Mon livre LES BOBOS EN VÉRITÉ est en ligne

Bobo 1
 

Mon livre LES BOBOS EN VÉRITÉ : LA RELIGION MONDIALE ÉCOLO-REBELLE DE L’ANTÉCHRIST, troisième et dernier volet de la trilogie des « … en Vérité », aux côtés de L’homosexualité en Vérité et de L’homophobie en Vérité, est en ligne gratuitement sur ce blog, ci-dessous.
 

Cliquez ici pour lire le texte intégral : les-bobos-en-verite-bod

 
 
 
 

Ce dernier essai boucle la boucle de mon étude sur les bobos, déjà bien amorcée par mon code « Bobo » de mon Dictionnaire des Codes homos.

 

Ma présentation des 60 codes bobos va s’articuler en quatre grands chapitres. En effet, le spleen généralisé que traduit la culture bobo se décline à travers les quatre principaux terrains d’action de notre vie intime et sociale : la politique, la religion, l’art/la culture, et l’Amour/la sexualité (cf. ci-dessous).
 
 

INTRODUCTION

Introduction
 
 

CHAPITRE I – La déprime sincèrement politique : Recherche de la Révolution sans le pouvoir et sans les autres

Code 1 – Petit-fils de 1968

Code 2 – « Je suis original ! »

Code 3 – Haine de la matière, de l’argent et des richesses

Code 4 – Le consommateur masqué

Code 5 – La solidarité d’apparat

Code 6 – Plus bourgeois que bourgeois : l’élite du bon « mauvais goût »

Code 7 – Jargon vulgos-pédant

Code 8 – Parler anglais

Code 9 – Optimisme et Espoir

Code 10 – Adjectif « Petit »

Code 11 – « Je ne souffre pas ! »

Code 12 – Globe-trotter

Code 13 – Canapé

Code 14 – Scooter

Code 15 – Mosaïque multiculturelle

Code 16 – Fanfare jazzy

Code 17 – Le vieux marin breton

Code 18 – Vive le vieux !

Code 19 – Chapeau Charlie Winston

Code 20 – Clope

Code 21 – Ville

Code 22 – La Passion pour la Nature, le Vent et la Mer

Code 23 – « La Nature me domine et prouve ma méchanceté d’être humain. »
 
 

CHAPITRE II – La déprime sincèrement religieuse : Recherche de la Divinité sans Jésus ni son Église

Code 24 – « Je ne crois pas en Dieu mais je fais comme si »

Code 25 – Nostalgie de la messe du dimanche et de la vie communautaire

Code 26 – Festi-schisme

Code 27 – New Age et psychologie

Code 28 – Ni remords ni péché

Code 29 – L’enterrement bobo

Code 30 – Croisade iconoclaste contre les « clichés »

Code 31 – Super-Zéro

Code 32 – La folie pour le blanc (sali)

Code 33 – Barbu

Code 34 – Silence et Pudeur sacrés

Code 35 – La voix-off insupportable

Code 36 – Bougies

Code 37 – Le mariage bobo

Code 38 – Le blogueur catho (et sa bière !)

Code 39 – Le bobo d’extrême droite
 
 

CHAPITRE III – La déprime sincèrement artistique : Recherche de la Beauté sans le Réel, dans l’anti-conformisme misanthrope queer & camp

Code 40 – Dandy Queer & Camp

Code 41 – Style artistique sobre-trash

Code 42 – Pas d’humour

Code 43 – Photolâtrie

Code 44 – « J’aime / J’aime pas » (les listes)

Code 45 – Promenade chorégraphique

Code 46 – Sifflotements, xylophones, banjo et piano

Code 47 – Le monde enfantin désenchanté

Code 48 – Le divertissement jeunesse confié au bobo
 
 

CHAPITRE IV – La déprime sincèrement amoureuse : Recherche de l’Amour sans la différence des sexes, sans l’Église et sans mon désir

