Sortie de l’épisode 28 (« Le Baiser de la Honte ») du roman-podcast apocalyptique Singularity is Devil

Épisode inédit du podcast apocalyptique SINGULARITY IS DEVIL : le n°28, « Le Baiser de la honte » ! (Avec la chanteuse Steph Bach en narratrice)
 

 

Résumé : Au lycée, Matéo décide de déclarer sa flamme à Lilou, de la manière la plus maladroite qui soit…
 

N.B. 1 : Vous y retrouverez notamment Robin Durand dans le rôle de Matéo (Robin est mon ancien voisin de palier de la rue Buffon, qui s’est lancé dans le théâtre suite à son expérience de voix-off avec mon podcast. #Véridique. Avant, il n’avait jamais osé jouer la comédie… alors que ça lui va pourtant si bien!) ainsi que la chanteuse Steph Bach en narratrice (Steph Bach s’est fait connaître par des tubes comme « Fucking Friend – FF », « Petites Connes », « Y’a ceux »… et je suis allé l’enregistrer exprès dans le sud de la France : il me la fallait! C’était ELLE ou personne, pour raconter la romance Lilou-Matéo !).
 

N.B. 2 : Exceptionnellement, les bandes-sons de ce même épisode seront différentes sur Spotify et sur YouTube (pour des raisons de droits) : Spotify refusait que j’utilise « Dead in the Water » d’Ellie Goulding. J’ai dû la remplacer par Didier Squiban et Michel Berger. Deux salles = deux ambiances ! Vous testerez la différence. Mais je trouve que les deux versions fonctionnent. Vous me direz.

Le cardinal Sarah : l’idolâtre du « sacré », le fanatique de l’« adoration »


 

J’ai écouté en entier l’homélie du cardinal Sarah hier à Auray. Elle me débecte.
 

« Dieu n’est pas à notre service : c’est nous qui sommes à son service ! » (11’00) : Ah bon ?
 

Le cardinal Sarah se plante complètement sur Dieu, en fait. Il fait de Jésus un roi… alors que c’est un roi serviteur, qui a toujours refusé son rang royal terrestre, et qui nous lave les pieds. Lui, ce cardinal malade, il veut, à l’instar de Judas ou de Pierre, d’un Dieu grandiose, sur un piédestal/trône, et il refuse de se laisser laver les pieds par Lui, il refuse que ce dernier s’agenouille et se prosterne.
 

Comme d’habitude, son discours est empreint de sacramentalisme idolâtre (il répète le mot « sacré » un nombre incalculable de fois), de liturgisme (focalisation sur la vénération, la posture sublimée de l’adorateur : « Notre seule réponse face au mystère du mal, c’est l’adoration ! L’adoration silencieuse ! »), et empreinte de flatterie régionaliste/nationaliste (« La Bretagne et la France ont été choisies par Dieu ! »). Il fait de l’adoration un dieu.
 

Ce type est un grand malade. Et personne ne s’en rend compte : tout le monde applaudit, en trouvant ses obsessions psychorigides de vénération sacramentelle « magnifaïques et nécessaires » ! Fachonews (CNews) adore, évidemment… Bande de grands malades !
 
 

Pour compléter :
 


 

Je vous enjoins aussi à écouter mon roman audio Singularity is Devil, où le discours du cardinal Sarah est dénoncé.

Sortie de l’épisode 27 « Penser la Marque de la Bête », du podcast SINGULARITY IS DEVIL

Épisode inédit du podcast apocalyptique Singularity is Devil : le n°27 (sur 57), intitulé « Penser la Marque de la Bête » !
 

Résumé : Depuis son manoir bourguignon, l’Antéchrist échafaude son plan de marquage de tous les êtres humains, et organise aussi des messes noires…
 

Âmes sensibles, s’abstenir…
 

 

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Le chanteur Jann Halexander joue le diable à la perfection.

Sortie de l’épisode 26 « Le pape François en danger », du roman-podcast apocalyptique SINGULARITY IS DEVIL

Épisode inédit du podcast apocalyptique Singularity is Devil : le n°26 (sur 57), intitulé « Le pape François en danger » ! Sur les prophéties de saint Malachie (à propos du dernier pape) et le 3e secret de Fatima.
 

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Bravo au chanteur Jacky M et à Jean-Pierre Darok : votre duo fonctionne à merveille !
 

