Tous les codes de la Franc-Maçonnerie contenus dans la nouvelle bande-annonce de l’émission Danse avec les Stars de cette année

 

La bande-annonce jamesbondienne de DALS (Danse Avec Les Stars) de cette année est truffée de symboles maçonniques : Paris (une des places fortes de France et surtout de la Franc-Maçonnerie mondialiste), thème de la Quête du Graal (le trophée exposé comme une pierre précieuse philosophale à dérober), carriéristes-espions, Tour Eiffel et triangles (Pyramide du Louvre), égyptologie et Renaissance, données et informations (omniprésence médiatique), course contre la montre (horloge), lampadaires-chandeliers (dans l’hôtel), chaînes d’Union égrégoriques de danseurs dénudés (hypermusclés et en même temps androgénéisés) « à la Lady Gaga » ou « à la Sia », énormément de doubles colonnes, ordre par le chaos (Ordo ab chaos), beaucoup de sphères et de cercles (notamment le cercle final d’initiés-concurrents), 666 (Marque de la Bête) apparaissant dans la malle de Wejdène et provoquant la puce digitale d’Aurélie Pons (qui porte à l’intérieur de sa capuche le Pavé Mosaïque…) ou bien le 666 encore dans la salle où est exposé le trophée de DALS (avec, comme par hasard, six danseurs…), plafond du Château de Chantilly avec la peinture de L’Enlèvement de Psyché (1885) de Paul Baudry (reprenant le thème du viol de la vierge, cher aux loges maçonniques), de nouveau le Pavé Mosaïque 666isé (avec les écrans de surveillance), le casque-cérébral (avec triples triangles) de Lââm, rayons laser rouges, lumières (lampes-torches et faisceaux), ponts, féminin sacré, œil, pince de construction et de mécanicien de construction serrée par Dita Von Teese, drones, transidentité toute-puissante (avec Bilal Hassani bestialisé, et en Moïse-Créateur qui sépare les eaux par télékinésie), ouverture de la porte, final avec le cercle de stars initiées-apprenties.
 

Comme nos contemporains, aveuglés par le matérialisme, la peur, et leur manque de Foi, se désintéressent de la Franc-Maçonnerie qui pourtant les gouverne, je suis bien obligé de faire ce travail de décryptage.

Pourquoi je n’irai plus manifester

Pour ma part, je n’irai pas manifester aujourd’hui. Manifester « contre le Pass Sanitaire » est un non-sens complet car c’est une mesure temporaire et majoritairement impopulaire (la population va en avoir marre d’être contrôlée ou de contrôler, et réclamera des bornes puis la puce/identité numérique : le Pass est donc amené à disparaître très vite).
 

Les manifestations de contestation n’auront aucun poids si nous ne dénonçons pas le mal (le « vaccin » ; ou l’identité numérique) et que nous tenons exactement le discours de ceux qui nous l’imposent (Véran, Castex et Macron sont aussi « pour la liberté » et « contre le Pass Sanitaire »…).
 

 

Certains opposants se gargarisent de l’essoufflement du Pass… alors même qu’il devrait les alarmer sur leur mimétisme inconscient avec leurs ennemis, ainsi que sur la vacuité de leur combat…

Tenté par l’Islam

Ne vous inquiétez pas : même si en ce moment j’ai l’impression – parmi les gens adorables et spirituellement profonds que je côtoie – de ne me retrouver quasiment qu’avec des musulmans (ci-dessous, mon coloc marocain adoré, ainsi qu’une amie algérienne* à lui : désolé pour le manque de netteté de la photo), je ne me convertirai pas à l’Islam ! (haha)… Pourtant, quand je regarde la nullité du journalisme, de l’intellectualisme, de la politique et du clergé « catholiques » actuels, ce ne serait pas l’envie qui m’en manque. Mais mon « problème », c’est que je sais (parce que je L’ai rencontré en vrai) que Jésus existe et qu’Il est Dieu en même temps que Fils de Dieu et de l’Esprit Saint. Donc je reste malgré moi catholique. Mais à l’heure actuelle, je dois reconnaître que mes frères musulmans me touchent et me comprennent davantage !
 

