Pris entre deux feux (le mensonge d’État sur les « vaccinés » + les incendies en Algérie)

En ce moment, vous avez dû remarquer, le Monde est en feu. Et les pauvres sont pris entre deux feux.
 

 

D’abord à cause du Pass Sanitaire (l’identité numérique, donc la Marque de la Bête) imposé à tous. Mais les Gouvernements nationaux ont de plus en plus de mal à cacher que le nouveau rebond épidémique touche non pas les non « vaccinés » mais les doublement injectés (donc les véritables contagieux et malades, ce sont les « vaccinés » !), et que le soi-disant « remède » (à savoir le « vaccin ») est en réalité le poison.
 

Et ensuite à cause des incendies concrets. Je pense aux terribles flammes qui embrasent Tizi Ouzou à l’heure actuelle. C’est à se demander si certains puissants, pour affaiblir les populations pauvres et potentiellement rebelles dont ils ont peur, ne pratiquent pas la politique de la terre brûlée… car, comme par hasard, les Grecs ont été les premiers à s’opposer au Pass Sanitaire ; et les Kabyles sont un Peuple de caractère. Je dis ça, je dis rien. Mais le « Réchauffement climatique », il a bon dos… Moi, je crois en l’existence de complots malveillants réels.

Merci père « mère » !


 

Le père Olivier Maire assassiné parce qu’il hébergeait un Rwandais par Charité et pour ne pas le livrer à l’inhumanité de beaucoup de prisons ou d’hôpitaux psychiatriques : c’est paradoxalement magnifique. Je suis fier de certains de nos prêtres catholiques, qui vont jusqu’au don de leur vie, par Amour !
 

Et l’Évangile du jour entre parfaitement en résonance avec le martyre du père Maire :
 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,24-26.
 

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. » »
 

Et à ceux qui me disent : « Plutôt que d’être martyr, ce prêtre aurait mieux fait de placer ce réfugié en hôpital psychiatrique. Ça lui aurait épargné la vie ! », je réponds que je n’en suis pas si sûr. Les pensées de Dieu ne sont pas celles des Hommes. Les logiques justicières ou pragmatiques des Hommes ne sont pas celles de Dieu.

Les non « vaccinés » considérés comme des « contagieux » + Karine Dubernet the Queen

Les mass médias nous bassinent en nous faisant croire que ce sont les non « vaccinés » qui contamineraient les « vaccinés » ou qui engorgeraient les hôpitaux (témoignage édifiant d’une infirmière), alors que c’est l’inverse : ce sont les « vaccinés » les plus contagieux, les plus fragilisés et créateurs de variants du virus*, et les plus hospitalisés pour formes graves. Le cas d’Israël, qui a « vacciné » en masse, est éloquent. Comment nos médias peuvent-ils nous mentir autant sur la nocivité de leurs « vaccins », et être à ce point crus par la population mondiale, dressée à croire tout ce que leur dit BFM TV et tout autre média corrompu à la politique sécuritaire des Big Pharmas??
 


 

Et par ailleurs, face à la démobilisation et la démission massive de nos humoristes en France, soumis au chantage matérialiste et à leur carrière, et qui ne dénoncent plus rien, il y a quand même une exception : Karine Dubernet, qui a fait deux vidéos désopilantes dénonçant la dérive totalitaire du Pass Sanitaire. La première et la seconde. Elle, elle a des couilles !
 

Le Monde fait la sourde oreille et se divise

C’est vertigineux comme c’est l’hécatombe autour de moi. Pas l’hécatombe des cas de Coronavirus (Non : lui, tout le monde l’a oublié et tout le monde s’en fout). Mais l’hécatombe des gens qui se font « vacciner » et qui adhèrent docilement au Pass Sanitaire et à l’identité numérique qui s’en suit.
 

Plus ça va, et moins les gens de mon entourage comprennent notre résistance au « vaccin ». Accoutumance et indifférence générales. On passe au mieux pour des emmerdeurs et des tebés, au pire pour des dangereux. On ne réveille plus la moindre empathie. On se fait même parfois carrément agresser et insulter, puisque les « vaccinés » imputent aux non « vaccinés » toutes leurs fautes ou tous les risques/conséquences de leur « vaccination ». Bienvenue dans la 4ème Dose… pardon, Dimension!
 

Manif du 7 août à Paris contre le Pass Sanitaire

Divisé par Di Vizio (2, le Retour)


 

Ce qui me gêne (et que je trouve extrêmement inquiétant), c’est que Di Vizio propose, comme moyen de contournement du « tous vaccinés », de prendre le problème par l’absurde et par l’extrême-inverse (« Il faut toujours prendre les problèmes à l’envers : c’est ce qui a fait le succès de mon cabinet. ») en soumettant un « tous testés » qui est autrement plus dangereux, car le « tous vaccinés » et le « tous testés » ont pour point commun d’imposer la puce! Son « tous testés » ne résout non seulement rien, mais il appuie la conséquence numérique du « tous vaccinés ». Il y a quelque chose qui ne va pas.