Résumé de l’épisode : Le cardinal ivoirien, Monseigneur Séka, fait un retour de lecture à son ami Barthélémy sur les prophéties apocalyptiques proches de s’actualiser (le portrait de l’Antéchrist, la prophétie des papes de saint Malachie, la 3e partie du secret de Fatima, les prédictions johanniques de l’Apocalypse…). Il va prendre une décision importante pour passer à l’action…

C’est pas toi, c’est notre époque

À ceux parmi vous qui en ce moment paniquent ou dépriment parce qu’ils ont l’impression d’être extrêmement isolés et d’avoir peu d’amis (voire pas d’amis du tout : et quand je dis « amis », j’entends des personnes équilibrées, drôles, intelligentes, lucides, de bon conseil et fortes) : je vous demande de ne pas vous inquiéter. C’est complètement normal ! On est plusieurs dans ce cas à vivre ce désert amical. Et c’est notre époque qui veut ça : nos contemporains deviennent de plus en plus limités intellectuellement et spirituellement, de plus en plus faibles, incrédules, individualistes, agressifs et teubés. Ne vous en attristez pas, et ne prenez pas ça pour vous. Ça n’a quasiment rien de personnel. C’est générationnel et global. Alors : COURAGE ! Nous sommes quand même nés à la bonne époque ; on se serre la ceinture… et les coudes ; on prend de nos prochains ce qu’il y a de bon et on écarte le reste ; on ne se laisse pas éteindre sa joie. La Grande Fin est proche et on n’en a plus pour beaucoup à tenir. Et malgré le désert amical, amoureux, intellectuel, qu’on est beaucoup à traverser, malgré la nuit même ecclésiale que nous connaissons (car il y a aussi une épidémie généralisée de cathos cons, carriéristes, méchants et aveugles en ce moment : ça touche particulièrement l’Église, faut pas croire), le Seigneur (Jésus) ne nous laisse jamais complètement seuls : il nous donne toujours, dans notre entourage, 1 ou 2 tarés comme nous (ou comme Lui!) pour que nous ne connaissions pas son isolement total, et pour que nous nous marrions un peu, et continuions la route. Donc force et joie au cœur ! On se ressaisit !

Je reçois l’homophobie des homos en pleine gueule (Je suis la voyante de la Communauté homosexuelle)

Je reçois un coup de massue, ou bien une gifle, ce soir. C’est très dur d’être rejeté par les siens. Je me prends l’homophobie de mes frères homos en pleine figure.
 

 

Ce soir, une fois n’est pas coutume, je me suis inscrit à une soirée jeu « loups-garous » sur une appli d’événementiel homo à Paris. Soirée étonnamment très conviviale, pas sectaire, pas peste ou drague : une vingtaine d’invités, tous adorables. J’ai vraiment été accueilli (nous étions 4 nouveaux) et la soirée s’est très bien passée.
 

Et de retour à la maison, sur le fil de l’événement, après le défilé des remerciements, à 23h30, l’organisateur écrit ce message qui m’est très certainement et tacitement adressé (même si son rédacteur aura la lâcheté de ne pas m’écrire personnellement, et de me balancer en privé à tous les autres participants, sans que je puisse me défendre : et ma page Wikipédia, qui est un tissu de mensonges, leur servira d’alibi, et scellera définitivement mon sort).
 

En lisant ces lignes, et face à mon coloc Abdel qui m’a vu me décomposer sur place (sueurs au front, profonde tristesse après la joie : je suis rejeté juste parce que je pense différent, c’est ça la réalité), je sais que je suis « persona non grata » dans ma propre famille homosexuelle… et sans doute à vie. C’est très dur.
 

 

N.B. : L’ironie du sort (ou plutôt la Vérité plus forte que tout) dans cette sombre histoire, c’est que, pour les deux parties qu’on a jouées durant cette soirée, j’ai eu deux fois le rôle de la Voyante… une voyante redoutable et efficace, qui plus est (le Seigneur fait des cadeaux et des consolations). La Voyante qui, parce qu’elle voit, et à cause de sa clairvoyance, sera détestée et incomprise, puis bannie, de tous. (Cela dit, ce n’est pas moi qu’ils rejettent – puisqu’ils ne me connaissent pas – mais le personnage qu’ils se créent autour de ma personne. Donc je ne le prends pas pour une attaque personnelle. Et à leur décharge, mon opposition au « mariage » gay ainsi que mon scepticisme à l’égard de la pratique homo, sont complexes à comprendre et à accueillir dans la paix. Ma seule consolation, je le redis, c’est que je suis, à mon insu, la voyante de la Communauté homosexuelle).