 

Comme je le disais dans la Soirée Dissidence 2 (sur l’Islam), nos routes entre catholiques et musulmans se rejoignent mystérieusement en ce moment sans que l’un des deux camps cherche à convertir l’autre. Et certains musulmans originaires de l’Algérie m’ont fait découvrir des lieux catholiques où il leur arrivait d’aller prier et où catholiques et musulmans célébraient Jésus ensemble (et pas dans un relativisme édulCORANt le catholicisme, mais en Vérité). Par exemple, je vous montre des photos de la Basilique Notre-Dame d’Afrique (à l’ouest d’Alger), dans laquelle on peut lire cette inscription magnifique : « Notre Dame d’Afrique, priez pour nous et pour tous les musulmans. » Elles ont été prises en vrai.
 


 
 

* Cette amie algérienne vient de perdre son papa de 77 ans (qu’elle adorait) à cause de cette merde de « vaccin » anti-COVID. Son père avait déjà des problèmes de coagulation sanguine… et comme le « vaccin » alourdit le sang, la première injection l’a flingué en seulement une semaine. Et bien évidemment, l’hôpital a nié le lien de causalité entre cette mort et le « vaccin »…

Philippot et Di Vizio sont pro « vaccin » en réalité


 

Ce que j’avais dit lors de la Soirée Dissidence 3, sur le fait que les leaders du mouvement de contestation du « vaccin » anti-COVID étaient en réalité pro « vaccin », se révèle juste. Hier, je me trouvais avec un ami, Florian (… pas Philippot), au Champ de Mars à Paris, pour une énième manif de Philippot. De semaine en semaine, l’auto-censure saute aux yeux. Les organisateurs ont fait le grand nettoyage (plus besoin que nos ennemis le fassent !) : on ne voit quasiment plus de pancartes, et elles ont été remplacées par des slogans aseptisés et des drapeaux tricolores (on se croirait à un meeting politique de Sarkozy…)
 

Moi, je portais comme d’habitude ma pancarte « VACCIN = POISON. RÉVOLUTION ! ». Et j’ai même été repéré par une nana du staff pour faire partie de la tête du cortège. Et ce n’est qu’une fois installé dans ce cortège qu’un des organisateurs est venu me dire que ma pancarte n’avait pas sa place et que mon pote et moi nous sommes fait carrément dégager ! Le ton est monté. J’ai demandé au gars « Comment ça? Vous n’êtes pas contre ce soi-disant vaccin ??? ». Juste avant de m’insulter de « Va te faire foutre ! », le gars s’est contenté de me dire robotiquement : « Nous sommes contre le Pass Sanitaire. » Selon les organisateurs, désormais, interdit de dénoncer le « vaccin » : il faut juste être contre le Pass Sanitaire et scander comme des moutons « liberté! » et « Macron ton Pass on n’en veut pas! »… sur l’air de « C’est bon pour le moral » de la Compagnie Créole… (Déjà, récemment, sur le plateau télé d’Hanouna de C8, Di Vizio a déclaré qu’il n’était pas contre le vaccin mais en gros qu’il défendait notre liberté). Di Vizio et Philippot sont des traîtres et des purs produits du Système, en fait!

La Bête de l’Apocalypse (avec ses 10 cornes) carrément sur la veste de Jarry dans l’émission Game of Talents de TF1 !