L’odieux chantage à la RESPONSABILITÉ (dans le cadre de l’obligation « vaccinale »)


 

Écoutez cette petite blague délicieuse qu’une amie m’a racontée pas plus tard qu’aujourd’hui, et qui tombe à point nommé pour vous parler du détournement actuel qui est fait aujourd’hui du mot « responsabilité » :
 

« Dans un avion se trouvent le professeur Raoult, le président français Macron, le président nord-américains Biden, et un enfant de 7 ans. L’avion va s’écraser et il n’y a que 3 parachutes. Le président Macron prend le premier parachute, en arguant : « Les Français ont besoin de moi. Je ne peux pas les abandonner. Il est de ma responsabilité de chef d’État de prendre ce parachute. Sinon, ça équivaut à de la non-assistance à personnes en danger, voire à un Crime contre l’Humanité ! » Macron saute d’abord. Joe Biden, suant à grosses gouttes, se précipite sur un autre parachute, en s’excusant d’avance auprès de Raoult et du jeune gamin de les priver d’objet de survie : « En tant que Président des États-Unis, j’ai été élu par le Peuple et j’en suis responsable. Les Américains ne peuvent pas se passer de moi. Je prends donc le deuxième parachute. Sorry… God bless you. » Et pareil : il se jette dans le vide. Le professeur Raoult, en bon prince vieillissant qui se sacrifie, se tourne alors vers l’enfant : « Prends le dernier parachute. Moi, de toute façon, Dieu m’attend… » Et le gamin de lui répondre : « Mais non, professeur. C’est bon. Il reste deux parachutes pour chacun de nous. Le Président Macron a sauté avec mon cartable ! »
 

Vous voyez, à travers cette petite histoire drôle, comme la « responsabilité » peut tout à fait être l’alibi rose bonbon du plus grand égoïsme, orgueil de se croire indispensable, et finalement l’alibi de la plus grande irresponsabilité. Car, en effet, certaines personnes brandissent leur « responsabilité » précisément quand elles vont se soumettre et être irresponsables, soit parce qu’elles surévaluent leur rôle et se prennent pour les Sauveurs du Monde, soit parce qu’elles s’identifient à l’excès – par victimisation – aux malheurs du Monde en prétendant tous les porter et les neutraliser en leur seule personne.
 

Les défenseurs zélés du « vaccin » anti-COVID nous rabâchent en ce moment les oreilles avec le concept – séduisant intellectuellement – de « responsabilité »… en insultant au passage ceux qui refusent de les suivre dans leur « grand élan de solidarité » d’« égoïstes », de « capricieux » et surtout d’ « IRRESPONSABLES »… et en prenant soin au passage de nous sortir la liste des nombreuses personnes vulnérables ou fragiles qu’ils sauveraient par leur prudence et engagement sacrificiel ( = la « vaccination »), personnes qu’en réalité ils utilisent pour camoufler leur soumission et leur orgueil. Ils croyaient déjà, en tant de confinement, qu’en acceptant de se cloîtrer chez eux ou en portant un masque, ils « sauvaient des vies ». Alors… Et la démagogie macroniste a achevé de les couronner avec le concept culpabilisant et faussement engageant/honorifique de « responsabilité ».
 

Eh bien je dis : N’est pas responsable qui veut ou le décrète. Contrairement à la pensée commune, la responsabilité ce n’est pas « se rendre responsable [de tout et n’importe quoi, ou n’importe qui] » (car dans ces cas-là, on peut très bien parler à la place des vraies victimes ou usurper leur identité) mais c’est plutôt « choisir le bien » (et dans le cas précis du « vaccin » anti-COVID, encore en phase d’expérimentation – je le rappelle -, rien ne prouve que ce dernier soit un bien. Les effets secondaires, la précipitation, le chantage, et le business des objets connectés et du remplacement de l’identité humaine par l’identité numérique, qui l’entourent, prouvent même qu’il serait plutôt un mal…).

Segunda Parte en español del Documental « Las Locas de Dios » (Homosexualidad y Fe)

Si quieren ver la segunda parte de nuestro documental « Las Locas de Dios », y saber más de nuestra niñez, aquí tienen el enlace :
 

 

#LasLocasDeDios #LGBT #Infancia #Niñez #Transexualidad #Homosexualidad #Homos #Homosexuales #Identidad #Mangas
 

P.D. : Pinchar en estos enlaces para ver el programa del documental entero (las 25 partes) así como la primera parte.