Code 49 – « L’Amour n’existe pas. Les amours (éphémères) oui. »

Code 50 – « Je suis vivant » ou « J’ai aimé »

Code 51 – « L’amour s’impose à moi. Je le construis par mon ressenti »

Code 52 – « J’aime là où je ne désire pas/ne m’engage pas »

Code 53 – « Je t’embrasse… Prends soin de toi… »

Code 54 – « Je ne drague pas. Et c’est pas sexuel. »

Code 55 – Mademoiselle

Code 56 – Trio bisexuel (en plein déménagement…)

Code 57 – Le mariage (ou pas)

Code 58 – « Famille, tu me saoules ! »

Code 59 – L’enfant : mon projet et mon pote

Code 60 – Bobo homo
 
 

CHAPITRE V – Le mirage libertaire et bisexuel de l’hétérosexualité

 
CHAPITRE V
 
 

CONCLUSION – Fin des temps et le Gouvernement Mondial bobo de l’Antéchrist

 

CONCLUSION et 4e de couverture
 
 
 

Photo Franck Levey, Août 2015, Rennes (...so bobo, huhuhu, ok je sors)

Photo Franck Levey, Août 2015, Rennes (…so bobo, huhuhu, ok je sors)

Le scotch « homophobie » de LMPT

Hergé, Coke en stock

Hergé, Coke en stock

 

Comment La Manif Pour Tous essaie en vain de se débarrasser du scotch « Homophobie » du Capitaine Haddock… parce qu’elle est effectivement homophobe sans s’en rendre compte et opère une censure du traitement des trois sujets-phares « hétérosexualité »-« homosexualité »-« homophobie »…
 
Capture d'écran 2015-12-01 10.06.03

 

Bien fait pour elle. Elle n’a que le retour de bâton qu’elle mérite.

Les Vidéos de l’Araignée sur Youtube (de 25 à 32)

 

Vidéo de l’Araignée n°25 – « Dangerosité de l’essai manqué du Synode » :
 

 

Vidéo de l’Araignée n°26 – « Islam, marche-pied de la franc-maçonnerie » :
 

 

Vidéo de l’Araignée n°27 – « Princesse Sarah la meilleure des Drama Queens » :
 

 

Vidéo de l’Araignée n°28 – « Les Critiques habituelles qui me sont faites » :
 

Vidéo de l’Araignée n°29 – « Humanisme intégral et Spiritualisme intégral » :
 

 

Vidéo de l’Araignée n°30 – « Français : Élus de Dieu »
 

 

Vidéo de l’Araignée n°31 – « Mon frère-frère »
 
 

Vidéo de l’Araignée n°32 – « Homosexual y católico, ¿ compatible ? »
 

Finalisation du livre

 

La semaine prochaine, je pense pouvoir finaliser et publier sur mon blog l’intégralité de mon livre sur les bobos, car il me reste juste à faire des rajouts en conclusion d’ouvrage. Notamment en approfondissant trois thématiques supra importantes que j’avais survolées lors de la première rédaction – l’Antéchrist et le Gouvernement Mondial franc-maçon, les fins dernières, et les attentats islamistes -… alors que le boboïsme n’est pas autre chose que la nouvelle religion païenne mondiale.
 
Ci-joint, un beau spécimen bobo.

Entre la Rue du Bac et le Sacré-Coeur

 

Matinée bénie du Seigneur. Ce matin, j’étais avec mon papa. Je me sens tellement libre et accueilli avec mon audace par lui que j’ai pu lui confier la folie de mes projets futurs, sans craindre de colère ou d’angoisse de sa part.
 