« Tu n’es pas seul » : Si, tu es seul, et tu n’as jamais été aussi seul

La première et seule réaction que la majorité des catholiques ont lorsqu’un problème ou un drame interne se produit dans l’Eglise (genre le suicide d’un jeune prêtre), c’est le déni compassionnel. « Ça ne s’est pas produit, ou c’est faux, puisque je suis là, puisque je t’aime et je prie pour toi !!! ». J’en tiens pour preuve la clameur du chœur des vierges meurtries chantant peu ou prou la même condoléance michaeljacksonnienne « You are not alone » (et l’injonction « Dites à votre curé que vous l’aimez! Manifestez-lui votre gratitude et votre compagnie avant qu’il ne commette le pire, et bien qu’il cache son mal-être. C’est un humain autant qu’un prêtre!! ») suite au suicide du jeune prêtre « top model » italien Matteo Balzano, 35 ans, samedi 5 juillet dernier.
 

C’est faux de dire « Tu n’es pas seul! ». Si : en tant que prêtre aujourd’hui, tu es seul. Et tu t’es senti seul. Sinon, tu n’en serais jamais arrivé à te suicider. Et ta solitude va s’accentuer : tiens-le-toi pour dit! Ça ne va pas aller en s’arrangeant !

 

Et je ne pense pas que la vague d’émotion suscitée par la mort du père Balzano (changé en icône magnifique de sacerdoce souffrant, de souffrance muette : « Il emporte son secret dans sa tombe… ») change quoi que ce soit. Je serais prêtre, elle m’enfoncerait et me déprimerait encore plus. Car elle me renverrait encore plus à ma laideur ou insignifiance physique, à ma vieillesse, à mes problèmes cachés (« Si ce prêtre est pleuré, c’est plus pour son statut de beauté fauchée, de gâchis esthétique énorme, de jeunesse idéalisée, que pour son statut de prêtre et les raisons réelles qui l’ont poussé à commettre le pire. »). Ça me dirait aussi que les maux et les épreuves sacerdotales actuelles, n’étant ni reconnus ni arrachés à la racine, sont toujours là et vont se reproduire (à la stupéfaction générale).
 

Maintenant, après avoir fait le constat TU ES SEUL, la question, c’est pourquoi tu es/te sens seul. Et là, on peut commencer à ouvrir les gros dossiers : l’homosexualité sacerdotale en premier lieu. Et personne ne le fera, je peux malheureusement vous le certifier! Puisque les gens d’Église jettent unanimement les témoins-analystes homos publics dehors! J’en suis la preuve vivante.
 

Et la solution, ce n’est pas « la prière », « l’accompagnement », la « formation au séminaire », le fait de dire « je t’aime » à vos curés, ni même « inviter à manger »… Non : c’est bien plus profond que ça. C’est se former sur l’exorcisme, les addictions, l’homosexualité, la dépression, les psychoses, l’adultère, les passions amoureuses, l’affectivité, la prostitution, les crises narcissiques dues aux réseaux… (Je précise à toutes fins utiles que les conférences sur les dégâts du porno, c’est du faux « subversif », du faux « osé/tabou », et que ça ne sert quasiment à rien).
 
Voilà voilà.
 

Pendant ce temps-là, sur Outplay, un autre « Accompagnez vos prêtres »… haha

Pastorale à l’attention des personnes homosexuelles

Toute pastorale catholique à l’attention des personnes homosexuelles, qui a pour projet et fonctionnement de nous accompagner, et non que ce soit nous qui accompagnions, est une vaste blague. Vous n’avez pas à nous aider ni à parler à notre place, mais à être aidés par nous et à vous laisser enseigner. Vous n’avez pas compris qui nous sommes.

Conférence de Pierre-Benoît Roux « Qu’est-ce qui fait la valeur d’une oeuvre? »

Ce matin (3 juillet), je me suis rendu à 10h à la Conférence « Qu’est-ce qui fait la valeur d’une œuvre ? » menée par Pierre-Benoît Roux (co-fondateur de La Condamine », start-up d’aide aux artistes-entrepreneurs), au Forum « Entreprendre dans la Culture » (11e édition), du 1er au 3 juillet 2025, organisé par le Ministère de la culture, à l’École Nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville.
 

 

D’entrée de jeu, l’intervenant n’a pas répondu à la question de la conférence, puisqu’il a décrété qu’il n’y avait pas de réponse (« On ne peut pas répondre à la question, on ne peut pas le savoir. » ; « On ne sait pas ce que ça vaut, une œuvre. »). « Qu’est-ce qui fait la valeur d’une œuvre ? » Eh bien, selon lui, rien ni personne, « puisque la valeur n’est que relative » ! Et Dieu, alors ? Le Créateur et l’Inspirateur majuscule de l’œuvre, de l’Art ? Pour rappel, l’art a été créé par Dieu et pour Dieu, à la base. Depuis le début de l’Humanité. Le premier art, c’est l’art sacré. Et l’art est création de Dieu et service de Dieu uniquement. Pas esclave de Mammon (l’argent). Il n’a qu’une seule vocation : dire humblement la beauté et la présence aimante de Dieu.
 