Pourquoi faut-il absolument refuser le « vaccin » anti-COVID? Parce que c’est la porte ouverte (et irréversible) au grand remplacement de votre personne par votre identité numérique (animalisée)


 

Pourquoi il faut absolument refuser le « vaccin » anti-COVID? Parce que c’est la porte d’entrée de la Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse. Dit autrement, c’est le remplacement (irréversible, comme l’explique très bien Philippe Guillemant) de votre personne humaine par votre identifiant numérique (identifiant préfiguré par le Pass Sanitaire). J’en tiens pour preuve les Marques de la Bête stricto sensu qui arrivent en ce moment sur le marché du numérique et des objets connectés (dits « Hardware ») telles que celles que propose Windows HP, au nom de votre « sécurité » et de la protection/confidentialité de vos données. Ici, vous avez la publicité (avec un chef d’entreprise qui se comporte comme l’Antéchrist) pour HP Wolf Security ; et l’autre jour, je vous avais parlé de « Dragon Fly » pour les ordinateurs Elite. L’image technologisée de la Bête (dragons, loups, panthères, monstres…) débarque pour vous proposer/imposer d’être votre « animal-totem ».

Divisé par Di Vizio


 

Malgré la nécessité de cette voix de contestation qu’est l’avocat Di Vizio, malgré son courage, malgré l’urgence de la situation et de l’unification des forces au-delà des désaccords et des clivages partisans, j’ai le regret de dire qu’il y a beaucoup de choses qui ne vont pas dans le discours de Di Vizio et de Florian Philippot. Et ce n’est pas de ma part « chercher la petite bête » ni une « crise d’égo d’éternel insatisfait » (J’ai beaucoup plus confiance en l’humilité et l’humour d’une Alexandra Henrion-Caude ou d’un Dr Louis Fouché, par exemple). C’est juste qu’il ne faut pas, même si les intentions semblent bonnes, se planter de Combat. Déjà, à la Manif parisienne du 24 juillet dernier, il y avait dans le discours d’un Philippot énormément de mimétisme (donc de haine, de vengeance, d’imitation inconsciente de l’ennemi dénoncé, de Franc-Maçonnerie aussi) et de propos qui m’ont laissé mal à l’aise car ils étaient maçonniques. Et j’entends dans les mots de Di Vizio les mêmes problèmes idéologiques (la reprise du slogan macroniste de « guerre » ou de la rhétorique libertaire des libertins, le refus catégorique de la confiance, un orgueil et un gnosticisme caractéristiques de la Franc-Maçonnerie. D’ailleurs, à la fin de sa vidéo, Di Vizio déclare textuellement, dans la lignée du mouvement intellectuel et scientifique #NousSavons, qu’il veut lancer « la Guerre de la Connaissance ». Y’a quand même un gros souci). Je ne dis pas que l’arsenal intellectuel, scientifique, politique, juridique, n’est pas nécessaire ni rassurant (bien au contraire). Je ne dis pas qu’en temps de persécution écrasante, la véhémence et la menace n’ont pas non plus leur place. Mais dans l’opposition un peu trop sanguine et impulsive, le risque est d’imiter inconsciemment ce que nous dénonçons, voire de le créer… Ce n’est pas parce que nous appartenons au même mouvement et que nous avons des buts communs que nous devons nier nos différences voire même que nous partageons finalement le même combat. L’unité dans le combat peut être une chimère. Et je me méfie des justiciers auto-proclamés, en général, et autres que Jésus.
 

Le discours de Philippot suinte l’humanisme intégral (l’autre nom de la Bête) et le scientisme. Exactement comme le Gouvernement Mondial qu’il dénonce.

Le fossé incommensurable d’incompréhension entre les pro « vaccins » qui ne trouvent pas le Pass Sanitaire « grave » (c’est juste le mouvement de contestation de ce dernier qui leur paraît « grave »…) et les anti « vaccins » qui alertent de la gravité du tournant civilisationnel irréversible que ce Pass reflète


 

Il ne vous aura pas échappé, depuis l’allocution hallucinante du Président Macron le 12 juillet 2021 dernier qui a littéralement divisé la France, que deux camps (pas si « caricaturaux » que ça, contrairement aux dires de ceux qui souhaitent la paix des ménages, la paix civile, et éviter les amalgames fracturant notre pays) – « vaccinés » et non-« vaccinés » (ou, plus subtil : les pro « vaccin » et les anti « vaccin »… étant donné qu’il existe de plus en plus de personnes « vaccinées » s’opposant à l’injection qu’ils ont reçue à contre cœur et par chantage) – se sont formés et ne pourront plus ni se comprendre ni se retrouver.
 