La plupart des gens ne veulent pas écouter la justesse visionnaire et prophétique de mes analyses symboliques (je dis « prophétique » car ça ne m’appartient pas et que ça me dépasse en grande partie)… mais je « m’en bats la race » (comme dirait mon coloc musulman) : je vois juste! Tout ce que j’ai dit sur la MARQUE DE LA BÊTE (c.f. mon topo lors de la « Soirée Dissidence 3 ») ou bien écrit (c.f. mon livre Homo-Bobo-Apo) ou bien filmé (c.f. mon exposé sur les liens entre Fin du Monde et homosexualité, ainsi que sur la Marque de la Bête, lors de la Journée 6 du documentaire « Les Folles de Dieu »), avec les 4 critères caractéristiques de la Marque de la Bête à savoir 1) l’hétérosexualité ; 2) la puce RFID ou le 666 sur la main et le front ; 3) la passion avec un petit « P » ; 4) l’Humanisme intégral) se révèlent vrai. Car au fond, c’est la Bible (Livre de l’Apocalypse de saint Jean notamment, dédié au retour glorieux de Jésus et aux Fins dernières) qui a raison, et tout nous a déjà été annoncé clairement à l’avance par Jésus.
 

J’en tiens pour preuve ce que je viens de découvrir à l’instant totalement par hasard en regardant en replay le début d’une nouvelle émission populaire de TF1 « Game of Talents » (sorte de « Qui est qui? » améliorée et customisée) animée par Jarry (présentateur homosexuel que j’ai connu en vrai avant qu’il n’explose médiatiquement : il est maintenant l’un des animateurs-phare de TF1 et a acheté « ses » enfants par GPA – Gestation Pour Autrui). C’est hallucinant, vous allez voir, comme la culture-poubelle populaire actuelle, à la fois volontairement et inconsciemment (car elle se laisse aveugler par son orgueil), « colle » à la perfection aux prévisions bibliques ainsi qu’au symbolisme eschatologique/apocalyptique !
 

Regardez bien la veste en cuir portée par l’humoriste Jarry : c’est précisément l’image de la Bête (une tête de lion brillant) décrite par saint Jean dans l’Apocalypse. Les concepteurs de ces émissions bêtes (c’est le cas de le dire !) savent très bien ce qu’ils font, et poussent le vice ou l’esthétisme jusqu’au détail puisque cette Bête porte exactement les 10 cornes dont parle l’Apocalypse, et aussi le livre de Daniel (Daniel 2, 42 ; 7, 7) :
 

« Alors, j’ai vu monter de la mer une Bête ayant dix cornes et sept têtes, avec un diadème sur chacune des dix cornes et, sur les têtes, des noms blasphématoires. Et la Bête que j’ai vue ressemblait à une panthère ; ses pattes étaient comme celles d’un ours, et sa gueule, comme celle d’un lion. Le Dragon lui donna sa puissance et son trône, et un grand pouvoir. » (Ap 13, 1-2)
 

Regardez également les catégories des « talents » (« talent » est souvent synonyme de « passion » dans le jargon du Gouvernement Mondial antéchristique) à trouver dans le jeu de Game of Talents : elles renvoient toutes soit à l’hétérosexualité (culte exacerbé des différences, mâtinées de naturalisme cosmique et technologiste), à la Marque de la Bête (métal + main + animaux : il est question de « maniement »), à la passion (chaque talent expose celle-ci) et à l’humanisme intégral (le premier talent s’appelle même « Canon humain »!).
 

Ouvrons donc les yeux, replongeons-nous dans l’Apocalypse. Car le Retour de Jésus victorieux est proche, là ! C’est pas moi qui le dis, et encore moins les évêques et Pape (complètement à côté de la plaque en ce moment) : c’est la télé-poubelle que tous méprisent !

Personne ne pourra vous imposer le « vaccin » si vous ne le voulez pas

Je voulais juste dire à tous ceux d’entre vous qui en ce moment se sentent craquer et croient (à tort) ne plus avoir la force de renoncer au « vaccin », que PERSONNE, j’ai bien dit PERSONNE, ne pourra vous forcer à vous faire « vacciner », ni même à recevoir la Marque de la Bête. Au pire vous perdez tout (boulot, sécurité matérielle, amis, amour de votre famille, etc.). Mais même tout ça ne vous retirera jamais votre liberté ni votre pouvoir sur le soi-disant « vaccin ». Le « vaccin » ne peut pas vous être imposé, contrairement à tout ce que les gens ou les mass médias pourront vous dire. Ce que je veux dire par là, c’est que c’est certainement contraignant, mais pas impossible ni incontournable. Toute structure de péché a ses failles. Et tout combat pour le bien est possible.

La vidéo de Gabin (de Vécu) contre Richard Boutry


 

Pour moi, c’est cette vidéo de critique de ce Gabin (de Vécu) contre Richard Boutry (qui me fait penser au personnage paranoïaque de Monsieur Fyon interprété par Élie Sémoun) qui est lamentable. Attaques gratuites ; indignation pour seul « argument » ; beaucoup d’impressions fantasmées subjectives ; le mot « méfiance » et les phrases répétées en boucle (« Je suis très indépendant ») ; un orgueil monumental (« Moi je suis incorruptible », « Je sens tout »). Deux seuls mots me viennent avec ce genre de profil psychologique : PARANOÏA + JALOUSIE. Désolé, Gabin, mais il faut ranger son orgueil et sa peur (ou se faire soigner). Ce lynchage anti-Boutry n’est pas crédible. Et le dire n’est pas de la Boutrylâtrie.

Une nouvelle génération de prêtres « gays friendly » commence à parader sur Tik Tok pour promouvoir la pratique homosexuelle sous couvert de « non-jugement des personnes par Dieu » (Le cas du père Matthieu)


 

Je le sentais venir, étant donné la grande confusion mondiale actuelle des valeurs et du langage. Et c’est logique que ça arrive plus particulièrement sur un sujet aussi complexe que l’homosexualité ou bien Dieu ! : les prêtres tiktokers « gays friendly », genre James Alison ou James Martin (côté Outre-Atlantique), ou genre le « curé beau gosse » le père Matthieu (dans la veine du charismatique père Zanotti-Zorkine qui, s’il avait eu 20 ans de moins, aurait certainement adopté un canal similaire et le discours du prêtre qui met les pieds dans le plat et défend l’Évangile de l’Amour et de la déculpabilisation par rapport à l’homosexualité, en mettant en scène son soi-disant « courage » sacrificiel de mettre en jeu son statut de pasteur par le caractère transgressif et scandaleux de ses propos) débarquent sur les réseaux sociaux et arrivent en grands réformateurs du discours ecclésial (qu’ils jugent « poussiéreux », « faux », « homophobe ») sur l’homosexualité pour le dézinguer en deux, trois vidéos bien senties.
 

Ça dure 3 minutes. C’est efficace, et en apparence irréfutable, car ces prêtres enchaînent les poncifs langagiers du relativisme culturel (ils surcontextualisent par exemple les phrases bibliques pauliniennes les plus radicales pour les diluer dans une traduction-maison ou une exégèse approximative qui les relègue « savamment » au rang d’« anachronismes » : en gros, saint Paul = ta gueule !), enchaînent également les confusions mal identifiées par nos contemporains sur l’homosexualité (confusion entre franchise/sincérité et Vérité – top franc-mac’ au passage ! – ; confusion entre mal et péché ; confusion entre « signe de péché » – tous les héritages non-choisis du péché originel – et péchés – choix volontaire de se couper de Dieu ; confusion entre ressenti homosexuel et « identité/acte/amour/couple » homosexuels; confusion entre miséricorde et censure de la Vérité – le « Va et ne pèche plus » de Jésus devrait suivre le « Qui suis-je pour juger la personne pécheresse gay ? » du Pape François – ; et la pire – et quasi imparable puisqu’elle est maintenant adoptée par tous les catholiques officiels – la confusion entre différence des sexes et « hétérosexualité » – cette dernière étant le diable déguisé en différence des sexes).
 

Dans mon cœur, je ressens évidemment une profonde tristesse. Car tout cela n’arriverait pas si ça ne venait pas combler un vide, un flou, et même pire, une censure et un rejet. En effet, les personnes capables de parler correctement du sujet tout en incarnant/défendant le véritable message de l’Église sur l’homosexualité (et je pense en faire partie) ont été écartées, méprisées, muselées, et continuent de l’être. Et le documentaire « Les Folles de Dieu » n’est pas partagé sur les réseaux, est très peu relayé. Oui : quelle tristesse de voir le mensonge ou la confusion promotionnés et alimentés à présent par nos propres pasteurs, pourtant censés nous soutenir. Comme le chantait Teri Moïse dans sa chanson « Encore fou » : « Forts sont ces hommes qui ont tort quand la mémoire s’endort. Encore et encore. ».
 

Il faut bien mesurer une chose. Ces télévangélistes à col romain parlent en notre nom, à nous personnes homosexuelles croyantes et parfois continentes. Ils nous ignorent pour prétendre ensuite que nous n’existons pas, qu’il n’y a personne avant eux qui a osé parler du sujet, ou bien que personne ne leur a donné de réponse convaincante. Ils se gargarisent des argumentaires homophobes les plus simplistes pour ne pas avoir à aborder les arguments catholiques d’opposition à la pratique homo plus subtils et consistants. Ils balaient d’un revers de main les juste oppositions ou résistances à la pratique homo, en ironisant sur la bêtise de ce qu’ils nomment un peu vite « homophobie » afin de décrédibiliser les « cathos coincés » et « pharisiens » dont ils se croient l’antithèse. Ils frétillent de s’emparer d’un sujet aussi clivant, et socialement attirant que l’homosexualité (évidemment, il va sans dire que leurs vidéos sur cette thématique fait exploser leur propre compteur de vues et les propulsent au rang de stars de TikTok de 3 minutes jetant un pavé dans la mare de leur propre Église et les hissant à la place de courageux traîtres à leur propre camp !). Ils se sentent tout-puissants d’aborder un tabou aussi peu ou mal traité par les prêtres, les évêques et les fidèles catholiques en règle générale. L’homosexualité (et j’en sais quelque chose puisque j’en parle depuis plus de 20 ans, et que je n’ai pas fini d’en découvrir toutes les entrées !), c’est la poule aux œufs d’or, c’est une aubaine incroyable pour se faire une visibilité facile.
 

Un boulevard s’ouvre à eux… même si le discours de l’« Amour inconditionnel », dénué d’analyse et d’explication en profondeur des limites et des ambiguïtés du ressenti et de la pratique homosexuels, ne va pas pouvoir tourner indéfiniment en boucle ni faire long feu : la seule alternative de renouvellement/rafraîchissement du filon « homosexualité » pour ces curés gays friendly, je suis désolé de le leur apprendre, ça ne pourra être, à terme, que leur propre « coming out »… au moins bisexuel ! (coming out déjà annoncé à leur insu par leur narcissisme). Allez, encore un petit effort, les bellâtres « cools » en col romain… Pour faire plaisir à vos suiveurs… Pour parachever en couleurs votre apostasie…
 
 
 

N.B. : Il y aurait aussi beaucoup à dire sur les « réponses » formulées à la vidéo du père Matthieu, pas davantage concluantes que cette dernière, soit parce qu’elles sont dogmatiques, scolaires et pas argumentées (citer le Catéchisme de l’Église Catholique n’a jamais constitué un argument, et ne prouve rien!), soit parce qu’elles sont lâches et se focalisent sur les effets (le bordel ou scandale ou la controverse générés) plus que sur les propos en eux-mêmes (le fr Paul-Adrien esquive la question de la qualification de la pratique homo de « péché grave » et botte en touche, sans régler le réel objet du scandale : et le pire, c’est que Famille Chrétienne et beaucoup de catholiques appellent ça une réponse convaincante. C’est pathétique…).

Sortie de la 2e partie du documentaire « Les Folles de Dieu » en français ! (+ anecdotes croustillantes et inédites de tournage)


 

Toujours sous la direction artistique et photographique de Jean-Yves Morvan, et grâce à l’immense travail de montage de Gerson Gonzales, voici la deuxième partie (sur 25 !) du documentaire « Les Folles de Dieu » (Homosexualité et Foi), qui succède bien sûr à la première (qui a déjà atteint sur YouTube les 12 000 vues). Vous y retrouverez les voix-off charismatiques du journaliste Quentin Taylan Espitalier, de la chanteuse Stéphanie Bach, ainsi que d’autres doubleurs (Jean-Gilles Lopez, Marc Reynier, etc.).
 

Bien sûr, si vous voulez voir la suite, il n’en tient qu’à vous de nous aider. Car nous bénéficions de très peu d’aides, et nous sommes presqu’intégralement abandonnés par les catholiques comme par les « gays friendly ». Voici la cagnotte Leetchi qui permet de payer le salaire des monteurs. Merci d’avance.
 

Cette deuxième partie se focalise surtout sur l’enfance des 6 témoins des « Folles de Dieu ».
 

Comme je l’avais fait pour la première partie, je vous livre quelques petites anecdotes croustillantes de tournage ou observations ou révélations exclusives sur des détails cachés !^^ :
 

– Cette deuxième partie illustre parfaitement le parti pris des « Folles de Dieu » d’aborder le sujet de l’homosexualité de manière familière, personnaliste, incarnée et chaleureuse, et non de manière froide, psychanalytique ou religieuse, théorisante, et non-aimante. Elle est basée sur le témoignage et aussi la biographie, l’exposition de nos goûts et de nos joies/souffrances. Et comme je le dis souvent, le chemin des goûts touche davantage les coeurs que le chemin de la démonstration magistrale de Vérité. C’est, je crois, une approche de l’homosexualité tout à fait originale, rare et nécessaire.

– La première séquence avec Gerson Gonzales (le témoin péruvien) avec le manège en arrière-plan a été tournée au Jardin du Luxembourg de Paris (et c’est moi qui filmais ^^! … alors que ma maîtrise de la caméra et du stabilisateur était particulièrement balbutiante et aléatoire haha!).

– Lors de la séance des portraits-confessions champêtres (à la montagne, près de Bétharam), c’est Santiago Mejia-Osorio (témoin colombien) qui tenait la deuxième caméra, et qui a permis que nous ayons un double angle de vue. Malheureusement, nous n’avons pas renouvelé l’expérience par la suite (ce qui est bien dommage, car ce tournage en double caméra rend bien).

– Je ne sais pas si vous remarquerez le bout de plastique (ruban adhésif orange du Capitaine Haddock !) qui pend, à un moment donné, à l’une des baskets de Gerson (preuve que, même en pleine montagne et en rase campagne, le plastique étend son Empire…). On l’a vu trop tard. Donc c’est resté à l’image !^^.

– Le questionnaire personnel (séquence des fauteuils) s’est fait de manière aléatoire, car nous n’avions pas le temps de poser l’intégralité des questions à chacun des intervenants. Tout le monde n’a pas eu droit aux mêmes questions. (Je reste donc sur ma faim quant aux goûts d’enfance de Perrine Coulombel… mais tant pis, ça restera un mystère!^^).

– Globalement, les traits de caractère de chacune des « Folles de Dieu » se dessinent chaque fois davantage d’épisode en épisode. La plus christique c’est Perrine. Le plus folkloriste et costumbrista (goût du détail, nostalgie, fioretti, référence au culturel, etc.), c’est Santiago. Le plus concis et percutant, c’est Guillaume. Le plus espiègle et sensible, c’est Christian. Le plus coincé (au départ) et professoral, c’est Gerson (alors que paradoxalement c’est lui qui dans le film va nous lâcher les indices de vie les plus gays, comme par exemple dans cette partie 2 le fait qu’il se travestissait en femme étant petit!).

– Santiago et moi avons des biographies très similaires. Beaucoup de points communs et de concomitances (au niveau des goûts, des fantasmes, des événements de vie et de manières de les vivre, etc.) ! Sans compter que Santiago prêtait particulièrement attention à ce que je pouvais dire, et par mimétisme (et compréhension intuitive du français, langue qu’il adore mais ne parle pas encore) s’en inspirait. On le voit ici avec la référence aux dessins animés.

– Je trouve le côté fleur bleue et nostalgique de Christian Mercado (le témoin mexicain) absolument délicieux (surtout la manière qu’il a de prononcer « románticas » à la fin de sa prise de parole sur les histoires romantiques qu’il affectionne, avec un léger souffle de reine alanguie). Sa sensibilité d’enfant est restée intacte !

– L’un des points phares de cette 2e partie, et qui révèle de manière très nette (à mon sens) l’une des caractéristiques les plus méconnues mais aussi les plus saillantes de l’homosexualité, c’est que dans ses fondements, la tendance homosexuelle est marquée par la croyance et la volonté d’être une princesse… Ça revient clairement chez Santiago (qui s’identifiait étant petit aux princesses Disney et aux Magical Girls), chez Christian (qui parle des Reines de beauté), ou encore chez moi (avec la mention de Princesse Sarah). Oui : l’homosexualité est très certainement le signe d’un orgueil féminisé blessé (et je ne parle même pas de l’influence – dès la petite enfance – de la Franc-Maçonnerie et des Super-héros! Car là aussi, il y aurait à redire !). Et ceci est appuyé par le fait que nous toutes, les Folles de Dieu, partagions biographiquement des parcours assez similaires.

– Vous pouvez remarquer, dans la posture physique que chacun des témoins prend quand nous sommes assis (jambes croisées ou au contraire jambes droites et symétriques), qu’il y a des constantes plus ou moins inconscientes et recherchées, qu’il y a deux grandes « familles » d’homosexualité. Et plus profondément, il y a un paradoxe : ceux qui se sentent gays (Santiago, Christian, Gerson et moi) croisons nos jambes, alors que ceux qui se sentent lesbiennes/femmes ou se savent femmes (Perrine et Guillaume) se tiennent corporellement le plus comme des hommes ! C’est amusant et fascinant : avec nous, les Folles de Dieu, les plus masculins sont les plus femmes, et les plus hommes sont les plus féminins !^^ Inversion totale des genres !^^

– Dans cette deuxième partie, on voit de manière assez nette la psychiatrisation et la psychanalysation de l’homosexualité en Amérique Latine par rapport à l’approche occidentale et européenne, beaucoup plus politisée, romantisée décomplexée et déproblématisée. Les seuls qui sont branchés « thérapies » sont les Latinos (Gerson, Santiago… ; exception avec Christian).

– Pour mon exposé sur la définition de l’homosexualité (avec les 5 acceptions possibles), je me suis jeté à l’eau, alors que c’était notre première journée de tournage, que mes camarades prenaient une pause, et que je commençais à m’inquiéter car nous prenions déjà du retard sur le programme de tournage (les 8 journées) et que les batteries de caméra montraient des signes de faiblesse (à cause de la chaleur et de la surchauffe des batteries). J’ai donc décidé d’accélérer le mouvement, et demandé à Jean-Yves Morvan de lancer l’enregistrement, même s’il s’absentait. Ça ne se remarque pas face caméra, mais c’est le seul de mes exposés de tout le documentaire que j’ai enregistré tout seul, en pleine nature et en plein cagnard, sans interlocuteur en face pour fixer ma parole, et avec pour seule compagnie les mouches et la sueur ! Et j’y suis allé quand même !

– Pendant mon topo sur la définition de l’homosexualité, j’avais en tête le tableau récapitulatif des 5 points que j’avais élaborés il y a quelques années et qui se retrouvent en fin de mon livre sur les thérapies de conversion. J’ai au départ utilisé mes doigts, en pointant dans le vide des mots des annexes de synthèse en imaginant qu’au montage ils allaient s’afficher comme à la télé. Mais évidemment, ça n’a pas marché haha ! #PetitsMoyens.

– Pour son exposé sur l’invisibilité lesbienne, Perrine s’est pas mal appuyée sur le code de l’Homme invisible dans mon Dictionnaire des Codes homosexuels, ainsi que sur ses observations de terrain et sa propre expérience.

– Quelques mois après le tournage, Perrine a toutefois esquissé une pointe de regret d’avoir dit que en tapant le mot « lesbienne » sur Internet, on tombait systématiquement sur des sites pornos… car ceci a été vrai (et le reste quand même beaucoup) pendant des années, mais apparemment, le très gay friendly Google a depuis peu travaillé « contre la lesbophobie » et « en faveur de la déstigmatisation pornographique des lesbiennes » en favorisant un affichage moins érotisé et salissant du lesbianisme à l’entrée de son moteur de recherches.

– Les deux cygnes que vous voyez en images d’introduction de la question sur l’« homosexualité naturelle ou contre-nature ? » sont deux cygnes parisiens (Pour être aussi crades et mazoutés, ça ne pouvait être QUE des cygnes parisiens ! haha). Avec Gerson, on les a trouvés près du Quai de Béthune, en bordure de Seine.

– Et c’est amusant que les mouvements d’épaules de grattage ou d’auto-nettoyage que j’ai reproduits pour les imiter (les cygnes se lavaient en même temps que leur urticaire de pollution les démangeait, sans doute !) aient été suivis par l’image de Guillaume qui se frotte lui aussi les épaules, en mode « tics et réflexes animaliers » ou « singe des cavernes » ^^. Et je ne crois pas que ce raccord ait été voulu au montage par Gerson ! (mais après tout, peut-être que je me trompe ^^: le talent de Gerson me dépasse bien des fois !).

– En réécoutant la dernière question de cette partie 2 (sur l’« homosexualité naturelle ou contre-nature ? »), je remarque deux choses : la première, c’est que (Cocorico!) nous les 3 Français du groupe offrons un niveau de réflexion et d’analyse qui est aussi bon – voire supérieur – à bien des théologiens et des psys ! ; et la deuxième chose, c’est que, sans s’être concertés (car Guillaume a parlé avant moi), Guillaume et moi nous nous retrouvons argumentativement sur le fait que l’homosexualité soit plus contre-surnature que contre-nature (il la relie au péché originel et non aux animaux; et moi, de même). Plus tard, notamment dans les parties sur le lien entre pédophilie sacerdotale et homosexualité, vous aurez l’occasion de voir que Guillaume et moi, de manière assez mystérieuse et providentielle, coïncidons – sans nous concerter préalablement – sur de nombreux points pourtant pas si évidents à comprendre. C’est très étonnant. Enfin, en ce qui concerne Guillaume, vous pouvez trouver qu’il prend un air sévère et un ton un peu péremptoire quand il dit les choses. Je pense qu’au début du tournage, il venait avec certaines peurs et complexes. Mais ne vous inquiétez pas : au fur et à mesure, il se détend ! ^^
 
 
 

N.B. : Pour lire les fioretti de la partie 1 et de la partie 3, cliquez sur les liens.

« Soirée Dissidence 3 » du 19 août 2021 – LA BÊTE DE L’ÉVÉNEMENT (Topo 1 : État des lieux en France depuis l’allocution de Macron ; Topo 2 : Solutions ; Topo 3 : Principaux leaders du mouvement d’opposition au Pass Sanitaire ; Topo 4 : La Marque de la Bête)

 

Jeudi 19 août 2021 s’est déroulée à Paris la « Soirée Dissidence 3 » avec une dizaine de participants. Il y a eu quatre topos de 30 minutes chacun :
 

#Débat #PassSanitaire #Vaccins #Macron #MarqueDeLaBête
 

– Topo 1 (mené par tous) : État des lieux en France après l’allocution de Macron du 12 juillet rendant la « vaccination » obligatoire.
 

– Topo 2 (mené par Jérémie) : Solutions et recours possibles.
 

– Topo 3 (mené par Philippe Ariño) : Forces et faiblesses des leaders du mouvement d’opposition au Pass Sanitaire (les 4 traîtres).
 

– Topo 4 (idem) : La Marque de la Bête.
 

 

Pour retrouver les soirées antérieures :

Soirée Dissidence 1 (spéciale « vaccination »)

Soirée Dissidence 2 (spéciale Islam)