónimos, que se nos note. Es necesario y a los obispos más todavía. » (Mons. Cañizares en el diario El Mundo) No estoy seguro de que Jesús hubiera dicho algo así.
 

Nuestra Cruz en Francia, son Civitas y los movimientos pro-Vida (Alliance Vita, La Manif Pour Tous, Les Survivants, etc.) o de ultra-derecha (¡… aunque los mismos desprecien la ultra-derecha !) que han atascado el debate y apagado la fuerza del análisis sobre la homosexualidad por su familialismo, su natalismo histérico, su vitalismo sin fondo, su victimización de los católicos y su demonización de los medios de comunicación y de los políticos. Y a vosotros, en España, por desgracia, lo peor que os podía tocar, eran Hazte Oír y Actuall. Aquellos grupos son sus Cruces internas. Hacen mucho ruido, se creen en lo verdadero, se fanatizan, van a la lucha mediática y polémica, sin amor es decir finalmente sin Verdad. Pretenden odiar a los medios de comunicación y a la política, pero están obsesionados por el impacto mediático y se pelean para obtener un puesto político o televisual o eclesial. Proclaman actuar a favor de la Iglesia, pero La desprecian en privado, y no rezan. Se lanzan en cuerpo y alma en el combate político, para « tener razón » y no para amar. Sus mensajes que van al choque por el choque en sí mismo son provacadores, hasta irracionales a veces. Ellos atacan, juzgan y dividen, sin amor, sin misericordia, sin reflexión profunda sobre la homosexualidad.
 

Como lo denunciaba Dom Jean-Baptiste Chautard en El Alma de todo apostolado (1905), « desgraciadamente, en la Iglesia, hay muchos canales y pocos depósitos. […] Los que rezan hacer más por el mundo que los que combaten, y si el mundo va de mal en peor es que hay más batallas que oraciones. » El discurso y los métodos de los zélotes nueva generación es una verdadera plaga, una gripe intelectual y espiritual, que los obispos deberían denunciar con toda la fuerza. De momento, estos últimos no lo hacen. Peor. Algunos imitan a esos grupos paramilitares y los justifican, mediante silogismos maquiavélicos (stricto sensu) en plan « El fin justifica los medios » proclamados con la tibieza de un Poncio Pilato que se está lavando las manos : « Los líderes de la campaña de Hazte Oír han dicho una cosa que es evidente y hoy decir lo que es evidente no se entiende. Aunque a lo mejor tampoco es prudente haber hecho una cosa semejante. Yo no apoyo ni denuncio nada, simplemente digo que la ideología de género es la más insidiosa de toda la historia. » (Mons Cañizares en el diario La Razón) De manera implícita, y por omisión, hasta Mons Cañizares se pone a defender a Donald Trump. De hecho, cuando le piden su opinión respecto al presidente norteamericano, él se contenta con rendirle un homenaje velado, esgrimiendo el complot mediático-político anticristiano : « Es curioso que muchos medios y políticos silencien muchas cosas de las que dice, como la defensa de los cristianos perseguidos. » (en el diario La Razón) « Bueno, lo digo de paso, como si nada… » Una vez más, no estoy seguro de que Jesús hablaría así. Y a mi parecer, Él debe estar llorando sobre el autobús Hazte Oír y sobre Trump y sus partidarios con manto rojo.

 
 

Algunos consejos filiales

Acabaré mi artículo con una advertencia para todos los católicos pro-Vida, y en particular para los obispos españoles que me leerán. No os preocupéis : será corta, amable, y podría aplicarse igual de bien a los obispos franceses (que en este momento, a causa de su orgullo, de su miedo y de su ignorancia, están rozando la muerte clínica en cuanto a la comprensión de la primacía de la homosexualidad en el escenario mundial, eclesial y escatológico)
 

1) Por favor, dejad de decir « los homos » o « los gays », o al contrario de usar circunloquios (« persona atraída por personas del mismo sexo ») que endulzan la realidad, que no llaman las cosas por su nombre o que son inaudibles : « las personas homosexuales » (he probado por vosotros) es el término que pasa más desapercibido socialmente y que asegura el mejor compromiso entre la Verdad y la receptividad del mundo.
 

2) El colectivo LGBT no es el lobby gay (no hay casi nadie detrás de la puerta « lobby gay ») sino el lobby heterosexual (del que forman parte la mayoría de los católicos, ya que casi todo confunden la heterosexualidad con la diferencia de sexos).
 

3) Os lo ruego, no demonicéis el Género (ni la palabra « homofobia »). No lo transforméis en pulpo gigante sin sentido, en trampa discursiva, en sistema oscuro o diabólico (como lo hacen patéticamente el cardenal Sarah o el cardenal Cañizares). Al contrario, tenéis que racionalizarlo, domarlo. Todo artículo que demoniza el Género, incluso de manera « científica » o mediante una persona homo o « ex homosexual », dejadlo. El Género es una suerte para denunciar la heterosexualidad, siendo esta última el mal principal, el diablo disfrazado de diferencia de sexos, una parodia de la sexualidad en la que se basan todas las reclamaciones legislativas a favor de « los homosexuales ». Sino, la mera referencia al « Género » sólo sirvirá el miedo, la homofobia, y a los fundamentalistas natalistas seudo « católicos ».
 