Partant de cet axiome athée, Pierre-Benoît Roux a alors versé dans le subjectivisme relativiste et incrédule/païen (pas de Créateur/créateur : tu te crées toi-même, ou au moins, tu crées toi-même ton œuvre). Donc il a botté en touche, et a transformé sa question initiale « Qu’est-ce qui fait la valeur d’une œuvre? » en « Comment valoriser une œuvre ? ». Il a fatalement basculé dans la stratégie, la technologie, le matérialisme et le consumérisme, l’économie de moyens (et non le fond, le Sens), l’argent, la manipulation. « On arrive au prix : c’est tout le sujet. » a-t-il affirmé en s’acheminant vers la fin de son exposition… (Mais what???). Totale marchandisation/corruption/dévoiement de l’art. « Le don n’est jamais gratuit » a-t-il aussi déclaré à un moment donné.
 

Ce qui m’a particulièrement intéressé, c’est que Pierre-Benoît Roux a placé la valorisation (ou la stratégie de valorisation) d’une œuvre d’art sous le sceau de ce qu’il a appelé « le régime de singularité ». Alors bien sûr, avec des nuances… : « Mais attention : c’est subtil : Si je suis trop singulier (ou radicalement singulier), personne ne va me comprendre. Si je suis trop banal, personne ne va me voir. » Donc en gros, il faut doser. Marquer sa singularité… mais pas trop quand même !
 

Ce qui est étonnant, c’est que dès qu’il s’est mis à utiliser le mot « singularité », il a inconsciemment intégré à son discours la métaphore animalière. Par exemple, il a conseillé à tout artiste de présenter son œuvre « comme l’unique objet de son espèce » afin de la valoriser : par conséquent, il associait les objets ou les œuvres d’art à une espèce, à des animaux ou à des hommes. Donc à une créature (plus qu’à une création, en réalité). Ça, c’est très étonnant. Et en conclusion de son topo, il a mis en diapo une citation de L’Anti-Œdipe (1972) de Gilles Deleuze, qui va dans ce sens : « … la première évidence est que le désir n’a pas pour objet des personnes ou des choses, mais des milieux tout entier qu’il parcourt, des vibrations et flux de toute nature qu’il épouse… » (il était à deux doigts de nous dire que chaque œuvre d’art a son milieu naturel de développement, son ADN… !). Pendant sa conférence, Pierre-Benoît Roux a également cité Charlotte Guichard, et son essai La Griffe de l’Artiste, pour nous encourager, nous créateurs, à apposer à nos créations une signature animale (« signature qui est l’acte de création ») afin de les rendre uniques, et ainsi « valoriser notre singularité ». Il nous a dit aussi que notre œuvre devait produire « un effet WOW » (qui est, selon mes observations de la culture actuelle, un des noms de la Marque de la Bête). Et il nous a incités à nous marquer paradoxalement en nous démarquant (il a utilisé l’expression « se distinguer »). Il a ponctué sa présentation de flatteries (il nous disait toujours « oui », allait constamment dans le sens de son auditoire : « C’est exactement ça. »), et répétait sans cesse cette phrase animale (« Instinctivement, vous savez. », « Vous savez pertinemment de quoi je parle ») comme un mantra, pour nous dompter/dresser et nous manipuler. Et finalement, nous mettre en cage (« Je vous propose une grille. »). Et à l’issue de son powerpoint, comme pour atténuer la violence de sa démarche (transformer les artistes en marchands et en fauves, c’est quand même pas génial…), il a illustré son slide « CONSEILS » par la diapositive d’un chat couronné, Brünnhilde the Cat (1936) d’Adolphe E. Weidhaas. Après la conférence, je suis allé lui demander pourquoi le choix de cette photo d’illustration. Il s’est contenté de me répondre : « Ce chat couronné, c’est le conseiller important et ridicule. » Traduction : ne prenez pas mes conseils trop au sérieux ou pour des ordres, prenez-les plutôt avec des pincettes. #Humour. Au bout du compte, il voulait en quelque sorte appliquer à ses conseils une couche de suffisance relativiste, un barnum d’humilité. Mais sans le vouloir, il donnait exactement raison à ma thèse de la Singularité en tant que Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse.