Ben l’Église française se porte super bien en ce moment

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Ben l’Église française se porte super bien en ce moment. Me voilà rassuré lol. Entre la super programmation des Veilleurs de Paris ce soir (ça va chanter la paix et le « vivre ensemble » avec des bougies pour les victimes d’ici et d’ailleurs…) et ces mots « gays friendly » et pro-Union Civile de l’évêque d’Oran, nous pouvons dormir tranquille…
 

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Continuez, les cathos, à ne pas écouter ceux qui ont des choses à dire. Vous aurez mérité les persécutions que nous allons vivre.

Ne me demandez pas de choisir entre la peste (l’intransigeance de Riposte Catholique) et le choléra (la lâcheté du roquet Koz Toujours)

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Koz Toujours réagit à la polémique entre Mgr Barbarin et le prêtre lyonnais Hervé Benoît concernant l’article du second sur le site Riposte Catholique (site, il faut le dire, d’extrême droite et aux positions souvent anti-papales). Voilà comment le premier élève de la classe argumente (Je vous laisse admirer la prose indigente du faux-cul, de la pleureuse de salon… pas beige).

 
 

Sur les errements idéologiques d’un prêtre lyonnais…

Un prêtre, à Lyon, a publié un texte sur un site. Texte inepte, manquant à la charité, à la vérité et, à vrai dire, tout bonnement, à l’intelligence. On aimerait se contenter de l’ignorer, tant il n’est que la manifestation de la défaillance d’un prêtre – ce qui, somme toute, arrive.

Malheureusement, il est repris, tourne en boucle, est brandi comme s’il représentait quelque chose. Google Actualités renvoie près d’une centaine de résultats sur les sites d’information. Que Rue89Lyon fasse un article sur cette actualité locale est logique, que cela fasse des articles nationalement ne l’est pas. Alors, il faut tout de même préciser deux ou trois petites choses – bon, sept.

1) Qui avait jamais entendu parler de ce prêtre ? Hors des évêques et cardinaux, il y a pourtant quelques prêtres qui sont un peu connus et dont on peut penser que leur parole représente un peu quelque chose. Celui-ci est un parfait inconnu;

2) Il y a près de 15.000 prêtres en France. Celui-ci représente donc 0,0066% des prêtres en France. Mais comme nous sommes généreux, nous arrondirons à 0,007%. On veut bien ajouter à la louche quelques autres prêtres au discernement discutable, tant il est vrai que l’ordination n’est pas la garantie d’un discernement infaillible, de surcroît sur toute une vie;

3) Il y a 9 cardinaux en France. Le propos de ce prêtre a été condamné de façon immédiate par le cardinal Barbarin, qui a exprimé sa consternation et a convoqué ce prêtre pour obtenir des explications. Je comprends que tous ne soient pas absolument familiers de l’Eglise, mais un cardinal est généralement considéré comme assez au courant du catholicisme. En l’occurrence, Mgr Barbarin représente 11% des cardinaux français et surtout 100% de ceux qui avaient une forme d’autorité sur ce prêtre;

4) Si l’on veut se reporter à d’autres réactions immédiates et spontanées de prêtres suite aux attentats parce que, par ignorance, bêtise, ou malveillance, on nourrirait un doute sur leur solidarité avec les victimes, on peut se reporter parmi des dizaines à celle des prêtres du Padreblog. A eux spécialement, parce que dans la mesure où ils ne sont pas issus de la partie la plus trouloulou-progressiste du clergé français, on peut juger de la marginalité de la réaction du prêtre de Lyon;

5) La seule réalité de la réaction catholique, ce sont les larmes de tous les catholiques, c’est la solidarité de tous, ce sont les paroles de Mgr Barbarin qui, hier précisément, célébrait les obsèques d’une victime et, citant la lettre de Saint Paul aux Romains – « pleurait avec ceux qui pleurent ». C’est encore la parole du père de Caroline Prénat qui, à la sortie de la basilique, déclarait devoir « haïr la haine, et n’avoir que de l’amour »;

6) Cette tribune est publiée sur un site dont l’intitulé même, « riposte catholique », tangente l’oxymore, tant il est peu naturel pour un catholique auquel on a parlé d’une histoire de joue gauche (avec toutes les réserves d’interprétation que je connais), de prôner la main dans ta gueule;

7) Accessoirement, sans que certes cela soit systématique, on remarque souvent sur internet que, hors sites institutionnels, par un étonnant paradoxe… plus un site ressent la nécessité de s’afficher catholique en page d’accueil, moins c’est évident.

*

Mais, au bout du compte, tout ceci étant dit, je ne peux cacher une certaine colère face à l’instrumentalisation de ces propos, dont je ne suis pas dupe.

Il y a les comportements simplement moutonniers, de ceux qui se contentent de reprendre en rond ce qui fera des clics, il y a aussi les comportements malveillants, de ceux qui, dans de telles circonstances, croient tenir là l’occasion de se farcir un prêtre, d’exiger des catholiques qu’ils se désolidarisent d’un propos qui n’est pas catholique (quand bien même les mêmes ont souvent affirmé qu’il était odieux de demander à des musulmans de se désolidariser des actes de violence) et s’abandonnent à un petit maccarthysme minable. Certes ce prêtre a très coupablement brisé l’unité dont nous avons tant besoin aujourd’hui mais, en donnant délibérément à ce texte une portée qu’il n’a évidemment pas, ils ne le font pas moins. Je ne crois pas à leur bonne foi.

S’agissant en revanche des « hommes et femmes de bonne volonté » qui auraient pu être troublés par ce texte lamentable et par l’action des précités, qu’ils fassent en silence le tour de leurs connaissances catholiques et le compte de ceux qui auraient fait seulement mine de penser que tout ça, c’était un peu de la faute des victimes. Cela répondra à leurs questions.

 
 

J’aurais envie de faire une étude de texte complète de ce mot du Roquet de la blogosphère catho bobo pour vous en montrer toute la lâcheté et l’hypocrisie pharisienne (et pourtant, je ne suis absolument pas fan de Riposte Catholique – j’avais déjà signalé depuis longtemps leurs nombreux dérapages – et le texte du père Hervé Benoît est critiquable… mais pas comme ça). Mon problème, c’est que je n’ai pas le temps de causer toujours.
 

Alors je vais essayer d’être concis.

 

Croyez-vous que Koz va analyser ce qui pose vraiment problème dans le texte de Riposte Catholique ? (la déshumanisation des spectateurs du Bataclan, la causalisation entre l’acte criminel et les personnes, les fusions excessives – siamoises – entre les terroristes et les bobos, l’excès manichéen de spiritualisation des faits, etc.). Non. Lui, bêtement, il aboie à côté de ses maîtres ecclésiastiques, rentre scolairement dans le téléphone arabe de l’indignation (pour ne pas avoir à se justifier d’être indigné), et hurle au « manque de CHARITÉ », « de compassion » et « manque d’UNITÉ ». Zéro analyse. Lèche d’Alceste (auprès de Mgr Barbarin, des pères du Padreblog). Discours optimiste bobo. Obéissance servile aux médias gauchistes (cf. son tweet ci-dessous). Il a enfoncé une nouvelle porte ouverte pour simuler un courage. Son seul argument de critique du billet du prêtre « hérétique », c’est qu’il est « con ». Merci infiniment Koz Toujours pour cette analyse.
 

Koz Toujours le 23 novembre 2015 sur Twitter

Koz Toujours le 23 novembre 2015 sur Twitter


 
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Si encore Erwann le Morhedec avait l’honnêteté intellectuelle de fournir les bonnes raisons qui rendent bancal ce texte de l’Abbé Hervé Benoît ? Mais même pas ! Si encore il y avait pointé le manque de Charité tout en reconnaissant l’intention sincère de Vérité, et tout du moins la part de réalité que contient l’observation du curé mis au pilori ? Mais même pas ! Koz Toujours, c’est vraiment la langue de bois en action, à l’instar de beaucoup de prêtres et de cardinaux actuels qui sont plus soucieux de leur image et de l’étouffement des scandales, que de la Vérité (malgré ce qu’ils prétendent). Quand est-ce que les cathos se rendront compte de la fumisterie ? Et quand est-ce que les rares qui l’identifient ne feront pas, par réaction, de l’abbé Hervé Benoît un prophète-martyr de la Vérité, et auront plutôt l’humilité de l’auto-critique ?