4) No seáis demasiado duros ni demasiado blandos. Sed humildes y no os hagáis de cruzados : la franqueza o la transparencia y la sinceridad no son la Verdad. Se puede querer el bien sin hacerlo, o querer decir la Verdad quitándola Su humildad y Su amor. La única Verdad que importa es la Caridad.
 

5) Ánimo. Cristo ha vencido abandonándose (en la obediencia al Padre), y no resistiendo. « No mi voluntad sino la tuya. » (Mateo 26, 43)

Affamé de Vérité

Jésus me prend en ce moment par le colbac, ne me lâche pas, et vient de m’offrir un nouveau miracle que, si je suis honnête, je ne peux nier. Et je suis quasi obligé de vous le raconter.
 

J’étais ce midi à la messe de Saint-Roch (Paris). J’ai chialé comme une madeleine du début jusqu’à la fin : à cause de la précision et de la beauté des textes du jour (qui se référaient précisément à ce que j’ai écrit et vécu dans la semaine), à cause de mes combats et de l’état de la France (d’ailleurs l’aveuglement généralisé sur le sacre de l’Empereur Macron, dont beaucoup de catholiques ne perçoivent pas le danger, me sidère : même le « Club des 7 » autour du bellâtre-imposteur, dont j’ai découvert l’existence cette semaine à la télé, renvoyait de manière inversée, mimétique et antéchristique, aux Actes des Apôtres – Actes 6, 1 – d’aujourd’hui), à cause aussi du secouage de cocotier de Jésus à saint Philippe (Jn 14, 1-12). Bref. Un flot de larmes.
 

Certains voisins ont pu s’imaginer que ce débordement d’émotion lacrymal de ma part était sans doute dû à la présence exceptionnelle de la chorale des petits enfants de la paroisse… alors que pas du tout : j’ai trouvé la démarche louable mais franchement kitsch, et puis la pauvre vingtaine de mouflets chantait vraiment comme des casseroles. Non. C’était pour une toute autre raison que je pleurais. Bien plus surnaturelle.
 

Par une parole bien précise, Jésus a voulu me montrer que je Lui appartiens et qu’Il a préparé une chambre spécialement pour moi dans son Royaume. Comment s’y est-Il pris? Il m’a cité à la virgule près, à travers l’homélie du père Philippe Desgens, alors que cette référence était secrète, n’avait rien à voir avec les textes du jour, et que l’expression citée n’est pas courante dans la bouche des prêtres ni des fidèles catholiques. En effet, au début de la messe, en repensant à une discussion téléphonique que j’ai eue la veille avec un ami, et qui m’a perturbé parce qu’elle manquait de Vérité, je me suis dit pendant l’office que j’allais envoyer à cet ami un texto dans lequel je lui exprimerais en une phrase concise mais bien sentie que « Je suis un affamé de Vérité » et que sans Elle je ne me sens pas rassasié.
 

La messe avait déjà bien débuté. L’homélie du père Desgens s’est déroulée sans encombres : lumineuse, comme à l’habitude, mais sans grand scoop non plus. Puis il a terminé par cette phrase (improvisée et non-écrite à l’avance), juste avant de regagner sagement sa place, phrase qui, vous pensez bien, m’a scotché sur place, m’a achevé pour de bon, et a signé la Victoire de Jésus en mon coeur : « Si nous n’obéissons pas à Jésus, nous serons sans cesse affamés de Vérité. » Jeu, set et match. T’as gagné, Seigneur. Le Corps du Christ, je peux vous dire que je l’ai bien savouré, après!^^

Plus envie

En ce moment, envie de tirer ma révérence. Grand sentiment de vacuité.
 

Je ne suis plus du tout invité en conférence. Alors que pourtant, les besoins sont immenses concernant l’homosexualité et les Fins dernières. Les deux témoignages que je devais donner cet été sont tombés à l’eau. Les catholiques dans leur ensemble n’ont plus/pas envie d’entendre parler d’homosexualité. Et maintenant, ils se sentent même agressés par le mot.
 

Comble du comble. Je suis vu comme le diable incarné par les membres de Courage (alors que je défends « juste » ce que dit l’Église et ce qu’ils sont censés vivre…). Leur responsable à Paris avait suggéré mon nom pour me faire intervenir à un de leurs week-ends. Il n’est pas passé. Ils n’ont pas donné suite.
 

Par ailleurs, en Espagne, des associations LGBT mènent en ce moment même des procédures contre moi en dissèquant ma conférence de février (sans rien y trouver d’homophobe, évidemment, à part ma prétendue « défense de l’abstinence »). Et je suis complètement délaissé par les médias « catholiques » qui devraient me soutenir là-bas. Par ailleurs, le site Forum Libertas bloque sur mon dernier article à propos des évêques espagnols. Je crois qu’ils ne vont pas le publier et que mon rôle de contributeur s’arrêtera là… Je n’aurai écrit que 3 articles. (Ce fut bref MAIS intense. Merci pour ce moment ^^).
 

C’est triste à dire mais je n’ai plus envie de témoigner sur l’homosexualité. Il me reste encore 2 dates à assurer : une ce matin et l’autre à la fin du mois. Mais je me force. La perspective de prochaines sollicitations/conférences m’accable. Le coeur n’y est plus. Impression de faire chier le monde. Et je ne crois même plus tellement à ce que je dis : je sais que c’est juste et nécessaire mais je n’ai plus l’élan pour le dire. J’ai l’impression de ramer comme un gros malade et d’être considéré comme un extraterrestre/un dangereux même aux yeux de mes frères « catholiques ».
Hier, j’ai reçu une invitation d’une aumônerie étudiante de Rouen. De la part d’un énième admirateur de mon soi-disant « courage prophétique »… mais que je n’entends pas plaider ma cause sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas si je vais honorer cette demande. Je suis rincé des catholiques qui m’invitent pour que je leur propose un « regard chrétien pour mieux accueillir et parler d’homosexualité ». Je suis rincé de cette droite conservatrice qui n’a que mépris pour les personnes homosexuelles et qu’il faudrait en plus remercier de « m’avoir offert une visibilité » (non mais sans déconner…). Je suis rincé de l’indifférence de nos évêques et de la très grande majorité des fidèles catholiques, prêts à passer l’éponge sur le « mariage gay », et incapables de nous encourager dans la voie qu’ils nous imposent. Je suis rincé même des gens qui veulent un entretien individuel avec moi (foutez-moi la paix et prenez un « rendez-vous tisane » avec « Courage »). À quoi bon témoigner puisque c’est pour des sceptiques, pour des indifférents à l’hétérosexualité et à l’homosexualité, pour des gens qui font de Macron un « pas si méchant que ça », de Bellamy un « philosophe », d’Eugénie Bastié et de Natacha Polony des « catholiques », et de Marion Maréchal Le Pen la « nouvelle Jeanne d’Arc »?
 

La seule chose qui aujourd’hui me motive et me console, pour tout vous avouer, c’est mon prochain livre. Et il sera conséquent (300 pages), avec du contenu vrai : sur homosexualité/boboïsme (nouvelle religion mondiale)/Apocalypse. Un « best of Ariño », à qui voudra bien l’entendre. Et le seul qui me motive, c’est Jésus, bien sûr.
 

Pour le reste, écoeurement.
 
 
 

N.B. : Ce message n’est pas fait pour que je sois inondé de textos, mails, appels téléphoniques, échanges Skype, restos, verres, ni pour me faire plaindre et recevoir un flot d’encouragements compassés m’appelant à « l’Espérance » et à la « persévérance ». Mais juste pour vous tenir informés de l’état de l’Araignée. Épargnez-moi merci. Et seulement, priez pour moi. Si vous voulez. Mille sabords.

Couverture de La Vie (Macron en Christ)

 

Ils se foutent de notre gueule, là?
 

#DissolutionDuJournalLaVie
 

 

Même en mode ironie (ce qui m’étonnerait, car les journalistes de La Croix soutiennent Macron, et ne dénoncent même pas sa politique comme antéchristique), représenter Macron à la place du Christ est hyper choquant. Et le pire, c’est que les contestataires qui n’avalent pas le scandale/la provocation seraient, selon Jean-Pierre Denis, forcément « premier degré » et « sans humour » (« fondamentalistes »?)… #Foutagedegueule
 

Le discours luciférien de Macron au Louvre


 

Regardez le plan en contre-plongée et la lumière rouge au sommet du triangle (de la Pyramide du Louvre), sur la tête. Écoutez le discours de Macron, qui allie le jargon de la Franc-Maçonnerie (lumière + architecture) et le champ lexical de l’humanisme intégral (héritier des Lumières) : « l’esprit des Lumières défendu partout dans le monde », « un nouvel humanisme », « construire », « énergie », « refonder », « Cette majorité de changement », « améliorer la vie de chacun » (la Franc-Maçonnerie est basée sur l’amélioration de l’Homme par Lui-même), « Je veux l’Unité de notre pays » (Dans Le Père Élijah, l’Antéchrist crée un mouvement qui s’appelle Unitas), etc. C’est luciférien. En toute objectivité. Flippant. Heureusement que je suis sur le point de finir mon livre pour raconter tout ce que j’ai vu.
 

P.S. : J’allais oublier : L’Hymne à la Joie de Beethoven – sur lequel a marché Macron – est un classique des francs-maçons. À l’instar de La Flûte enchantée.
 

P.S. 2 :Après, je ne dis pas que l’Antéchrist est Macron. L’Antéchrist, nous le sommes tous car nous sommes pécheurs. Ce n’est pas d’abord une personne : c’est un esprit collectif.