Ensuite, nous sommes allés tous les deux à la messe de la chapelle de la Rue du Bac à Paris (c’est clair : maintenant, mon coeur balance entre les deux églises parisiennes où reposent en majesté les deux Coeurs Sacrés de Jésus et de Marie, à savoir la Rue du Bac ainsi que la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. J’ai du mal à me rendre ailleurs, à présent). Messe magnifique.
Et à l’aller, Jésus nous a fait le cadeau de se retrouver nez-à-nez, à l’improviste, avec ma mère spirituelle (religieuse salésienne), qui vendait des calendriers sur les trottoirs longeant Matignon : j’étais si heureux que mon père et elle puissent se rencontrer! Eux tout autant !
 

Et au retour, en sortant du sanctuaire de la rue du Bac, c’est sur Anaïs (la marraine angevine de mon filleul) qu’on est tombés. Si c’est pas des clins Dieu, ça, qu’est-ce que c’est ? 🙂 Que le Seigneur est délicat ! Que le Seigneur est bon avec moi !

La prostitution aux ordinateurs

 

Je me faisais récemment la réflexion : TOUT A DU SENS. Le diable, malgré ce qu’on croit, ne cache rien. Il se grille tout seul. Par exemple, on appelle beaucoup (pour ceux qui ont des ordis Macintosh) nos portables « mon mac »… parce qu’en réalité, nous avons avec nos outils multimédias un rapport inconscient de prostitution. Mon ordi est mon maquereau, et moi le consommateur qui s’y prostitue. La signifiance des mots et du Réel habité par l’Incarnation christique, c’est fascinant. D’où l’intérêt de chercher le Sens (de Dieu qui nous dépasse mais qui se rend proche de nous) partout. 🙂

Le tatouage électronique

Capture d'écran 2015-11-28 08.42.34
 

Hallucinant. Ce matin, en regardant les infos, je tombe sur 3 actualités qui font parfaitement écho aux dossiers sur l’Antéchrist que je traite depuis des mois.
 

1 – le discours très Gouvernement Mondial (vous savez, avec les deux lexiques francs-maçons : celui de la construction + celui de la lumière) avec Manuel Valls.
 
Capture d'écran 2015-11-28 08.46.33
 

2 – la France utilisé comme symbole apatride et sans frontière du Gouvernement Mondial.
 
Capture d'écran 2015-11-28 08.47.53
 

3 – le tatouage électronique. Je l’avais prédit sans le savoir, dans ma pièce Vous m’avez beaucoup pédé puisque j’avais fait initialement porter à Dust-in-the-Wind, l’internaute bobo, l’invention d’un tatouage pucé (que j’ai ensuite dû retirer de l’histoire parce que c’était un élément anachronique). C’est fou. Ça fait deux mois que j’annonce que le Gouvernement Mondial, pour faire accepter la puce RFID au monde de manière ludique et esthétique, et pour rassurer les jeunes, allait la présenter sous forme de tatouage « fun » ! Je vous fais remarquer au passage que la puce ne sera pas imposée de manière frontale : le diable est beaucoup plus intelligent que cela. Tout comme il a réussi à imposer à quasiment tous les habitants de la planète le téléphone portable en le leur présentant comme un objet d’indépendance et de liberté, comme une option facultative et « sans engagement », et avec leur consentement, il va faire de même avec la puce électronique, en la présentant comme un tatouage temporaire, facultatif, pour donner une illusion de liberté et de décision à celui qui saura qu’il peut s’enlever le tatouage, mais qui n’aura finalement pas le courage de le faire.

Ne rater l’élection de Miss France sous aucun prétexte cette année

Miss Je suis Charlie
 

Rien que pour voir comment les organisateurs du concours Miss France vont se dépatouiller pour justifier avec mauvaise foi la futilité et la violence de leur commerce totalitaire de la femme (« Il faut s’évader, se changer les idées, donner une image de gaieté »), rien que pour entendre la dégoulinade de bien-pensance pacifiste que vont nous servir les Miss (terrorisées de ne pas apparaître comme des « CHARLIE »), je ne veux rater sous aucun prétexte cette année la cérémonie du sacre de la nouvelle Miss France le 19 décembre prochain.
 


Miss detective – Bande annonce FR par _Caprice_

 

« Qu’est-ce qui manque le plus à la société actuelle ? »

– Un monde en Paix.

– Un monde en Paix.

– Un monde en Paix.

– Un châtiment plus fort pour la violation des conditionnelles… et… un monde en Paix.
 
miss

Comédie musicale Vous m’avez beaucoup pédé en intégralité (et en Pédé F)

 

Voici en intégralité le PDF de l’unique comédie musicale que j’ai écrite : Vous m’avez beaucoup pédé. Cliquez ici PIÈCE PDF. Également en vente sur tablette Kindle Direct Publishing. Elle a été rédigée en plusieurs étapes, finie le 26 novembre 2015, et est le résultat de la refonte de mes deux anciennes pièces (une pièce du même nom + Le Sixième Continent qui revenait sur le combat contre « le mariage pour tous »). Elle aurait dû être initialement mise en scène par mon école artistique des Cours Wojtyla mais par manque de soutien, l’école n’a pas tenu et ça n’a pas pu se faire. Les 11 chansons que la pièce comporte n’ont pas encore été composées harmoniquement mais les paroles ont été écrites et figurent dans le texte complet du PDF.
 


Acte I scène 1
 

Acte I scène 2
 

Acte I scène 3
 

Acte I scène 4
 

Acte II scène 1
 

Acte II scène 2
 

Acte II scène 3
 

Acte III scène 1
 

Acte III scène 2
 

Acte III scène 3
 
 

Cette comédie musicale reprend en filigrane tout mon Dictionnaire des Codes homosexuels, et traite des phénomènes particulièrement tabous que nous vivons actuellement en accéléré à échelle mondiale : l’homosexualité (de la découverte de la tendance homosexuelle, à la découverte du « milieu homosexuel » et à la bataille du « mariage pour tous »), la victoire de l’Union civile et du Gender par la validation quasi-unanime et mondialisée de l’hétérosexualité, la virginité (la continence), la trahison amicale, le boboïsme, la débauche d’informations (et la grande foire à l’opinion qu’est devenu Internet), la vague d’immigration, l’Islam (et la coalition islamo-libérale), le terrorisme, le Schisme dans l’Église catholique (et les persécutions contre les chrétiens), la Troisième Guerre mondiale, le transhumanisme (avec l’imposition progressive de la puce électronique), le Gouvernement Mondial (dirigé par l’Antéchrist), les fins dernières, le noachisme, la sainteté…
 
Capture d'écran 2016-01-26 00.22.44
 

Le tour de force qu’opère cette comédie musicale (et la gymnastique intellectuelle pas évidente qu’elle demande, sans doute aussi) est de nous faire percevoir l’inattendue homophobie de la gay friendly attitude de ce monde qui demande une reconnaissance de l’homosexualité au point de lui imposer la banalisation, l’invisibilité et l’inexistence. Un peu comme ces sociétés devenant eugénistes et xénophobes parce qu’elles ont fait de la lutte contre le racisme une idole. C’est ce paradoxe de l’homophobie, c’est-à-dire la violence de l’identité homo, de la pratique homo-bisexuelle, et de la croyance en l’« amour homo » en tant qu’« amour universel comme les autres », que soulève Vous m’avez beaucoup pédé. Pour un amour plus authentique de la différence des sexes et de l’Église catholique, donc du caractère christique et sacré de toute vie humaine.

La technique du diable : les articles indéfinis et les verbes à l’infinitif (pour caricaturer les faits), puis le procès d’intentions (pour remplacer les faits et détruire celui à qui il les prête)

Persifleur dans Robin des Bois

Persifleur dans Robin des Bois


 

Saviez-vous que le diable était friand des adjectifs indéfinis (« un », « une », « des », « du »…) et des verbes à l’infinitif ?
 

Pour détruire une personne, il procède toujours pareil. En deux phases. D’abord il l’indéfinit (par exemple il l’appelle uniquement par son nom de famille ; il dit que c’est « un » auteur, « un » blogueur, « un » intellectuel, « un » je ne sais quoi…) et indéfinit tout ce qu’elle fait (par le biais des adjectifs et des pronoms indéfinis, justement ; et par des verbes à l’infinitif : untel a écrit « un » livre, il a fait « des » articles, il a fait « un » disque, il prétend « écrire », etc.), dans le but ensuite de la réduire dans le procès d’intention à la caricature de cette indéfinition (« Il l’a fait pour cette raison. »).
 

En somme : INDÉFINITION puis INTENTIONNALISATION… pour après se justifier de détruire sur la base de presque rien ! Les indéfinis et les infinitifs pour caricaturer les faits ; le procès d’intentions pour remplacer les faits…et donner ainsi l’illusion que les intentions sont plus vraies que les faits et la personne incriminée.

 

En effet, le diable ne te reproche pas ce que tu as dit (ni le contenu de ce que tu as dit ni la manière que tu as eue de le formuler). Il te reproche le fait d’« avoir dit un truc ».

Il ne te reproche jamais ce que tu as fait. Il te reproche juste de « faire ».

Il ne te reproche pas le contenu de la lettre que tu lui as envoyée (et qu’il ne veut surtout pas regarder en face) : il te reproche d’ « avoir écrit une lettre ».

Il ne revient pas sur les raisons concrètes qui ont fait que tu l’aies bloqué sur les réseaux sociaux. Il te reproche de « l’avoir bloqué ».

Il ne te reproche pas l’avis que tu lui as donné. Il te reproche d’ « avoir donné un/ton avis ».

Il ne critique pas le contenu de tes livres ou de tes conférences ou de tes disques ou de tes lettres : il critique le fait que tu aies fait « un » album et que tu aies prétendu « chanter », « faire des conférences », « écrire des livres », « dire des choses importantes », « t’exprimer », « être un intellectuel », « être médiatique », « te montrer ».

Il ne veut pas vérifier si Jésus est effectivement le Fils de Dieu. Il lui reproche juste de l’avoir dit et prétendu.

 

Indéfinition, je disais donc. Mais celle-ci ne suffit pas. Pour trouver une consistance, elle a besoin, en renfort, de l’intentionnalisation. Comme la malhonnêteté de l’indéfinition finit par être dénoncée par la réalité des faits, très vite le diable maquille son mensonge en appliquant à la truelle sur le tableau abstrait et caricatural de sa victime le vernis de « réalité » que sont les intentions.
 

Et il faut croire que ce travestissement diffamant marche assez bien auprès de ceux qui ne veulent/peuvent pas se donner la peine de vérifier ce que le persifleur avance. Car, quoi de plus invisible et improuvable, donc de plus crédible et tenace, que l’intention qu’on prête à quelqu’un pour ne pas voir ce qu’il a vraiment produit ? (« Il l’a fait parce qu’il est malheureux. Il l’a fait par jalousie. Il l’a fait parce qu’il est fou. Il l’a fait par intérêt. Il l’a fait par narcissisme. Il l’a fait par lubie personnelle et attaque habituelle. Il l’a fait pour se mettre en avant et par goût du pouvoir. Il l’a fait par haine. Il l’a fait pour agresser. ») Indéfinition et intentionnalisation parent le menteur jaloux de toute l’innocence qu’il recherche. En apparence, il refait ce qu’il défait. Personne ne peut donc s’imaginer qu’il déforme et détruit ! Et personne ne lui demande d’argumenter.

 

Et pour que le procès d’intentions soit complet, le diable ne va pas simplement intentionnaliser les faits. Il va jusqu’à formuler lui-même des intentions (dans le sens religieux et priant du terme !), afficher ses « bonnes » intentions, afin de conjurer les soi-disant « mauvaises intentions » de son adversaire. Chapeau bas, satan ! Il « prie pour moi ». Monsieur est trop bon !