 
 

N.B. : J’avais écrit une analyse similaire à celle de l’abbé Hervé Benoît sur les attentats (mais plus fine, je pense, car je n’avais pas causalisé l’effet miroir entre terroristes et bobos). Elle avait même été reprise par le Canada et l’Italie. Il n’y a que les Français qui, comme d’habitude, m’ont à la fois lu et boudé. Parce qu’« il ne faut pas partager Philippe Ariño : il est dangereux, même si ce qu’il dit est bien. »

L’aventure de la banque postale

Banque Postale

Banque Postale


 

Ils m’avaient fait suer, il y a 2 jours, à la Poste du Boulevard Saint-Marcel (j’avais dû y retourner trois fois… et en vain en plus !), seulement parce que je voulais transférer de l’argent de mon compte épargne à mon compte courant pour ravitailler le second. Et je ne comprenais pas pourquoi il fallait que je tombe sur des agents aussi sourcilleux à qui je devais arracher des mains un argent qui est pourtant à moi ! (Je me disais : la Bourse mondiale se casse à ce point la gueule pour que l’État commence même maintenant à prendre en otage notre épargne ??) Mais j’ai mieux compris ce matin les raisons de ces résistances absurdes : il fallait absolument que je rencontre la conseillère financière qui m’était destinée. C’était dans le plan de Jésus. 🙂
 

Suite à cette affaire, ne pouvant avoir accès à l’argent de mon compte épargne, j’ai dû prendre rendez-vous dans une autre Poste, rue Cujas près du Panthéon, pour transférer le siège de mon compte bancaire de Cholet jusqu’à Paris, et ensuite, en profiter pour opérer la permutation d’argent de mes comptes sans être embêté.
 

J’ai débarqué dans le bureau de Poste. Le vigile à l’entrée – un Maghrébin, très mignon, au passage lol – m’a dit : « Votre sac, s’il vous plaît. » Moi, comme un con, j’ai entendu « Votre sexe, s’il vous plaît. ». J’ai répondu en rigolant : « Mon sexe ? Ben ça ne se voit pas ? » (sous-entendu « que je suis un homme »). On s’est marrés. Je lui ai montré mes sacs (pas mon sexe haha).
 

Mais là où le Seigneur a encore plus d’humour, c’est qu’il m’a donné une conseillère financière qui convenait exactement à ma situation et au projet d’évangélisation et de dépouillement total que j’avais à lui annoncer, puisqu’elle était Noire, chrétienne évangélique, et femme de pasteur ! C’était trop rigolo : on a parlé de mon livre, de la fin des temps, de l’Antéchrist, de la continence, d’homosexualité, de Foi (elle n’aurait jamais pu se le permettre si ce n’était pas venu de moi). Elle m’a profondément compris dans ma démarche. Quand est venue sur la table la question de l’épargne-retraite, je lui ai dit : « Vu le déroulement des événements, ce n’est même pas la peine d’y penser. Ce monde-ci aura fini avant. » loool. Discussion SUPER habituelle entre un client et un conseiller financier d’une banque. Jésus, je t’aime ! Je t’aime follement !

Consolation du père du Loisy

 

Grande consolation. Juste avant son topo du soir (vendredi 20 novembre 2015) à la veillée des Semeurs d’Espérance de l’église saint Gervais, le père Jean-Pascal Duloisy – prêtre exorciste de Paris – s’est approché de moi, en ayant lu préalablement certains articles que j’avais publiés dernièrement sur mon blog (il a pu constater comment j’étais traité, ce que j’endurais), et m’a dit, pour que je ne perde pas ma joie, une seule phrase, avec une grande douceur : « N’oubliez pas que les Hommes sont méchants. » Cette vérité étonnante, que j’aurais accueillie avec méfiance si elle était venue de la part d’un misanthrope, je l’ai reçue avec joie du père Duloisy car je sais que c’est un prêtre qui aime l’Humanité, qui est très humble et drôle. Elle était sortie de lui comme un conseil, avec l’empathie de celui qui mesure une injustice.
 

Après la veillée d’adoration, j’ai pris un pot avec une amie dans un bar. Le Seigneur a fait en sorte qu’on se retrouve à côté d’une tablée avec quatre potes journalistes de BFM TV qui déconnaient tout en cherchant à s’évader des événements tragiques qu’ils avaient eus à couvrir toute la semaine, en se bourrant la gueule. L’un d’eux, cependant, s’est extrait un peu du délire alcoolisé du groupe, pour nous taper la discute. Il s’appelait Adrien. Et il était en recherche. Il nous parlait de l’absence de pensée majoritaire ; je lui décrivais le relativisme libertaire et nihiliste. Il nous parlait de la banalité du mariage gay par rapport aux divorces : je lui disais que le mariage gay était aussi grave et représentait une véritable catastrophe humanitaire. Il nous parlait de la violence de la guerre d’Algérie et de l’appel sous les drapeaux ; je lui répondais que les avortements faisaient plus de morts que la Seconde Guerre mondiale. Il nous parlait des faits bruts ; je lui répondais avec la joie de la foi. Étonnamment, même s’il exprimait son désaccord de principe, il écoutait beaucoup (il m’a même avoué qu’« on n’avait pas des avis si différents que ça ») et semblait vouloir que notre échange spontané, rieur et profond, se prolonge. À la fin, en quittant le bar, j’ai osé lui demander son prénom, et lui donner la médaille miraculeuse qui traînait dans mon petit sac. Comme ce don suivait une discussion nourrie et avec autant de déconnade que de Vérité, Adrien a accepté mon cadeau avec plaisir. Je lui ai dit : « Si tu as un souci ou une joie, offre-les à Marie. » C’était rigolo : depuis l’extérieur du bar, mon amie et moi regardions Adrien déchiffrer de près les inscriptions de sa nouvelle médaille qui faisait la curiosité de tous ses potes. C’est bon de sortir d’une veillée sainte.

M et le Troisième Secret : incontournable

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Agréable surprise en allant écouter Pierre Barnérias, le réalisateur du film-documentaire « M et le Troisième Secret », traitant du troisième secret de Fatima. Nous avons discuté jusqu’à deux heures du matin ensemble. Et je ne peux que vous recommander avec insistance de le faire venir en conférence dans vos cinémas, paroisses, lycées. C’est du solide, et du très solide. Faites abstraction de quelques maladresses de forme dans le film : il a vécu sa conversion tout pendant qu’il l’a tourné, et ça se voit (ça commence « complotisme sensationnaliste à la Da Vinci Code » avec tueur à gages et moine tout droit sorti du « Nom de la Rose », ça finit « bobo les gamins peignent des oeufs et peignent l’espoir »)… mais depuis son film, on sent qu’il a fait un bond en avant pharamineux, et que sa foi a mûri. Le gars est très accessible, très fin dans ses analyses, très précis dans le choix de ses mots, très sanctifié et visionnaire, vraiment ferme dans sa foi, très drôle, pas malsain du tout. Arrangez-vous pour le faire venir, car son film grand public fait du bien, génère beaucoup de conversions. La salle de cinéma de Saint-Maur-des-fossés était comble hier soir.

Pourquoi, depuis une semaine, je ne me fous pas un drapeau français sur la gueule ?

 

Ça fait une semaine que je résiste à ne pas me mettre un drapeau tricolore sur la gueule pour ma photo de profil Facebook. Et pas davantage un « Pray for Paris » jesuischarlisé. Et encore moins un drapeau français avec une bougie lumineuse en toile de fond, indiquant que « je prie » (comprendre « do not disturb »), comme le fait le pharisien crypto-catho qui allume des jolies bougies à sa fenêtre pour signifier que « la vie continue » (le ridicule ne tue pas et ne manque pas de poésie dans les hommages qu’il rend…) ou le curé Pierre-Hervé Grosjean qui hurle au remplacement du christianisme par le laïcisme (sans parler de l’Antéchrist et de l’hétérosexualité : super cohérent, le prêtre…).
 
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Ça fait une semaine que mon cœur me dicte que cette démarche du drapeau français, aussi sincère et bien-intentionnée soit-elle, n’est pas juste. Voire même qu’elle sert un projet sombre derrière. Je ne savais pas dire exactement pourquoi avant ce matin. Au fond de moi, ma résistance à la mode mondiale – résistance apparemment anecdotique – n’avait pourtant rien du snobisme bobo « pour ne pas faire comme les autres ». Elle est plus noble et justifiée que ça. J’aime les élans collectifs et communionnels quand ils sont au service de la Vérité du Christ. Mais là, quelque chose m’a tout de suite gêné dans la vague émotionnelle mondialisée de la Francemania.
 