On constate, avec sidération pour ceux qui comprennent les enjeux du « vaccin » et du Pass Sanitaire, à un fossé énormissime dans les réactions. Ça part dans les extrêmes… donc ça illustre un dialogue de sourds et une incommunicabilité forte : soit côté pro « vaccins » c’est la banalisation complète et décomplexée de la situation (et le pire, c’est qu’ils sont très sincères quand ils nous disent qu’ils ne comprennent pas nos manifestations contre le Pass Sanitaire, les qualificatifs de « dictature » affublés au régime politique français actuel ; ils jugent aussi que, par la facilité que nous aurions à pouvoir éviter le chômage ou l’apartheid social que nous dénonçons – il suffirait que nous acceptions une petite piqûre de rien du tout pour que notre « cauchemar » s’achève ! – ce seraient nous-mêmes qui nous auto-exclurions et qui serions nos propres dictateurs ! Les enfants gâtés nous prennent pour les enfants gâtés : c’est sidérant), soit côté anti « vaccin » COVID c’est la panique puis la révolte, ou bien, de manière plus catholique et sainte, l’opposition ferme, déterminée, dans l’Espérance mais quand même la conscience qu’un virage extrêmement dramatique a été pris d’un point de vue national et mondial.
 

C’est hallucinant et paradoxal mais c’est ainsi : La Fin du Monde, ou l’horreur, aux yeux des méchants et de ceux qui leur sont soumis, paraît et paraîtra, grâce aux commodités qu’il ou elle leur apporte (pain et jeux, sécurité, facilité, confort matériel, praticité, côté « élection » et « préférence » conféré par le privilège, etc.), quelque chose de tout à fait « acceptable », « rassérénant » voire « divin ». Comme le soulignait le philosophe français Michel Foucault (décrivant par exemple la mitoyenneté des camps de concentration nazis avec des quartiers pavillonnaires bourgeois respirant la quiétude et le bonheur en pleine Seconde Guerre mondiale), l’horreur côtoie le bonheur et la banalité de très près !
 

Et pour le privilégié qui se trouve à l’abri et au sec, il a beau voir qu’il pleut dehors, il ne comprend pas le malheur et la gravité de ceux qui, dehors, souffrent concrètement de la pluie, du déluge et de ses conséquences, mais aussi de son rejet : tous les drames lui paraissent, sinon existants, au moins exagérés. « Rien n’est grave puisque rien ne l’atteindra ! » pense-t-il, dans son immense orgueil et son immense naïveté. Pourtant, même son sentiment de paix (teinté chroniquement de peur, émaillé de quelques crises d’angoisse irrationnelles et de paranoïa : comme vous pouvez le constater, même les « vaccinés », qui pourtant devraient dormir désormais sur leurs deux oreilles vu qu’ils se croient « protégés », s’imaginent encore et toujours qu’ils peuvent être contaminés par la minorité de gens non « vaccinés » ou par un variant du virus initial qui a muté) est funestement prophétique, eschatologique. Je citerais volontiers, dans la Bible, la Première Lettre de saint Paul aux Corinthiens : « Quand les gens diront : ‘Quelle paix ! Quelle tranquillité !’, c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper. » (1 Cor 5, 3).
 

La tranquillité et la paix vantées en ce moment par les bourgeois matérialistes qui ont accepté le « vaccin » pour conserver leurs petits privilèges sont, de leur part, un aveu inconscient de leur peur pathologique et de leur égoïsme, ainsi que de leur déconnexion des vrais pauvres, mais aussi une confirmation que la Fin des Temps « pour tous » est proche puisque leur attitude d’indifférence à l’injustice et de fausse paix a été prophétisée mot pour mot par saint Paul.
 

Au fond du fond, au milieu de cette confusion mondiale entre « sécurité » et « Amour », il nous est révélé à tous la différence fondamentale (et inconciliable) entre paix venant du Monde (une paix unitaire, aseptisée, sécuritaire, visant l’absence de violences et de conflits, l’absence du mal, et l’uniformité) et la Paix venant de Jésus (un Paix qui n’est pas confortable, et qui, par Amour, tolère la Croix, le risque, le mal, et par Justice et haine des injustices, partage et divise le bon du mauvais, en détruisant le mauvais). La différence aussi entre Amour et tranquillité. Pour aimer vraiment, il faut se risquer, risquer sa vie et renoncer à la tranquillité. Tout récemment, mon propriétaire, très gentiment, m’a conseillé de me faire « vacciner » : « Vous serez tout de même plus tranquille. ». Tout aussi gentiment, je lui ai ris au nez, en lui disant : « Mais moi, je n’ai jamais voulu d’une vie ‘tranquille’ ! ». Je lui ai presque avoué que la vie tranquille dont il rêve était mon pire cauchemar !