Cette francisation planétaire est le prémisse de l’installation imminente du Gouvernement Mondial de l’Antéchrist. Dire « Je suis Français » ou « Je suis Paris », cela revient à dire « Je suis mondial. Je suis international. Je suis citoyen d’un unique Monde de Paix, sans frontières, sans une religion privilégiée qui est le catholicisme » (plus encore, malheureusement, que « Je soutiens la France »). Il s’agit d’un nationalisme d’apparat et finissant, le tout dernier soubresaut patriotique avant l’effacement total de toute nation. Le drapeau français arboré sur les réseaux sociaux indique une globalisation mortifère et droits-de-l’hommiste de la bonne intention désincarnée et désinstitutionnalisée, une globalisation d’une Trinité pacifique (Liberté-Égalité-Fraternité) qui prend le pas sur la véritable Trinité (Dieu le Père-Jésus Fils-Esprit Saint). Il est une planque, un masque qu’on se met sur la figure, pour se montrer humaniste et pacifique… parce qu’en réalité, on se prépare, dans les faits, à ne pas l’être. Oui : c’est la première fois que le drapeau français me fait peur et que je ne le trouve pas beau.
 

Christ Rédempteur au Brésil (travesti en Français droit-de-l'hommiste)

Christ Rédempteur au Brésil (travesti en Français droit-de-l’hommiste)


 

La victoire iconographique et médiatique du drapeau de mon pays marque une démission mondiale généralisée, l’assaut de l’athéisme spiritualisé (qui succède au petit assaut mondial de l’islamisme), le travestissement antéchristique de Jésus, l’édulcoration du catholicisme (avant la persécution imminente contre lui), et déjà la suprématie du Gouvernement Mondial (cf. mon article sur l’islam comme marche-pied de la franc-maçonnerie, mon article sur la politique sécuritaire de Antéchrist).
 

Je vous demande à ce titre de rester extrêmement attentifs au jargon du Gouvernement Mondial et de la Franc-Maçonnerie, qui transparaît dans les discours de ceux qui arborent fièrement le drapeau français (mais qui, en réalité, n’aiment pas la vraie France, la France Catholique, et n’ont jamais aimé la France, en fait). Ce jargon luciférien et maçonnique (et temporairement francophile) repose principalement sur deux champs lexicaux – celui de l’architecture d’une part (« fondation », « construction », « création », « reconstruction », « bâtir », « invention », « faire », « savoir-faire », « unification », « fraternisation », etc.), celui de la lumière d’autre part (« bougie », « reconstruire le tissu lumineux », « Fête de la Lumière à Lyon », « étincelle de l’espoir », « briller de mille feux », « lampe », « illuminer », etc.). Déjà, la population mondiale rentre docilement dans ce paganisme spiritualisé et compassionnel détestable : je vous renvoie à l’initiative des artistes « Faisons du bruit et de la lumière ». La France a été choisi comme pays-symbole de ce mondialisme mortifère et pseudo unifié sur lequel le Gouvernement Mondial de l’Antéchrist va instaurer très prochainement sa dictature de l’humanisme intégral sur les braises de la dictature temporaire du « terrorisme islamiste ».
 

Au NOM de qui? Facile. Du NOM (Nouvel Ordre Mondial)

Au NOM de qui? Facile. Du NOM (Nouvel Ordre Mondial)


 

Alors ça suffit la comédie. Je suis français. Je ne suis pas « Je suis la France », cette pilule de la Gouvernance Mondiale.

« Il n’y a plus de monnaie, madame »

 

Je reviens de la déchetterie (je me baladais avec mon imprimante et d’autres appareils ménagers dans la rue ; deux Romains m’ont rattrapé et ont tenté de me les prendre ; ils m’ont traité de « raciste » parce que je ne les leur donnais pas, et étaient à deux doigts de me voler ou de me tabasser. Je suis resté très calme et souriant. C’est passé. lol)
 

Puis je suis passé par la Poste pour transférer de l’argent. La dame devant moi (une vieille bobo parisienne, avec une casquette colorée) a tenté de transformer son billet de banque en pièces. On lui a dit : « Il n’y a plus de monnaie, madame. On ne fait plus. Tout se fait par carte bancaire. » Voilà. Le scénario prédit arrive : ils sont en train de supprimer peu à peu les pièces pour nous rendre totalement dépendants de l’argent informatisé et de notre carte bancaire (comprendre : la puce électronique. Je vais poster aujourd’hui même une vidéo vous expliquant le délire). Un conseil, donc, mes amis : alors que les Bourses s’écroulent, gardez le plus possible vos pièces sonnantes et trébuchantes. Ne les convertissez pas en billets. Et pour « les vieux » qui me liraient (si tant est qu’ils soient connectés à Facebook), n’écoutez pas les pubs de Radio Notre-Dame (la Vendue du Système) qui tentent de vous piquer votre or pour le convertir en billets.

On va les JE SUIS CHARLISER, ces sales terroristes !!! On va leur apprendre à jouir sans entraves comme nous !! Ça va les calmer !

 

« T’inquiètes on va les emmerder et continuer de vivre en restant ‘impures’ tout en faisant attention à nous. Qu’importe où il est. Qu’on le trouve. Qu’on l’oblige à regarder la télé le sport écouter de la musique boire de la bière en bar. Et après les policiers font ce qu’ils veulent d’eux. »
 
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Voilà les mots indignes que je lis par hasard sur le mur Facebook d’une de mes anciennes élèves, par rapport à l’assaut du Raid d’hier ce matin (mercredi 18 novembre 2015) à Saint Denis pour arrêter des suspects islamistes retranchés dans un appartement. J’avais déjà entendu des propos similaires, quelque chose qui ressemble à l’« éloge de la luxure » comme réponse héroïque aux Islamistes, dans la longue tirade bobo que j’avais citée en début de cet article. On va les vaincre par notre (encore plus) jouir ensemble ! Des tirades effrontées comme celles-là, il y en a plein le net, et ce sont les plus partagées.
 
je fais mon deuil

 

La paix (pardon, le « vivre ensemble ») qu’entendent imposer les bobos libertins aux djihadistes ressemble à la paix de César : Du pain et des jeux ! Zéro amour, zéro dialogue, zéro prière, zéro altruisme, zéro auto-critique, fausse communion des angoissés, zéro paix, en réalité. Juste une revendication fiérote de son égoïsme de consommateur ! C’est la matraque de l’hédonisme profiteur, de l’amusement individualiste de masse, de la bouderie capricieuse des « gros bébés » avec un sale esprit. De gré ou de force, on va les « JE SUIS CHARLISER », ces sales islamistes qui perturbent notre oisiveté, qui ne savent pas « profiter de la vie », « s’amuser », et empêchent les autres de le faire ! Sidérant d’entendre les sales gosses de la Ripoublique, de voir les petits soldats-roquets bien dressés du Système libertaire, prêts à surréagir (tantôt blasés, tantôt alarmés, tantôt hargneux, tantôt en pleurs : bref, hystériques) dès qu’ils entendent une nouvelle « mauvaise nouvelle » du front (Quoi encore ? C’est toujours pas fini ? Les morts, ça nous perturbe…). Sidérant de voir ces « veuves joyeuses » se lâcher dans la luxure et l’injure deux heures après l’enterrement, ces petits cons bobos assurés de croire que leur plus grand acte de résistance sera de continuer à jouir sans entraves comme avant (quel défi !), sera l’insouciance, persuadés que leur indifférence à l’horreur, l’affichage de leur indignation et leur repli oisif seraient héroïques. On rêve !
 
Tarneaud
 

Je m’en fous de passer pour un vieux con en le disant. Mais je crois que c’est la vérité. L’égoïsme de la plupart des Français, et surtout de nos jeunes adultes, en ces temps de trouble, est atterrant. Leur indignité aussi. Ils ne retirent pas la leçon des attentats, et au lieu d’honorer la mémoire des morts, ils ne trouvent rien de mieux que de remettre le couvert de leur libertinage. « Paris s’est fait attaquer pour son incroyance festive, pour son côté Sodome et Gomorrhe assumé, pour sa tolérance sans doute assez bêtasse » et c’est honteux de transformer cette honte en fierté parce qu’elle a été mortellement attaquée (cf. l’article sur l’orgie pour contrer le terrorisme, ainsi que la théorie du musulman qui devient djihadiste parce qu’il serait mal baisé et ne baiserait pas assez).
 

J'aime beaucoup ce dessin, car il s'applique bien sûr au Gouvernement français actuel ("Le changement c'est maintenant ») mais également très bien au boboïsme, et à tout type de dictature humaine (fondée par définition sur les bonnes intentions et les slogans positifs, mais pas les actes ni les personnes censés les incarner).

J’aime beaucoup ce dessin, car il s’applique bien sûr au Gouvernement français actuel (« Le changement c’est maintenant ») mais également très bien au boboïsme, et à tout type de dictature humaine (fondée par définition sur les bonnes intentions et les slogans positifs, mais pas les actes ni les personnes censés les incarner).

 

 

Au lieu de dire sous forme d’affront « Je ne changerai surtout pas ! Je ferai même pire dans mon laisser-aller hédoniste, dans ma ‘débauche’ ! », convertissez-vous plutôt, changez vos mœurs et votre manière de vivre, purifiez vos cœurs à l’amour du Christ ! Ne rentrez pas dans la logique du Gouvernement Mondial. CONVERTISSEZ-VOUS ! Ce sera votre plus grand acte guerrier contre le terrorisme.
 

Heureusement, au milieu de cette noirceur cauchemardesque des deux côtés (islam et boboïsme), il y a Azélie.

7 déclinaisons du deuil théâtral et capricieux des bobos

1) Le deuil du POÈTE LIBERTAIRE RÉVOLTÉ

Trop vénère, quoi. Il veut prendre des cafés tranquille, qu’on ne touche pas à sa « liberté d’expression » et à son « vivre ensemble », qu’on n’ébranle pas sa confiance en lui (ci-dessous, un message lu sur le mur d’un contact Facebook ; notez que même la conclusion, avec le « JE SUIS EN VIE », renvoie directement à un des chapitres de mon livre sur les bobos consacré à la place prédominante de la phrase « Je suis vivant » dans l’idéologie bobo)
 
Depuis vendredi soir, j’ai peur.
Pas peur de voir un extrémiste de la connerie tenter encore une fois de faire tomber notre liberté.
Pas peur d’affronter les monstres de l’humanité qui, fiers et forts, attaquent l’innocence quand celle ci n’est pas sur la défensive.

J’ai peur d’avoir peur de vivre, de sursauter, de courir dans le mauvais sens…
J’ai peur que Paris s’éteigne, que notre Dame de Fer s’appauvrisse de son scintillement, que notre liberté chérie fuit nos regards plein de larmes.
Nous, pays épicurien, à qui suffit une bouteille de Chinon et deux tranches de saucisson pour que notre repas soit de fête…
Nous, pays mélomane, à qui suffit de se prendre bras dessus-bras dessous à entonner dans les karaoké miteux « allez venez Milord, vous assoir à ma table ! » pour que notre soirée soit un concert…
Nous, pays supporter, à qui suffit d’organiser des matchs d’entreprise dans des stades municipaux pour que notre jeu soit un tournois…

J’ai peur que les couleurs de la liberté, de la fraternité, de l’égalité se ternissent…
Que notre drapeau perde ses couleurs black-blanc-beur et veuille se blanchir sous l’impulsion d’un front (définitivement trop) nationaliste…

J’ai peur que le français devienne chiant, propre et bien élevé.
J’ai peur que nos lendemains se lèvent sous la bannière d’une impossibilité de prendre du plaisir.
Parce que quelque part, n’importe où, quelqu’un a dit « Il faut blesser Paris, quand Paris prend du plaisir ».

Mais la peur nous empêche d’être qui nous sommes vraiment.
Alors ce soir, je ne veux plus avoir peur.
Ce soir, j’ai envie d’écouter du Death Métal, assis en terrasse, levant mon verre devant le dernier match de l’équipe de mon choix, juste après avoir parlé avec mon meilleur ami homosexuel de la prochaine adoption de son enfant et de mon envie de participer à cette grande « Partouze » Place de la République !
Ce soir, j’ai envie d’être parisien et français. Et libre.
Ce soir, j’ai envie de dire « Merde » ou « putain » à chaque fin de phrase, d’être bobo du 9ème ou hipster du marais…
Ce soir, j’ai envie d’aimer ma femme, mes amis, ma famille, de profiter de la vie avec eux, d’applaudir chaque seconde de bonheur partagé et d’oublier que certains veulent tuer la vie et le plaisir par des actes barbares.
Ce soir, j’ai envie d’allumer une bougie, de mettre un drapeau en photo de profil, d’écrire un statut Facebook.
Ce soir, j’ai envie d’être CHARLIE, de la génération Bataclan, de donner mon sang, de pleurer les disparus et ne jamais oublier leurs visages.
Ce soir, j’ai envie de hurler que je suis en vie, et que si je devais tomber, je le ferais en disant, j’ai vécu librement !
Pour de vrai, sans me retenir, comme mes parents m’ont appris, spontanément, avec le sourire, en gueulant, en baisant, en buvant, et en bouffant !
Ce soir, pour ne jamais oublier les victimes, pour honorer leurs familles, je veux dire que je n’aurais plus peur de vivre désormais.
Ce soir, je ne veux plus avoir peur.
Ce soir, je veux m’endormir en me disant que demain ne sera pas meilleur puisqu’ils sont trop nombreux à nous avoir quitté, mais que je ferais en sorte qu’à chaque seconde, la vie résonne dans mes tempes et que je partagerais cette envie avec chaque membre de ma famille, de mes amis, des parisiens, des français.
Alors, « Venez Milord vous assoir à ma table, il fait si froid dehors, ici, c’est confortable ! »
Ce soir, JE SUIS EN VIE. JE SUIS LIBRE.

 

2) Le deuil du BOBO CATHO

Mot du chanteur catho Étienne Tarneaud (Radio Notre-Dame)

Mot du chanteur catho Étienne Tarneaud (Radio Notre-Dame)


 
Extrait de l'optimisme spiritualiste bobo du blogueur Koz Toujours, qui nous dit que "la vie continue"

Extrait de l’optimisme spiritualiste bobo du blogueur Koz Toujours, qui nous dit que « la vie continue »


 

3) Le deuil du DROGUÉ DE LA BASTILLE (en lendemain de cuite)

 

Certains partent dans des extases incantatoires aux dieux Éther... (ils commencent juste à cuver)

Un des nombreux poètes qui fait des incantations funèbres sur ses cadavres de bouteilles de Bastille (et accessoirement sur les cadavres humains… Ils commencent juste à cuver)


 

4) Le deuil de la MAÎTRESSE D’ÉCOLE

Anne Hidalgo assurant, comme une maman permissive, son fils parisien qu’il ne verra plus son bien-être et son « vivre ensemble » perturbés.

 

5) Le deuil de L’HÉDONISTE NORD-AMÉRICAIN

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6) Le deuil de la collégienne star de la pleurniche

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Je vous renvoie au cercle des Copines Anonymes animé par la psychologue télévisuel Laurence Ferrari.

 

Ça me fait penser à la sidération muette que produit la déclaration-flamme de la groupie nostalgique (Audrey Pulvar), qui pleure plus sur elle-même que sur Laurent Voulzy…
 


Audrey Pulvar émue face à Alain Souchon et… par D8TV

 

7) Le deuil de l’ENFANT DU BOBO (enfant à qui on n’explique pas le sens sacré et christique des bougies mais qu’on laisse à son incompréhension, en la trouvant pure et touchante…)

En ce moment, la France est censée s’émouvoir sur la « vérité qui sortirait de la bouche des enfants » (un manichéisme qui devrait plutôt nous révolter pour le pauvre gamin instrumentalisé, mais bon…).

 
 
 
 

Moi, comme un catho coincé liberticide, comme un odieux personnage qui ne respecte pas le « deuil » des Français, j’opte plutôt pour le deuil ZOUK :
 

 

N.B : Je me souviens, lors de la mort de ma maman l’année dernière (que j’aimais beaucoup mais pour qui ni moi ni mes frères et sœurs croyants n’avons versé une larme), du cinéma d’une partie de nos contacts bobos, plus désemparés et abattus que nous, qui rêvait nous voir tristes comme eux… alors qu’en réalité, ils ne pleuraient pas maman. S’ils avaient vraiment pensé à maman et rien qu’à elle, à sa résurrection, ils auraient été dans la joie. Ils pleuraient d’autres choses futiles que cristallisait ma mère. Ils pleuraient surtout leur manque d’Espérance et leur manque de foi, je crois.

 

N.B. pour ceux qui s’indigneraient encore de mon article : Que les choses soient claires. Je trouve les hommages à la Résurrection christique très beaux. Ce n’est pas le problème. Je communie à la souffrance des personnes directement touchées, ainsi qu’aux hommages nationaux collectifs. Le problème n’est pas là. Mais c’est la dictature collective de l’émotion narcissique, et le chantage au « deuil », que je dénonce. C’est toute l’hystérie et la non-gestion des émotions qui accompagnent les hommages bobos, qui me semblent juste délirantes. Là, je reçois le mail d’une amie catho qui écrit à ses proches comme si elle partait à la guerre. C’est de la douilletterie adulescente, désolé.
 
manu
 

Pourquoi je m’insurge en ce moment ? Parce que ce chantage émotionnel (qu’on appelle « deuil » ou « communion ») est 1) totalitaire ; 2) très prochainement anti-clérical et antéchristique ; 3) déjà super violent et pas du tout cathartique contrairement à ce que la majorité de la population mondiale aimerait faire croire.